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FIC: Tifa et la Légende de la Grenouille

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
06 août 2006 à 20:02:01

Bah moi z´aime bien ^^
La flemme du big comm´ xD

La Quite ? :fou:

the_king_hades
the_king_hades
Niveau 10
07 août 2006 à 01:24:23

merd, je passe encore apres fff...
bon bas... c´est bien comme dab :) ... aller, je me sens fou se soir (ou se matin, sa depend comment on vois les choses xD) donc je vais essaye de fair un truc plus long... sa promet :fou:

Par ou commencer? Et bien par le debut (logique), ou tu continue a fair de cette pauvre Tifolle, heu Tifa pardon, une pauvre demeuré... Esque ces airbag ton martirisé pendant que tu etait petit? ou alors c´est le grand banal fantasy qui ta decidé a lui en fair baver? car la pauvre n´en a pas finis apparament puisqu´elle doit se taper un diablo... enfin c´est le diablo qui va en baver, puisque le pauvre va se prendre un coup dans les ....s, un style de combas que je n´est pas l´abitude de voir dans tes fics, mais qui a le merite de changer.

Ensuite, pour les descriptions, tres bien faite, mais beaucoup moin "lourde" que dans brume (pas brune, hun?), et je remarque aussi que tes textes sont plus cours, mais malgres tout d´une longueur satisfaisante, pour moi en tout cas.

Bon arretons les comparaisons avec brume, puisque tu change d´univers, pour aller avec selui de l´ironie, du rire, et de la joie, et comme le disais fff, un style qui te va bien finalement, et je te rassure, pas du tout pathétique.
Certe, je ne me suis jamais ecroulé de rire (sauf a certain moment que je garderais pour moi), mais on garde toujours le sourir, et sa c´est rare, tres rare :)

Sa sens, pour finir, l´histoir beaucoup plus complexe que tu veux nous le fair croire dans les 3 premiers chapitres, du bon truc de bourrin a la bravo_leader quoi!

Pour finir, de se commentaire (non je ne suis pas doppé, sinon, je serais au tour de france!), je dirais que c´est un tres bon chapitre, et que tu nous reserve encore de tres bonne surprises :)

Armiel
Armiel
Niveau 10
07 août 2006 à 16:08:44

super retour de vacances!!!!, une nouvelle fic de bravo, que demander de plus^^ :coeur:

Je me suis beaucoup amusée à lire cette fic drôle, loufoque (pense à Alice revue et revisitée par ton imagination) où l´intelligence de Tifa est inversement proportionnelle à la taille de ses "protubérances mammaires".

Et puis j´aime bien les histoires de Prince Charmant :snif: bien que celui-ci a une très haute opinion de lui-même, une tête à claque quoi^^

J´ai hâte de lire la suite

PS: je n´ai pas oublié que j´ai du retard dans Brumes :ok:

leseigneurmako
leseigneurmako
Niveau 5
07 août 2006 à 17:15:43

je trouve sa un peut pourave mais c´est chacun ses gouts non ?

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
08 août 2006 à 10:28:41

Nanaki :d) Dis donc, tu sais que ça se soigne la flemmatite hein :(

the_king_hades :d) :fou: wah ! tu te sens plus là ! Alors, oui, des descriptions moins lourdes que dans Brumes, c´était voulu, pour me libérer un peu de mes contraintes et de façon à accéder à une forme de légéreté dans le texte comme dans l´histoire !

Et oui, il est clair que Banal Fantasy est passé par là auparavant :(

Armiel :d) rôh, t´es de retour :coeur:
Histoires de prince charmant ? je planche là-dessus pour bientôt, maus *chut* :ok:

lesigneurmako :d) oh oui, chacun ses gouts, mais comme je te connais pas, j´ai le droit de continuer, non ? :ok:

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
09 août 2006 à 12:23:42

Kikuchi devrait bientôt rattraper son retard, mais comme je suis clément, j´ai décidé de lui laisser jusqu´à ce soir :ok:

Chapitre 4 pour ce soir donc :ok:

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
09 août 2006 à 20:56:06

Chapitre 4, donc qui ramène un peu de sérieux dans cette fiction, flash-back de Agnus qui va nous raconter son histoire pendant les deux prochains chapitres...Enjoy :noel:

Chapitre 4

La population toute entière du village semblait s’être concentrée sur la place centrale où régnait une grande agitation. Des commerçants et des artisans chargeaient de grandes caisses en bois de diverses provisions, des fruits de la montagne, de la viande, de la nourriture par kilogrammes étaient attelés sur le dos de formidables chevaux à la crinière soulevée par la brise nordique. Une vingtaine de bêtes de traie avait été ainsi alignée entre les habitations, formant une caravane que les Anciens s’apprêtaient à mener vers d’autres lieux. Un homme qui semblait être Agnus parut dans les immenses plaines, tenant fermement dans sa main le licol d’un terrifiant Vlakorados à la peau aussi rougeoyante que son sang.

Une procession de sages vêtus de toges, dont la légèreté ne semblait pas convenir à la poignante froideur des abords de la ville, sortirent d’une forêt dont les songes disaient qu’ils étaient les seuls à en avoir l’accès. Le maître de fil tenait une grande harpe blanche et scintillante ; la Harpe Lunaire était l’attribut du grand et sage chef de tribu. Derrière lui, trois de ses fidèles portaient dans leurs mains des sacs de toile brune. Les trois hommes s’avancèrent vers le chef de la caravane doté d’une épée Apocalypse acérée et du Vlakorados.

« Voici, Agnus, des matérias que les magiciens de la Capitale ont taillé dans la Terre Promise pour toi. Puisse la planète et son savoir divin te protéger pour ton périple. »

Les sacs contenaient les plus petites et les plus pures matérias que le guerrier n’avait jamais rencontrées. Agnus sourit fièrement, se ravissant qu’un tel présent lui fût apporté de la capitale. Le grand sage qui avait le pouvoir de réveiller la forêt s’avança à son tour et tendit au jeune homme un petit mais très lourd sachet.

« -Tu trouveras là le bracelet du dragon que j’ai moi-même éventré à la Falaise de Gaéa. Annonça le vieux sage appuyé sur son bâton de mage d’une voix chevrotante. Il te protégera de tous les sorts tant que tu le porteras. Mais avant de te laisser partir, je veux que tu regardes une dernière fois mes yeux cataractés et que tu me dises que tu veux partir.
-Je veux partir, sage Philanthem. Affirma Agnus en regardant les centaines de personnes qu’il allait laisser derrière lui, ses vaillants amis d’enfance qui retenaient leurs larmes d’émotion, les femmes bonnes qu’il avait longuement séduites. Oui, je pars. »

Les derniers artisans attelèrent les ultimes chargements et pirolacée sur le dis des fantastiques montures. Plusieurs dizaines de personnes, femmes magiciennes, guerriers résolus et apprentis sages partis répandre les connaissances de leur population au-delà des océans. Agnus chevaucha sans crainte le Vlakorados et en enclencha ses pieds dans les étriers, il dévisagea l’Ancien avec respect et déclara :

« -Notre civilisation a mis des siècles à trouver la Terre Promise, mais sachez qu’aujourd’hui je ne gâte pas leur longue et honorable quête ; je l’accomplis et c’est avec honneur que je vais répandre notre civilisation à tous les horizons ; grâce à moi et à tous ceux qui ont quitté la capitale, les Cetras et la Planète pourront se communier partout dans le monde.
-Ta quête est noble, Agnus, et je suis bien trop vieux pour t’accompagner ; je dois déjà retourner à la capitale pour faire part de ton départ à la Reine.
-Nos chemins se séparent donc ici…Murmura le chef de la caravane avec émotion en tournant le regard vers tous les Cetras du village posant la main sur le cœur. Adieu !  »

Agnus leva la main vers le soleil et fut bientôt imité par tout le village, dans les rues, dans les maisons en coquillage et su les abords des plaines, quelques centaines d’âmes saluaient les Cetras qui les quittaient. La cérémonie d’adieux prit fin lorsque le jeune homme donna l’ordre au Vlakorados d’ouvrir la marche vers le sud. Le puissant prédateur partit alors fouler les étendues d’herbe grasse s’étendant à perte de vue, suivi des chevaux de traie qui avançaient avec d’autant plus de peine qu’il n’y en avait pas un moins chargé que l’autre. Il fallut une heure entière pour que le dernier cheval disparusse de l’horizon.

Ce ne fut alors que le sage Philanthem retourna vers la Forêt Endormie, toujours accompagné de la Harpe Lunaire et il disparut dans l’obscurité des arbres qui replièrent leurs grandes branches derrière le vieil homme. Pour la première fois depuis qu’il avait hérité de la Harpe, le sage traversait la forêt tout seul ; sa détresse était grande. Agnus était un jeune personnage à qui il s’était beaucoup attaché et il l’avait toujours entretenu des grandes décisions à prendre, il le considérait comme son propre fils. Le fait de le voir partir lui avait fait réaliser que les choses allaient de moins en moins bien dans la communauté ; en quelques années, plusieurs caravanes étaient ainsi parties de la Terre Promise dans le but de retrouver les peuplades qui avaient jadis abandonné la grande quête et de leur faire parvenir la grande nouvelle. Les choses avaient changé depuis que la Reine était descendue…

Au fil de ses pensées, Philathem n’avait pas réalisé que la forêt l’avait mené aux portes de la Capitale, les montagnes abruptes où de merveilleuses habitations avaient été creusées, les cascades coruscantes, les riches demeures, l’animation permanente dans les rues, les amphithéâtres, les colonnes, les carrières de matéria et le grand palais au centre de la ville, tout reflétait la sagesse infinie et le savoir-faire de la civilisation.

Le palais de la Capitale se trouvait dans la coque du plus grand être que la Planète n’avait jamais mis au monde, les légendes au propos du titanesque crustacé voulaient qu’il ait été autrefois l’Arme de Corail dont avait accouché la Planète pour protéger les Cetras. Car le temple rayonnait de corail et les parois étaient serties de milliers de matérias extraites des intarissables sources de la Terre Promise. De la sorte, lorsque la nuit tombait sur la Capitale, le palais brillait de mille feux, mais des cinq seules couleurs qu’avait offert la Planète à son sang ; le vert, le bleu, le rouge, le jaune et le violet.

Philathem passa sous l’imposant dôme et arriva dans les entrailles coralliennes du monstre éteint, il rencontra les innombrables soldats qui gardaient la chambre centrale, et c’était précisément là que se rendait le sage attirant tous les regards. Vêtu d’une malheureuse toge, une grande barbe hirsute étirant son visage, une harpe à la ceinture et les pieds nus, il se distinguait des riches habitants de la ville et dérangeait forcément. Lorsque le vieillard passa sur la rive d’un étang dont on disait que les eaux infiniment profondes menaient jusqu’au Sacre, il fut arrêté par un soldat et dut affirmer qu’il était un sage venu parler à la Reine pour poursuivre son chemin.

Le sage arriva enfin à la chambre centrale de la Capitale, le cœur du monde où résidait la reine. L’endroit régi par la magie de cette dernière ne semblait pas avoir de dimensions, seuls un escalier à spirale flottant dans le vide et menant à une citadelle préservée du temps occupaient l’espace aux couleurs éclatantes. La citadelle était occupée par les plus grands sages du monde, des semi-divinités au pouvoir difficilement mesurable, chargés d’assister la Reine dans sa domination sur le monde Cetra.

Philatem traversa la place où déambulaient silencieusement les êtres pleins de spiritualité et se rendit au plus proche de la reine, allongée sur son trône de matéria blanche dont l’éclat éthéré réduisait la souveraine à une vague silhouette alanguie et entourée d’une dizaine de servantes, de grandes richesses, des matérias les plus précieuses aux artefacts les plus convoités au monde. L’autel sur laquelle elle se trouvait était séparé de ses visiteurs par un escalier et une rivière dont la simplicité choquait lorsque l’on voyait le faste et la luxure qui émanait de la citadelle.

La Reine daigna se relever et s’asseoir sur son trône lorsqu’elle vit qu’elle était sollicitée par le vieillard, elle redressa ainsi sa couronne qui lui donnait des airs surhumains et, restant tapis dans la lumière pour rester une silhouette indéfinissable, elle ouvrit la parole sur un ton grave et solennel, sa voix semblait résonner au travers des siècles :

« -Que viens-tu m’annoncer, Philathem ?
-J’ai de bien préoccupantes nouvelles, ô ma Reine Jénova…"

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
09 août 2006 à 22:01:57

Preums :o)) ? :fou:

Bah z´aime bien, de belles descriptions, un texte fluide, tout quoi.

Le scénario se pose peu à peu, des questions naissent, d´autres meurent...

J´attends la suite mais je risque de ne pouvoir la lire qu´en rentrant de vacances...

M´enfin, tant pis :ok:

the_king_hades
the_king_hades
Niveau 10
10 août 2006 à 19:07:00

Que dir cette fois?...

Et bien deja, je te retrouve bien dans ce chapitre, puisque les descriptions sont bien plus presentes que dans les autres chapitres, mais c´est bien sur voulut je suppose, pour posé le déccord, et avoir dans la 2ieme partis un peu plus de mouvement :)

Bien sur, tout est tres bien ecrit, sans être pour autant "lourg" , et tu descrit tres bien la terre promise, me rappelant (et c´est surment voulut) ces grandes villes qu´on été Rome, ex...

Apres le depard du "bactraciens Celtra" n´explique toujours pas encore comment il va se retrouvé dans la foret, et surtout comment il a fais pour y acceder! Et puis qui est cette reine, qui ne se soucie pas vraiment de ce qui se passe au tours d´elle, un peux comme tout ces grand dirigent de Rome (encore fais expres, ou alors je me gourd du debut a la fin), dont l´identité reste inconnue, bien que l´on puisse penser que c´est Genova... mais avec toi, je m´attens a tout, d´ou le fais que j´attende encore la suite pour vraiment être sur!

Et pour finir, que tu nous parle de l´histoir de ce Celtra, prouve definitivement que l´histoir va etre bien plus compliqué qu´il n´y parais!

Donc, bon chapitre, bonne descriptions, bon... tout :)
J´attens la suite avec impassiance

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
12 août 2006 à 15:13:14

C´est terrible...J´avais tapé un super contre-commentaire mais il semblerait qu´il aie été effacé pendant la perte du serveur :fou:

Pour résumer, j´avais dis que le jeu ne nous laissant que très peu de pistes quant au mide de vie des Cetras, j´avaids pris la liberté en effet de m´inspirer de la Rome Antique pour peindre la Capitale...

je terminerai juste en disant que le prochain chapitre servira effectivement à achever le périple du Cetra...

the_king_hades
the_king_hades
Niveau 10
12 août 2006 à 22:12:36

au non :(
ta vraiment pas de chance :(
moi non plus, sa aurais été mon premier contre-commentaire :(
remarque, tu te rattrapera au prochain chapitre ^^
ta une date d´ailleur?

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
13 août 2006 à 10:46:08

ouais, demain :)

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
13 août 2006 à 17:43:42

Bon, on y va pour un chapitre qui m´a un peu surpris. D´abord, l´absence totale d´humour ( ou alors c´était si réussi ou raté que je n´ai pas compris et que je suis passé à côté). Ensuite le retour de fautes en quantité plus fournie que d´habitude ( bêtes de traie, maître de fil...).

Sinon l´intrigue est interessante et semble fournir le premier tournant de l´histoire. Pourquoi on retrouve un ancien dans des cieux aussi éloignés que ca de la capitale oubliée?

On découvre un Agnus bien différent de ce que j´avais pensé. En effet, je l´aurais plus vu gaffeur, mais il semble en fait être un cetra respecté et respectable, aimé de tous, surtout du "chef". Son départ semble être le symbole de la désunion de la population avec la nouvelle souveraine. Quand on connait l´identité de cette dernière, on ne peut que penser à de la lucidité. Ou alors aux effets de celle-ci qui divise pour mieux régner?

Pour le côté Rome antique, c´est pas forcément si évident que cela, même si certains indices sont flagrants^^ Toge, la Capitale ( un peu comme Rome, c´est l´URbs, la Ville pour les non latinistes).

Finalement le chapitre est particulier, surtout vu la rupture qu´il occasionne avec les précédents, dans le fond comme dans la forme, mais il reste instructif. Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark comme dirait l´autre... On sent aussi que la trahison est finalement assez bien acceptée, puisque le presque fils est trahi par celui qui semble le plus regretté son depart...

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
15 août 2006 à 10:20:26

Oui, c´est un chapitre particulier, mais qui se combine avec celui qui va suivre, car tu auras beau chercher, il n´est pas forcément comique ...
Sinon ce n´est trop vrai tout ce que tu as commenté, et comme j´ai un peu de retard, il est temps que je poste le chapitre 5 pour finir l´histoire du petit Cetra, ce qui va nous amener à revenir à l´histoire de Tifa et de sa grenouille...

Chapitre 5

« -Cela fait longtemps que les nouvelles ne sont que mauvaises ! Affirma Jénova en se levant avec grâce avant de se rapprocher du reborde son autel. La silhouette sensuelle de la divinité transparaissait presque, Philathem se demanda pendant un instant si elle se trouvait nue ou dans un costume d’apparat qui rendait sa superbe indéfinissable.
-Agnus le jeune a monté une caravane au village et il est parti vers le sud, il nous a quittés. Annonça-t-il tristement.
-Agnus était la gangrène du peuple ! Clama fortement Jénova avec sévérité. Il passait le temps que tu lui avais accordé au conseil à remettre en cause mon autorité et à contester mes décisions !
-Ma Reine…Supplia Philathem en se prosternant devant l’être suprême. Je vous prie de ne pas être si rude avec lui, car sa mission est bonne ; il est lui aussi parti pour retrouver les anciennes colonies sédentarisées pour leur annoncer que la Terre Promise a été trouvée et que nous avons la meilleure Reine !
-Il n’en est rien, vieux naïf ! Gronda-t-elle en tendant son index bagué de matéria. Agnus a réuni autour de lui les plus insubordonnés de ton village pour se sédentariser à des lieux et me fuir !
-Il est sûr qu’Agnus n’était pas le sujet le plus exemplaire, ô ma Reine…Répondit le sage en baissant la voix pour laisser l’écho des paroles divines résonner dans la citadelle. Mais je ne désespère pas de le voir revenir bientôt avec à sa caravane des populations entières venues vous vénérer et se joindre à la prospérité de…
-Taisez-vous ! Coupa-t-elle en éraillant sa voix d’ordinaire trop délicate. J’ai en projet d’envoyer des assassins lui trancher la gorge, ce renégat n’a d’autres ambitions secrètes que de monter une révolte contre mon trône !
-Éloignez vos songes d’un tel complot, ô ma Reine…Supplia Philathem qui joignait désormais les mains.
-Je penserai ce qu’il y a de meilleur pour la splendeur de la ville que vous avez vues en venant à moi !  »

Philathem essaya de répondre, mais les mots ne sortirent pas de sa gorge. Le vieillard crut d’abord que c’était par humilité qu’il ne pouvait pas parler, mais bien vite, ce fut l’air qui ne put sortir de ses poumons et il commença à suffoquer.

« C’est la mort qui vous attend tous. Murmura Jénova en écarquillant ses yeux illuminés de démence. L’heure a sonné… »

Puis la Reine se calma et revint s’asseoir sur son trône, au milieu des jeunes nymphes qui l’entouraient et elle regarda ses suivants se débarrasser du cadavre de Philathem ; il serait donné en pâture aux créatures de la montagne chargées de garder le cœur de la Terre Promise.

« -Deux serviteurs de Jénova voyagèrent jusqu’à Gaéa, le dernier bastion de la Terre Promise et ils jetèrent le corps du vieux Philathem au pied des grandes falaises enneigées, comme une offrande. Mais sur le chemin du retour, l’un des deux soldats fut pris d’un soudain malaise et dans les derniers élans de sa vie, il réunit ses ultimes forces pour essayer de massacrer son compagnon de voyage. Des coups s’échangèrent et lui mourut de sa folie, l’autre fut blessé à la jambe, ce qui l’empêcha de regagner la Capitale. Alors il résista au froid et se construit un abri au pied de la falaise pour veiller à ce que la Terre Promise restât sereine. Commenta Agnus. Pendant ce temps-là, des hordes de citoyens se levèrent contre Jénova et une guerre éclata, scindant les Cetras à tout jamais. Les fidèles de Jénova perdirent la raison et s’entretuèrent, mettant la ville à feu et à sang, ils ne pensaient plus uniquement protéger la Reine, mais à éradiquer l’espèce. Il suffit de quelques jours pour que la Capitale devint la Capitale Perdue. Alors Jénova avait accompli sa mission et elle entreprit de massacrer de ses propres mains les membres du trône.
-Mais si je me souviens bien, certains résistèrent jusqu’au dernier moment et réussirent à neutraliser Jénova pour l’enterrer dans la Grotte Nord…Continua Tifa.
-Oui…S’étonna l’Ancien. Comment sais-tu cela ?
-Et bien les historiens ont réussi à reconstituer la légende, c’est ce que l’on appelle la Calamité des Cieux.
-La Calamité des Cieux…Répéta-t-il. Jénova était bien une calamité, elle nous avait tous pris au piège, et j’ai échappé de peu au massacre des Cetras, je l’avais pressenti, c’est pour cela que j’ai voyagé vers d’autres terres… »

La caravane traversa les mers, les récifs et les montagnes, les Anciens ne furent pas contaminés par le virus de Jénova, mais la fatigue et la carence en nourriture les tortura bientôt. Ils rencontrèrent d’autres colonies à l’orée des montagnes de Nibel et leur annoncèrent la prophétie de la Terre Promise, mais les gens de ce village semblaient avoir mystérieusement perdu la mémoire ; La sédentarisation des Cetras les dépossédait de leurs pouvoirs et ils n’étaient plus liés à la Planète que par la Rivière de la Vie. A ce moment crucial de leur périple, les fidèles de Agnus comprirent que leur quête était désespérée et qu’il ne servait à rien de conquérir le monde puisque même au bout de celui-ci, la Planète leur confisquerait la mémoire et leurs pouvoirs.

Alors la plupart décidèrent de fonder Nibelheim et de vivre de la montagne où se trouvaient d’importantes sources d’Énergie Spirituelle. Cependant Agnus considéra Nibelheim comme une étape à son voyage et quelques jours plus tard, il reprit son errance vers le sud avec une caravane de moitié moins nombreuse que lors de son départ. Pendant plusieurs nouvelles semaines, accablés de fatigue, de soif et de désespoir, Les Cetras moururent sur la route ou rebroussèrent chemin, abandonnant petit à petit Agnus qui marchait toujours la tête haute. Les montagnes rousses où grondaient les terrifiants guerriers Gis repoussèrent la plupart des pèlerins, si bien que lorsque Agnus arriva au village de Canyon Cosmos, il n’était plus accompagné que par une dizaine de compagnons, trois chevaux, et le Vlakorados avait été préféré à la chair des Anciens par les Gis.

Les hommes qu’ils rencontrèrent n’avaient qu’un très lointain lien de parenté avec les Cetras, mais la sagesse qu’ils avaient développée semblait bien différente mais tout aussi passionnante que la culture de l’Énergie Spirituelle. Le reste de la caravane s’installa finalement à canyon Cosmos, deux années après leur départ de la région du Glaçon, préférant partager leur savoir avec les autochtones qui avaient autant à leur apprendre plutôt que de l’imposer à des civilisations pour lesquelles l’existence d’une entité supérieure n’était que palabres…

Agnus demanda bientôt au chef du village, Seto, qui n’était qu’un enfant, ce qu’il y avait encore plus au sud. Lui répondant qu’au-delà des massifs rougeoyants se trouvait une fontaine d’Énergie Spirituelle, le jeune fauve accompagna le Cetra vers les grandes forêts équatoriales s’étendant sur les hauts plateaux de Cosmos. Après plusieurs jours de marche, Agnus arriva dans des bois chantant encore vierges de toute présence humaine. Seto le brave préféra ne pas s’attarder dans les contrées désertes et inutiles car les Gis guettaient continuellement l’occasion d’assaillir Canyon Cosmos et il n’était jamais bon de laisser le village sans défense. Après avoir longuement délibéré, le fauve repartit sans le Cetra qui affirma revenir quelques jours après. Passionné par l’endroit, Agnus passa de longues heures à admirer chaque matéria qui s’y trouvait et à méditer profondément au milieu de la flore luxuriante. Cet oasis de merveilles ressemblait davantage à la Terre Promise que les grandes plaines vides et froides de la région du Glaçon…

Mais en descendant la montagne, le jeune homme se perdit et il eut beau appeler à l’aide ; personne ne vint à son secours, ni même Seto dont l’ouïe couvrait toute la région. Il n’erra pas deux heures avant de se faire attaquer par une meute de Touche-moi. Le venin des petites créatures malfaisantes accablèrent Agnus et il se vit bientôt rapetisser, sentant ses membres s’atrophier et son corps changer sans qu‘il ne pût rien y faire. Lorsqu’il revint à lui, Agnus n’était plus qu’une grenouille parmi tant d’autres, démuni de parole, de magie et bien trop petit pour pouvoir se rendre à Canyon Cosmos, son épée Apocalypse avait été perdue dans les bois. Alors il remonta comme il put dans la forêt magique et y passa un millénaire…

the_king_hades
the_king_hades
Niveau 10
15 août 2006 à 14:05:47

Enfin, tu montre le vrai visage de Jenova (je sais toujours pas si sa commence part J ou G), selui du folle, voulant éradiquer la race des celtras... Sa description, bien que trés bien faite, represent bien le déese (chuis sur qui a une faute :fou: ,a prononcer DS au cas ou ^^ ), me fais penser, aussi, et surtout, a Shiva, qui est une DS (lol) aussi, probablement que leur rend leur donne la meme apparence, puisque´au final, elles se ressemblent toute!

Par contre, je remarque , et je ne suis pas la premier, que tu laisse le coté humoristique de coté, pour fair une histoir plus noir, mais c´est mieux ainsi, je ne voix pas comment tu pourais fair du commique la dedans, car tu essaye de fair resortir le coté tragique de la chose, de cette histoir qu´est celle des Celtra, enfin, c´est comme sa que je le voix!

J´ai aussi vue une de tes premier faute :fou: pas vraiment de l´orthographe, mais ligne 2 "rapprocher du reborde son autel".
Reborde? ...du rebord de son... plutot non? Apres, je sais pas trop ^^

Ensuite, on se rend compte que Agnus n´est pas un traître, comme veux le fair crois Jenova, mais qui essaye bien de prevenir les gens qu´ils ont trouvé la terre promise, mais que les mentalité on bien changé depuis tout se temps... et enfin tu explique comment Agnus se transforme en crapeau, et comment il arrive dans cette foret, grace notament a se chere Seto, tres bonne idée de le fair apparaître!

Chapitre donc, avec peut de mouvements, mais ou on en apprend beaucoup sur les celtra!Bon chapitre, comme dab, et j´ai hate de savoir se qu´il va maintenans se passer!

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
17 août 2006 à 20:56:08

Une de mes premires fautes ? ! Bah ça sera pas la dernière ; ça fait un moment que j´en fais :fou:

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
17 août 2006 à 22:22:18

Bon je commencerais mon commentaire par plusieurs critiques. Je sais une fois n´est pas coutume...

D´abord, je pourrais te dire que ton chapitre est mal coupé, dans la mesure où le dialogue avec Jenova aurait pu être coupé différement, aurait dû même. Si jamais tu n´y revenais pas au début du chapitre ou si tu voulais jouer sur le suspens d´accord, mais là...
De même ton chapitre me laisse le cul entre deux chaises si tu me permets l´expression. D´une part celle que les deux derniers chapitres auraient pu faire un seul chapitre. La seconde, c´est que tu aurais pu mieux étoffer ce chapitre sur les détails du périple. C´est assez court, comme si tu n´avais pas voulu te casser la tête. Dommage...

Sinon maintenant sur le fond, on a pas grand chose à redire. C´est une petite présentation un peu plus poussée de la manière dont les Cetras se sont battus contre Jenova, et sur l´exode d´Agnus. On découvre donc ce que Sephiroth disait, que les Cetras qui arrêtent la migration deviennent des humains. On découvre aussi la manière incongrue dont il est devenu une grenouille... Sinon une remarque sur Agnus, il m´est apparu lâche au travers de sa fuite devant les soucis^^

the_king_hades
the_king_hades
Niveau 10
17 août 2006 à 22:40:34

bravo_leader Posté le 17 août 2006 à 20:56:08 Une de mes premires fautes ? ! Bah ça sera pas la dernière ; ça fait un moment que j´en fais

:d) pour moi, c´est une des premier, tu sais bien mon niveau d´orthographe

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
20 août 2006 à 21:40:41

the_king_hads :d) oui, j´ai vu ça, je croyais que tu faisais semblant :rire2: :ok:

fff :d) J´ai mal fais la césure, c´est possible, mais de toutes façons, il fallait la faire car réunir ces deux chapitres en un seul me paraissait inconcevable du point de vue de la longueur ! Après c´et sur moi qu´on aurait tapé hein :(
Je comprends qu´il ai pu te décevoir, j´ai en effet largement choisi la facilité :ok:

avant-dernier chapitre dans quelques secondes ...

bravo_leader
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Niveau 10
20 août 2006 à 21:41:03

Chapitre 6

«-Ca devait pas être sympa d’être une grenouille pendant tout ce temps là…
-Oh, on s’y fait vite en fait, mais l’encéphalogramme de la bestiole est tellement plat qu’il me fallait cinq minutes pour me rappeler ce que je faisais cinq minutes auparavant…
-Je me suis fait chronométrer une fois, et il m’en faut à peu près autant…Répondit Tifa en souriant naïvement.
-Mais dis-moi, j’ai entendu les lucioles dire que Jénova avait été libérée et qu’une certaine Aerith était partie la combattre…
-Ah l’abrutie là…Je crois, oui, seuls les Cetras peuvent combattre contre la Matéria Noire.
-Où est-elle ? Je dois repousser cette menace !
-Euh…En fait, elle est morte, mais j’ai entendu mon petit ami dire qu’elle était partie vers le Sacre ou je ne sais quoi…
-Mais la Planète doit vraiment être en péril si un Cetra essaye de se fondre avec le Sacre !
-Qu’est-ce que tu vas faire alors ? Interrogea Tifa en observant d’un œil perplexe l’agitation de l’Ancien.
-Je vais retourner à la Terre Promise ! Je vais aider cette Aerith ! Mais avant, il faudrait que nous retrouvions mon épée…
-Bien sûr…de quelle épée s’agissait-il ?
-C’était Apocalypse, forgée dans les roches de la Terre Promise, une épée à trois orifices triplant la puissance des matérias ! Je l’avais perdu aux alentours du rocher carnivore !
-Le rocher carnivore ?! S’exclama la jeune femme. De quoi s’agit-il ?
-C’est une caverne en plein cœur de la forêt ! C’est par là, suis-moi ! Annonça Agnus en entraînant sa compagne qu’il traînait dorénavant par le bras. »

Les deux jeunes gens se mirent à courir au travers de la grande forêt que les crickets faisaient grésiller délicieusement. Il faisait encore nuit et les Diablos profondément endormis au pied des arbres les plus anciens ne se mirent pas en travers de leur chemin. Agnus s’arrêta de courir lorsqu’il se trouva face à un ravin trop large pour être enjambé. En contre-bas s’étendait un enchevêtrement de racines et de marécages hérissés de rochers dangereusement pointus. Cependant une plante carnivore suspendue à la branche d’un arbre attenant se trouvait au-dessus du vide, la gueule grande ouverte, attendant qu’un insecte vinsse se loger dans sa poche digestive. Ce fut en voyant le formidable végétal que Agnus eut une idée :

« -Tifa ! Le rocher carnivore se trouve de l’autre côté de ce ravin ! Rebrousse chemin et trouve l’arbre à l’écorce noir, tu y trouveras une colonie de grenouille, réveille-les et demande à Suzette de te suivre !
-Suzette ?
-Oui, confirma-t-il. Je reste ici pour t’appeler si tu te perds !
-Compris, à tout de suite ! Confirma Tifa en tournant le dos au ravin. »

La jeune femme s’engagea alors bravement dans les chemins sinueux de la forêt. A son passage, les lucioles s’arrêtaient de murmurer et se retournèrent toutes vers Tifa qui cherchait l’arbre au tronc noir. Mais dans l’obscurité, les troncs bruns et les troncs noirs ne se distinguaient pas vraiment et elle avait plus de chances de trouver un Diablo qu’une colonie de grenouilles. Le chemin s’enfonça soudainement dans une sorte de marécage aux eaux boueuses dans lesquelles l’aventurière n’osa s’aventurer. Un gargouillement se fit alors entendre et dans les ténèbres, Tifa aperçut entre plusieurs nénuphars la gueule d’une plante carnivore suffisamment gigantesque pour l’avaler.

« -Moi c’est Marcelle…Annonça une voix étrange dans les entrailles du monstre.
-Euh…Enchantée, je suis Tifa et je cherche un arbre au tronc noir…
-Moi, personnellement, je n’ai pas beaucoup eu l’occasion de visiter la forêt, mais les lucioles murmurent que l’arbre au tronc noir n’est pas très loin ; traverse cet étang, continue le chemin, traverse la rivière en empruntant la souche renversée et le sentier te mèneras à l’arbre noir. »

Restée plutôt perplexe à la suite de cette conversation, Tifa ne trouva les mots pour répondre, craignant qu’en adressant trop de politesse à une plante carnivore, celle-ci ne se transformât à son tour en Cetra…Alors elle contourna la couronne de dents acérées et marcha dans les eaux boueuses qui lui arrivaient à la taille pour atteindre la sortie du marais. Ainsi, l’aventurière arriva dans un nouveau secteur de la forêt où les crickets chantaient à tue-tête une comptine versant la forêt comme un enfant. L’endroit semblait d’autant moins fréquenté que les herbes avaient repris leur droit sur les chemins et il était difficile de savoir si elle se trouvait sur la route. Mais bientôt, le chant d’une rivière coulant paisiblement dans les parages lui vint à l’oreille et Tifa put poser le pied sur une souche écroulée ; la voix de la plante carnivore n’avait pas menti et elle semblait belle et bien sur la route de l’arbre à l’écorce noire.

Elle dut ensuite escalader un talus vierge de végétation basse, au sol instable qui avait tendance à se dérober sous chacun de ses pas. L’ascension fut éprouvante, si bien que lorsque la jeune femme arriva au sommet et qu’elle entendit le croassement d’une vingtaine de grenouille, elle eut plus envie de dormir que de demander où se trouvait Suzette. Tifa avança malgré elle vers le massif tronc obscur d’un chêne millénaire creusé de plusieurs orifices. En passant son œil dans l’un d’entre eux, elle espéra apercevoir une famille de grenouille, mais ce ne fut pas le cas. Les croassements ne semblaient pas venir de l’intérieur de l’arbre, mais de derrière. Et en effet, il s’y trouvait un nouveau petit plan d’eau recouvert jonché de nénuphars et où se trouvait la colonie de grenouille. Tous les batraciens braquèrent leur regard vide d’intelligence vers la nouvelle venue en chantant sans lassitude.

« -Euh…Bonsoir…Commença-t-elle. Je cherche Suzette…
-Oh Suzette ! Appela alors le plus gros et le plus laid des crapauds. La grosse veut te voir !
-Quôa ? Demanda la grenouillette bondissant agilement de nénuphar en nénuphar pour se présenter à Tifa qui enfouissait son visage dans ses mains pour essayer d’oublier le ridicule de la situation…Elle parlait à une grenouille nommée Suzette…
-Agnus a besoin de toi…Articula-t-elle alors soupirant. Il m’a chargé de venir te chercher…Il est au bord du ravin.
-Je vais voir ce dont a besoin ce gros gâteux…Annonça Suzette en s’élançant à la force de ses puissantes cuisses dans la nuit. »

Tifa la suivit comme elle put dans les buissons épineux, écartant de ses bras écorchés les ronciers et les branches qui se rabattaient avec violence sur son visage. En quelques instants, le batracien et l’humaine eurent rejoint l’Ancien qui guettait le retour de Tifa.

« -Agnus, je t’avais dis de ne pas toucher à cette herbe en forme d’étoile ! Gronda la grenouille en voyant la forme humaine de son ami.
-Excuse-moi, mais j’ai d’autres problèmes à régler…Ronchonna-t-il en soulevant Suzette. »

Agnus prit alors de l’élan et projeta la grenouille en l’air, de façon à ce qu’elle se logeât dans la gueule de la plante carnivore suspendue au-dessus du vide. Suzette fut avalée. La plante referma alors son opercule et emprisonna la grenouille dans son estomac. Alourdie, la plante descendit un peu et fit usage, comme ce qu’avait prévu Agnus, de gué au-dessus du ravin. Le Cetra n’hésita pas une seconde et se jeta sur la plante dévoreuse de grenouille de façon à pouvoir rejoindre l’autre côté du précipice. En voyant la facilité avec laquelle son compagnon avait effectué cette prouesse, Tifa s’élança à son tour et faillit se trébucher au moment de saisir la liane. Mais par un jeu d’habilité auquel personne ne comprit rien, elle parvint à se rétablir et à sauter de nouveau pour rejoindre Agnus.

« Voilà, il n’y a plus d’obstacle à présent ; la grotte carnivore se trouve dans cette direction !  » Annonça Agnus en courant au travers des herbes hautes.

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