Chapter One ! Parce-qu´il faut que je me dépèche de tous les poster avant dimanche ! xD
Chapitre 1 : Le départ
Il faisait froid ce matin là. Un froid qui engourdissait les esprits et incitait à l´oisiveté.
Les étoiles brillaient encore alors que le jour commençait à peine à se lever sur une Nibelheim encore endormie.
Pourtant dans ce village remplit de sommeil, un jeune garçon aux cheveux blonds complètement ébourrifés qui lui faisait une coiffure en piques à l´avant de la tête, mis longs, attachés en queue de cheval, les yeux bleus et équipé d´une épée placé dans son dos, sortit d´une maison.
Le vent glacial de l´hiver naissant lui sauta au coup, emportant et soulevant quelques feuilles fanées arrivées, par les hasards des vents capricieux, dans ces lieux isolés par les montagnes imposantes et pointues du Mont Nibel. Elles représentaient, pour les étrangers et les valeureux voyageurs, un angoissant paysage et cachaient dans leur ventre un réacteur à mako réalisant sa triste et sale besogne.
Mais ici, sur la place du village, frivoles et légères, les vieilles étoffes qui jadis avaient été comme habit pour leur propriétaire, une belle frondaison, se laissaient maintenant portées et tournoyées autour du puit imposant qui régnait au milieu du hameau.
Le blondinet qui se nommait Clad les observa un moment. Elles virevoltaient gaiements pour retomber doucement sur le sol avant qu´une autre bourrasque ne survienne et les refasse danser dans le vent.
Elles semblaient s´amuser et Clad songea un moment qu´il aurait lui aussi aimer être aussi insouciant que ces feuilles.
Une femme encore très jeune sortit à son tour de la maison. Elle était aussi blonde que Clad, son fils, et son regard était remplie de larmes et d´amour.
Elle le regarda profondément de ses beaux yeux bleus intense larmoyants. Puis, elle le serra très fort contre elle.
Refoulant ses larmes, elle lui rappella à quel point elle l´aimait avant de lâcher finalement son étreinte et de lui recommander de prendre bien soin de lui.
" - J´attend ton retour avec impatience mon chéri, lui dit la jeune femme avec difficulté, entre deux sanglots, Tu m´écriras n´est-ce pas ?"
Des flocons emplirent soudain le ciel. Les premières neiges étaient arrivées et le paysage fut bientôt recouvert d´un fin manteau blanc. Au milieu de ce décor glacé, dans le froid et le vent, deux êtres se disaient au revoir.
Clad ne dit rien, il se contenta d´observer sa mère. Il restait imperturbable et son visage n´exprimait aucun sentiment.
Pourtant au fond de lui il éprouvait de la tristesse de quitter l´endroit où il avait grandi. Mais devant sa mère et comme il le faisait toujours pour tout le monde, il resta impassible.
Et puis après tout c´était lui qui avait fait le choix de partir. Et cela pour ressembler à l´homme qu´il admirait le plus au monde, le grand Sephiroth.
Le sublime futur grand guerrier fit quelques pas devant lui, s´arrêta, mais ne se retourna pas. Encore au pas de la porte, sa mère le regarda un instant alors qu´une larme givrée, scintillant tel un diamant, coulait sur sa joue glacée. Puis elle rentra et referma la porte derrière elle.
Bien que le froid s´était engouffré dans la demeure, il se dissipa bien vite à la chaleur du foyer qui éclairait la pièce d´un bel orange vif.
Clad attendit d´entendre la porte claquer avant de se diriger vers sa nouvelle vie.
Juste à l´entrée du village, il s´arrêta néanmoins un moment pour se retourner et regarder la fenêtre d´une maison voisine à la sienne.
Il avait espéré que Tifa, sa voisine, serait venue lui dire au revoir avant qu´il ne s´en aille. Il s´était trompé.
Quel idiot faisait-il ! Pourquoi Tifa serait-elle venue le voir ? Qu´est-ce que cela pouvait bien lui faire qu´il parte ? Elle avait d´autres choses à faire que de dire au revoir à son simple voisin ! De plus, à cette heure-ci elle devait encore dormir. Il s´était en effet levé trés tôt car il avait plusieurs jours de marche devant lui avant d´arriver à Costa Del Sol où il prendrait le cargo qui l´emmenerait en direction de l´autre grand continent, pour Junon, avant de pouvoir atteindre Midgar.
Aprés quelques secondes, Il détourna malgré lui son regard de la fenêtre et quitta Nibelheim alors que la lumière du jour réveillait les esprits endormis.
Un dernier espoir l´avait envahi, un espoir de fou, un espoir déçu. Il ignorait que derrière cette fenêtre aux carreaux recouverts de légers flocons qui s´y déposaient délicatement, quelqu´un l´observait. Une jeune fille au longs cheveux noirs le regardait s´éloigner sous la neige.
Costa Del Sol était ensoleillée comme d´habitude !
Avec ses bars, ses hôtels, ses petits magasins, l´agréable ville toujours animée faisait le bonheur des touristes.
On ne cessait de voir de charmantes demoiselles se promenaient en bikinis aux bras de play-boys qui passaient les trois quarts de leur temps à surffer sur une mer qui donnait des airs de "paradis-sur-terre" avec son superbe bleu azuré.
Le soleil était radieux et la ville remplie de vacanciers ! Ceux-ci choisissaient la période de l´hiver pour y passer des jours de repos au soleil et la plupart venaient d´arriver avec le cargo en provenance de Junon.
Clad fut plutôt intimidé par la foule. Il avait un peu de temps avant le départ du bateau et en profita pour faire le tour des magasins.
Il n´y avait plus grand chose en vitrine. Les vacanciers, étant passés avant lui, avaient tout dévalisé.Cependant il se dit qu´à Junon il trouverait de quoi faire son bonheur.
Il regarda ce qui lui restait comme argent. La bourse était bien légère ! Il ne lui restait guère plus de 1000 gils le reste étant parti pour les auberges où il s´était restauré et reposé durant son voyage.
Cela faisait déjà trois jours qu´il était partit de Nibelheim et presque aucun monstre de croiser. Il désespérait de pouvoir devenir fort un jour s´il en rencontrait si peu.
Il flana encore dans la villle en attendant l´heure du départ.
"Encore trois heures !" pensa-t´il.
Ca ne lui plaisait pas trop d´attendre comme ça à ne rien faire. A vrai dire, il s´ennuyait.
Il décida donc d´aller faire un tour à la plage. Celle-ci était bien tentante. Elle était certes noire de monde mais la couleur de l´eau, le sable doré et la chaleur lui donnaient envie de se baigner. Pourtant il renonça à cette idée. Il ne se sentait pas très bien à cause du monde et il se sentait perdu. tout ceci lui donnait mal à la tête. La foule peut-être ?
Finalement, il décida de rester sur le port en attendant que le moment de l´embarcation soit venu.
Le port était plus calme que le reste de la ville. Il n´ y avait que quelques passants, trois ou quatre marins chargés de s´occuper de la cargaison et de surveiller le bateau, tout cela accompagné de siestes et de rigolades, et un couple qui se promenait le long de la berge.
Prés du bateau, un homme qui semblait avoir a peu pres le même âge que notre jeune héros s´amusait à jeter des cailloux dans l´eau.
Clad n´y prêta guère attention, quand il lui sembla le connaître.
Intrigué, il l´observa à nouveau et tenta de le dévisager. Oui ! C´était bien lui ! Maintenant il le reconnaissait, c´était Johnny !
Lui aussi venait de Nibelheim et était d´ailleurs partit peu de temps avant lui.
Mais il ne le connaissait pas très bien, juste de vue. En réalité, Clad ne connaissait pratiquement aucun garçon du village, il n´avait jamais vraiment eu d´amis et il savait ce que c´était que d´être seul.
"Tu es trop bizarre !" ; "On ne veut pas de toi !" ; "Vas-t´en !" lui avait-on souvent jeté. Ces paroles résonnaient dans sa tête comme autant de coups de marteaux.
C´est pourquoi, savoir que Johnny prendrait probablement également le bateau avec lui ne le réjouit guère.
D´autant plus que c´était un garçon qui trainait un peu trop souvent autour de Tifa selon lui.
A cette pensée il serra les poings.
Johnny, lui, continuait à lancer des cailloux. Il n´avait même pas vu Clad !
Quelqu´un descendait les escaliers menant au port.
"- Hé !" , s´écria l´arrivant.
Clad plongé dans ses pensées fut tellement surpris qu´il sursauta et tomba à la renverse tête la première dans l´eau !
Il ressortit tout trempé et furieux :
"- Rahhhh ! J´suis tout décoiffé maintenant !"
L´homme qui avait crié avait les cheveux noirs, un peu comme lui, et était lui aussi très jeune mais semblait tout de même plus agé.
Clad compris bien vite la raison du cri. Un Grand Oedeme venait de sortir de la mer et se dirigeait tout droit sur Johnny.
Celui-ci, effrayé, s´enfuit bousculant le peu de personnes présentes qui elles-même, voyant le monstre arriver, courrurent se réfugier dans la ville.
C´est alors que l´homme qui venait d´arriver s´élança courageusement vers le monstre et planta une gigantesque épée dans l´une de ses nageoires.
Le coup ne fut pas vain. Surpris et bléssé, le monstre hurla de douleur et replongea.
Le danger semblait être écarté mais Clad aperçut sous l´eau l´ombre de son long corps se diriger droit vers la plage.
"C´est le moment de faire mes preuves" pensa-t´il. "Ce monstre est une occasion pour moi, il ne pouvait pas mieux tomber." Il se précipita alors vers la plage tandis que le vaillant brun qui avait repoussé l´attaque cherchait encore la trace de l´énorme amphibien ignorant qu´il était parti dans la direction opposée de celle où il cherchait.
Clad n´avait pas pensé l´alerter. Il s´était précipité dans un élant héroique et l´avait déjà complètement oublié.
Lorsqu´il arriva, la plage était encore innondée de monde. Le grand Oedeme sortit brusquement de la mer. Aussitôt un hurlement sortit de la foule comme s´il sagisait d´ une seule et même voix, et comme une seule et même personne, elle fuit devant l´horrible apparition.
Clad s´élança alors. Son arme, une épée également, était beaucoup moins impressionnante que celle qui avait laissé une large entaille dans la nageoire gauche de cet imposant et féroce poisson mutant. Celle-ci l´handicapait beaucoup car elle le génait dans ces mouvements et il ne pouvait plus l´utiliser ce qui le faisait pencher du côté droit dans une posture aussi désagréable pour lui que ridicule.
Cela faisait surement plusieurs jours qu´il n´avait pas dû manger car il parraissait faible malgré son jeune âge visible à sa taille qui ne dépassait pas les trois mètres pour six mètres une fois adulte. Mais surtout, il était rare de voir des Grands Oedemes si loin de Junon d´où ils sont issuent. En effet, leur corps y subissent une mutation due à un empoisonnement à la mako rejetée par le réacteur de la ville, directement dans la mer. De plus, la nourriture principale de ces très rares monstres se constitue essentiellement de poissons. Il était donc surprenant d´ en voir s´en prendre à des humains.
Le grand nombre inhabituel entassé ici, en un seul et unique endroit, qui plus est ouvert à la mer, avait du l´attirer.
L´épée de Clad se planta dans la dorsale du mutant, au niveau de sa queue. Il se redressa alors brusquement surpris par la douleur.
Sa queue le faisant atrocement souffrir, il l´agita en tous sens balayant tout sur son passage.
Clad ne put esquiver ces coups frénétiques et fut frappé de plein fouet. La violence du choc l´éjecta à l´autre bout de la plage. Il se retrouva à moitié ensseveli dans le sable, incapable de bouger.
Le monstre se calma enfin et arrêta de tourner en tous sens en soulevant des montagnes de sable. Il aperçut Clad et se dirigea alors vers lui tandis que notre pauvre guerrier tentait desespéremment de se dégager en se débattant du mieux qu´il pouvait.
Il faisait un bien pietre combattant. Il n´était même pas encore arriver à Midgar ni entrer dans le SOLDAT qu´il allait mourir, trahissant ainsi tout ceux qui comptaient sur lui ou dont il voulait se montrer digne, sa mère, Tifa, Sephiroth.... C´était une bien triste fin.
Dark´
statistiquement.... oui xD
Mais pendant ces vacances, je me suis organisée un planning^^
__________________
Ca veut dire qu´on aura la fin dans moins de 4 ans? ![]()
"Non !" hurla-t´ il intérieurement. "Je ne veux pas mourir si stupidement ! Je ne vaudrait jamais Sephiroth si je laisse tomber maintenant !"
Ces pensées permirent à son esprit combattif de reprendre le dessus. Et, hurlant de rage, il trouva la force de dégager un bras puis de sortir du sable le reste de son corps.
Mais le danger était encore là.
Le Grand Oedeme était tout prés de lui. Il lui lança un nouveau coup de queue que Clad esquiva à grande peine mais lui laissa le temps d´aller récupérer son épée, tombée un peu plus loin.
Une fois armé il se retourna mais trop tard hélas. Il reçut de nouveau un coup qui le jeta à terre. A moitié assommé, il découvrit le monstre au-dessus de lui.
C´est alors que l´homme du port apparut. Clad le vit s´élancer et briser de son épée la seconde nageoire, celle de droite cette fois-ci.
Désiquilibré, le monstre penchait dangeureusement de gauche à droite, incapable d´attaquer. Il fut achevé d´un coup d´épée dans la tête.
Mort, il tomba violemment dans l´eau. Les vagues recouvrèrent son corps et l´emportèrent, loin de la plage.
Fier de cette victoire, notre héros fit tournoyer son épée dans les airs avant de la placer dans son dos.
Les bronzeurs qui avaient observé la scène de loin, bien à l´abri, l´acclamèrent joyeusement.
Le surprenant vainqueur se tourna vers Clad qui, lui aussi fasciné par ce combat, était resté à l´observer, encore assis sur le sable. Il lui souria :
"- Désolé pour le retard, la prochaine fois, ne joue pas les "super-héros" tout seul ! Quel imbécile ! Il ne faut jamais blesser un Grand Oedeme à sa dorsale !"
Il n´y avait pas de colère dans sa voix mais plutôt une sorte d´amusement. Cependant on pouvait voir un peu d´anxiété dans ses yeux. Peut-être se sentait-il coupable de ne pas être arriver plus tôt. La foule consistante l´avait empéché d´atteindre la plage rapidement. Il s´était frayé un passage avec difficultés avant de voir dans quelle position se trouvait le jeune "apprenti-guerrier" et de se précipiter à son secours.
Clad ne répondit rien. Il baissa les yeux.
L´homme lui tendit alors la main, un sourire de compassion sur le visage.
"-Ca va ?"
En guise de réponse Clad releva la tête et pris la main de l´homme qui l´aida à se relever avant de faire un oui de la tête. Il était honteux.
La plage se recouvrit petit à petit de monde alors que la sirène du bateau avertit les voyageurs du départ imminent.
A cet appel, Clad se dirigea vers les escaliers de la plage accompagné de celui qui venait de lui sauver la vie.
Pendant qu´ils quittaient la plage au sable chaud, de nouveau envahie, son compagnon lui expliqua quelques petites choses sur son combat. Il lui expliqua entre autre que lorsqu´on attaquait un Grand Oedeme à sa dorsale comme il l´avait fait, celui-ci devenait comme fou à cause de la douleur et pouvait se montrer très violent. Que ses coups étaient par conséquent difficiles à éviter. C´est pourquoi il valait mieux le désiquilibrer en brisant ses nageoires gauche et droite afin de le rendre quasiment innofencif. Il lui expliqua encore d´autres petites choses sur les combats et lui donna quelques astuces et bons conseils.
Clad buvait ses paroles bien qu´il n´osait toujours pas le regarder. Il ne comprenait pas très bien pourquoi mais il lui semblait que cet homme qu´il ne connaissait pourtant pas avait de le sympathie pour lui.
En tout cas, lui éprouvait un profond respect, une admiration sans bornes tout comme pour Sephiroth envers cet homme qui l´avait sauvé.
Mais contrairement à l´estime qu´il portait pour Sephiroth et pour la première fois lui sembla-t´il, il ressentait comme de la fraternité et cela le rendit, contre toutes attentes, heureux. Simplement heureux.
Arrivés au port, Le singulier jeune homme lui demanda où il comptait se rendre une fois arrivait à Junon.
"- Je me rends à Midgar, lui répondit Clad. Je veux m´engager dans le SOLDAT et devenir fort.
Clad remarqua la surprise sur le visage du jeune homme.
- C´est vrai ! s´exclama-t´il. Moi aussi je me rend à Midgar et si tu veux tout savoir, j´appartiend au SOLDAT ! Et là je rentre de permission.
Il s´arrêta un moment puis reprit.
- Content d´entendre enfin ta voix ! Tu sais quoi, je sens qu´on va bien s´entendre tous les deux, on peux faire route ensemble si tu veux !" déclara-t´ il tout joyeux.
Clad était surpris. Il sentait à travers sa voix un réel enthousiasme.
Il n´était pas habitué à ça, ce qui lui fit un peu bizarre. Et curieusement, il s´en réjouit ce qui le surpris davantage.
Il le regarda, l´homme semblait perdu dans ses pensées et le regarda à son tour pour lui parler de nouveau, le sourire toujours aux lèvres.
"- Au fait, tu ne m´as pas dit ton nom !
- Clad, mon prénom c´est Clad, répondit celui-ci.
- Très bien Clad, enchanté ! Moi, tu peux m´appeler Zack !"
Et c´est ainsi que nos deux compagnons embarquèrent enfin vers Junon pour se rendre à la grande ville de Midgar.
t´as fait un trou dans mon chap dark
mais ça veut dire ça oui^^
les explications stupides(et oui xD ) que j´avais faites pour ce chapitre ^^" :
(bon courage à ceux qui les liront xD )
_ Tout d´abord pour le départ de Clad de Nibelheim :
L´action se déroule en hiver cependant je ne sais plus si cela est précicé ou non dans le jeu mais il est possible qu´en réalité, Clad soit partit en été -__-.
Si c´est bel et bien le cas, je vous pris de m´ excusez pour cette erreur.
Mais j´ai situé ce passage en hiver pour les besoins de ma fic et c´est pourquoi je n´ai rien changé. De plus, c´est tellement plus émouvant une séparation en hiver^^. Vous ne trouvez pas ?
_ La rencontre entre Clad et Zack :
C´est moi qui est inventé cette rencontre, je ne me suis donc pas réferer à l´histoire.
Je me souviens que Clad dit à un moment en parlant de Zack qu´il l´avait rencontré dans le SOLDAT. J´ai quelque peu modifié ce détail.
Encore une fois je vous prie de m´excusez. Mais ceci est une fiction et bien que je veux rester le plus fidèle possible à l´original, ce que je rajoute n´appartient qu´à moi et les quelques modifications telles que celle-ci n´affectent en rien la vrai histoire.
Et aprés tout, la mémoire de Clad est déffaillante et il ne précise rien^^.
_ Le Grand Oedeme :
Là le jeu ne précise pas si ce monstre est unique. Ce n´est donc pas, à mes yeux, une faute.
Cependant je tenais à expliquer, pour ceux qui aimeraient en savoir plus, que dans ma fiction, ces monstres ( je rappelle que le Grand Oedeme dans FF7, est le monstre que nous devons combattre à Junon sur la plage pour sauver la petite Priscilla. Et là je remercie d´ailleurs Acro pour m´avoir rappeler comment ce monstre s´appelait. Il faut dire que j´ai une excellente mémoire.... -__-. Ba de toute façons sinon j´aurai encore refait le jeu mais vous auriez attendu encore plus longtemps pour avoir ce chapitre. Je ne suis pas très sûre de ce que je dis.....) ces monstres donc, sont en fait une espèce qui existe dans l´univers de FF7 sous le nom d´Oedemes et qui, suite à une exposition à la Mako qui je le rappelle, pollue la mer de Junon, subissent une mutation et deviennent donc des monstres.
Ils sont plusieurs mais rares et ne sont présents qu´aux alentours de Junon (logique...). Ces mutants sont appelés Grands Oedemes et mesurent jusqu´a six mètres à l´ âge adulte (ce qui me semble être une bonne taille).
Ils se nourrisent essentiellement de poissons mais peuvent s´en prendre à d´autres espèces telles que les humains en cas exceptionnel (heureusement) de manque de nourritures. On peut alors comprendre la peur des gens à Costa Del Sol.
Enfin, ils sont comme on peut le voir lorsque Clad attaque la bête, très sensible de la queue. (alors là je précise bien (au cas où ! On sait jamais...) qu´il s´agit de la prolongation de la collone vertébrale ! N´allez pas imaginez autre chose j´en serai très déçue...) Et le reste à ce propos, c´est Zack qui l´explique à Clad...
Voilà pour Le grand Oedeme ! Ouah ! On dirait un cours de biologie ce que je viens d´écrire^^.
_ La victoire de Zack et la défaite de Clad :
A ce niveau là non plus ce n´est pas vraiment une faute et ça n´a pas grand chose à voir avec l´histoire mais disons plutôt que ça manque de réalisme^^.
En effet la victoire de Zack est peut-être un peu difficile à croire car après tout à cette époque lui aussi n´était qu´un débutant. Enfin je crois !
Alors pour me justifier je dirai que Zack est très fort ce qui explique qu´il ai réussi à être soldat de 1ère classe.
De plus il faut ajouter que le monstre auquel il avait à faire n´était pas très en forme^^. Ba oui je l´ai d´ailleurs dit, il parraissait faible. Enfin il était encore très jeune.
Zack n´eut donc pas à faire à un adulte.
Pour Clad ce qui peut paraître un peu gros c´est le fait qu´il se coince dans le sable.
Moi je dis que c´est tout à fait possible car le coup était vraiment très violent et le sable.....trop mouillé !
Enfin, il faut ajouter que notre petit Clad n´était pas très fort à cette époque. Ce n´était encore qu´un débutant en matière de combat même s´il semblait très sûr de lui.
Enfin bref..........
Ce que je voulais surtout montrer c´était la différence de niveaux entre eux-deux à l´origine de la réussite de Zack à devenir soldat de 1ère classe et à l´origine de l´échec de Clad..... **
________________________fin des commentaires sur l´histoire___________________________
Encore une chose, le chapitre est scindé en deux parties dont l´une se passe à Nibelheim et l´autre à Costa Del Sol. Logiquement la partie de Nibelheim aurait due constitué le chapitre 1 mais elle était trop courte pour ça. Je l´ai donc accompagné de l´autre partie.
Bon, à propos de ce chapitre, je n´ai plus rien à ajouter hormis que j´espère qu´il sera mieux que mon prologue.
Je tiens à rappeller que c´est ma première fiction et que par conséquent, il ne faut pas s´attendre à quelquechose de très bien. Bien loin de là^^.
Ce que je souhaiterai, c´est pouvoir m´améliorer au fur et à mesure que j´écrirai cette fiction. Je pense que plus j´écrirai et que vous me donnerez des conseils, plus je progresserai.
Enfin j´espère...
Je n´ai pas la prétention de faire aussi bien que beaucoup d´autres fictions sur ce forum où même ailleurs car je sais bien que je n´en suis pas capable. Je désire juste raconter une histoire et si elle est bien raconter en plus, ce serait merveilleux.
Mais là ce n´est pas à moi de juger.
Par contre, c´est sûr que si elle est mal raconter, ça ne vaut pas la peine de continuer. J´espère que je n´en suis pas là pour autant car je compte bien continuer même si, je dois l´avouer ce que j´ai fait jusqu´ à présent était moyen et la suite que je vois maintenant avec plus de recul ne me sastifait plus vraiment.
Ouf ! Voilà j´ai dis tout ce que j´avais à dire^^.
Chapitre 2 ce soir
pour les plus courageux xD
J´avais pas lu ta fic avant mais je trouve que l´idée de retracer le parcours de Clad est intéressante. La longueur m´avait quelques peu fait peur au début mais dès que j´ai commencé a lire j´ai été étonné de me retrouvé si vite à la fin.
Les descriptions sont de bonne qualitée, ni trop ni pas assez, on ne s´ennuit pas en lisant le combat, bref j´aime bien, j´attend ton deuxieme chapitre avec hâte.
Il y a quelques fautes d´orthographe mais c´est minime par rapport a la quantité de texte écrit.
J´ai vu après que mon message avait coupé ton chapitre, désolé ![]()
Mici darkounet ! J´t´adore ! ^^
Si tu lis la suite, tu vas vite te rendre compte que j´ai tendance à ne pas être... hum... linéaire dans l´histoire !x D ^^" Mais j´en dis pas plus^^
Pour le message au milieu, c´est pas grave t´inquiète pas lol^^
merci d´avoir lu ! ![]()
Ben pour la suite on verra se soir ![]()
Noooon le prologue était un leurre, les chapitres sont longs !
Zell
Et encore, c´est un chapitre court par rapport aux prochains
Et moi j´ai tout lu en une journée ![]()
Zell
t´as tout compris ^^ le prologue était un leurre
XD et le chapitre 1 est l´un des mes plus courts chapitres
Ax
je suis fière de toi ^^
Bon je vais poster le chapitre 2 ( doit pas y´avoir grand monde sur le forum à cause du match xD pas grave^^
Chapitre 2 : Une étrange nuit
Il y´a bien longtemps dans la cité d´Utaï une guerre civile avait fait rage, déchirant la ville en deux clans. A cette époque, Utaï était une grande et florrissante cité qui prospérait paisiblement à l´abri de tous conflits avec le monde extérieur car elle était encastrée sur une île et protégée de massifs montagneux.
Il était difficile d´y accéder si ce n´était par la mer. Les maisons de ce village avaient été construites en bois et leurs toits étaient, à toutes sans exception, d´un rouge vermillon brillant. Un peu plus au nord de la cité, il y´ avait une forêt qui menait tout droit à un grand château, celui du souverain qui régnait en maître sur Utaï.
Cependant, environ cent ans auparavant, deux familles s´étaient partagées le commandement et régnaient à elles deux sur le peuple d´Utaï.
Une telle entente ne durant jamais bien longtemps, la guerre avait finie par éclater entre les deux familles. L´une réclamant le pouvoir absolu sur Utaï et l´autre ayant, bien entendu, refusé pour le garder à elle seule également.
Le peuple n´avait d´autres choix que de suivre l´une des deux familles dans les folies qu´elles entreprenaient. Piégé par cette guerre, et n´appartenant pas forcément à l´un des clans, certaines familles s´étaient retrouvées séparer, d´anciens meilleurs amis étaient devenus les pires ennemis, et de nombreux innocents avaient été sacrifiés, accusés, bien souvent pour avoir voulu changer de clan dans l´espoir de retrouver un parent, un ami, un fils...
Les personnes neutres n´étaient pas épargnées, au contraire elles étaient tuées car potentiellement dangereuses et pouvant se rallier à n´importe qui, trahissant alors l´une ou l´autre famille ou, tout simplement, pour ne pas avoir voulu rejoindre l´une d´entre elles ce qui était un manque de respect si terrible ( en effet la lâcheté était, pour le pays, le pire des outrages) qu´il était puni de la mort.
Les deux familles qui se faisaient face étaient totalement opposées. La première, celle qui était au pouvoir depuis bien longtemps, des siècles et des siècles, était la famille Ichigawa. Une famille de samouraïs. De génération en génération se transmettait le savoir des samouraïs ainsi que le sabre du fondateur de la famille, Seiko Ichigawa.
Il revenait à l´aîné mâle en même temps que celui-ci obtenait le pouvoir de diriger Utaï.
Quand à l´ aprentissage du kenjutsu, il se faisait dès le plus jeune âge aux garçons de la famille. C´est-à-dire dès que l´enfant pouvait manier un sabre.
Bien souvent le maître du jeune apprenti était désigné par le père de l´enfant.
Les femmes aussi pouvaient apprendre le kenjutsu, mais, contrairement aux hommes, elles n´en étaient pas obligées et rares étaient celles qui désiraient apprendre à tuer.
Voilà ce qu´était la famille de samouraïs Ichigawa. La deuxième famille était, elle, une famille de ninjas.
Au début, c´était une simple famille qui vivait dans l´ombre des Ichigawas développant son art dans le secret et réservé uniquement aux membres de la famille dans les règles, aussi strictes que celles des samouraïs, des ninjakas.
A l´origine de cette famille, trois frères. Ichiro, Kaori et Sushiô Kisaragi.
Un seul point commun les réunissait, la valeur du courage.
Beaucoup de gens périrent dans cette guerre insensée.
Beaucoup d´innocents mais aussi de puissants dirigeants, des hommes hauts placés dans les deux familles....
Okito Ichigawa faisait partit de la famille des samouraïs.
C´était l´unique petits fils du chef de la famille qui se disputait le pouvoir avec la famille Kisaragi. Okito était le fils du premier enfant qu´ il avait eu. Il n´avait d´ailleurs eu que deux fils.
Mais le second n´avait eu que des filles. Six en tout, agées de quatre à dix-neuf ans et une petite dernière qui venait de naître.
Mais dans le cas d´ Okito, on disait de lui qu´il était un prodige. Le meilleur samouraï de la famille depuis cinq siècles.
Sa force égalait celle de son père à douze ans. Et maintenant elle la surpassait de loin ainsi que celle de son grand père.
Ses réflexes étaient si rapides qu´il pouvait éviter un coup et contre-attaquer en un éclair. Il était de loin le meilleur samouraï et le meilleur guerrier de Utaï.
Mais il était également cruel. En effet, il n´épargnait ni les femmes ni les enfants. Lorsqu´il tuait, plus rien ne pouvait l´arêter.
Au milieu du village se trouvait un petit pont sous lequel coulait paisiblement une rivière cristalline qui transportait dans le village sa robe scintillante aigue-marine aux allures de lit d´emeraudes.
Sur ce pont se tenait un homme cette belle nuit étoilée.
Il était jeune, assez grand et parraissait soucieux.
Adossé à la petite barrière rouge du pont, il regardait l´eau qui semblait chanter sous ses pieds.
Ses longs cheveux noirs tombant en cascade sur son dos se balançaient avec le souffle du vent. Ils furent brusquement soulevés par une bourrasque.
L´air chaud de l´été s´en était aller pour laisser la place au vent, à la pluie, au froid.
Il ne frissona pas. Ses yeux semblaient perdus dans l´immensité et la profondeur envoûtante des scintillements, de la fluidité, du chant, du bleu, des clapotis et des tourbillons que constituait le flot dans lequel il laissait vagabonder au gré des eaux ses pensées.
Le cours d´eau était d´autant plus envoûtant qu´il scintillait de mille feux. L´immensité de la voûte céleste lui offrait une cascade de petits points lumineux, mouchetant de lumière le reflet du beau visage fermé de l´homme.
Derrière lui se tenait le Da-Chao. Une grande falaise dont la pierre était couleur ocre et sur laquelle avaient été sculptées de nombreuses statues à l´image des dieux tous puissants qui veillaient sur le village et en l´honneur desquels elles avaient été conçues.
La nuit était bien calme en cette période de guerre. Pourtant Okito préssentait un danger. Il redoutait une attaque de la part de ces fourbes de Kisaragi et cela le préoccupait. C´est pourquoi tous ses sens étaient en éveil.
Avant de retourner au château des Ichigawas, il scruta le Da-Chao.
On aurait dit qu´il émanait de cette imposante falaise, une puissance, une force qui provenait de tous ces regards figés, de son écrasante et perpétuelle pesanteur.
Si bien que tout parraissait lourd, et soi-même on se sentait dans cette atmosphère tendue, compréssé à l´intérieur de cette montagne qui semblait tout vouloir aspiré à elle. Un peu comme un aimant.
Mais Okito ne vit rien.
Il détacha finalement son regard de la montagne et se dirigea d´un pas décidé vers le château un peu plus au nord, à l´ouest.
Il en était pourtant certain, quelque chose se préparait.
Dans la forêt menant au château Ichigawa, alors qu´il méditait encore sur tout ça et qu´il songeait à son père qui en ce moment même se battait au sud d´Utaï, dans les montagnes, pour repousser une attaque des ninjas, il entendit un bruissement de feuilles derrière son dos.
Il se retourna alors immédiatement et sortit son sabre pour trancher la gorge à l´homme qui se tenait derrière lui, un poignard à la main, près à s´abattre sur le guerrier.
L´homme s´éffondra dans un dernier cri de douleur.
Brusquement sortirent de la forêt six autres hommes armés.
L´un d´entre eux portait une fourche, deux autres un poignard également et les trois derniers étaient armés de nunchakus qui auraient transpercés Okito s´il ne les avait pas tous déviés d´un seul mouvement de son sabre.
Avant que les assailleurs n´aient eu le temps de revenir de leur surprise face à la rapidité du geste, ils furent tous les trois à terre,ruisselants de sang.
Il en embrocha encore un qui tentait de s´enfuir et à peine venait-il de couper la tête de l´un des deux derniers brigands qu´il entendit un sifflement derrière son dos.
Il se retourna immédiatement et fit un pas de côté. Ce réflexe lui évita de se prendre une flèche dans le cou mais elle éffleura tout de même sa joue.
Quelques gouttes de sang perlèrent sur celle-ci et coulèrent sur sa peau blanche. Mais Okito n´y fit pas attention, il guettait les arbres car c´était de là que la flèche avait surgie. Il vit du coin de l´oeil que le dernier des hommes resté à terre qui n´avait pas bougé depuis le début, térrorisé et tremblant parmi tous ces cadavres et tout ce sang, tentait à présent de s´enfuir.
Okito l´en empêcha en le saisissant par les cheveux. L´homme s´agenouilla alors devant lui et le supplia de l´épargner.
C´est alors que le mystérieux archer surgit du sommet d´un sapin et plongea sur Okito dans un cri de rage.
Il portait lui aussi un sabre et l´empoigna.
Les deux sabres s´entrechoquèrent mais Okito ne pouvait pas plus tarder car on l´attendait au château et il devait rendre un rapport à son père qui allait donner un assaut au petit jour au Da-Chao là où se trouvait la base des ninjas.
Ce serait un coup d´éclat car les ninjas ne s´y attendrait pas, ils seraient pris par surprise.
Il se dépêcha donc d´en finir. Après deux ou trois assauts portés en vain par le nouvel arrivant, Okito sauta dans les airs et retomba sur le pauvre homme en lui plantant son sabre entre les deux omoplates.
L´homme s´effondra et Okito essuya le sang sur sa manche.
Le dernier bandit que le jeune homme avait finalement laché pour se battre était resté debout, pétrifié. Il commençait à reprendre ses esprits et voulu s´enfuir.
Mais Okito s´en aperçut et lui empoigna le col de son veston avant qu´il n´est eu le temps de se sauver.
Il le retourna et l´homme, tremblant de tout son corps se jeta à ses pieds et lui implora de l´épargner.
Okito le redressa et le tenant toujours bien fortement, il le questionna.
"- Qui vous envoit ? lui demanda-t´il.
L´homme ne répondit pas tout de suite. Il regardait d´un air ahuri, la bouche ouverte, l´homme qui se penchait le regard tueur, au-dessus de lui, dans toute sa hauteur.
-Répond ! insista Okito qui commençait à perdre patience.
-Je, je ne sais pas ! bégaya l´homme en tentant de se justifier. C´est un homme sous une cape qui est venu nous chercher.
Il nous a dit qu´il venait du "Taï-kaï", et que nous avions pour mission de prendre des informations sur ce qu´il se passait au château Ichigawa. Nous devions vous espionner et rapporter le plus d´informations possibles et si nous rencontrions quelqu´un, nous avions ordre de le tuer. En vous voyant arriver sur le chemin, nous nous sommes cachés et avons attendu que vous arriviez pour vous tuer.
- Je vous en supplie, je vous ai dit tout ce que je savais ! Laissez-moi partir....
A présent il lui carressait les mains.
-"Taï-Kaï"...., murmura Okito pensif."
L´homme attendait toujours que l´effrayant héritier des Ichigawa le laisse partir. Il n´arrivait pas à percevoir ce qu´il était en train de penser.
Soudain Okito revint à la réalité. Ses yeux se posèrent sur l´homme en expectative.
Tremblant, courbé en avant comme s´il était pris d´un soudain mal de ventre, la bouche ouverte, à moitié accroupi, Okito ne trouvait rien de plus pitoyable en ce monde que l´homme lâche qui, face à son destin, se cache et tremble de peur.
Quelle chêtive et insignifiante créature qui pour elle-même a tant d´importance ! Quel drôle de sentiment....tellement d´importance....Okito ne supporta plus cette vision qui lui procurait tant de dégoût, il prit son sabre. L´homme s´affola en roulant de grands yeux. Il criait.
"- Non pitié seigneur !"
Mais Okito ne lui laissa pas le temps d´en dire d´avantage, il lui trancha la gorge.
Puis il reprit sa route, laissant derrière lui un massacre.
Il marchait calmement en direction du château comme s´il ne s´était rien passé et ne se retourna pas une fois.
Kimie
Ton plus court chapitre, c´est ton avant dernier, avec la lettre
Après celui où on parle de Clad est long ![]()
Ax
oui je sais il est tout petit celui-là^^
Celui que j´écris... va être long aussi xD A chaque fois j´ai l´impression qu´ils seront courts... et je me rend compte qu´ils s´allongent, qu´ils s´allongent ![]()
J´ai pas coupé ton chapitre au moins ![]()
Ah non, c´est le dernier qui parle de Okito qui est hyper long : Trois posts archi long le chapitre ![]()
C´était le 7 !
Le plus beau ! ![]()
Ouais, il était excellent ![]()
Ptdr
![]()
Euh... Euh...

mdr Arnold ! C´était trop te demander apparement XD
Pas grave^^