Avec Dragmen on est vraiment dans le cellulaire.
L'instinct maternel ça le connait.
Faut vraiment sue j'arrête de me blesser ![]()
J'ai plus de force ![]()
Je pense qu elle s'est dit " ça sert à rien il y a rien à mange la dessus, je ferai mieux de le faire grossir un peu avant"
Voilà mystère résolu Afido ![]()
coucou
je suis pas zoophile
Sinon enfin en week end.
Je vais commencer une petite diète de 3 semaines, je sais c'est pas énorme et c'est pas vraiment une sèche, mais c'est histoire de virer un peu le gras et la flotte etc...
Le pack overlord à 5 euros sur Steam ![]()
je suis anti marxiste mais j'aime bien les outils d'analyses marxiste par ex (pour reprendre la discution d'hier soir)
j'apprecie surtout la notion d'imperatif de production immediat
"Les Etats de type aristocratico- sacral ont été remplacés par des Etats monarchico-guerriers, largement sécularisés, eux-mêmes supplantés par des Etats reposant sur des oligarchies capitalistes ( caste des bourgeois ou des marchands ) et finalement par des tendances socialistes, collectivistes et prolétaires qui ont trouvé leur épanouissement dans le bolchevisme russe ( caste des serfs ). Ce processus est parallèle au passage d'un type de civilisation à un autre, d'une signification fondamentale de l'existence à une autre, si bien que dans chaque phase particulière de ces concepts, chaque principe , chaque institution prend un sens différent, conforme à la note prédominante. C'est également valable pour la "guerre". Et voici comment nous allons pouvoir aborder positivement la tâche que nous proposions au début de cet essai: spécifier les diverses significations que peuvent assumer le combat et la mort héroïques. Selon qu'elle se déclenche sous le signe de l'une ou l'autre caste, la guerre a un visage différent. Alors que dans le cycle de la première caste, la guerre se justifiait par des motifs spirituels et mettait en valeur une voie de réalisation surnaturelle et d'immortalisation pour le héros ( c'est le thème de la "guerre sainte" ), dans celui des aristocraties guerrières on se battait pour l'honneur et pour le principe avec un loyalisme qui s'associait volontiers au plaisir de la guerre pour la guerre. Avec le passage du pouvoir aux mains de la bourgeoisie, on a une profonde transformation. Le concept même de nation se matérialise et se démocratise ; il se crée une conception anti-aristocrate et naturelle de la patrie, et le guerrier donne naissance au soldat et au "citoyen" qui se bat simplement pour défendre ou pour conquérir une terre ; les guerres n'étant plus, en général, que frauduleusement guidées par des raisons ou des primautés d'ordre économique et industriel. Enfin, là où le dernier stade a pu se réaliser ouvertement — dans une organisation aux mains des serfs, dans le bolchevisme — nous avons encore une autre signification de la guerre, parfaitement exprimée
par ces mots de Lénine : "La guerre entre les nations est un jeu puéril, une survivance bourgeoise qui ne nous regarde pas. La véritable guerre, notre guerre c'est la révolution mondiale pour la destruction de la bourgeoisie et pour le triomphe du prolétariat". Ceci établi, il est évident que le "héros" peut être un dénominateur commun, embrassant les types et les significations les plus divers. Mourir, sacrifier sa vie, peut être valable seulement sur le plan technique et collectif, mais sur le plan de ce que l'on appelle aujourd'hui, un peu brutalement, "le matériel humain". Évidemment, ce n'est pas sur ce plan que la guerre peut revendiquer une authentique valeur spirituelle pour l'individu, quand celui-ci se présente non comme "matériel" — à la manière romaine — mais comme personnalité. Cela ne peut se produire (note : guerre à valeur spirituelle) que s'il existe un double rapport de moyen et de fin, quand l'individu est moyen par rapport à la guerre et à ses fins matérielles, mais, simultanément, quand la guerre à son tour devient moyen par rapport à l'individu, occasion ou voie ayant pour fin sa réalisation spirituelle, favorisée par l'expérience héroïque. Alors il y a synthèse, énergie et maximum d'efficacité. Si l'on entre dans cet ordre d'idée et en fonction de ce que nous avons dit plus haut, il est évident que toutes les guerres n'offrent pas les mêmes possibilités. Et ceci en raison d'analogies, nullement abstraites mais positivement actives, selon des voies, invisibles pour la plupart, qui existent entre le caractère collectif prédominant dans les différents cycles de civilisation et l'élément qui correspond à ce caractère dans le tout de l'entité humaine. Si l'ère des marchands et des serfs est celle où prédominent des forces correspondantes aux énergies qui définissent dans l'homme l'élément pré-personnel, physique, instinctif, "tellurique" et simplement organico- vitale, dans l'ère des guerriers et celle des chefs spirituels s'expriment des forces qui correspondent, respectivement, dans l'homme au caractère et à la personnalité, spiritualisée, réalisée selon sa destination surnaturelle. Selon tout ce qu'elle déchaîne de transcendant chez l'individu, il est évident que dans une guerre la majorité ne peut que subir collectivement le réveil correspondant, plus ou moins, à l'influence prédominante dont par ailleurs dépendent les causes qui pesèrent dans la déclaration de cette guerre. En fonction de chaque cas, l'expérience l'héroïque aboutit à des points divers, et, surtout, de "trois " sortes. Au fond, ils correspondent aux trois types possibles de rapport qui peuvent se vérifier pour la caste guerrière et son principe , par rapport aux autres articulations déjà examinées. Il peut se vérifier l 'état normal d'une subordination au principe spirituel, d'où l'héroïsme comme déchaînement conduisant à la super-vie et à la super-personnalité. Mais le principe guerrier peut être une fin en soi, se refusant à reconnaître quoique ce soit de supérieur à lui, l'expérience héroïque donnera alors un type "tragique", arrogant, trempé comme l'acier, mais sans lumière. La personnalité reste, est même renforcée, comme le sera la limite de son côté naturaliste et humain. Toutefois ce type de "héros" offre une certaine grandeur et, naturellement, pour les types hiérarchiquement inférieurs, "bourgeois" ou "serfs", cet héroïsme et cette guerre signifient dépassement, élévation, réalisation. Le troisième cas se réfère au principe guerrier dégradé, au service d'éléments hiérarchiquement inférieurs (dernière caste). Ici, l'expérience héroïque s'allie presque fatalement à une évocation, un déchaînement des forces instinctives, personnelles, collectivistes, irrationnelles, provoquant finalement une lésion et une régression de la personnalité de l'individu, qui ravalé à un tel niveau, est conditionné à vivre l'événement d'une manière passive ou sous la suggestion de
mythes et d'impulsions passionnelles. Par exemple, les célèbres romans d'Erich Maria Remarque ne reflètent que des possibilités de ce genre: gens poussés à la guerre par de faux idéalismes et qui constatent que la réalité est toute autre chose. Ils ne deviennent pas déserteurs ou lâches, mais au coeur de leurs terribles épreuves, ils ne sont soutenus que par des forces élémentaires, impulsions, instincts, réactions à peine humaines, sans plus connaître un instant de lumière. Pour préparer une guerre sur le plan matériel, mais aussi spirituel, il faut voir clairement et fermement tout cela, afin de pouvoir orienter âmes et énergies vers la solution la plus haute, la seule qui convienne aux idéaux traditionnels. Puis il faudrait ensuite spiritualiser le principe guerrier. Le point de départ pourrait être le développement virtuel d'une expérience héroïque dans le sens de la plus haute des trois possibilités que nous avons envisagées. Montrer comment cette possibilité plus haute, spirituelle, a été pleinement vécue dans les plus grandes civilisations qui nous ont précédés, illustrant ainsi son aspect constant et universel, ne relève pas de la simple érudition. C'est ce que nous nous proposons de faire, à partir des traditions propres à la romanité antique et médiévale. Nous venons de voir comment le phénomène de l'héroïsme guerrier a pu revêtir plusieurs formes et obéir à différentes significations qui, quand on veut en fixer les valeurs d'authentique spiritualité, le différencient profondément. C'est pourquoi nous allons commencer par examiner certaines conceptions relatives aux anciennes traditions romaines."
ca matin je voulais faire un parallèle sur l'extrait d'hier soir, mais je me souviens plus de quoi je voulais parler
Qqn aurait un programme pr s entrainer ss matériel svp?
ah oui c'etait sur la philosophie pré socratique et heraclite plus precisement
en gros pour philosopher on doit pas philosopher sur les concepts des autres mais sur son propre stock d’expérience avant tout, donc on doit d'abord "vivre" pour reflechir ensuite
donc voila c'est en dialoguant avec la mort qu'on apprend la vie
je trouve que ca resume bien le tout debut du texte
on peut aussi citer "la guerre est pere de toute chose" (de memoire) et on pourrait parler via cette breche de ahura mazda (sur les forces contraires creatrices) mais bon ca serait devier du sujet d'origine
tu px ccliqque cddv de fiflfiree por cee pgromme
Tu peux faire un effort d orthographe stp?
Ton pavay c'était exactement la réponse qu'il me fallait pour répondre à mes interrogations sur la 1er GM.
Merci. ![]()
TheMarshall Voir le profil de TheMarshall
Posté le 12 juillet 2013 à 19:12:19 Avertir un administrateur
Tu peux faire un effort d orthographe stp?
OH putain
![]()
Mais c est vrai! Le mec me dit : "tu px ccliqque cddv de fiflfiree por cee pgromme" ![]()
Ce mec a parkinson ou quoi? ![]()
Oui et en lisant son post du dessus tu ne t'es surtout pas dit " il se fout de ma gueule parce que j'écris comme une merde ?"
La réponse qu'on t'a fait pour ton programme de boxe, ça te va pas.
Tu peux chercher de toi même des méthodes pour travailler au pdc avec nos liens ( ça fait deux fois qu'on te les donne, et c'est dans ma cdv. )
On va pas te mâcher le travail plus que ça.
Non ca me va pas parce que vous me donnez que des trucs ou on a besoin de matériel ![]()
Quand je dis comme une merde je critique pas sur l'orthographe, mais une question doit être claire, ta première question on dirait une prise de note.
Vu que ça fait deux fois que tu la poses on est en droit de s'amuser un peu. ![]()
En plus vous m avez donné un programme de MMA ![]()