"La Terreur en France[modifier]
Madame de La Fayette, arrêtée dans sa terre au mois de septembre 1792, est relâchée par l'ordre de Brissot, à qui elle s'est plainte de cet acte de rigueur, mais consignée dans son château de Chavaniac, puis incarcérée de nouveau en 1794 dans un premier temps à Brioude et transférée à Paris (ordre du 27 mai 1794) ; elle ne recouvre définitivement la liberté que le 21 janvier 1795, après avoir vu périr sur l'échafaud révolutionnaire la maréchale de Noailles, sa grand-mère, la duchesse d'Ayen, sa mère, et la vicomtesse de Noailles, sa sœur. Cette femme réussit, après mille difficultés, à aller jusqu'à Vienne, où elle obtient de partager, avec ses deux filles, la captivité de son mari, dans la forteresse d'Olmutz. Elle y reste jusqu'à la libération de son mari malgré de très graves ennuis de santé."
Quelle femme !