Je corrige et j´oublies de corriger
SeulE !! !! ![]()
12,5/16 c´est pas si mal je trouve, et si elle t´a mis des critiques constructives c´est ![]()
armiel
oh
Bonjour ! oui, bien sûr que les critiques étaient constructives, mais la note a baissée parceque je suis pas rentré assez dans le sujet qui stipulait de décrire plus précisement les modes de vie et l´originalité de la cité que je n´avais fait qu´évoquer avec les éoliennes et les trams...en fait, je me suis fais avoir parceque j´avais écrit ce chapitre avec l´intention de développer la question dans la suite du roman que la prof ne peut pas prendre en considération
axnyff
seulE ?
je comprends plus rien ![]()
J´avais fait une faute la première fois, j´ai corrigé en laissant la faute la deuxième fois, et la troisième fois j´ai corrigé pour de bon ![]()
bravo
bonjour à toi aussi ![]()
La prochaine fois si ça se représente, tu écris le texte comme la prof le veut et tu le changes pour le publier sur le forum ![]()
axnyff
j´en ai marre, je renonce à comprendre, dans ma tête, tu seras androgyne
armiel
oui, en effet, parceque j´avais d´abord écrit le chapitre pour le forum et réecrit pour le devoir...
dans la version 0.1, Rachel s´apellait en fait camille ![]()
Mais non, je parlais de la solution
Seul solution ( donc j´avais oublié le e , puis j´ai corrigé
)
Et je suis pas hermaphrodite ![]()
ah ok ![]()
c´est dimanche aujourd´hui, je marche au ralenti
ça me fait pensé que j´ai du boulot...
de toutes façons, pour l´arsenic, c´est non ![]()
bon bah armiel, essaye de lire quand t´auras le temps

Bon 12.5 / 16 ça fait quand même 15.625/20 ![]()
Et c´est vrai que pour noter il faut tenir compte de l´énoncé alors que nous on s´en fout un peu...
) j´ai tout lu
)
et j´ai beaucoup aimé (pas très original c´est vrai, mais bon). Des chapitres qui devenaient de plus en plus sombres, inquiétants (le fantôme, la difficulté d´intégration de Rachel, le mort (accident, meurtre, suicide???), l´apparition et disparition du classeur, l´abscence de souvenirs de Rachel) ont fait suite à un chapitre léger insouciant. Mais te connaissant, cette atmosphère paisible ne va pas durer et comme tous tes lecteurs, j´attends la suite avec impatience
et il est où le commentaire de fffanatic pour le dernier chapitre??? ![]()
FFF ! FFF !! FFF !! !
on attend que lui en fait...
félicitations pour cette remontée, Armiel, je peux maintenant continuer sans scrupules ![]()
Mais bon, le prochain chapitre, je ne le posterai pas avant mardi je pense...
Fana était en train de jouer au foot avec ses deux frères si jouer au foot est le bon terme pour voir son frere de 17 ans et près de 1.80mètres se ridiculiser une trentaine de fois face à des gardiens qui ne dépassaient pas les 13 ans et le 1.30m...
Chapitre XIII donc...
Ca aurait pu bien commencer, mais le vice de notre auteur, qui accède à nos souhaits, fait que cela ne dure pas. La sollicitude des deux colocataires féminines de Rachel se transforme en hypocrisie. La conversation basse offre une multitude d´hypothèses, y compris les plus mesquines, mais cela contribue à l´atmosphère pesante qui s´égrène peu à peu. D´un autre côté, cela pourrait être totalement innocent, le côté fashion victims des deux demoiselles prenant le dessus, mais avec toi, on ne sait jamais sur quel pied danser.
D´ailleurs un début de paranoïa semble gentiment faire son apparition, semblant conforter les dires de notre amie la fantôme qu´on attend avec impatience! Mais on peut sentir une impression d´épiage permanent, qui doit contribuer grandement au mal-être qui baigne ton texte. A peine les filles parties, voilà Stephane qui rapplique et qui discute sans aucun souci avec Rachel alors qu´il ne lui avait pas adressé souvent la parole avant. Et il l´incite à l´accompagner... Comme espionnage, on a vu plus discret...
On assiste ensuite à une grande phase descriptive assez interressante à analyser du fait d´évenements inédits qui se produisent pour Rachel, ainsi que du retour dans le tram. Comme si cette accumulation allait marquer le tournant de l´histoire, le fait que la petite vie routinière décrite jusque là allait voler en morceaux. Evidemment, je ne m´avance pas trop, l´auteur ayant l´habitude de nous laisser des atmosphères glauques donc...
Ce qui est amusant c´est la statue qui me fait de plus en plus penser à une société cadenassée, verouillée, totalitariste. En effet, les cultes de la personne étaient largement présents chez Staline, mao, Hitler, Mussolini...
De plus l´impression de ville créée de toute pièce se renforce avec l´absence d´animaux dans les zones non urbanisées, ce qui parait étrange, artificiel...
Enfin, je souhaiterais faire part d´une coincidence qui m´a troublé. Rachel a à étudier un livre de Stanislas Henriet. Son classeur disparait mystérieusement, Morgane, alors presente lui parle de la mort d´Henriet sur une falaise, or elle se trouve sur une falaise avec son coloc...
Bref, encore une fois c´est tortueux, cela offre des explications qui partent un peu dans tous les sens, ce qui permet de garder diverses hypothèses en tete...
je suis là !
en pleine période de grèves étudiantes et lycéennes, je viens de décreter que la matinée de mercredi, je soutiendrai le blocus de mon propre lycée pour les abandonner lâchement l´après-midi et la journée de jeudi, pour me consacrer à la révision de mon bac blanc la semaine prochaine et bien sûr...continuer le roman
Bah oui, parceque, rare cas de figure, le chapitre que je vais vous poster maintenant est le plus avancé que j´ai écrit...donc, je ne sais pas encore ce qui va se passer dans le prochain chapitre, si ce n´est que j´ai décidé qu´il était temps de passer à la vitesse supérieure...
Le chapitre que je vous livre là est dans la lignée des autres, bonne lecture à tous et à bientôt pour de nouveaux chapitres que je vais m´empresser de préparer
Chapitre 14
La plaie béante creusée en plein la falaise offrait une ouverture sur la mer, une véritable faille dans la gigantesque muraille ceinturant la cité. Rachel resta fascinée dans le vent qui soufflait très fort dans ses cheveux aux reflets roux. Son visage s’illumina d’un sourire particulier que remarqua Stéphane lorsqu’il annonça qu’il avait autre chose à lui montrer. Rien dans l’esprit de la jeune fille ne pouvait alors être plus beau que cette fente vers l’océan dans Gaïa. L’adolescent gravit quelques rochers creusés par les marées et le puissant vent frappant la péninsule. Elle peina à le suivre car l’admiration que suscitait un tel spectacle lui coupait réellement souffle. Sur le dos d’un massif, elle s’arrêta et fixa la ligne d’horizon semblant délimiter l’infini où pointaient quelques nuages blanchâtres menés par la brise.
Soudain, Stéphane l’appela pour qu’elle se retourne et derrière le jeune homme, elle découvrit le colossal pied d’un des fantômes gardiens de la cité. L’irréel silhouette d’une éolienne se dressait là, amarrée à la falaise, face à la mer. Et derrière ce mat d’une blancheur aveuglante se dressaient une quinzaine d’autres chimères brassant le vent dans le même rythme. Rachel essaya alors de lever le regard pour apercevoir au-dessus d’elle les bras de cette ombre immaculée, mais le soleil l’aveugla et elle ne put apercevoir l’évanescence du monstre que lorsque l’une des pales interrompait la lumière. La jeune fille rabaissa son regard sur Stéphane qui lui tournait le dos, lui aussi semblant envoûté par cet immortel spectacle. Assis sur une pierre, il préférait se laisser absorber par la danse de toutes les éoliennes jonchant le pan de falaise.
Seul le mystique ronronnement de la turbine au sommet du mat se faisait entendre derrière la saturation du grondement des abîmes dévorant le pied des falaises. Une réelle splendeur émanait de cet endroit isolé de la société, coupé de la cité. Rachel s’assit dos contre dos avec son ami et scruta l’océan durant quelques minutes. Mais lorsqu’elle essaya à nouveau de regarder battre les pales au-dessus d’elle et qu’elle fut de nouveau éblouie, la jeune fille rabaissa la tête et la laissa pendre entre ses bras reliant ses genoux. Elle était déçue. Une nouvelle fois, elle leva les yeux vers la ligne d’horizon et aussi loin que portait son regard, elle ne vit jamais le moindre bateau, la moindre voile et le ciel vierge semblait demeurer une page d’histoire oubliée, comme la mer une tâche de peinture. Elle aussi se sentit oubliée. Ni avion ni bateau ne passait par cet océan. Elle semblait interdite, chevillée à cette terre qui lui était étrangère, nulle part elle ne semblait pouvoir établir de contact avec son monde…
Rachel laissa échapper un profond soupir évacuant son âme de tout son dégoût et son désarroi, son âme qui se retrouva mise à nue devant cette immense étendue de vagues et ce vent soudainement agressif et porteur de mort. Subitement, elle fut arrachée à ses pensées, violemment déracinée, et éternua puissamment. Sa tête échappant à tout contrôle partit en avant et l’arcade son œil droit percuta brutalement son genou. Un bruit sourd retentit et Stéphane à son tour se retourna et empêcha de peu Rachel de basculer. Un simple gémissement sortit de la fine bouche de l’adolescente. Un peu de sang suintait de son sourcil.
Lorsqu’elle sentit le jeune homme la prendre dans ses bras, elle perçut un fin frisson parcourir son corps et un froid métallique l’envahir jusqu’à paralyser le plus petit de ses muscles. Elle fut incapable de bouger quand Stéphane la souleva de terre et une étrange fatigue envahissait son esprit. Elle devina vaguement qu’il lui parlait car ses lèvres bougeaient, mais un voile trouble se leva bientôt sur son regard et Rachel quitta lentement la falaise où les éléments s’affrontaient. Elle sentit confusément les pas du jeune homme sur les rochers, l’emportant quelque part, ils retournaient certainement à l’appartement. L’adolescente aperçut furtivement le terrible visage emprunt de panique et de haine envers lui-même de Stéphane, elle aurait alors aimé tendre le bras pour le rassurer et le remercier de lui avoir montré une dernière fois l’ombre de l’espoir de s’échapper de Gaïa. Mais le malaise terrassait Rachel et les forces lui manquaient tellement qu’elle se contraint à fermer les yeux et à se laisser bercer par le rythme effréné de la course sans s’abandonner complètement à ce terrifiant froid qui l’enveloppait…
Autour d’elle, la jeune fille sentit passer au ras de son visage les centaines de feuilles de la forêt alentour et les caresses du vent de la mer l’abandonner. Après avoir tressailli, un grand nombre de fois et avoir senti la rassurante chaleur et le confort d’une banquette dans le tramway, Rachel se reposa enfin en se laissant bercer par les palpitations du train sur ses rails et les doigts de Stéphane sur les genoux duquel elle avait la tête posée lui caresser voluptueusement les cheveux. Tout était alors d’une grande douceur et d’une obscurité rassurante. Le monde semblait si beau les yeux fermés.
Au fur et à mesure qu’il lui semblait reprendre connaissance, Rachel éprouva le besoin de lever le voile de ses paupières et lentement, elle rouvrit les yeux. Le lointain fracas des roues était toujours le même, ainsi que le ronronnement des moteurs. Mais Stéphane n’était plus là. En regardant vaguement par la fenêtre, elle ne vit que d’évanescentes silhouettes étirées défiler à une vitesse bien plus grande que celle du train. Elle se persuada qu’il s’agissait bien d’arbres. Mais derrière ce rideau d’ombres incertaines, une lumière blanche intense et vive semblait illuminer le monde entier et l’intérieur du wagon s’en voyait profondément éclairé, à tel point que les lumières au plafond paraissaient muettes. Rachel comprit que si Stéphane n’était plus là, c’était bien que quelque chose n’allait pas. Elle réunit alors tous ses efforts pour se lever en prenant appui sur ses bras chétifs. Impuissante, elle s’épongea le sourcil droit qui saignait encore.
Elle parvint à s’asseoir. Ce ne fut alors qu’il lui sembla entendre un puissant coup de tocsin sonné quelque part dans le train ou même à l’extérieur qu’elle était grandement incapable de définir et une intense chaleur émaner des banquettes, des systèmes de ventilation et même des vitres au travers desquelles le paysage vierge et immaculé continuait de défiler inlassablement. Le tocsin redonna l’alarme, comme la solennelle et grave cloche d’une église, il y avait certainement le feu, pensa Rachel étouffée de panique en se débattant contre elle-même qui menaçait de perdre conscience une nouvelle fois. Lorsque le tocsin sonna une troisième fois et que rien ne se manifesta, la jeune fille laissa sa tête pivoter sur ses épaules abattues d’impuissance et son regard se porta sur le carré de l’autre côté de la cabine. Sur le siège côté rangée, Elle était là, vêtue de sa grande robe blanche flottant dans un vent invisible, sous sa chevelure blonde angélique. De ses yeux pénétrants et profondément bleus, Elle dévisageait Rachel avec une expression dont elle n’aurait su distinguer les nuances de haine et de désolation. Entre ses fines lèvres roses, elle sembla murmurer quelque chose que le fracas d’un quatrième coup de tocsin occulta.
A coté d’elle se trouvaient trois autres personnes, deux paraissaient aussi fantomatique que la petite blonde et la quatrième regardaient par la fenêtre. Rachel ne put distinguer leurs traits, les secousses du train et son malaise s’intensifièrent et la chaleur devint écrasante. Affaiblie et tétanisée au fond de son fauteuil, elle ne pouvait plus regarder que ces étranges personnes semblant surgir d’une toute autre dimension. A cet instant, Elle sembla plus belle que jamais. Mais sans prévenir, sans transition, le visage angélique de la petite fille se déforma et sans perdre le moindre trait de sa profonde et candide humanité, elle devint un véritable démon au visage torturé par la douleur et la rage, elle ouvrit grand la bouche en direction de Rachel et en exhibant toutes ses dents de porcelaine comme des crocs acérés, elle poussa un surprenant et terrifiant hurlement diabolique qui tût aussi bien le tocsin que le claquement des roues. Horrifiée, Rachel recula brutalement sur son siège et soudain, elle se cogna contre quelque chose. En se retournant dans un sursaut, elle retrouva Stéphane. Haletante, la jeune fille se fit attentive et ne perçut plus le résonnement du tocsin, ni la chaleur étouffante et, par la fenêtre, les rangées d’immeubles défilaient à enivrer. De l’autre côté de la cabine, les fantômes avaient disparu. En fait, le wagon tout entier où elle s’était trouvée avait disparu. Elle fut formelle ; elle ne reconnaissait pas cet endroit.
Mais la main de Stéphane sur son épaule fut suffisante pour l’apaiser et malgré l’extrême douceur dont faisait preuve le jeune homme dans ses paroles, Rachel ne voulut pas lui raconter son cauchemar.
« -Ne t’inquiète pas, nous sommes arrivés. Assura-t-il en l’invitant à se reposer sur ses genoux.
-Merci, je dois considérer que tu m’as sauvée la vie tout à l’heure…Répondit-elle en se contentant de l’épaule de son ami.
-Oui, je regrette sincèrement, je n’aurais pas du te faire sortir aujourd’hui…Tu en saignes encore !
-Non, surtout pas ! J’ai vu le plus beau trésor de cette cité tout à l’heure.
-Ah oui ?
-Oui. La liberté. Répondit-elle finalement en se levant faiblement à l’annonce de l’arrêt au centre de la cité universitaire. »
un seul qualificatif me vient en lisant ce chapitre: intensité.
beau travail bravo-leader ![]()
Pareil qu´Armiel
Bon chapitre ![]()
Tiens vous êtes en trainde faire le blocus de votre lycée, chez nous à Lyon II, la fac a été fermée ce soir, à cause des violences commises par ceux qui voulaient empêcher les anti-CPE d´agir, prétextant la liberté d´accès aux cours....
Bref passons au chapitre du jour:
Un chapitre qui commence par un brin d´´onirisme, offert une fois n´est pas coutume par l´élément le plus improbable qui soit, une éolienne qui berce l´atmosphère. Le tout reste quand même sujet à méfiance vu le caractère isolé de la cité, à l´abri, ou plutôt à l´écart, de tout moyen de circulation. Non Rachel n´est pas encore un numéro pourtant...
D´ailleurs la jeune fille sombre de plus en plus dans le bizarre. Après la paranoïa, l´automutilation involontaire. A croire qu´elle est possédée... Quoique, on peut aussi voir une certaine forme de sadisme, moral, de la jeune fille qui voit son compagnon s´en vouloir et qui ne fait rien pour le rassurer...
Ensuite on retourve mon personnage préféré le fantôme, dans une apparition digne dess Jugements Derniers inspirés de Saitn Mathieu, avec l´ambivalence anges et démons, le toscin qui peut faire penser aux sonneries de cors annonçant ce funeste évènement. Qui a du d´ailleurs avoir une similitude dans le passé, si on juge par la présence des autres silhouettes. bref prévoir en permanence un stock d´aspirine pour pallier au risque d´hallucinations de notre héroïne.
Enfin, on finit sur une touche libertaire, avec l´espoir de Rachel de s´évarder de ce qui se transforme de plus en plus en enfer...
Au final, un chapitre que j´ai trouvé court, mais passionnant, et qui appele donc une suite rapidement ![]()
arg c´est pas du jeux, je passe juste apres fff... en plus j´avais pris un chpitre de retard et tu ma meme pas atendut alors que je suis un de tes plus fidel lecteur ![]()
sinon pour ta note, je t´aurais mis 13 moi
(sur 16 bien sur) et pour selui la jete metrais 13,5
tres bon chapitre quoi ![]()
Heu... c´est quoi un toscin ?
le toscin est une sonnerie de cloche qui était utilisée principalement pour les enterrements et les menaces^^