CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Final Fantasy VII
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

L'Héritage des Dragons...

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
24 juillet 2006 à 21:10:52

Up...

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
25 juillet 2006 à 12:10:05

Deux chapitres à commenter... En même temps j´aurais pas grand chose à dire vu ce qui a été dit ici et sur Ecritures. Surtout sur la forme^^

Visiblement on a des personnages nouveaux à chaque chapitre, entre le clone de Spyro si on reste fidèle à ta description et le nain très... Warcraft avec son fusil^^

Soit dit au passage Aedonis peut paraître faible vu qu´il pleure ( qui à 14 ans ne le ferait pas vu le choc subi), mais n´empêche qu´il a assez de cran pour descendre un assassin aussi faible soit-il, il faut quand même assez de courage pour donner la mort...

Bon sinon on retrouve la marque du lecteur de Tolkein avec un Thorin Oakenshield en roi de la Montagne, sûr qu´il aurait aimé le nain...

Non sérieusement c´est bien, meme si j´ai pas grand chose à dire^^

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
25 juillet 2006 à 12:29:55

Ce n´est pas Spyro !

Sinon pour le nain... je me confesse ^^

Et merci pour le nom de famile de Thorin que je ne trouvais pas :p)

Pour Aedonis, je comptais l´expliquer un petit peu plus tard, parce que j´avoue qu´il se conduit étrangement, mais c´est voulu :p)

Merki d´avoir lu :-d
:coeur:
:fou:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
25 juillet 2006 à 20:54:33

upup ^^

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
27 juillet 2006 à 20:46:50

Chapitre IV : Drago

Joermünd n’avait pas réussi à trouver le sommeil. Ce qu’il avait découvert la veille l’avait totalement décidé.
Ses frères dormaient depuis déjà quelques heures. Il était sûr de ne trouver personne pour contrecarrer ses plans.
Il s’extirpa lentement de sa couche, laissa les draps en plans, débordés et froissés.
Le courant d’air frais qui circulait dans les galeries effleura sa peau, nue. Il dormait avec un simple pantalon en voile, très fin et très léger.
Il attrapa le baquet d’eau, et se le renversa sur le corps, sans même chercher à éviter les crocs gelés de ce serpent liquide, sinuant sur tout son corps avant de se renverser sur le sol en éclaboussant.
Un frisson le parcourut, tandis qu’il se frictionnait et allait chercher un morceau de tissu pour s’essuyer.
Il attrapa son pantalon et le ceignit – en ayant enlevé auparavant son pyjama mouillé - avec sa ceinture, en tissu sombre et à anneau argenté. Sa cotte de mailles passée, il enfila une tunique couleur de nuit et attrapa son marteau de combat.
Un manche en bois ciselé, où siégeait à son sommet de l’acier brut et forgé. Des mains de maîtres s’y étaient attelées, des mains naines, spécialistes des forges et des enclumes.
L’acier brillait dans l’obscurité, simple mais efficace, sans ornement superflu ni gravure inutile.
Joermünd se l’attacha dans le dos, à l’aide d’une sorte de bretelle qu’il serra aussi fort qu’il le put.
Il se rassit sur son lit, dont le matelas, fait de paille, s’enfonça quelque peu.
Attrapant ses bottes, il se mit à rêvasser.
Il s’imaginait fusillant un détachement de soldats en armures étincelantes, tombant comme des mouches.
Soudain, il reçut une flèche dans le pied gauche et sursauta : il venait d’enfiler sa première botte.
Il enfila la seconde en vérifiant, cette fois-ci, puis serra les lacets et se leva.
Son marteau gigotait dans son dos, aussi sera-t-il encore plus fort la sangle. Il arrêta son action avant que la pression ne l’empêche de respirer.

« Bon eh bien, je crois que je suis prêt à partir… »

Il quitta sa grotte sans un regard en arrière, fièrement résolu…

* *

Il fallait être un nain pour s’y retrouver dans ce dédale souterrain. Les sorties se multipliaient, les entrées n’arrêtaient pas d’affluer en tous sens.
Ce pas, si sûr, devenait plus fébrile, plus inquiet. Les ouvertures étaient si semblables… A peine avait-il quitté un boyau que trois nouveaux s’offraient à son champ de vision.

« Je vais procéder méthodiquement… »

Alors il fit demi-tour, puis tourna trois fois sur sa droite.
Il croisa un de ses frères, et, ne sachant pas pourquoi, se terra dans l’ombre à la vue de l’autre nain.
L’anxiété lui faisait faire des choses bien étranges.

« Ah, voilà… »

Il emprunta la galerie de gauche, puis marcha tout droit durant quelques petites minutes.
Devant lui se profilait une porte, la même que celle de la veille.
Il poussa le battant, les gonds grincèrent à nouveau.
Personne.
Le laboratoire était vide…
Comme toujours, les épuisettes, les éprouvettes et les burettes ; les bêcher et les erlenmeyer ; les fioles, les décoctions, les solutions, les précipités, les macérations…
L’écosystème était bel et bien en place, sans son grand régisseur, sans le maître des lieux.
Joermünd avança, se déplaçant dans cette jungle de verre précautionneusement. Il n’avait pas vraiment envie de s’attarder à regarder les liquides se mélanger, ou faire de légères bulles. Il cherchait quelque chose de précis, une boîte en particulier.
Derrière un ballon emplit de fleurs séchées, en pleine hydrodistillation, il l’aperçut.
La fameuse boîte. Simple, ronde, en acier grisâtre.
Il la saisit et la garda dans sa main avant de ressortir par là où il était entré.
Il était toujours aussi déterminé.
La porte s’ouvrit, libérant un flot de lumière qui dévala dans la galerie. L’obscurité redevint maîtresse des lieux alors que l’ouverture du laboratoire se refermait et qu’une ombre en sortait, emmitouflée dans une tunique noire, tenant une boîte en métal dans sa main.

Urdin, fils de Brolïn, ne trouvait pas le sommeil ce soir.
Sa tête le faisait souffrir, il avait passé une soirée bien trop arrosée.
Il se leva, bien décidé à cuver en se baladant dans la montagne.
Il faisait bien sombre ce soir, ou bien était-ce sa vue, embuée par la bière, qui l’empêchait de marcher droit et le faisait se cogner contre les parois.
Toujours est-il qu’il se baladait, le courant d’air, frais, le tenant éveillé.
Les pics-verts qu’il avait dans la tête commençaient à se dissiper. Ses intestins commençaient à grogner.
Soudain, il aperçut une ombre se déplacer.
Mettant sa vision sur le compte de l’alcool, il chercha quand même à vérifier s’il n’avait pas rêvé.
Un nain, vêtu d’une longue tunique bien sombre, avait tourné sur sa droite.
Urdin le suivit, bien décidé à élucider un mystère qui n’en était pas un.
La tâche s’avéra bien difficile car le nain se déplaçait d’un pas sûr ; pas qui l’était bien moins chez le fils de Brolïn.
Pourtant, il ne lâcha pas prise, et s’affaira, tant bien que mal, à poser un pied devant l’autre, à suivre la trace de son frère encapuchonné.
La poursuite dura plusieurs minutes, sans un moment pour souffler ou pour se masser les tempes.
Pourtant, malgré sa volonté d’acier et sa gueule de bois, il perdit la trace du nain.
Il prit appui contre la roche pour inhaler un peu d’air dans un cri rauque et malodorant.
La lumière l’engloba, sans même qu’il ne sache pourquoi, et il ferma instinctivement les yeux.
L’obscurité reprit place aussi subitement.
Il resta alors durant un temps indéfinissable, à respirer, à frotter ses yeux engourdis, à se reposer.
Puis il aperçut une nouvelle fois un éclairage.
Il se rendit compte qu’il y avait une porte, et le flot ainsi libéré dévala dans le couloir.
Une silhouette se profila dans l’embrasure, tandis que lui, Urdin fils de Brolïn, se cachait.
La silhouette se révéla être l’ombre, emmitouflée dans sa tunique, une boîte en acier dans la main…
La course folle reprit. Foulant la terre et les roches de ses pieds endoloris, il était, comme on lui disait souvent, plus têtu qu’une mule et curieux comme une vieille chouette.
« Mais d’abord, ils parlent de mules et de chouettes, mais je suis sûr qu’ils n’en ont jamais vues…
Barzul ! Il a encore tourné… Et derrière un gros caillou… »
Il emprunta le passage ainsi dévoilé.
« Nom d’un choppe à moitié vide ! Il fait bien sombre ici… Je crois que je ne vais pas m’aventurer trop loin, je risquerai de me perdre… »
Ainsi ce nain, bien résolu, abandonna-t-il face à l’obscurité totale.
Il est vrai que ces êtres, de taille réduite mais de force exemplaire, ont la peur de l’inconnu.
Il s’assit près de l’entrée, là où la lumière perçait encore, bien que fébrilement, les ténèbres.

- Qui est-ce… questionna une voix familière, au timbre calme et légèrement guttural.
- Urdin, fils de Brolïn ! répondit le questionné. Et toi, qui es-tu ?
- Une ombre… Adieu.
- Hein ? Que ?

Un frottement sinistre résonna dans le boyau, avant qu’Urdin n’entende une sorte de cliquetis inquiétant. Il discerna également le bruit du tissu qui se froissa, avant d’entendre le métal grincer.
L’explosion vibra dans la montagne, se perdant parmi les ronflements.
La balle partit à une vitesse folle, avant de se loger dans la tête du curieux et d’exploser.
Le sang jaillit à flots, tandis que les muscles se crispaient.
La roche était maintenant tatouée de morceaux de cervelle et de bris d’os rougeâtres.
Un rictus de plaisir se dessina sur le visage de l’ombre.

- Cela t’apprendra à être curieux Urdin fils de Brolïn.

Joermünd n’était plus vraiment lui-même.
Son caractère avait complètement changé en l’espace d’une journée.
Il voulait tuer, humains, nains, ou autre ; peu lui importait.
Il se sentait invincible avec son fusil callé sur l’épaule.
Le nain se caressa la barbe en examinant la scène, fort glauque.
La curiosité est un vilain défaut… Parfois elle n’attire pas grand danger, ici elle avait ôtée la vie à un être innocent et un peu trop borné.
Lentement, le grondement amplifia. D’abord simple ronflement anodin, Joermünd entendait à présent un réel vrombissement.
Il s’inquiéta, la peur sinua dans ses veines, mais trop tard.
La roche s’effondra devant lui avant qu’il n’ait pu s’extirper du boyau obscur.
La lumière disparut, tout comme ses espoirs… Il ne voyait plus rien, il était piégé…

- Je vais crever dans ce trou à cause de mes conneries… Barzul ! hurla-t-il.
« Il ne faut pas jurer, Joermünd… »
- Hein ? Qui m’a parlé ?
« Sois patient, tu le découvriras bien assez tôt… »

Qui était-il pour lui donner des ordres ? Et d’abord, comment faisait-il pour lui parler.
La voix résonnait dans sa tête, dure, froide, envoûtante. Presque mystique.
Résigné, le nain s’assit par terre.
Un autre ronflement, une poussée d’adrénaline, un réflexe salvateur.
Le plafond s’écroulait, alors que sans même comprendre comment Joermünd évita un rocher qui lui tombait sur la tête.
Une partie de lui-même, mue par une force étrange, lui avait fait faire une roulade sur le côté alors que la pierre le frôlait, trop dangereusement à son goût.

« Tout droit, et vite ! »

Forcé d’obéir, car sa vie était en jeu, il prit ses jambes à son cou et courut le plus vite qu’il put droit devant lui.
L’éboulement gagnait peu à peu du terrain, un grognement sourd de bête affamée l’accompagnant.
Il forçait sur ses jambes comme jamais, tirait sur ses bras à se les arracher, donnait même de petits coups de tête en avant, à s’en rompre les cervicales ; rien n’y faisait, il se faisait rattraper.

- Et d’abord, qui tu es !? hurla-t-il, à bout de souffle.

L’air lui manquait, mais il avait trouvé les forces pour questionner la « voix »

« Tu le sauras si tu cours, et plus vite que ça, car tu perds du terrain là, alors sois patient, et survis… »

Mais comment osait-il ? Sur le moment, Joermünd aurait bien voulu l’avoir en ligne de mire pour lui faire sauter la cervelle ; mais sa seule préoccupation était de survivre, rien que pour pouvoir voir à quoi ressemblait cet être.
Il en avait presque oublié de courir…
Pourtant, lorsqu’il se rendit compte que le plafond commençait à s’écrouler devant lui, il accéléra.
Il donna tout ce que ces entrailles pouvaient produire en énergie et en puissance.
Sans même savoir pourquoi, il sentit une nouvelle force l’envahir : chaude, caressante, énergisante.
Il ne savait ni d’où, ni pourquoi, ni même comment, mais ses mains étaient entourées d’une aura brunâtre et lumineuse.
Puis tout son corps se mit à luire, éclairant la voie à suivre.

« Je te vois, tu y es presque ! »

Pourtant, Joermünd ne le voyait pas. Mais puisqu’il y était presque et que son corps possédait cette lumière qui accélérait ses mouvements, il continua de courir, la bouche grande ouverte en quête d’air.
Sans s’en rendre compte, il regagnait du terrain. Centimètres par centimètres, il s’éloignait du danger.
Quand soudain…

« Saute ! »

Devant lui c’était un fracas inouï qui siégeait.
Partout les pierres tombaient, le plafond se fissurait et la montagne semblait s’écrouler dans ses entrailles.
Ses jambes galopèrent d’elles-mêmes, ses bras déchiraient l’air dans un bruit strident.
Une fine traînée lumineuse le suivait de près, tandis qu’il atteignit le summum de sa vitesse et sauta de toutes ses forces.
Il se mit en boule et resta en l’air plusieurs secondes.
C’était magique. Grisant. Le temps s’était arrêté pour lui laisser le loisir de flotter dans les cieux, le laisser voler…
La chute fut violente car il retomba sur son épaule.
Il entendit l’omoplate craquer, accompagnée de près par un son très étrange.
Une sorte de cri d’oiseau mélodieux, résonnant sur les parois croulantes. Un cri cristallin, suivi d’une lumière éblouissante.
Joermünd ferma les yeux, pris de cécité l’espace de quelques secondes, tandis que le grondement virulent se taisait et laissait place à cet espèce de cri.
Il n’en devint que plus beau.
Un frisson parcourut le nain, des pieds à la nuque, tandis qu’il tendait l’oreille.
Splendide mélopée psalmodiée d’une voix reluisante de pureté.
Une larme perla sur sa joue barbue, avant qu’il ne l’essuie d’un revers de la main et ne tente d’ouvrir les paupières.
Il faisait encore trop clair pour que ses yeux, habitués à la noirceur des roches, ne lui permissent d’entr’apercevoir quoi que ce soit.
Il gémit en tentant de bouger le bras, ses os le rappelant à l’ordre.
La lumière se dissipa enfin, comme happée par les ténèbres.
Ahurissant…
La vue retrouvée, il avait tout de suite regardé en direction de l’éboulis.
Une paroi de cristal, teintée de marron, aux reflets luminescents, y siégeait.
Mais le plus étonnant était ce qu’il y avait devant la paroi, et qui fixait Joermünd avec deux iris couleur de spinelle, aux reflets bruns. Deux gemmes reluisantes, identiques à des jaspes…

« Je te salue. Je suis Drago ! »

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
28 juillet 2006 à 14:18:24

:up:

Aibe974
Aibe974
Niveau 10
28 juillet 2006 à 18:20:29

Je suis trop en flemme désolé :rire: , je te commenterai tout d´un coup plus tard :ok:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
29 juillet 2006 à 18:20:37

:sournois:

Oki :-d

La vidéo du moment