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Liste des sujets

Discutons musculation !

EminemEncore
EminemEncore
Niveau 10
03 août 2013 à 00:47:36

Epic win de brachial, il a eu de la chance :ok:

J'arrive pas a dormir il fait trop chaud (30degres c'est abusé ) :ouch:

illadrenaline
illadrenaline
Niveau 10
03 août 2013 à 00:52:42

De toute façon on soutient une nation pas le roi seul :ok:

Brachial
Brachial
Niveau 16
03 août 2013 à 00:57:11

C'était l'intervention débile et totalement inutile d'Adrenaline.

A la semaine prochaine pour un nouvel épisode.

illadrenaline
illadrenaline
Niveau 10
03 août 2013 à 01:01:49

Arrêtes de rager

t'es belge quand ça t'arrange en plus

Brachial
Brachial
Niveau 16
03 août 2013 à 01:02:38

Je suis Belge à plein temps.

illadrenaline
illadrenaline
Niveau 10
03 août 2013 à 01:04:09

t'as compris

Brachial
Brachial
Niveau 16
03 août 2013 à 01:24:13

Que tu étais fou, oui.

illadrenaline
illadrenaline
Niveau 10
03 août 2013 à 01:46:13

:fou:

EminemEncore
EminemEncore
Niveau 10
03 août 2013 à 11:16:41

Salut à tous :)

Petite photo du matin : http://cdn.simplyshredded.com/wp-content/uploads/2013/07/72.jpg

sissyslut
sissyslut
Niveau 10
03 août 2013 à 12:05:00

"Même lorsqu’il s’agit de marier leur fille les femmes ne font que suivre un mouvement purement instinctif . Les efforts infinis que les mè res font dans ce sens ne leur sont dictés ni par des considérations logiques, ni, la plupart du temps, par des considérations matérielles, et ce n’est pas qu’ils visent à aller au-devant de désirs exprimés ou secrets de leurs filles (auxquel s même, dans le cas du choix du mari, ils sont souvent contraires) ; et le fait que ce t instinct s’exprime chez elles à propos non seulement de leurs propres enfants, mais de tout un chacun, fait qu’on ne saurait y voir de l’ amour maternel au sens d’un acte “altruiste” et “moral”. Une mère marie sa fille absolument de la même manière qu’elle est prête à favoriser les entreprises de toute fille amoureuse autre que la sienne , pour autant que cette dernière ait trouvé l’époux qu’il lui faut : c’est là tout un , maquerellage d’un côté comme de l’autre ; le maquerellage de son enfant ne se di stingue psychologiquement en rien du maquerellage de ceux d’autrui . Je prétends même qu’aucune mère ne se trouve jamais fût-ce même seulement gênée de voir sa fille être l’objet de la convoitise d’un homme, quel qu’il soit.

De même qu’on a vu plusieurs fois dans ce qui précède que la manière dont un sexe ressent certains traits de caractère de l’autre pouvait nous enseigner quelles sont les qualités exclusives de chacun 8 mais alors que c’était jusqu’ici la femme qui témoignait de ce que certaines qualités qui lui sont volontiers attribuées sont en fait l’apanage de l’homme seul, l’homme ici po ur la première fois montre par son comportement combien le maquerellage est en tout féminin et n’est que féminin : les exceptions ne concernent à cet égard (à part un cas particulier que nous examinerons plus loin 9 ) que des hommes extrêmement féminins. Il n’est d’homme véritable qui ne se détourne avec dégoût et mépris de tout ce qui est intrigues matrimoniales, même alors qu’il s’agit de sa fille et que son plus cher désir est de voir son avenir assuré, et ne laisse le soin de tout ce la à la femme. On voit là en même temps très clairement combien ce ne sont pas les véritables caractères sexuels psychiques de la femme qui attirent l’homme, combien ceux-ci au contraire lui répugnent lorsque par hasard il en prend conscience. "

sissyslut
sissyslut
Niveau 10
03 août 2013 à 12:06:43

"L’instinct du maquerellage va cependant beaucoup plus loin chez la femme que ne le laisseraient deviner ces exemples clas siques. J’indiquerai tout d’abord l’état d’esprit dans lequel les femmes sont au théâtre : se demandant sans cesse quand et comment “le torchon va brûler” entre les deux personnages amoureux de la pièce. Or ce n’est encore là que du maquerellage , c’est-à-dire l’expression de l’éternel désir d’unir partout l’homme et la femme . Plus encore , les lectures érotiques ou licencieuses , qui provoquent chez la femme tant d’attente fiévreuse de ce seul événement qui l’intéresse qui est l’acte sexuel , ne sont pour elle que le moyen de donner corps à ce désir qu’elle a d’accoupler des héros imaginaires . Il n’y a pas là pour la femme deux situations, mais une seule . L’émotion de la mère le jour du mariage de sa fille n’est autre que celle de la lectrice de Prévost ou du “Passage” de Sudermann . Les hommes lisent certes aussi de tels livres, mais le font dans un esprit totalement différent ; ils leur demandent de leur re présenter l’acte sexuel lui-même, non de les tenir en haleine et de les faire tomber en pâmoison à chaque fois que les personnages font un pas l’un vers l’autre. L’approbation haletante de toute réduction de la distance qui sépare de ce but, la déception et le dépit qui suivent toute impression de déviation par rapport à cette li gne, sont des sentiments féminins ; et ils naissent chez la femme constamment et in différemment à ce que les personnages qui les éveillent soient réels ou non. S’est-on jamais demandé pourquoi les femmes mettent tant de bonne volonté, tant de “désintéressement”, à faire connaître des hommes à d’autres femmes ? Le plaisir qu’elles y trouvent provient de l’émotion particulière qu’elles ont à savoir que d’autres couchent ensemble . Passant devant un couple d’amoureux venus se réfugier sur un banc, ou le croisant dans la rue, la femme est curieuse et regarde . Or on ne regarde pas ce qu’on n’aime pas ou ne désire pas, on s’en détourne. Les femmes n’ont tant de plaisir à voir un couple que parce que cet idéal du coït qui est le leur est GÉNÉRAL, et ne vaut pas seulement pour elles . Il a été montré plus haut qu’ on n’accorde d’attention qu’à ce à quoi on attribue une valeur positive . La femme qui observe un couple d’amoureux est toujours dans l’attente de ce qui va se passer entre eux, elle anticipe leurs gestes, espère, désire pour eux. L’idée de l’acte sexuel sous toutes ses formes (même chez les animaux) éveille toujours chez elle le plus vif intérêt, jamais la moindre répugnance ; loin de le nier, d’éprouver comme ignoble ce qu’il a d’ignoble, l’idee l'en saisit tout
entière, la possède, l’occupe de manière ince ssante. Ce trait suffit à définir une grande partie de sa vie psychique qui semble si mystérieuse à tant de monde. Le désir d’être coïtée est certes le plus violent que la femme connaisse , il n’est cependant chez elle qu’une expression PARTICULIÈRE d’un désir beaucou p plus profond, LIÉ À CE QUI FAIT LE SEUL INTÉRÊT DE SA VIE, À SAVOIR LE COÏT EN GÉNÉRAL, qui est que cet acte soit pratiqué le plus possible , où , quand et par qui que ce soit . Ce désir est un désir soit de l’acte lui-même, soit de l’en fant ; dans le premier cas, elle est une courtisane et ne vise par son attitude d’entr emetteuse qu’à se représenter cet acte ; dans le second, elle est une mère, non seulem ent dans le sens où elle désirerait un enfant elle-même, mais dans celui où ce qu’elle voit dans toute union, et cela d’autant plus exclusivement qu’elle se rapproche dava ntage de la mère absolue, n’est jamais que l’enfant à venir : la mère par excellence est aussi la grand-mère par excellence (même lorsqu’elle est restée vierge, comme on le voit dans la figure de l’inimitable “ Tante Jule ” de l’“ Hedda Gabler ” d’ Ibsen ). Toute véritable mère l’est de l’espèce entière et est mère de tous les humains : toute grossesse la comble. Le fait que les préoccupati ons sexuelles des femmes se subordonnent à leurs préoccupations d’entremetteuses apparaît clairement dans le rapport qu’elles entretiennent avec les hommes mariés. Comme rien ne les heurte tant chez l’homme que le célibat, elles cherchent à marier l’homme seul ; mais aussitôt qu’il est marié , il perd pour elles l’essentiel de son intérêt. Même lorsqu’elles sont mariées elles-mêmes et ne considèrent donc plus tout homme en premier lieu sous le point de vue de leur désir d’être prises en charge par un mari, que rien, à ce qu’il semble, ne devrait plus empêcher qu’elles s’intéressent à l’homme ma rié tout autant qu’à celui qui ne l’est pas, elles cherchent rarement à conquérir l’époux d’une autre femme, sauf s’il s’agit de se venger d’elle. Cela montre bien que leur souci n’est que d’unir et d’accoupler : si l’adultère n’est que rarement commis avec des hommes mariés , ce n’est que parce que ces derniers satisfont tels qu’ils sont , déjà , à ce qui est l’idée profonde du maquerellage . L’instinct du maquerellage est le caractère féminin le plus universel : le désir d’être belle-mère, c’est-à-dire de le devenir, est encore bien plus général chez les femmes que celui d’être mère, dont on s’ exagère le plus souvent beaucoup la force et l’extension. On s’étonnera peut-être de l’importance que j’accorde à un phénomène qu’on a coutume de regarder tout au plus comme comique ou déplaisant. Mais il faut bien se représenter ce dont il s’agit. On sait que toute femme “intrigue un peu”, mais on ne voit pas généralement qu’elle exprime là son essence même . Ce culte rendu à l ’IDÉE du coït est à n’en pas douter le seul et unique caractère féminin universel . Voir l’essence de la féminité dans le simple désir d’être coïté soi-même serait une idée trop étroite , considérer que le contenu de la femme est l’enfant, ou encore l’homme, ou même encore les deux ensemb les, est une idée déjà trop large ."

sissyslut
sissyslut
Niveau 10
03 août 2013 à 12:08:25

"la seule definition véritable en même temps qu’ exhaustive de la femme est bien l’instinct du maquerellage , ce sentiment d’une MISSION DONT ELLE EST CHARGÉE, QUI EST DE FAIRE VIVRE ET DE SERVIR L’IDÉE DE L’UNION CHARNELLE. Toute femme est une accoupleuse , et cette propriété de la fe mme d’être L’AVOCATE ET LE MINISTRE DE L’IDÉE DU COÏT est également la seule qu’on trouve chez elle à tous les âges de la vie et qui subsiste jusqu’au delà de la ménopause : la vieille femme n’intrigue plus pour elle-même, mais elle continue d’intriguer pour les autres. Si la maquerelle par excellence est une vieille femm e, c’est que cette activité n’est pas chez elle quelque chose qui s’ajoute à ce qu’elle est déjà, mais ce qui seul survit en elle de l’ensemble mal différencié de ses pour suites désintéressées et égoïstes. Je résumerai ici en quelques mots ce que je crois avoir montré de la sexualité de la femme. La femme est tout d’abord intéressée exclusivement et continuellement par le sexe. Elle n’est elle-même, dans toute sa personnalité tant physique que psychique, que sexualité, et la sexualité même. Elle est en outre en relation sexuelle avec toutes choses, de manière continue et par le corps entier. Enfin, tout comme son corps entier n’est qu’une dépendance de son sexe , l’ idée du coït est le centre de sa pensée . Le coït est la seule chose au monde qui ait pour elle une valeur POSITIVE, et elle se trouve ainsi être l’agent unique et le suppo rt de l’idée de l’union physique en général . Cette valeur qu’elle attache au coït ne se li mite pas à un sentiment égoïste, et n’est, d’une manière générale, pas individuelle, elle est l’expression de quelque chose d’essentiel, elle est inter individuelle, supra individuelle et – si l’on veut bien me passer cet emploi tout profane du terme – comme la fonction TRANSCENDANTALE de la femme . Car si l’essence de la fé minité est le maquerellage , cela l’identifie à la SEXUALITÉ UNIVERSELLE. L’accouplement représente pour la femme la valeur suprême , celle qu’elle ne cesse de vouloir actualiser . SA PROPRE SEXUALITÉ N’EST QU’UNE FORME D’EXPRESSION PARTICULIÈRE ET LIMITÉE DE CET INSTINCT IMPERSONNEL ET GÉNÉRALISÉ. Mais cet effort incessant auquel la femme se livre pour réaliser son idéal de l’accouplement s’oppose si fondamentalement aux notions masculines d’innocence et de pureté, à cet idéal de pudeur, à cette forme supérieure de virginité, que l’homme qui aime désire voir exprimée en elle que toute l’aura dont la baigne l’illusion érotique n’aurait pu faire qu’on se méprenne sur sa véritable nature si ne s’était ajouté à cela autre chose, qui est sa profonde duplicité . Si malaisée et téméraire qu’en paraisse l’entreprise, il me semble nécessaire de rechercher quelle peut être chez la femme la racine commune et de cet instinct du maquerellage et de cette duplicité , si profonde que la femme elle-même se trompe sur ses propres desseins
Cette duplicité fondamentale de la femme
serait de nature à remettre en question
tout ce qui a pu apparaître jusqu’ici comme po
ints acquis à son sujet. J’ai pu montrer
que la femme est incapable d’introspection, et pourtant il existe certainement des femmes qui notent et saisissent très clairement tout ce qui se passe en elles. Qu’elle ne sait ce qu’est l’amour de la vérité, et cependant que n’en connaît-on pas qui ne mentiraient pour rien au monde ? Que la conscience de la faute lui était étrangère, alors qu’il y en a tant qui se reprochent amèrement la moindre peccadille, qu’on sait fort bien que par ailleurs il y a des “pénitentes”, qui mortifient leur chair. Que seul l’homme connaissait la pudeur, mais qu’en est-il alors de ce qu’on appelle la pudeur féminine, cette sorte de modestie dont Hamerling dit qu’on ne la trouve que chez la femme et ne faut-il pas supposer qu’elle existe pour que l’idée même en ait pu naître ? Plus encore, comment la femme peut-elle être antireligieuse alors que tant de femmes, dans l’Histoire, sont entrées en re ligion ? Être dépourvue de toute pureté morale alors que tant de poètes et d’historiens ont fait le portrait de femmes vertueuses ? Être purement sexuelle et n’honorer que la sexualité alors qu’on sait assez combien elle peut également s’indigner de la moindre allusion à ces choses, n’en concevoir que de l’irritation et du dégoût, fuir même l’acte sexuel autant et davantage que l’homme ? Il est bien clair que toutes ces antinomies soulèvent une même question et que la réponse donnée à cette question est ce qui va déterminer en dernière analyse mon jugement sur la femme. Or il est évident aussi que si une seule femme véritablement femme s’avérait être véritablement asexuelle , ou avoir une idée de ce qu’est la valeur morale, tout ce que j’ai dit plus ha ut des femmes et que j’ai donné comme caractérisant leur sexe d’une manière générale se trouverait du même coup infirmé et toute la position que je veux défe ndre à ce sujet battue en brèche. Il me faut donc expliquer ces phénomènes apparemment incompatibles avec ce que j’avance , et montrer qu’ils ne le sont précisément qu’en apparence , qu’ils relèvent tous en réalité , dans leur équivoque même , de cette même nature de la femme partout dénoncée jusqu’ici . "

sissyslut
sissyslut
Niveau 10
03 août 2013 à 12:11:37

"Pour mieux comprendre ces contradictions fallacieuses, il faut se rappeler tout d’abord l’extraordinaire “disponibilité”, ou pour parler mieux, mais plus méchamment, l’extraordinaire “impressionnabi lité”, des femmes. Ce tte accessibilité à tout ce qui est nouveau, qui s’exprime égalem ent dans la facilité qu’elles ont à adopter les vues d’autrui, n’a pas encore été suffisa mment marquée dans ce qui précède. La femme s’adapte en tout à l’homme comme l’ écrin au bijou, les idées de l’homme deviennent les siennes, ses goûts deviennent ses propres goûts, chaque parole qu’il prononce, un événement , et cela d’autant plus que l’attirance sexuelle entre eux sera plus forte. La femme ne re ssent pas cette influence de l’homme comme une entrave à son propre développement, elle ne s’en défend pas comme d’une ingérence étrangère en elle, ne cherche pas à s’en défaire com me de quelque chose qui constituerait un
attentat à sa vie propre, en un mot elle n’éprouve aucune gêne à être réceptive , elle s’en réjouit au contraire et attend de l’homme qu’il l’y force . Elle veut la dépendance, et ne désire de l’homme qu’une chose , qu’il lui permette enfin d’être PARFAITEMENT PASSIVE. Mais ce n’est pas seulement à l’“homme” que la femme emprunte ainsi ses pensées et ses croyances, mais à son père, à sa mère, à ses frères et sœurs et à toute sa famille, ainsi qu’à tous ses amis proches ou lointains, et elle n’est heureuse de rien tant que de trouver autour d’elle des opinions toutes faites . Les femmes ne cessent depuis toutes petites de s’imiter entre elles en toutes ch oses, dans leur habillement, leur coiffure, leur maintien, le choix de leurs fournisseur s et leur manière de cuisiner, de manière tout à fait naturelle et sans qu’elles semblent avoir le sentiment par là de sacrifier quelque chose d’elles-mêmes, comme ce se rait le cas si elles possédaient une individualité propre, une loi qui leur dictât l’ensemble de leur action. Le penser et l’agir de la femme sont un penser et un ag ir d’emprunt, la femme ne parvenant jamais à se faire par elle-même une opinion des choses, ni à abandonner de son plein gré une opinion qu’on lui a mise en tête (en quoi elle montre que loin qu’elle domine sa pensée, c’est sa pensée qui la domine), mais acceptant constamment et avec enthousiasme celle qu’on lui impose et à laquelle elle pourra se raccrocher. C’est bien pourquoi les femmes tolèrent si peu tout ce qui va contre les conventions et les usages, quels qu’ils soient. Herbert Spencer rapporte à ce sujet une histoire amusante. Il est d’usage chez de nombreus es tribus d’Indiens tant d’Amérique du Nord que d’Amérique du Sud que les hommes s’ adonnent uniquement à la chasse et à la guerre, confiant le soin de tous les autr es travaux à leurs femmes. Celles-ci, loin de se révolter de cette situation, la trouvent si naturelle et juste qu’il n’y a pire insulte qu’on puisse faire à une femme Dakota que de lui dire : “J’ai vu ton mari transporter du bois pour allumer son feu. Où était donc sa femme, qu’il ait été ainsi contraint de se substituer à elle ?”. Cette capacité extraordinaire qu’a la femme d’être influencée par son milieu est en accord intime avec sa forte suggestibilité, ainsi qu’avec son désir immuable d’avoir le rôle passif et non le rôle actif dans l’acte sexuel 10 . C’est cette UNIVERSELLE passivité qui est au fond de la nature de la femme qui lui fait à la fin accepter et reprendre à son compte les jugements même s que l’homme porte sur les choses alors que ces jugements sont en contradiction la plus totale avec ce qu’elle-même représente . Cette facilité à s’imprégner des idées masculines, cet abandon total de sa pensée à l’élément étranger, cette fausse reconnaissance de la moralité qu’on ne peut
appeler hypocrisie parce qu’elle n’est pas un masque et ne recèle rien d’ anti moral, ce fait de se soumettre à une loi qui n’est pas la sienne, peuvent aisé ment faire illusion tant que la femme ne s’est pas mis dans la tête de penser par elle-même. Les choses ne se gâtent que lorsque les valeurs que ces idées d’emprunt supposent entrent en conflit avec la seule qu’elle reconnaisse, à savoir le coït . Cette seule et par conséquent suprême valeur qu’elle accorde à l’union physique est chez la femme tout à fait inconsciente. Car cette affirmation de valeur ne s’oppose pas chez elle, comme chez l’homme, à une négation ; elle a lieu hors de toute dualité, et par là même de toute prise de conscience. Nu lle femme ne sait, ni n’a su, ni d’ailleurs ne pourrait savoir, ce qu’elle fait réelle ment lorsqu’elle accouple. L’accouplement n’est autre que le mouvement de la féminité elle-même, et pour s’en rendre compte une femme devrait pouvoir sortir d’elle-même. Ainsi ce qui constitue son vœu le plus profond et le sens même de son être lui reste-t-il toujours caché. Il n’y a rien d’étonnant dès lors à ce que le jugement né gatif que l’homme porte sur le sexe vienne recouvrir en elle celui qu’implique tout son comportement inconscient. La femme a une telle force de réceptivité qu’elle pe ut aller jusqu’à se désavouer elle-même"

c'est bon le neuneu?

sissyslut
sissyslut
Niveau 10
03 août 2013 à 12:26:58

http://i.ebayimg.com/00/s/NDgwWDY0MA==/$(KGrHqN,!qcFBp69RQWSBQeUlTZGZQ~~60_58.JPG

lol

illadrenaline
illadrenaline
Niveau 10
03 août 2013 à 13:49:16

si on s'en tient a ces idées on vit vraiment dans un monde de la déviance aujourd'hui

illadrenaline
illadrenaline
Niveau 10
03 août 2013 à 13:55:47

mais comment l'homme a t il pu se féminiser au point ou on en est aujourd'hui alors

Brachial
Brachial
Niveau 16
03 août 2013 à 14:22:40

http://www.youtube.com/watch?v=m2N6c6ItUjU

illadrenaline
illadrenaline
Niveau 10
03 août 2013 à 14:43:38

tu comprend pas le sens de mon interrogation

egalitarisme tout cette merde je sais bien

en accord avec le texte, et en voulant expliquer la société d'aujourd'hui

l'homme n'est pas conscient de ce que serait réellement la femme et ce qu'il est lui

rares sont ceux qui sont capables d'introspection

Brachial
Brachial
Niveau 16
03 août 2013 à 14:45:27

http://www.youtube.com/watch?v=8OeSZth59Pc

illadrenaline
illadrenaline
Niveau 10
03 août 2013 à 14:46:52

ddb

Sujet fermé pour la raison suivante : Ce sujet est archivé et se poursuit sur le nouveau sujet : http://www.jeuxvideo.com/forums/42-50-40447438-1-0-1-0-discutons-musculation.htm
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