"La théorie est le fruit d’un lent processus dont le féminisme et la mixité sont la clé de voûte :
L’auteur anglaise Lady Cook a dit : « Les hommes se sont accommodé de la mixité, c’est pourquoi la femme a eu des ambitions contraires à sa nature. Proportionnellement à l’abondance de la mixité, il y aura abondance des enfants bâtards ; c’est la pire des calamités qui puissent arriver à la femme (…) apprenez-leur à s’éloigner des hommes, et informez leurs des conséquences éventuelles qui les attendent, si elles s’embourbent dans ce traquenard. »
Le philosophe allemand Arthur Schopenhauer déclare : « Dis : c’est une grande erreur d’avoir adapté ainsi notre structure ayant poussée la femme à s’associer à l’homme dans sa haute noblesse et sa grande élévation. Ce contexte lui a facilité l’accession à de viles ambitions prétentieuses. Cela a eu pour conséquence de pervertir la femme citadine moderne devant jongler entre ses larges prérogatives et ses faibles opinions. »
Lord Byron a affirmé : « Si tu pouvais réfléchir cher lecteur ! À la situation de la femme à l’époque des anciens grecs, tu pourras constater une condition artificielle contraire à sa nature inhérente. Tu pourras voir aussi avec moi la nécessité d’occuper la femme à ses affaires ménagères en veillant à améliorer son niveau de vie alimentaire et vestimentaire, tout en veillant à ne pas la mélanger à d’autre. »
Samuel Smiles d’origine anglaise a fait la constatation suivante : « L’organisation qui établit la participation de la femme dans le monde de l’emploi, quoique cela puisse procurer comme richesse au pays en conséquence, va détruire les fondations du foyer, pour s’être attaquée au temple du ménage, avoir démoli les fondements de la famille, et déchirer les liens sociaux. Celle-ci a pour effet d’arracher la femme à son mari, les enfants à leurs proches, en n’apportant, dans une certaine mesure, aucun résultat encourageant si ce n’est un changement dans le comportement de la femme. Or, la fonction véritable de la femme repose sur ses devoirs comme la gestion de son foyer, la gestion de ses enfants, et l’économie de ses moyens de subsistance, en prenant soin des besoins du ménage.
Cependant, le monde du travail la dépouille de ses obligations de sorte que les foyers ne soient plus des foyers. Les enfants grandissent ainsi sans éducation, et ils sont jetés au coin de l’indifférence. Sans compter que l’amour du couple s’altère ; la femme étant sortie de son statut d’épouse gentille et de tendre compagne dont le mari a besoin. Elle devient plutôt une collègue dans le travail et la difficulté. Elle passe ses nuits, appesantie éventuellement dans ses pensées, venant effacer la plupart du temps sa modestie intellectuelle et comportementale autour desquelles évolue le respect des valeurs. »
Le docteur Idylline a dit quant à elle : « La raison des crises familiales en Amérique, et le secret de la recrudescence des crimes dans la société provient du fait que l’épouse à délaisser son foyer dans l’espoir d’augmenter le budget familial. Le budget familial a augmenté certes, mais le niveau d’éducation en parallèle a diminué. (…) L’expérience prouve que le retour de la femme au foyer, est le seul chemin pour sauver la nouvelle génération de la dégénération dans laquelle elle évolue. »
Un membre du congrès américain a fait la déclaration suivante : « la femme peut vraiment contribuer à l’effort de la nation en restant effectivement dans son foyer qui est l’entité du ménage. »Un autre membre a exprimé son opinion en ces termes : « quand Dieu a concédé à la femme la particularité d’enfanter, Il ne lui a pas demandé de délaisser ses enfants pour travailler dehors. Cependant, Il a fait que sa mission soit de demeurer chez elle pour justement s’occuper de ces enfants. »"