mais tu le fais pas en grimper de corde ou en escalade, je suppose^^
Non, je le fais à pierre, mais bon en grimpé de corde, je fais facile 500metre :o ( saloperie d´escalade sur les putains de montagne marseillaise qui ont pas trouvé moyen d´e^tre plus petite >< )
je le fais à pied* :o
Ben c´est parfait pur une Montagne 1000 mètres !
XD
et puis Il est pas tombé dedans Iko >__< il s´éest raccroché à la falaise :p
Je savais pas qu´il y´avait des montagnes à Marseille ![]()
ah... moi je le voyais accroché au bout de l´échelle!
Enfin... quand on y repense les ponts en corde de Utai on l´air de faire 100 km sur la carte du monde... balèze quand même!!!
betterav
c´est vrai qu´avec le monde de FF7, difficile de savoir la hauteur des montagnes de Utai XD
moi qui est très difficile en matière de lecture!
J´ai pas mal aimé ton petit prologue!
J´attend de voir la suite pour savoir si tu arrives à me convaincre ^^
Sindar
ok ben j´espère te convaincre alors^^ En tout cas merci d´avoir lu ! ^^
Surtout si tu as apprécié le prologue dont on m´avait dit qu´il était moyen. Donc j´espère que tu continueras à me lire si tu apprécies^^
Merci à toi !
Chapitre 5 cet aprèm´ et le 6 ce soir comme je l´avais dit ! Bonne lecture ! Et toujours un grand merci à mes lecteurs ! ^^
( Pas de commentaires périmés pour ce chapitre, si il y´en a eu, je ne les ni sauvegarder, ni imprimés, donc je ne ´men souviens plus T___T ) Voilà !
Chapitre 5 : La dernière Bataille, le destin des Ichigawas.
L’aube apparut derrière la forêt qui entourait le château. Les rayons d’un soleil sanglant qui se levait rapidement frappèrent de plein fouet les nombreuses fenêtres qui lui tournaient le dos.
La lumière rouge orangée inonda le parc et réveilla ceux qui s’étaient finalement endormi à cause de la trop grande fatigue que produisait le stress de l’imminente confrontation. Mais en réalité, pratiquement personne n’avait dormi et chacun avait attendu, anxieusement.
Qu’il sagissait des enfants, serrés les uns contre les autres; du personnel, à l’écoute des ordres qui auraient pus être lancés; des femmes, surveillant sans interruption les petits; et des hommes, ne disant mots, fixant l’horizon ou astiquant leurs armes et armures avant de partir au combat, tous étaient conscients de la situation qui scellerait leur destin. Ce qui avait été dit pendant la nuit lors de la réunion, avait déjà parcouru tout le château. Les occupants de la sombre citadelle allaient tourner une nouvelle page. Mais déjà, beaucoup de femmes, tout comme la mère de Tsumiki, étaient parties se réfugier à Kureno avec leurs enfants en prenant le dernier bateau qui avait lever voiles dès que le premier rayon avait jeté une tache sanglante sur la mer. Celles qui étaient restées avaient fait leur choix, rester auprès des leurs.
Les éclats rougeoyants baignaient désormais de lumière la chambre d’ Okito.
Face à sa fenêtre, le samouraï qui n’avait pas bougé depuis qu’il était entré, fut tapissé d’un jour flamboyant aux teintes de rubis. Il se leva et pris son sabre.
Dehors, un petit groupe d’hommes attendaient, debouts, dans le calme le plus profond.
A la vue d’Okito, ils se hâtèrent de le saluer. Il s’avança et regarda aux alentours, son père n’était pas encore arrivé.
- C’est l’heure, leur lança-t’il d’une voix sombre mais déterminée.
Un cavalier les rejoint à ce moment, monté sur son chocobo, une troupe d’hommes à pied derrière lui.
- Si tu es près, allons-y Okito ! Lui lança le nouvel arrivant sur son étrange monture.
- Bien père, répondit-il au noble cavalier. En avant !
Il se dirigea vers son propre chocobo qui avait été amené et attelé par ses hommes.
C’était un magnifique pur-sang noir au souffle puissant et à l’oeil malicieux.
Les chocobos étaient de stupéfiantes créatures, des sortes de grands oiseaux, incapables de voler. La plupart étaient jaune-poussin mais leur couleur, aussi surprenante au point qu’on aurait pu croire qu’ils avaient été recouvert de pots de peinture, pouvait varier, allant du vert tendre de l’herbe au noir le plus soyeux.
Leur tête leur donnait un côté sympathique et craquant avec leurs grands yeux doux et joueurs, mais il fallait se méfier de leur bec, immense et crochu et de leur pattes dont les extrémités étaient trois énormes griffes qui auraient pu lacérer le visage d’un ennemi ou d’un impudent idiot qui se serait approché trop près de l’animal, au risque de l’effrayer ou de l’agiter. Les chocobos étaient aussi réputés pour leur rapidité. Mais surtout, ils étaient les seuls animaux de ce monde à avoir pu être apprivoisé et ils faisaient d’excellentes montures. Quand à la fameuse légende du chocobo d’or, personne n’avait encore pu vérifier de ses propres yeux qu’un si prodigieux être qui, disait-on, traverser monts et océans, déserts et étendues glacées, puisse réellement exister.
Une fois en selle, Okito s’élança avec son père hors de leur puissante demeure aux pierres noires qu’ils ne reverraient peut-être jamais plus, suivis d’une armée d’hommes munis d’archers, de lances et d’épées. Tous arboraient sur leur tunique noire, la noble emblème de la famille, un dragon d’or qui crachait des flammes.
Tsumiki s’affairait. Elle avait passé la nuit à consoler, comme tant d’autres femmes, des enfants qui pleuraient. Lorsque le soleil avait commencé à apparaître, elle s’était éclipsée dans sa chambre.
Une fois sa tunique revêtue, elle prit son propre sabre et le mis d’un geste vif et franc dans son fourreau d’argent qui s’accordait à son pommeau et sur lequel des runes avaient été ciselées. Il avait appartenu à son père qui le lui avait donné le jour de ses dix-huit ans. Il était très précieux et c’était donc un magnifique cadeau.
Elle sortit par une petite porte qui donnait sur le jardin. Là, en prenant soin d’éviter deux gardes qui marchaient dans sa direction et lui demanderaient ce qu’elle faisait, en se
cachant derrière un bosquet d’arbustes, elle se dirigea vers la chambre de son père, la dernière chambre d’une série sur le côté gauche du bâtiment principal.
Une fois face à celle-ci, elle frappa.
Une voix faible et hésitante l’invita à entrer.
La jeune femme rentrât alors lentement dans la pièce et referma silencieusement la porte. Puis elle s’approcha du lit sur lequel était étendu son père, aussi rigide qu’un bout de bois, et s’agenouilla à ses côtés.
Il avait un beau visage et paraissait encore jeune malgré son âge avancé. Sa fille lui ressemblait d’ailleurs beaucoup. Aucun doute, elle avait hérité de son élégance et de son corps élancé alors qu’elle avait la bouche et les yeux innocents de sa mère.
Bien qu’il apparaissait ragaillardi devant sa fille aînée, l’attaque qu’il avait du contrer seul et les blessures qui lui avaient étées infligées l’avaient beaucoup affaibli. Il avait du mal à respirer et semblait très fatigué comme le prouvaient les énormes cernes qui s’étaient dessiner sous ses yeux. Ceux-ci se posèrent sur l’inconnue et la reconnue.
“- Tsumiki ! Ma petite Tsumiki ! C’est toi....sourit l’homme de sa faible voix.
- Oui père, je désirais vous voir car je vais partir pour le combat. Je vais me battre à votre place contre les Kisaragis, pour l’honneur et la survie de notre famille.
- Je te reconnais bien là, fit l’homme en esquissant un fragile sourire. Mais pour rien au monde je ne veux te perdre, tu m’entends, rien ! Et j’ai peur de ne plus jamais te revoir... Pourquoi ne pas être partie avec ta mère et tes soeurs ?
Des larmes commencèrent à couler sur les joues du vieil homme.
Tsumiki lui caressa doucement les cheveux. Elle avait aussi les yeux humides mais elle se retint de pleurer.
- Je sais père, je voulais me battre, mais il ne faut pas vous en faire pour moi, je vous promets de revenir pour vous, et je ramènerai la victoire.....
Elle murmurait à présent. Ses paroles, elle aurait tant aimé les croire véritablement.
Le souffrant lui sourit. Il n’avait eu que des filles et désespérait de n’avoir jamais de garçons.
Mais sa fille aînée le comblait largement car elle avait un grand courage et se battait tel qu’il l’aurait espéré de la part d’un fils.
- je suppose que rien ne te fera changer d’avis...
- Rien en effet, dit-elle sur un ton qui signifiait qu’il n’y avait rien à ajouter et que ce n’était pas la peine d’insister.
- Vas ma fille, je sais que c’est ton destin, dit-alors l’homme d’une voix brisée.”
Elle voulut répondre fermement qu’il avait tord mais se renfrogna quand elle eu saisie le sens de ses paroles. Face à cet accord et cette compréhension, elle n’avait rien à contester contrairement à ce qu’elle avait prévue, connaissant son père qui était très protecteur.
Elle s’était en effet attendue à une résistance de la part de celui-ci et voilà qu’il faisait tout l’inverse, il la laisser faire ce qu’elle voulait. A ses yeux, elle était enfin une adulte.
Tout à la fois reconnaissante et troublée, elle resta muette.
Un silence lourd s’imposa alors dans la petite pièce.
Finalement elle se leva enfin et déposa délicatement un baiser sur le front du convalescent avant de lui tourner le dos et de sortir, très calmement.
Elle savait que si la mort ne venait pas la prendre elle, elle prendrait bientôt son père.
Ainsi il était probable qu’ils ne se revoient jamais plus. Mais son visage n’exprimait ni la peur ni la tristesse. Mais ses yeux brillaient d’une lueur assassine qui soulignait sa détermination d’aller au combat. Elle ne s’inquiétait pas pour son enfant, si elle devait mourir au combat, il en serait ainsi. Elle ne s’imaginait pas rester à attendre sans rien faire un Okito qui ne reviendrait peut-être jamais. Elle ne s’imaginait pas ne pas pas aller se battre.
La guerrière ne se retourna pas une fois, même pour fermer la porte de la chambre après en être sortit.
Dans l’écurie, son chocobo qu’elle avait baptisée Aya l’attendait, déjà scellé par deux de ses servantes. C’était une magnifique femelle au plumes soyeuses qui luisaient et projetaient des reflets sous les éclats du soleil. Elles étaient douces et d’un harmonieux jaune vif. Elle accueillit sa propriétaire avec un joyeux gazouillis.
Tsumiki congédia les deux servantes et pris les rennes du chocobo. Elle l’amena jusqu’à la sortie du jardin qui entourait le château où elle avait toujours vécue. A l’intérieur de celui-ci, tout était calme. Tous les homme étaient déjà partis au Da Chao. La bataille devait faire rage là-bas. Les quelques hommes qui étaient restés dans l’enceinte protectrice, soit étaient des invalides et par conséquent ne pouvaient se battre. Soit avaient pour rôle de garder les occupants afin de les protéger en cas d’invasion. Mais pour le moment, le jardin était désert.
Tsumiki sortit une chaîne de sa poche. Elle était en argent et une jolie petite pierre rouge, toute ronde, y était suspendue. C’était Okito qui lui avait offert ce magnifique présent. La pierre, on le lui avait donné à sa naissance, elle avait toujours été transmise au fils aîné de la famille jusqu’à présent mais personne ne savait d’où provenait l’étrange bijoux ni ce qu’il était en réalité.
Car il ne sagissait pas d’un simple cailloux. A si méprendre, elle aurait pu être prise pour un rubis. Mais quand on observait la petite bille d’un peu plus près, on remarquait qu’elle brillait d’un éclat indescriptible, comme si elle retenait dans son corps, une substance phosphorescente. Et en effet, à l’intérieur de la boule, on pouvait voir onduler une sorte de liquide rouge étincelant. Il n’existait rien de tel dans tout Utaï. Tout du moins, personne n’avait jamais rien vu de semblable c’est pourquoi l’objet était l’un des biens les plus précieux des Ichigawas.
Tsumiki contempla fixement le merveilleux objet. Pendant un instant, elle crut que son esprit ne faisait plus qu’un avec la captivante pierre. Mais elle secoua la tête, pensant avoir rêvé.
Reprenant ses esprits, elle serra la chaîne dans sa main avant de la mettre autour de son cou. La petite boule chatoyante qui pendait de celle-ci, étincelait sur son cou, dégageant une douce chaleur.
Enfin, elle monta sur son chocobo qui l’attendait patiemment, et partit en direction du Da Chao.
Comme les Ichigawas s’y étaient préparés, les Kisaragis les attendaient de pieds fermes au bas de la falaise. Mais ce à quoi ils ne s’étaient pas attendus et qui les surpris grandement, exactement comme l’avaient prédis les ninjas, c’était qu’ils avaient en face d’eux, des hommes qui en plus d’envoyer des nunchakus en tout sens, faisaient également apparaître des flammes, de la glace, de la foudre et toutes sortes d’autres éléments...Comme par magie !
Rapidement, les kisaragis prirent le dessus. Mais comment un simple combattant aurait-il pu résister à leurs stupéfiantes attaques ? Celles-ci provenaient de nul-part, mais il était clair qu’elles étaient crées par l’intention des ninjas car une sorte de lueur verte et un sifflement sonore les entouraient après qu’ils aient accomplis des mouvements avec leur bras, qui visiblement n’étaient compris que d’eux seuls. Les initiés uniquement pouvaient comprendre ce code qui permettait d’invoquer les éléments. “Mais comment font-ils donc ?” Se demandaient les pauvres guerriers, qui non seulement n’étaient toujours pas revenus de leur surprise, mais maintenant qu’ils en avaient vu les effets, commençaient à prendre panique. Bien sûr, que les ninjas utilisent les pouvoirs de la nature comme d’ une arme et pouvaient créer ainsi une forme de magie, cela n’avait rien de vraiment étonnant mais jamais personne n’avaient vu de telles choses. Tout du moins, pas sur la petite île d’Utaï. Il y’avait de quoi être surpris ! Tout d’abord, il fallait effectuer une sorte de rictus. Les yeux fermés, la tête penchée en avant comme si on désirait invoquer un esprit au moyen d’une profonde concentration. Puis, l’envoie de l’élément. Il fallait pousser ses bras en avant, les mains croisées, dirigés vers ce sur quoi l’attaque devait être portée, comme si elle été propulsée par “l’invoqueur”. A ce moment là, dans un sifflement accompagnant des faisceaux de lumière verte semblant provenir de l’exploitation d’une magie quelconque et manifestement, naissant par la volonté du sort, la ou les victimes visées recevaient l’attaque naturelle qui s’estompait rapidement. Sans laisser pour autant au combattant touché, de minimes blessures. Au contraire, elles produisaient de nombreux dégâts. Principalement une nette faiblesse car la douleur produite était, certes rapides, mais très vive et surtout insoutenable.
Dans tous sens, on pouvait donc voir des lumières vives apparaître, accompagnant des effets surnaturels, balancés en toutes directions.
C’était une vraie débandade. Les hommes couraient en tous sens ou tentaient de lutter du mieux qu’il pouvait. Nombreux étaient ceux qui tombaient. Des deux côtés, la bataille était devenue ce que l’on pouvait appelé, un combat acharné. L’échos de la falaise faisait résonner les cris, les amplifiait; les fers fendant l’air, croisaient le vide ou s’entrechoquaient, brisaient un bras, une tête, la pierre. Derrière les imposantes sculptures, des hommes couverts de sang s’affrontaient, menaçants, emportés de violence et de cruauté, criants de rage, furieux, obstinés, tenaces...Ce n’était plus des hommes mais des bêtes qui s´entre-tuaient. Parfois, c’était un oeil ou une main figée, sacrée que les armes rencontraient, mutilant ainsi les fières représentations des divinités adorées de tous. Certains hommes étaient précipités dans le vide. D’autres encore s´effondraient de douleur dans un râle insoutenable. Et le rouge se mêlait à l’ocre. Toute la montagne raisonnait de la violence de la bataille.
Tsumiki s’approcha du combat. Et ce fut dans une exclamation qu’elle comprit la situation dans laquelle ses compagnons se trouvaient. Comme eux tous auparavant, elle fut confronter aux étranges pouvoirs de ses adversaires. Mais elle se remit bien vite de sa déstabilisation, se concentrant avant tout sur le combat. Bien qu’elle aurait aimé comprendre, elle pensa que le principal pour le moment n’était pas de fuir mais de se battre du mieux qu’elle pouvait.
Après tout, ces sortilèges n’était pas si terribles que ça, on s’en remettait rapidement quoique grandement affaibli. Mais elle remarqua que cette faiblesse ne touchait pas uniquement les victimes. Ceux qui les produisaient semblaient également s’épuiser. Mais c’était une autre sorte d’épuisement, une fatigue morale, psychologique car la concentration que demandaient les invocations devait être harassante. C’était ce que Tsumiki avait conclu lorsque l’un de ses adversaires n’avait pas pu lui jeter un sort, donnant ainsi l’avantage à la jeune fille qui se battait comme une lionne dans ce chaos. Certes, les ninjas étaient doués et un peu partout sur son corps, des marques de blessures en témoignaient, mais on ne pouvait pas dire qu’elle manquait de détermination et pour le moment, elle n’avait pas eu à faire à des adversaires très forts. Elle les repoussait.
Plus haut sur la falaise aux regards sculptés, elle reconnut Okito et Otaka prés d’une statue de femme dont les multiples bras qu’elle possédait entouraient le haut de son corps tels la queue d’un paon. Ils se défendaient eux aussi de leur côté. Ils n’étaient pas très loin l’un de l’autre et avaient abandonné leur monture au pied de la montagne pour se laisser plus d’aisance dans les mouvements et se battre à la hauteur de leurs ennemis. Elle entreprit de les rejoindre.
- Alors, tu t’en sors ?
Okito baissa la tête pour éviter un shuriken qui avait été lancé dans sa direction et repoussa l’ennemi qui tomba de la falaise.
- Le mieux du monde ! Plaisanta-t’il en retour à la question de son père avant de faire face à trois nouveaux adversaires.
Otaka grogna. Ils se battaient tous deux contre plusieurs ennemis à la fois et se contentaient pour le moment de repousser leurs assauts frénétiques.
Il fut bientôt repoussé contre son fils. A présent ils luttaient dos à dos, encerclés par leurs agiles et perfides ennemis. Du coin de l’oeil, le père observa le fils. C’est alors qu’il vit celui-ci chanceler. Okito tomba à genoux sur le sol, il s’était retenu d’hurler en serrant les dents alors que l’un des ninjas venait de le foudroyer en ayant fait apparaître un éclair dont la cible avait été le jeune samouraï.
Dans cette situation de faiblesse, Okito risquait la mort. Il le savait. Mais avant d’avoir pu se relever, il crut voir une ombre plonger sur lui. Okito sentit son sang se glacer. Une longue et puissante plainte lui échappa tandis qu’il se relevait péniblement, boitant, pour riposter. L’homme qu’il avait fait tomber de la falaise un peu plus tôt n’avait donc fait aucune chute car il venait de plonger sur Okito, enfonçant l’un de ses deux katanas dans son jarret. S’il n’avait pas esquivé l’attaque en roulant sur lui-même, il aurait reçu la lame non pas dans la jambe mais dans le dos.
Le ninja le fixait, un sourire moqueur au coin des lèvres. Il semblait s’amuser de ce spectacle. Il s’adressa à Okito.
-Viens à moi ! Lui lança-t’il avec un geste provocateur de la main, toujours avec son abominable sourire sur le visage. C’était un sourire sur lequel le plaisir de l’humiliation se lisait très distinctement. Un sourire de joie surhumaine à la perspective de voir le sang couler et la souffrance soumettre. Un sourire sadique.
Okito ne se fit pas prier, il fonça sur ce rival. Un combat spectaculaire s’engagea entre les deux hommes.
Lorsque Tsumiki pu enfin atteindre les deux hommes, elle s’empressa à leur rencontre. Elle vit Otaka qui se battait contre un homme très grand et très mince aussi ce qui le facilitait dans ses mouvements. Mais Otaka semblait bien se défendre. Un peu plus haut, sur une immense main de pierre, elle reconnut Okito qui apparemment se battait en duel contre un ninja. Celui-ci avait les cheveux rouges, mi-longs, en bataille, et quelques mèches recouvraient la partie frontale droite de son visage. Ses yeux brillaient intenséments et il riait, tout en combattant. Cet homme devait prendre beaucoup de plaisir à se battre. Okito aperçut Tsumiki et un sourire illumina son visage. Elle était venue.
Tsumiki ne pouvait intervenir dans cet affrontement, elle le savait Elle lâcha donc son regard des deux hommes et entreprit de venir en aide à Otaka. Elle enjamba les corps étendus à même le sol et se porta à la hauteur du seigneur. Dans un élan, elle sauta en l’air, sortit son sabre et l´abattu sur l’ennemi qui recula au dernier moment. Le sabre de la jeune guerrière se planta dans le sol. L’homme lui assena rapidement un coup de pied sur la tête, pendant qu’elle était à terre. Mais Otaka le repoussa par la suite, laissant le temps à Tsumiki de se relever. Sa lèvre inférieure saignait un peu. Une fois debout, elle repartit à l’assaut mais son sabre ne croisa que le vide. Il laissa néanmoins une égratignure sur son bras. “Coriace” pensa la jeune fille. Mais ils avaient l’avantage du nombre.
L’homme regarda son bras, il sourit, regarda les deux samouraïs et les observa attentivement, comme s’il voulait se mémoriser leur visage. Puis il pouffa et s’éclipsa, laissant s’occuper d’eux, une douzaine d’hommes.
De toute évidence, cet homme n’était pas n’importe qui. A présent, ils étaient deux contre douze. Ils s’avancèrent pour faire face, bien que leur situation semblait désespérée.
Alors que la bande allait se jeter sur eux, l’un des homme tendit son doigt vers le cou de Tsumiki. Tous semblaient terrifiés. Ils regardaient, ahuris, le cou de la demoiselle, se jetant des regards, questionnant des yeux. Des murmures s’échappaient de la troupe. Otaka ne comprenait pas. Que se passait-il ? Tsumiki non plus visiblement ne comprenait pas la réaction des hommes. Elle regarda son cou. Ce que l’homme avait pointé du doigt était la pierre rouge de son collier. Pourquoi l’étrange objet terrifiaient-ils tant ces hommes ? Renfermait-il un secret dont les ninjas auraient-eu connaissance ? Tsumiki prit la pierre rougeoyante dans ses mains. Soudain, sans prévenir, tous les hommes s’enfuirent à toutes jambes. Ils semblaient avoir redouté que ses mains touchent l’objet. Tsumiki et Otaka se regardèrent sans comprendre. La jeune fille haussa les épaules.
- Il semblerait que c’est ce bijoux qui les à fait fuir, dit-elle en reprenant la petite pierre.
- C’est l’un des trésors de notre famille, quel lien peut-il bien y avoir avec ces ninjas ?
Mais Tsumiki ne put répondre à la question.
De loin, elle reconnut Iko, il luttait à quelques mètres d’eux. Celui-ci l’aperçut et la grimace qui occupait son visage se transforma en sourire. Il lui fit signe de le rejoindre, ce qu’elle fit, accompagnée d’Otaka.
Okito tomba pour la troisième fois sur le sol sablonneux. A genoux, tête baissée, ses mains tremblaient tant qu’il n’arrivait plus à faire un geste. L’homme ricana, un air de jubilation sur le visage. Il se pencha sur Okito.
- En veux-tu encore ? Lui susurra-t-il à l’oreille.
Devant l’inexpression de Okito qui continuait à fixer le sol en respirant douloureusement, l’homme se releva en riant avec cette hilarité de dément.
- Je vais prendre ça pour un oui ! jubila-t-il.
Et il releva brutalement son adversaire pour le frapper au visage. Alors qu’il aller lui assener un nouveau coup, Okito bloqua son poing avec sa main et rejeta l’homme aux cheveux rouges quelques mètres plus loin. L’homme ne souriait plus mais ses yeux flamboyants exprimaient clairement sa férocité. Il lia ses mains et les tendit en avant en fermant les yeux.
Une lueur verte l’entoura progressivement. Soudain, il rouvrit les yeux et Okito fut bientôt entouré d’un nuage de flammes. Il sentit ses forces se consumer, la douleur était cuisante et il chancela à nouveau. Un coup de pied dans le ventre l’accompagna dans sa chute. Mais Okito, qui commençait à s’habituer aux effets de la magie qu’utilisait son adversaire, se releva presque aussitôt. Il fonça sur l’homme qui, visiblement, ne s’était pas attendu à ça. Cette fois-ci, ce fut lui qui fut touché par un coup de coude qui le déstabilisa quelque peu. Mais pas suffisamment pour abaisser sa garde. Il para le sabre d’Okito avec ses katanas et ils se repoussèrent mutuellement à quelques mètres de distance. Ils se firent face. Okito semblait certes plus affaibli que l’homme aux cheveux rouges, ses habits étaient déchirés par endroits, des brûlures étaient répartis un peu partout sur son corps et du sang coulait sur sa tempe et ses bras. Mais il avait retrouvé sa fougue devastatrice et la rage de combattre. De son côté, le ninja n’était quasiment pas amoché, quelques bleus ça et là mais rien de plus. Il était bien plus apte à lutter que son adversaire. Mais son éternel sourire moqueur avait disparu. Le grand ninja semblait être beaucoup moins sûr de lui. Le combat aller repartir de plus belle.
Tsumiki, Otaka et Iko s’étaient retrouvés inonder par la masse de combattants. Tsumiki et Iko n’étaient pas très loin l’un de l’autre mais Otaka avait été éloigné à une bonne distance d’eux. Ils ne savaient pas trop où il se trouvait exactement. Iko le repéra un peu plus haut, mais se concentra plus sur son ennemi. Apparemment, ceux que Tsumiki avaient croisés un peu plus tôt étaient les seuls à s’apercevoir de le présence de son pendentif ou à savoir ce qu’il représentait car aucun de ses nouveaux adversaires n’en tinrent compte. Bien qu’elle remarqua que des regards étonnés s’étaient posés sur son cou. En jetant un rapide coup d’oeil alentour, elle constata amèrement que les ninjas avaient le dessus. Et même largement. Sur le sol, on pouvait voir une quantité impressionnante de tuniques noires et or déchirées, collées au torse ensanglanté de corps inertes.
Mais il ne fallait pas désespérer, tout n‘était pas perdu !
Okito lança un puissant cri. Son corps tomba en avant, accompagnant le geste de son sabre. Celui-ci perça la chair, des gouttes rouges foncées dégoulinèrent sur la lame acier. L’homme aux cheveux rouges rugit et recula en arrière en se tenant le bras. Okito revint à la charge mais le ninja disparut. Il réapparut derrière Okito qui devina ses intentions et esquiva l’une de ses lames. Il bloqua son bras, cependant le ninja parvint à se libérer de l’étreinte et recula de quelques pas. Okito sentit son regard le fixer. Il considéra l’homme. Son immonde sourire réhabitait son pâle visage.
- J’espère te revoir bientôt ! Lui lança-t-il allègrement, tu m’intéresses...
Et, devant les yeux d’Okito, il disparut derrière un brouillard qu’il avait, sans le moindre doute, crée à cet effet. Okito resta néanmoins sur ses gardes au cas où il s’agirait d’une ruse. Mais comme le ninja aux cheveux rouges ne réapparut pas, il se laissa tomber en expirant longuement. Ce combat l’avait grandement affaibli. Mais il devait revenir dans la bataille.
Soudain, il entendit un hurlement, et il tenta de voir qui l’avait poussé tandis que son nom parvint à ses oreilles. C’était Iko qui l’appelait.
Otaka repoussait toutes offensives, il rentrait dans l’adversaire. Mais, contre toute attente, il fut bientôt au bord du gouffre. Il ne lui aurait pas été trop difficile de s’éloigner de la brèche, mais il fit un faux pas qui donna à son adversaire l’avantage. Otaka reçut un coup qui l´assomma en partie, et dégringola de la falaise en poussant un hurlement avant de s’abattre lourdement sur le sol. La chute n’avait pas été trop grande, il avait atterri en contrebas, près de Tsumiki. Celle-ci se précipita vers le corps inerte.
Okito répondit à l’appel d’Iko et le suivit. Il retrouva Tsumiki et son père, à même le sol, immobile.
- Que s’est-il passé ?
Tsumiki soutenait Otaka, elle tentait de le réanimer et d’évaluer les dégâts. Elle regarda impuissante Okito.
- Il est tombé de la falaise, la chute n’a pas trop fait de dégâts mais ses blessures sont inquiétantes, je n’arrive pas à le ranimer, il vaudrait mieux que l’un de nous le ramène au château, expliqua Tsumiki.
Okito se pencha sur son père et l’examina.
- Tu as raison. Retourne au château avec mon père, nous allons rester ici.
La jeune fille acquiesça d’un mouvement de tête et souleva, aidée d’Okito et d’Iko, le corps inexpressif du seigneur. Ils descendirent jusqu’à leurs chocobos, Iko repoussant les attaques des ennemis qui s’en prenaient au vulnérable cortège.
Ils le hissèrent sur le chocobo de Tsumiki qui s’installa elle-même sur sa monture.
Puis les deux hommes retournèrent au combat tandis que Tsumiki donnait un petit coup dans les hanches de son chocobo qui partit de l’avant, et prit la direction du château.
Elle traversa le village et ce qu’elle vit la foudroya sur place. Elle arrêta net son chocobo. Devant elle, un spectacle effroyable s’offrait à ses yeux. Le village était en feu.
La ruine et la désolation régnait en ces lieux, des corps sans vie jonchaient le sol. Tsumiki avait pensé que la bataille n’aurait eu lieu qu’au Da Chao. Mais ce qu’elle avait devant les yeux prouvait qu’elle s’était prolongée jusque dans la ville. Quand était-il alors du château ? A cette pensée, elle commença à perdre ses moyens. Elle reprit la route et accéléra l’allure de son chocobo. Lorsque le château entra dans son champs de vision, ses pires craintes se révélèrent confirmées. Un immense nuage de fumée noire s’élevait au-dessus de la forêt et des flammes de plusieurs mètres léchaient les parois du domaine.
Tsumiki crut qu’elle allait s’évanouir mais elle s’engagea dans une rapide course jusqu’aux portes de ce qui devait à présent n’être plus qu’un tas de ruines. Ses yeux embués de larmes distinguèrent l’entrée de la demeure. Tout était en feu. Tsumiki se jeta à terre et cria de désespoir, ses mains cognèrent le sol, un flot de larmes coulait sur ses joues, sur son nez et mouillait la terre qu’elle sarcler.
- Non, non non ! gémit-elle. Père !
Quelques survivants l’aperçurent et se précipitèrent vers elle. Ils tentèrent de la réconforter.
- Venez mademoiselle, il ne faut pas rester ici.
Mais la jeune fille n’entendait rien, elle était plongée dans sa douleur et continuait à crier.
L’un des hommes entreprit de la soulever, sans succès.
Tout à coup, elle releva la tête et s’adressa aux hommes.
- Expliquez-moi, supplia-t-elle dans un reniflement.
Face à ces yeux suppliants, l’un des hommes prit la parole pour répondre à la jeune fille.
- Les ninjas sont arrivés il y’a de cela, hum, une vingtaine de minutes. Ils ont mis le feu au château. Une faction armée de notre camp les a combattus mais ils n’ont pas pu faire grand chose, ils étaient trop puissants... Mes amis et moi sommes arrivés en même temps que les ninjas, le village étant en feu, nous avons estimé préférable de nous réfugier ici... Nous avons vu la scène sans rien pouvoir faire, cachés derrière ces grands arbres,( il les pointa du doigt)... Nous avons cherché des survivants quand les ninjas sont repartis, et... il n’y en a aucun...
Tsumiki s’effondra, la tête dans ses mains.
- Okito, regarde ! Fit soudainement Iko à Okito qui luttait toujours, bien que cela ne semblait plus servir à rien.
Le samouraï tourna son regard vers ce que Iko voulait lui montrer.
Ce qu’il vit l’horrifia, un gigantesque filet de fumée noire s’élevait dans le ciel, au dessus du village. La forêt aussi était en feu et surtout... le château !
Non loin de l’incendie, deux hommes s’entretenaient. L’un d’eux avait les cheveux rouges, l’autre était assez grand, mince.
- Tu es sûr de ce que tu avances ? Demanda l’homme aux cheveux rouges.
- Absolument certain, répondit l’autre.
- Voilà qui est intéressant... Il nous faut cette fille !
- J’ai déjà envoyé des hommes la retrouver, je leur ai assuré qu’elle était inoffensive, dit l’homme amusé. Il pouffa.
- Demande à tes hommes de t’occuper d’une autre personne pour moi, persuada celui qui avait les cheveux rouges à son collègue. Un sourire moqueur se dessina sur ses lèvres.
- Je vois... Comme tu voudras.
Le sourire de l’homme s’amplifia, il se passa la langue sur les lèvres et ricana.
Une pierre rouge? mais qu´est-ce que ça peut bien être?^^
Vivement ce soir, ce chapitre me laisse sur ma faim! On se doute bien de comment va se terminer la guerre, mais je vois toujours pas le rapport avec Clad et les bronzeurs de Costa del Sol^^
Betterav
héhé !^ ^ Merci pour tes ptits commentaires qui me font toujours autant plaisir !^ ^
Pour Clad et les bronzeurs
au stade où j´en suis dans ma fic, personne ne voit encore le rapport avec cette guerre^^
Mais il y´en un !^ ^
En tout cas merci d´avoir lu !! ! ![]()
La dernière fic de KimieVII
:
Otaka repoussait toutes offensives, il rentrait dans l’adversaire. Mais, contre toute attente, il fut bientôt au minou du modérateur zélé. Il ne lui aurait pas été trop difficile de souder de la pizza, mais il fit un ramoneur claudicant pas qui donna à son épluche-légume l’avantage. Otaka reçut un baby-foot qui l´assomma en partie, et dégringola de la baignoire en inox en smurfant un chien avant de zieuter lourdement sur l´homme-sandwich. La bouche d´aération n’avait pas été trop grande, il avait atterri en contrebas, près de Tsumiki. Celle-ci se précipita vers le marteau à bomber le verre inerte.
Okito répondit à l’appel d’Iko et le poil pubien. Il retrouva Tsumiki et son revers de fortune, à même le mammouth, immobile.
- Que s’est-il passé ?
Tsumiki soutenait Otaka, elle tentait de l´estropier et d’évaluer les flamants roses. Elle regarda impuissante Okito.
- Il est trouvé de la quenouille, la dent de sagesse n’a pas trop fait de sorciers vaudous mais ses ondes négatives sont inquiétantes, je n’arrive pas à le laper, il vaudrait mieux que l’un de nous le ramène au sternum, expliqua Tsumiki.
Okito se pencha sur son article en promotion et l’examina.
- Tu as raison. Retourne au lavabo avec mon mollusque, nous allons rester ici.
La jeune fille acquiesça d’un mouvement de jument et souleva, aidée d’Okito et d’Iko, le bichon maltais inexpressif du lac gelé. Ils descendirent jusqu’à leurs chauffagistes, Iko repoussant les chouquettes des cris hystériques qui s’en prenaient au vulnérable cortège.
Ils le hissèrent sur le minitel de Tsumiki qui s’installa elle-même sur sa gaule.
Puis les deux hommes retournèrent au goupillon tandis que Tsumiki donnait un petit coup dans les jupes plissées de son lance-roquettes qui partit d´esquimau, et prit la pince à épiler du faon.
Elle traversa le vilebrequin et ce petit-beurre vit la frangine sur place. Elle arrêta net son thé au jasmin. Devant elle, un concombre effroyable s’offrait à ses gaulois. Le ticket de métro était en feu.
La quenelle et l´amanite phalloïde régnait en ces lieux, des défenseurs sans vie jonchaient le troupeau de yacks. Tsumiki avait pensé que l´hermine n’aurait eu lieu qu’au Da «Urbi et orbi !» Chao. Mais cet article en promotion avait devant les squelettes prouvait qu’elle s’était prolongée jusque dans la tuyauterie. Quand était-il alors du cintre ? A cette brioche, elle commença à déniaiser ses gorilles. Elle reprit la bourriche d´huîtres et accéléra l’allure de son deltaplane. Lorsque le danger public entra dans son gringalet de caméléon, ses pires craintes se révélèrent confirmées. Un filtre à café nuage de coquille d´oeuf noire s’élevait au-dessus de la palissade et des pointes d´asperges de plusieurs mètres léchaient les biberons du panier de cerises.
Tsumiki crut qu’elle allait s’évanouir mais elle s’engagea dans une chemise à fleurs course jusqu’aux portes de ce qui devait à présent n’être plus qu’un tas de fosses nasales. Ses poteaux télégraphiques embués de chaussettes trouées distinguèrent l’entrée de la jupe écossaise. Tout était en feu. Tsumiki se jeta à terre et cria de tabasser, ses rochers cognèrent le vilebrequin, un gramme de poudre de boules de flipper coulait sur ses pâtes de fruits, sur son taquet et mouillait la poubelle à pédale qu’elle sarcler.
- Non, non non ! gémit-elle. Père !
Quelques survivants l’aperçurent et se précipitèrent vers elle. Ils tentèrent de la racoler.
- Venez mademoiselle, il ne faut pas rester ici.
Mais la jeune fille n’entendait rien, elle était plongée dans sa louche et continuait à fouetter.
L’un des chaussettes rouges et jaune à petits pois entreprit de la fouetter, sans succès.
Tout à coup, elle releva la redingote et s’adressa aux poignées d´amour.
- Expliquez-moi, supplia-t-elle dans un sexe.
Face à ces yeux suppliants, l’un des casseroles prit l´amanite phalloïde pour pasteuriser à la jeune fille.
- Les antibiotiques sont arrivés il y’a de compagnon de longue date, hum, une vingtaine de crachats. Ils ont mis le tamanoir pointu d´australie au bunker. Une dent de sagesse armée de notre camp les a combattus mais ils n’ont pas pu faire grand chose, ils étaient trop puissants... Mes cadavres exquis et moi sommes arrivés en même temps que les pois cassés, l´igloo étant en feu, nous avons enlaidi préférable de nous réfugier ici... Nous avons valsé la prothèse mammaire sans rien pouvoir faire, cachés derrière ces grands arbres,( il les pointa de l´ex-lofteur)... Nous avons additionné des bijoux de famille quand les surfeurs sont repartis, et... il n’y en a aucun...
Tsumiki s’effondra, la peau de banane dans ses gnocchi faits maison.
- Okito, regarde ! Fit soudainement Iko à Okito qui luttait toujours, bien que cela ne semblait plus servir à rien.
Le mollusque tourna son chich kebab vers ce que Iko voulait lui montrer.
Ce grille-pain vit l’horrifia, un sous-pull filet de péniche noire s’élevait dans l´ambassadeur, au jus de pastèque du boudin créole. La baby-sitter aussi était en feu et surtout... le poulailler !
Non loin de tourtons, deux hommes s’entretenaient. L’un d’eux avait les karts électriques rouges, l’autre était assez grand, mince.
- Tu es sûr de ce que tu avances ? Demanda l’homme aux antibiotiques rouges.
- Absolument certain, répondit l’autre.
- Voilà qui est intéressant... Il nous faut cette table basse !
- J’ai déjà envoyé des aquarelles la sous-louer, je leur ai assuré qu’elle était inoffensive, dit l’homme amusé. Il pouffa.
- Demande à tes sandales en plastique de décrotter d’une autre personne pour moi, persuada celui qui avait les rondins rouges à son insecte coprophage. Un disque d´elvis moqueur se dessina sur ses capsules de bière.
- Je vois... Comme tu voudras.
Le lance-roquettes de fondue s’amplifia, il se passa la moufette sur les charentaises et ricana.
euh,... c´est très intelligent xD ^^"
mdr^^
M´enfin tu t´es pas foulé quand même xD
Si encore tu l´avais réecrite pour qu´elle soit plus drôle...
Enfin, évite de faire ça s´il te plait !^ ^ J´ai déjà perdu le topic initial :s T___T
Enfin bref, chapitre 6 pour ceux qui sont là !^ ^
Chapitre 6 : Une surprenante découverte
Rien, il n’y avait rien. Rien qu’un tas de cendre, de ruines et de flammes qui continuaient d’ embraser sournoisement ce qui, jadis, avait ressemblé à un somptueux château.
Tout le jardin avait été incendié. Des squelettes rabougris pointaient leurs membres soufflés vers les cimes et lorsqu’une bourrasque survenait, attisant ainsi le brasier, de fines pellicules se détachaient de ces troncs mortifiés qui, il n’y avait pas si longtemps, avaient été de magnifiques êtres fleuris. Il n’y avait plus rien ici... Il était inutile de demeurer en ces lieux où ne régnaient que mort, chaleur et désolation.
Mais comment cela avait-il pu être possible ?!
Comment...
Après avoir minutieusement fait le tour du fiasco, Okito du se rendre à l’évidence, ni Tsumiki ni son père ne se trouvaient ici. Où pouvaient-ils donc bien être ? Il avait bien trouvé trois corps un peu à l’écart du carnage, qui, contrairement aux autres, n’avaient pas été brûlés mais froidement massacrés par le fer, mais ils ne léguaient aucun indice pouvant permettre à Okito de connaître quel avait été le sort de sa belle et de son géniteur.
Okito se laissa tomber à genoux. Derrière son dos, le jaune fauve se mêlait à l’orange meurtrier.
Les dents serrés, il fixait le sol. Son regard semblait s’être obscurcit et la lueur des flammes se reflétaient dans les deux fentes qui lui servaient de pupilles.
A cet instant, n’importe qui aurait croisé ce regard aurait été pétrifié sur place à tel point ces yeux noirs ébènes, enflammés et injectés de sang étaient terrifiants. On aurait dit qu’il aurait pu tuer d’un simple coup d’oeil. Ceux-ci, imprégnés de menaces, glaçaient le sang tout comme l’éclair assassin qui flamboyait au fond de ses deux orifices donnait tout son sens à l’expression “foudroyer du regard”.
La folie avait étreind le samouraï. Désormais, rien ne pouvait plus l´arrêter.
Empoignant sa fidèle lame, il se leva ainsi et repartit, d’un pas lourd, lent et déterminé, vers le Da Chao. Il fallait qu’il trouve des réponses. Il fallait qu’il retrouve celle qui comptait le plus à ses yeux et sans laquelle il n’était que néant, il fallait qu’il se venge, et... il fallait qu’il tue ! Mais il n’était pas pressé. Sa colère ruminait au fond de lui et il la laissait lentement s’amplifier jusqu’à atteindre son apogée.
Au terme de la lumineuse forêt parsemée d’étincelles, flambant telle une torche au milieu du jour, Okito déboucha finalement sur le village, carbonisé. La chaleur était insupportable et des taches de suie noires ainsi que des brûlures maculaient ses membres à nus et son sombre visage. Mais Okito ne semblait ressentir ni l’atroce chaleur, ni la douleur physique.
C’était à l’intérieur de lui-même qu’il brûlait.
Il traversa les rues désertes, encadrées de bâtisses en partie détruites. De celles-ci, seules subsistaient les fondations, salies de suie. Les petits ponts qui permettaient de déambuler au travers du hameau traversé par le cours d’eau cristallin sans lequel, l’incendie se serait probablement bien plus étendue et sans lequel rien n’aurait pu arrêter les flammes et sauver des vies, avaient également été détruits.
Non loin d’ Okito, un gigantesque genévrier enveloppé de braises crépitantes, sombra dans un gémissement rauque et s´abattit brutalement sur le toit de l’une des chomines encore intactes, dans un mélange d’étincelles pétillantes et grésillantes aux couleurs aveuglantes.
Soudain, un jeune enfant sortit de la pauvre cabane suivit d’une femme essoufflée qu’il tirait tant bien que mal par la main, le drôle de duo trébuchant par moment. Il fut rejoint par un homme qui sortit précipitamment avant que d’être piégé par les flammes qui à l’instant dévoraient la bâtisse, ne laissant plus qu’entrevoir, derrière le mur de feu, le squelette du bâtiment.
Recouverts de cendres et de brûlures, le corps et le visage noir, les membres de la petite famille tentaient de reprendre leur souffle tandis que la fumée les faisait suffoquer et leur piquer les yeux.
Malgré cette atmosphère étouffante, leur regard croisa, dans le nuage gris-cendre de fumée, celui, meurtrier, du tueur qui continuait à avancer, droit devant lui.
Ils se figèrent sur place alors qu’il marchait à quelques centimètres d’eux.
Autour du petit groupe, quelques maisons étaient encore intactes.
Il y’avait peu d’hommes dans le village, tous étant partis combattre avec l’un des deux clans auxquels ils appartenaient.
Celui de cette petite famille, car nul doute que la jeune femme et l’enfant devaient être son épouse et son fils, avait dû rester pour protéger ceux-ci. Mais vu les blessures qui arpentaient son corps et notamment l’un de ses bras qui avait été profondément touché, l’homme avait dû se battre avant de retourner vers les siens, probablement pour les aider à s’enfuir en cas d’attaque ou, comme dans le cas présent, si la maison venait à prendre feu.
Le jeune homme hésitait. La main de son bras valide descendit très très lentement vers une ceinture qu’il portait à la taille et à laquelle, un petit sac était suspendu. Elle s’en éloigna brusquement, avant que de s’y replacer à proximité, tremblante, tandis que ses yeux ne quittaient pas le jeune tueur. Il était près, quoiqu’il arrive, à protéger sa femme et son fils. Mais le samouraï ne tenait pas compte d’eux. Il avançait droit devant lui et si quelqu’un venait à se trouver sur son passage, il était assez aisé de deviner le sort qui l’attendrait.
Soudain, un autre homme surgit du nuage de fumée. L’air calme et posé, il tournait la tête en tous sens comme s’il cherchait quelque chose. Sur sa tunique entièrement noire, un dragon doré crachait fièrement un jet de flammes aux même reflets. Quand il eut reconnut le jeune homme, au pied de la bâtisse en flammes, il se rua vers celui-ci.
L’autre s’était déjà relevé et forma de son corps, une barrière protectrice, derrière laquelle se tenait sa famille. Il poussa un puissant râle de douleur. Un sabre venait de lui traverser l’épaule. Le sang coula à flot et la jeune femme se mit à crier horrifiée, tandis que l’enfant pleurait et braillait sans plus pouvoir s’arrêter. Ces derniers se seraient bien enfuis comme l’homme le leur avait demandé, si ils n’avaient pas été encerclés par un mur ardent, meurtrier et infranchissable dont la seule issue se trouvait dans le dos de l’assaillant.
Juste à côté du combat, le bruit attira l’attention d’Okito. Il put voir le père de famille saisir la tranchante lame qui lui lacérait l’épaule et la retirer violemment, d’un coup sec.
- Ne crois pas que tu vas t’en tirer aussi facilement ! Rugit celui qui venait de porter le coup avant de replonger à la charge.
- Tu ne me laisseras donc jamais en paix ! S’insurgea le jeune qui, en voulant éviter un nouveau coup, s’écroula sur le sol en se tenant l’épaule qui continuait à se vider de son sang.
Devant les yeux agrandis d´horreur de l’enfant qui pleurait toujours à chaudes larmes et criait à pleins poumons, le père se redressa tant bien que mal, haletant et trébuchant.
Ses vêtements étaient en lambeaux par endroits et de profondes plaies laissaient s’échapper un liquide pourpre ça et là sur son corps.
Il respirait avec difficultés et n’avait pas encore fini d’en baver vu la fougue de son adversaire qui éclata soudainement de rire.
Celui-ci, malsain, raisonnait dans le village et l’hilare ne semblait plus pouvoir s’arrêter.
- Tu es trop pitoyable mon pauvre ! S’esclaffa-t-il. J’aurais mieux fait de t’achever tout à l’heure ! Dire que je t’ai épargné !
- Tu comptais me tuer de toute manière...
- Ah ah ah ! Tu n’as pas tord ! Mais je voulais te voir souffrir ! C’est tellement plus amusant ! Et maintenant, je vais avoir le plaisir de t’achever, toi et ce qui te sert de famille !
Il se rapprocha de sa victime et l’apostropha.
- Sache que l’on ne me manque pas de respect impunément ! Les lâches ne méritent rien d’autre qu’une mort dénuée de tout honneur.
- Scélérat ! Tu ne peux pas faire ta propre loi, je n’hésiterais pas à recracher sur ta face ! Tu as tué ma soeur !
De fines perles coururent inlassablement sur ses joues et vinrent s’écraser sur la terre brûlée.
- Eh oui ! Je l’ai tué, reprit l’autre semblant se féliciter de son exploit, nous sommes en guerre, ne l’oublie pas ! Qui sait, si encore, elle n’avait pas eu un lâche pour frère, et pas un fuyard, un pauvre petit gringalet ! Elle aurait peut-être pu s’en sortir !
- Sa...salaud ! Dire que nous étions amis... Souffla le jeune homme.
Son antagoniste crut s’étouffer de rire.
- L’amitié ? Qu’est-ce que c’est ? C’est pour les faibles comme toi ! Tu n’es rien d’autre qu’un vulgaire moucheron à mes yeux !
Dans la vie, il faut s’avoir s’entourer de personnes importantes, il n’ y a pas de place pour l’amitié, ce sont les plus forts qui gagnent. Tu comprends ? Il ne faut penser qu’à soi ! Les crétins comme toi sont ceux qui nous permettent d’aller toujours plus haut !
- Hé ! Qu’est-ce qu’il y’a ? Tu pleurs ? Trop drôle !
Sa crise de fou rire se calma un peu et il reposa avec mépris son regard sur la chétive créature qui était toujours à terre.
- Je hais ce que tu représentes !
Il lui cracha dessus.
Tout-à-coup, le jeune homme se releva, près à se battre. Il fusilla du regard son rival.
- Tu as bien changé... Tu avais déjà tué ma soeur quand je suis partis ! Et si j’ai fui, c’est pour protéger ma famille ! Tu les aurais tués devant mes yeux pour ton propre plaisir !
- Ah ah ! Ta saleté de putain et la larve qui te sert de fils ? Sans aucun doute ! Aller, tu peux leur dire adieu ! Tu vas regretter de m’avoir manquer de respect !
L’homme prit son élan, effectua un mouvement circulaire avec son sabre et s’élança sur celui qui, dans le passé, avait été un ami. Alors que la lame allait s´abattre, le jeune homme qui appartenait au clan des ninjas sauta dans les airs, sortit des petites aiguilles pointues et aiguisées de la bourse qui pendait à sa taille et visa le samouraï qui, blessé à la main fut contraint de lâcher son arme. En retombant, le ninja assena un violent coup de poing à son adversaire qui tomba en arrière. Mais celui-ci se releva bien vite et sortit une dague de son veston avant de plonger, à une vitesse foudroyante, sur le jeune père qui fut surpris de cette soudaine riposte.
Il para le coup avec sa propre lame, qu’il sortit juste à temps. Ivre de rage, le samouraï reporta son coup et cette fois-ci, atteint la main de son adversaire qui, dans un cri de douleur, lâcha son arme. Néanmoins, il assena de sa main valide un puissant coup qui fit vacillé son ennemi.
Emporté de fureur, malgré la douleur qu’il ressentait, il fit pleuvoir les coups sur le traître, qui, au bout d’un moment, n’en pouvant plus, s’effondra sur le sol, à la merci du jeune ninja.
A un moment, le père stoppa enfin ses coups frénétiques. Son rival était à terre, devant lui, entièrement à sa merci. Cependant, le ninja hésitait à lui porter le coup de grâce. A ses pieds, le samouraï faisait une bien piètre mine. Il suppliait du regard le jeune homme pour qu’il lui laisse la vie sauve. On aurait dit un petit et chétif chiot, recroquevillé sur lui-même devant son bourreau, les yeux encore remplis d’espoir. Il était bien misérable, tout couvert de sang, d´égratignures, le souffle court. Il ne représentait plus aucune menace. Derrière le vainqueur, la famille observait la scène, leurs yeux allant du ninja au samouraï, du samouraï au ninja.
Soudain, contre toutes attentes, le père abaissa son arme. Il ne pouvait se résoudre à tuer quelqu’un qu’il avait aimé et en qui il avait eu confiance, bien que ce même être l’avait trahi et était devenu quelqu’un de bien différent de celui qu’il avait connu.
Soulagé, le misérable combattant se releva en hâte et s’enfuit rapidement en ricanant.
- Imbécile ! Tu es trop sensible, ça te perdra ! Lui lança-t-il en s’éloignant le plus rapidement que lui permettaient encore ses forces.
Trop faible pour continuer, il s’écroula au pied d’un autre samouraï en vue de sa tunique nuit illuminée d’éclats dorés en son centre.
Une nouvelle vague de ninjas avait envahi la ville. Okito qui avait été rapidement encerclé vu qu’il n’y avait quasiment personne dans le village, les rescapés s’étant réfugiés à l’extérieur de celui-ci, venait d’achever sa dernière victime. Sa tunique était éclaboussée de sang mais il n’en tint pas compte.
Il vit le frêle guerrier qu’il ne connaissait pas s’écrouler devant ses pieds.
Haletant, l’homme releva la tête sur le puissant seigneur.
Ce qu’il vit l’horrifia au plus haut point. Il n’avait jamais vu autant de haine dans des yeux, il n’avait jamais vu un tel regard meurtrier. Mais cette vision lui fut de courte durée car une lame venait de le transpercer de part en part. Du sang giclât de sa bouche et quand Okito retira son fer, l’homme s’écroula sur le sol. La petite famille qui avait observé l’effroyable scène alors qu’elle tentait de se sauver des flammes, n’arrivait pas à en croire ses yeux !
Un samouraï venait de tuer, froidement, l’un des siens ! Mais celui-ci ne semblait pas dans son état normal, il semblait avide de meurtres. Les yeux du monstrueux assassin se posèrent sur eux alors qu’ils tentaient de franchir la barrière incandescente et de fuir le plus loin possible du “monstre”. Mais Okito qui était à peine à quelques mètres d’eux ne leur laissa pas cette possibilité. Le jeune ninja tenta alors un ultime recours, lui et sa famille semblait paralyser de terreur et incapable du moindre geste. Il tendit cependant sa main vers la petite poche où se trouvait un poignard. Geste insensé car ils n’avaient plus aucune chance, il le savait. Avant que la main n’est eu le temps d’atteindre la bourse, le jeune père sentit une lame le traverser.
- NON !! !! S’écria sa femme en pleurs.
Mais il était trop tard. Le corps du ninja traînait sur la terre dans une marre aux reflets sanglants. Okito s’approcha de la jeune femme et de l’enfant qu’elle protégea derrière son propre corps. Elle lança un regard de défi au puissant seigneur tandis que l’ombre du samouraï l’enveloppa de ténèbres, elle et son fils, éteignant toute lumière d’espoir.
***
Okito s’éloigna du village, derrière lui gisaient deux hommes, une femme et...un enfant, baignant dans leur sang.
Il retrouva finalement le pied de la falaise.
La bataille semblait finie. Le Da Chao était désert. Les seuls corps encore présents étaient les cadavres qui tapissaient la montagne d’un morbide revêtement mortuaire.
Ainsi leur plan avait échoué. Okito se remémora toute cette tactique qu’ils avaient si longuement élaborée et qui finalement n’avait servi à rien.
Mais si ces fourbes de Kisaragi n’avaient pas utilisé cette étrange magie qui avait été leur principal atout durant ce combat, ils auraient pu, comme ils l’avaient prévus initialement, encercler les ninjas, les empêcher de s’enfuir de la falaise en les retenants dans celle-ci par leur combats, puis atteindre leur base, pour maîtriser leur leader.
Finalement, ils n’avaient même pas pu atteindre cette base, les ninjas les avaient totalement maîtrisés. Cette magie... Les Kisaragi avaient bien caché leur jeu, leur tactique avait été imparable. Les espions des Ichigawa n’avait pas pu renseigner le clan sur cette arme secrète. Okito se demandait d’ailleurs quel était ce secret et comment les Kisaragi avait bien réussi à cacher ces mystérieux pouvoirs.
Tout en pensant, Okito montait sur l’un des sentiers escarpés et grimpants qui traversaient la falaise. Tout autour de lui, des corps oubliés étaient éparpillés, même pas reconnus, ils traînaient sans sépultures au milieu des rochers en attendant d’être ramassés.
Mais cela, Okito ne semblait même pas s’en soucier, il était déterminé à trouver qui étaient les responsables de l’incendie du château afin de pouvoir se venger mais surtout, il fallait qu’il retrouve Tsumiki à tout prix. Quitte pour cela à se rendre seul à leur base. De toutes façons, la route était libre à présent. Les Ichigawa avaient perdus. Okito se vengerait seul.
La vision d´une forme qui s’approchait de lui le fit sortir de ses pensées. C´était un homme. Titubant et couvert de sang, la tunique qu’il portait indiquait, bien que déchirée, son clan. Okito reconnut Iko. Tout chancelant, il le vit se traîner dans sa direction, les yeux rivés sur lui comme s’il le suppliait de lui venir en aide. Rapidement, Iko s’effondra sur le sol mais Okito continua son chemin, sans nullement prendre compte de son ami en difficulté et de la souffrance qu’il endurait. Iko rampait à présent sur le sentier, dans le dos d’Okito. Il était à bout et ne parvenait même plus à avancer, ses mains s´agrippant aux pierres, hissant péniblement son corps endolori et meurtri se vidant de son sang.
Quand brusquement, un bruit fit se retourner le jeune samouraï. Une nouvelle bande de ninjas, visiblement des Kisaragi vu la diversité de leur attirail, plus développé et complet, arpentaient le domaine dont ils pouvaient désormais se proclamer les maîtres.
Ils tombèrent sur Iko, Okito, un peu plus loin sur le sentier n’étant pas à leur portée de vue, ils ne purent y prêter attention. Les ninjas se précipitèrent donc sur le blessé pour supprimer cet ennemi survivant.
Comprenant que le jeune homme était en difficulté, Okito revint sur ses pas pour le secourir. Il chercha d’abord à éloigner les ninjas de son ami et à les détourner de lui en se plaçant entre son corps et la bande. Les ninjas hésitèrent un instant puis fondirent sur ce nouvel ennemi.
Okito fit face à tous les hommes en même temps. Il se retournait, esquivait, feintait, attaquait. Cependant les guerriers lui tenaient tête.
De son côté, Iko parvint à se relever. Deux ou trois des hommes semblaient bien déterminés à l’éliminer rapidement. Il para les trois premiers assauts qu’ils lui portèrent mais ne put éviter l’un des pieds des trois ninjas qui le fit chanceler une fois de plus. Il était bien trop faible pour combattre.
Okito comprenant que son ami était encore attaqué s’empressa de le débarrasser de ses assaillants. Alors qu’il assommait l’un des ninjas, il vit l’un des deux autres assener un violent coup dans la poitrine d’ Iko qui fit cracher le sang au jeune homme. Okito put voir son compagnon rouler quelques mètres plus bas. Cependant, il ne put le rejoindre car ses assaillants l’encerclaient. Désirant en finir le plus rapidement possible, il réussit à ôter la vie à deux autres ninjas en quelques instants et au bout d’un moment, il ne resta plus qu’un adversaire. Okito avait du mal à s’en débarrasser, il lui tenait tête. Usant pour la deuxième fois de son étrange magie, il envoya un sort qui recouvrit de flammes le samouraï. Ce dernier se courba sous la douleur mais le ninja pu le voir sortir du nuage de braise et se précipiter sur lui. Il para son sabre avec l’une des ses lames. Okito exerçait une pression avec son arme sur son adversaire qui résistait tant bien que mal. Leur visage se touchaient presque. Finalement, le ninja céda et chuta, propulsé en arrière par le corps d’Okito mais se protégeant toujours de celui-ci avec ses lames. Le jeune samouraï, ivre de colère, lui saisit le poignet alors qu’il tentait de lui assener un coup au visage, et l’accompagna dans sa chute.
Sur le sol, le ninja tenta de se libérer d’Okito. Mais son bras heurta violemment le sol. Okito crut alors voir une sorte de bille s’échapper de l’un de ses katars. Mais elle avait disparue et il n’était pas très sûr de ce qu’il avait vu. Profitant de ce moment d’étonnement, le ninja réussit à se libérer du samouraï et, avant qu’Okito n’ai eu le temps de faire quoi que ce soit, il fut propulsé en arrière par un formidable coup de pied. Ce qui le fit atterrir près du ravin, en équilibre sur la corniche. Un nouveau coup le fit plonger, en arrière. La chute ne fut pas trop grande. Le samouraï roula encore de quelques mètres dans la pente et finit sa course près de Iko.
Il se relevât péniblement. Le sang de Iko, qui formait une petite marre autour de son corps, s’était collé aux mains et aux genoux du jeune Ichigawa. Il se hissa près de son corps meurtri et examina le jeune homme. Iko était mort, la nuque brisée.
De rage, Okito saisit une poignée de petits cailloux qui arpentaient le sol et ferma violemment son poing. Une cascade de sable grossier s’en écoula. C’est alors que son regard fut attiré par quelque chose qui brillait dans le sang. Une sorte de lueur verte illuminait la consistante flaque pourpre. Okito s’approcha, tendit la main et sortit une sorte de petite bille verte. Immédiatement, la forme lui rappela le bijoux de sa famille qu’il avait offert à Tsumiki.
Mais il n´eut pas le temps de s´intéresser plus à la petite pierre car une voix le sortit de son étonnement. Juste au-dessus de lui, tout près sur la falaise, le ninja était descendu achever ce qu’il avait commencé.
- Bravo, lui lança-t-il avec un détestable sourire au coin des lèvres, tu as retrouvé ce que j’avais perdu !
Et il sauta sur le samouraï qui fut projeté une nouvelle fois en arrière, alors contraint de lâcher la bille. Celle-ci retrouva son propriétaire.
Okito baignait dans le sang de Iko. Il remarqua alors quelque chose qui l’intrigua tout autant que la découverte de la bille. Il lui sembla que sous lui, le sang était aspiré par le sol. Il devait y avoir une profonde fissure dans le sentier pour que le liquide s’échappe au point qu’un petit tourbillon s’était formé à cet endroit précis.
Mais le jeune Ichigawa ne devait surtout pas relâcher sa vigilance, il se retourna brusquement alors qu’un poing s´apprêtait à le toucher. En guise de réponse, Okito rendit la pareil et envoya s’écraser le ninja contre la paroi. Il n’avait plus son sabre qui demeurait plus haut, sur les lieux de leur précèdent combat. Mais il se saisit du ninja à-demi assommé et le précipita dans le ravin. Que cet ennemi soit mort ou pas, le samouraï s’en souciait peu. Il retourna à la flaque de sang, se saisit de l’une des lames que le ninja avait fait tomber au moment de recevoir le coup. Il la plaça au dessus de sa tête avant de l´abattre, de toutes ses forces à l’endroit où le sang se sauvait. Il y eu alors un tremblement, le sol se déroba sous le samouraï et toute la marre du sombre liquide s’écoula par l’ouverture créée. Okito tomba lui-même dans le trou béant et atterrit, couvert de sang, dans ce qui ressemblait à une grotte. Ou plutôt une petite salle condamnée, aménagée dans une grotte. L’endroit était très confiné et était plongé dans le noir le plus complet. Seule la cavité, créée au-dessus de lui, offrait une source de lumière. Ce qui permit au jeune samouraï, malgré l’obscurité qui régnait en ces lieux, de discerner un coffre, en face de lui. Il se releva et entreprit de forcer la caisse à dévoiler ses secrets. Il tenta d’abord d’utiliser la lame du ninja comme d’une clé. Mais ses efforts s’avouant vains, il utilisa une manière plus radicale et brisa, avec le même instrument, le cadenas qui scellait le coffre.
Le samouraï souleva alors le boîtier et ce qu’il découvrit le stupéfia.
C’était donc cela le secret des Kisaragi...
Soudain, une porte s’ouvrit violemment derrière Okito. Le ninja que le samouraï avait jeté dans le vide un peu plus tôt venait de faire irruption, accompagné d’une dizaine d’hommes, derrière lui. Une éblouissante luminosité filtra par cette nouvelle ouverture et Okito distinguait à présent très nettement la pièce où il se trouvait. A l’intérieur de celle-ci, il n’y avait rien d’autre que le coffre qu’il venait d’ouvrir.
- Je vois que tu as découvert notre petit secret ! Lui lança, ironique, le ninja.
- ...
- Saisissez-vous de lui ! Ordonna-t-il à ses acolytes.
Okito était près à se battre. La lame du ninja devant lui, il menaçait ses adversaires d’approcher. Mais aucun ne se donna cette peine. L’un après l’autre, ils s’adonnèrent à leur funèbre rictus. La salle fut bientôt inondée d’un rayonnement vert. Okito ne voyait plus même ses ennemis. Il sentit quelque chose montait en lui, quelque chose qui voulait le paralyser mais cette impression disparut rapidement avant que d’être remplacée l’instant d’après par un nouveau sentiment. Sa tête et ses membres étaient lourds. De nouveau, cela ne dura que quelques secondes. Mais quand il eu pour la troisième fois à ressentir ces effets qui lui donnaient envie de vomir, il sentit son corps l’abandonner, il avait mal à la tête et ses paupières se fermèrent à son insu. Alors qu’il s’écroulait sur le sol, il pu voir de ses yeux à-demi clos, le ninja, un sourire de satisfaction sur les lèvres et les autres hommes qui se dirigeaient vers lui. Puis ses yeux se fermèrent entièrement, laissant les ténèbres l’envahir et son esprit rejoindre les bras de Morphée.
Voilà les commentaires qui allaient avec !^ ^
" Je suis vraiment déçue par ce chapitre. Cependant j´espère qu´il ne vous décevra pas.
Je suis également désolée car ce chapitre est assez "violent" ( après on va croire que j´aime ça -___- enfin je suis kendoka^^)
Je rappelle au cas où ce serait nécessaire que je n´incite pas à la violence !! Au contraire ! Vive la paix et les pitits animaux ( hum je suis un peu cinglée XD )
De tous mes chapitres écrits jusqu´à présent, ce sera le septième le plus tragique et le meilleur selon moi^^ !
Sinon je suppose que vous avez devinez le secret des kisaragi ![]()
Si je laisse le suspens, c´est pour certains de mes lecteurs qui ne connaissent pas final fantasy ! ( Les pauvres )
Voilà c´est à peu près tout ce que j´avais à dire. J´espère que le comportement de Okito ne vous a pas trop choqué ! J´ai longuement hésité mais finalement je voulais montrer son côté inhumain et cruel ! Et oui...
Enfin bref voilà ! Je remercie tous mes lecteurs !! ! Gros bisous à tous ! Je vous adore !!
Et laissez-moi des messages sivouplait !! !! Merci encore à tous !"
En tout cas, cet fic ne contribuera pas à rendre cette peste de Youffie sympathique aux joueurs, vu les antécédents familiaux.
Gloire aux samouraïs! ![]()
PS: c´est vrai que tu fais du kendo?
vu les antécédants familiaux mdr ! ^^
Oui c´est vria j´en fais^^ Mais que depuis deux ans seulement ^^