j'aimerais revenir sur une méprise commune, celle du genie
la definition courante du genie est celle d'un grand talent (ou d'une multitude de talents prononcés), cette definition est vous vous en douter fausse
le genie n'est pas un degré superieur (de qualité ou de quantité) du talent
il est d'une autre nature
le talent fait que celui qui en est doté dispose d'une perception de l'univers avec un certain angle (plusieurs angles peuvent etre cumulé grace à l'accumulation de talent)
le genie dispose d'une perception de l'univers en sa totalité, il est en quelque sorte miroir de l'univers:
il est une monade
la distinction de l'esprit dont dipose le genie lui permet de separer le sentir et le penser (la non differenciation des deux est l'henotisme), c'est a dire que le genie dispose d'une telle capacité d'abstraction qu'il peut penser sans etre soumis a la spontaneité de ses perceptions (celles ci existent bien entendu, mais c'est a dire qu'il est capable d'unifier l'infini des perceptions dans son etre, il est l'univers (c'est une monade))
bien entendu c'est la le genie absolu, je pense qu'etant de nature humaine le genie s'etale dans une echelle d'infini dégré
allant du genie le plus pur et absolu jusqu'a l'henotisme le plus vil et abjecte, presque animal
la pensée accompagne la representation, si ce n'est pas le cas alors une chose est representé dans l'etre qui ne peut etre pensée, c'est a dire une negation de la representation et de l'etre
en conclusion, le genie est une monade (meme le genie le plus bas)
mais plus le genie s'avere pur et plus il prend conscience d'etre le miroir de l'univers
chaque monade est singuliere dans l'univers (l'exprimant a sa maniere), et percoit les causes et consequences de son fort interne et du reste de l'univers (unification), et ce au temps present
on peut donc dire que chaque monade contient l'univers en elle, mais toutes les monades n'en ont pas conscience
j'espere donc que l'erreur ne sera plus commise