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quand même !
Bon chapitre!!! comme dab ![]()
Petite remarque préalable, il m´a semblé plus court que les précédents, bref, moins long...
Donc chapitre XII
Cela sent mauvais au royaume du Danemark, sauf qu´ici nous sommes sensés être dans une cité utopique, donc nous ne devrions pas avoir d´analogie possible avec Hamlet.
Un mort étrange, inidentifiable. Meurtre, suicide ou exécution d´un immigré clandestin? C´est le premier gros point noir, assez sérieux, de ton oeuvre et cela augure du pire pour la suite. Notamment par les dysfonctionnements qui se révèlent peu à peu.
D´ailleurs cela participe à l´atmosphère plus sombre, plus poisseuse qui se dégage de ton univers. Et ce malgré quelques moments de paix, par lma musique ( qui s´est bien connu adoucit les moeurs) ou l´action de Landry qui apaise les lycéens à l´égard de Rachel.
D´ailleurs au sujet de Stanislas Henriet, tu ne te seras pas en partie inspiré de Socrate, auteur qui avait établi dans un de ses ouvrages un système politique sensé être parfait mais où il n´aurait jamais eu sa place? Et puis les auteurs aux morts plus ou moins ordonnées pour troubles de la cité on en trouve pas mal: Socrate donc, Cicéron, Sénèque pour exemple. Bref de quoi s´inspirer ( Quoique Sénèque étant pendant un long moment le tuteur de Néron, on aurait pu imaginer un Gueguermann formé par ton Henriet et qui se retourne contre lui, un peu ce qui s´est passé contre Sénèque, mais bon ca lui a fait les pieds de faire mumuse avec Agrippine au Sénèque)
Ensuite, on peut sembler voir un lavage de cerveau presque réussi ( Sous un temps chaud et "sac" sic)... no comment) puisque le fait que Rachel affirme ne rien comprendre lui vaut un bienvenue parmi nous, alors que Rachel perd ses souvenirs ce qui serait normalement inquiétant.
Et enfin, on retombe dans ce que l´on aime dans tes textes noirs, les pétages de plomb à venir XD Colère noire pour un classeur disparu, aurais-je eu raison en affirmant qu´elle est surveillée ou est-ce une illusion comme la vitre? Rien que les deux dernières phrases sont alléchantes; LA suiteuuuuuuuuuhhhhhhhhhhhh
merci à tous
Dur de trouver les mots, Axnyff et the King ?! Ca fait un moment que vous êtes là, merci les gars
fffanatic
en effet, les commentaires sont toujours à ta mesure...Euh, excuse-moi, mais je vois pas trop le rapport entre Gaïa et le royaume du Danmark...un chapitre qui révéle pas mal de trucs en effet sur l´histoire de la cité et ses personnages, le parallèle que tu as tissé entre Stanislas et les philosophes grecques est très pertinent et j´aimerais te dire que oui, je l´ai fait en pleine connaissance de cause, mais en fait, je ne suis encore qu´en 1° et je n´ai pas reçu d´initiation à la philosophie
Mais grâce à toi, si on me le demande, je dirai oui, étude philosophique...reproduction utopique de la Grèce Antique...métaphore de Cicéron et Socrate...
Je suis désolé, mais rien de toutes les surprenantes interprétations que tu présentes ne semble pensé, sinon subconsciement...
A part l´interlude musical, l´ambiance noie que je cultive en effet à mon aise, mais là, comme ce sont des choses que je travaille et pense, tes interprétations sont justifiées et je ne me risquerai pas à les commenter, il est préferable de vous laisser mariner dans vos hypothèses, faites-en part, Axnyff, the_King, Kikuchi et tous les autres, je n´attends que ça
Tiens et au fait, Armiel ? Si tu lis ces lignes, sache que j´attends toujours ton retour
la suiteuh ? Ah...samedi soir, dimanche au mieux ^^ Sachez en attendant que l´histoire est loin d´être finie...
"Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark" est l´une des phrases les plus connues d´Hemalet de Shakespeare. On voit qu´il y a quelque chose de louche dans ta cité. Tu vois mieux le parrallèle Danemark/ Gaïa?
Pour Socrate, Cicéron et Sénèque, tu aurais pu les voir en Histoire tout simplement. Socrate fut exécuté a peu près dans la période où Périclès était à la tête de la cité athénienne, Cicéron lors du second triumvirat entre Marc-Antoine, Lépide et Octave/Auguste tandis que Sénèque fut l´une des "victimes" (loin d´être innocent toutefois) de Néron
merci pour ce bouillon de culture ![]()
Je vais enfin retrouver un rythme de rédaction normale, chapitre 14 activé !
Mais bon, j´ai du boulot ce week-end ![]()
bravo_leader
désolé, mais j´ai eu une semaine avec du boulôt au-dessus de la tête, ce weekend ce sera ménage etc, etc, et la semaine prochaine j´aurai encore beaucoup de travail (une traductrice est en vacances donc j´ai plus de travail). Donc je n´oublie pas ta fic, juste pas le temps de lire en ce moment ![]()
oui effectivement je sais pas vraiment quoi dir et pis je prefair dir juste se qui faut plutot que dans fair des tartine et de louper se que je dis... j´ai pas le talent de fffanatic quoi que lui en dise et pis je sais qui passera apres donc...
et oui je suis la au debut et je serais encore la a la fin (dans le plus longtent possible)
Armiel
:malde: rôh, zut...ça t´en fera des chapitres à rattraper ^^
the_king_hades
franchement, pas la peine de me faire une lecture analytique fanatiquienne, tu me laisses simplement tes impressions, ya pas de problème ![]()
Ah ! Tu veux nos impressions !?
Voyons, ce que je pense en ce momment est un peu trouble et tumultueux, mais une pensées semble plus forte que les autres. Cette pensée dit : "La suite !"
150° MESSAGE
C´est dans cette ivresse de joie que je poste le tant attendu 13°Chapitre qui focalisera encore un pzu plus certaines thèses avancées...
Voilà, bonne lecture
Chapitre 13
« -Eh ! Quand as-tu attrapé un tel coup de froid ?! S’écria Anna en se penchant sur Rachel assise sur le canapé, le poing contre ses lèvres et ne s’arrêtant de tousser.
-Ne t’inquiète surtout pas, ce n’est pas grave. Rassura-t-elle avant de cracher de l’air puissamment. Je vais bien, ajouta-t-elle en se levant.
-Je préférerais te voir te reposer cette après-midi…Assura Morgane en arrivant dans la pièce, un chiffon dans la main et un verre dans l’autre. »
La grande rousse se pencha ensuite sur la table du salon et y déposa le verre qu’elle venait d’essuyer avant d’engager une conversation, étrangement basse avec Anna. Rachel a demi allongée dans le divan et affairée à se masser la gorge pour faire cesser cette terrible toux n’entendit pas ce qui se disait. Elle regarda d’un œil inquiet ses deux amies.
« -On va au centre commercial, annonça Anna en haussant les épaules , je suis désolée mais tu devras attendre la prochaine fois pour nous accompagner…
-C’est pas grave, je vais rester avec Stéphane…
-C’est bien. Répondit Morgane. Prend soin de toi ! Annonça-t-elle en empoignant son sac à main.
-Il n’y a pas de problème ! Amusez-vous bien ! »
En quelques instants, Anna et Morgane furent dehors et du salon, Rachel put entendre leurs pas résonner dans le hall de l‘immeuble. La jeune fille resta un long moment étendue sur le canapé, baignée par le soleil, une main sur la poitrine, l’autre sur le front. Ses yeux mi-clos brillaient faiblement et de son visage émanait une étrange impression. Non pas qu’elle se sentait seule ou malade, mais qu’elle ne voyait plus Morgane et Anna de la même façon depuis les deux mois qu’elle avait passé en leur compagnie. La disparition de son classeur et l’étrange comportement de ses deux amies qui l’éloignaient toujours, faisaient d’elle ce qu’elles voulaient, avaient fait naître en Rachel un doute…Elle était surveillée par ces deux colocataires, elle en était certaine et bientôt elle les démasquerait, elle se vengerait, peu lui importait dorénavant son amitié avec Anna.
A ce moment, Stéphane apparut à l’entrée du salon. Lui et Rachel avaient beau habiter dans le même appartement depuis deux mois, ils n’avaient jamais vraiment fait connaissance, la plupart des conversations semblant en fait catalysées sur les filles.
« -C’est bien la première fois qu’on se retrouve tous seuls tous les deux…Déclara-t-il en s’asseyant sur les tibias de Rachel. Tu vas bien ?
-Oui, ne te fie pas aux apparences, je me demande bien pourquoi elles n’ont pas voulu que je vienne avec elles…
-Tu sais, elles sont toujours allées au centre commercial toutes les deux, elles n’ont peut-être pas besoin d’une troisième personne…Mais ne t’inquiète pas, je suis sûr qu’elles t’aiment bien ! S’exclama Stéphane.
-Oh, mais je n’en doute pas. Fit Rachel en fermant les yeux.
-Tu vas bien alors ? Confirma le jeune homme. J’ai envie de te montrer quelque chose.
-Qu’est-ce qu’il y a ? Demanda-t-elle soudainement intéressée en se décollant du fauteuil.
-On va sortir de la cité étudiante aujourd’hui, et même si tu es un peu malade, il fait bon aujourd’hui !
-Je mettrai ma veste ! Annonça joyeusement Rachel en se retrouvant assise à côté de Stéphane, enfin invitée à sortir du sentier vers le lycée.
-Suis-moi alors. Conclut le jeune homme en se dirigeant vers le couloir où il chercha son porte-monnaie dans son manteau. »
Les deux adolescents sortirent à leur tour de l’appartement, dans le fascinant grand hall blanc de l’immeuble où le moindre petit bruit était amplifié et mis en écho par la cage d’escalier. Ils se hâtèrent de sortir à l’air libre où le soleil était seul dans le vaste ciel. La cour parut déserte, il s’agissait certainement de la première fois que Rachel observait un pareil spectacle auquel Stéphane ne semblait prêter aucune attention en franchissant le grand portail. Arrivés là, les deux personnes se retrouvèrent aux abords de la vaste cité piétonne où les petites boutiques en brique jaune séparaient les habitations rustiques très éclairées. Mais au lieu de marcher vers le Nord où les bâtiments administratifs du lycée paraissaient à deux rues, Stéphane emmena Rachel vers le Sud où un dédale de ruelles pavés s’emmêlaient et plongeaient dans les faubourgs de la cité.
Ainsi, ils ne tardèrent pas à arriver à l’arrêt de tramway où Rachel était descendue le jour de son arrivée. Les barrières bleues et les grands trottoirs fourmillant de centaines de piétons ainsi que la petite cabane de verre étaient toujours là, comme la dernière fois qu’elle les avait vus.
« -On prend le tram ? Demanda Rachel en reposant son menton sur l’épaule de son ami.
-Oui, répondit-il en découvrant son porte-monnaie. Je paye pour toi, ne t’inquiète pas. »
A peine le jeune homme eut-il fini que le grondement du train se fit entendre, et on le vit bientôt surgir de l’ombre d’un tunnel non loin de là. Le tram serpenta en ralentissant entre les rambardes de sécurité et s’arrêta au niveau de la borne où se trouvaient les deux étudiants. Rachel et Stéphane furent presque les seuls à monter dans le transport. La jeune fille retrouva le grand habitacle qui l’avait mené de l’aéroport à la cité, elle suivait son guide tout en s’amusant à reconnaître le moindre recoin de la cabine. Lorsqu’ils s’assirent à une banquette, Stéphane égraina au creux de sa main les pièces de monnaie qui lui avaient été rendues et il les tendit à Rachel qui les accepta volontiers. Les moteurs vrombirent soudainement et le tram glissa de nouveau sur ses rails, c’était un étrange bourdonnement qu’elle n’avait nullement oublié.
Alors que par la fenêtre défilaient les rangées d’immeubles occultant successivement la lumière du soleil, Rachel avait trouvé son divertissement dans l’observation des petites pièces dorées, elle scrutait avec attention ce qui y était gravé ; elle y vit la Tour de Babel, les crêtes jonchées d’éoliennes, quelques monuments époustouflants porteurs de la gloire de la cité comme le mur au Sud d’Adora, mais ce fut la dernière qui la retint plus particulièrement ; il s’agissait d’un grand homme impressionnant au visage ridé et aux traits semblant avoir été dessinés avec hâte et des instruments de géométrie, Rachel devina rapidement que cet homme était Till Gueguermann, mais elle n’osa pas demander confirmation à Stéphane qui la regardait pourtant avec une sorte de fascination. Lorsque l’adolescente eut fini son petit jeu, elle rangea maladroitement les pièces dans la poche de sa veste et dévisagea réciproquement son ami.
Les deux amis se regardèrent de la sorte durant tout le trajet, bercé par le seul sifflement lointain du tram sur le rail électromagnétique. Le convoi s’arrêta à plusieurs arrêts, des gens montèrent, d’autres descendirent, mais au fur et à mesure des stations traversées, la rame avait tendance à se vider et par la vitre, le décor changeait. « Nous ne sommes plus dans la cité universitaire. Là, tu vois c’est le musée. » Déclara Stéphane en montrant un grand bâtiment à l’architecture sur colonne et encerclé de jardins magnifiques, mais il demeurait dans un périmètre fermé par de hautes grilles et les rares routes qui s‘y rendaient semblaient désaffectés... Rachel ne posa pas de question quant à cette merveille car le tram ne s’y attarda pas et repartit vers d’autres quartier de la cité où l’urbanisation se faisait davantage éparse. Bientôt, l’adolescente se rendit compte qu’elle et son ami étaient les deux derniers occupants de la rame et que par la vitre elle ne pouvait plus voir que des forêts sauvages et des chaos rocheux défiler à toute vitesse.
« -Ca va être le terminus, on descend. Fit Stéphane en se levant.
-Oui, cet endroit a l’air désert, ça serait étonnant qu’il y ait quelque chose encore après cela. »
Les deux amis descendirent sur le quai en béton du terminus, une route de service en terre battue s’engouffrant dans les bois suivait la ligne du tram et un autre chemin allait plus loin dans le chaos et les ruisseaux gargouillant. En descendant les marches du débarcadère où était resté ronronner le tram à côté d’une maison de brique sommaire, Rachel fut intriguée par le silence de la forêt ; si la flore semblait tout à fait épanouie, la faune se faisait bien discrète. « Suis-moi, c’est par là. ». Dis Stéphane en invitant la jeune fille à le suivre dans l’enchevêtrement de rochers recouverts d’une fine pellicule de mousse très verte. En bondissant entre les énormes roches qui jonchaient le sol, Rachel découvrit la beauté de cet endroit, le chant d’une petite rivière passant sous les rochers, le murmure du vent frais dans les épais branchages qui formaient une voûte au-dessus d’elle.
« -C’est fantastique, cet endroit ! C’est ça que tu voulais me montrer ? Demanda-t-elle en revenant à la hauteur de Stéphane.
-Non, ce n’est encore rien. Assura-t-il en souriant.
-Où sommes-nous exactement ?
-Et bien nous sommes sur la façade Ouest de la cité. Déclara le jeune homme en allant face au vent. Ce chaos rocheux est en fait un pan de falaise qui s’est effondré il y a bien longtemps. La nature a repoussé par-dessus et a ouvert un accès sur l’océan. Assura-t-il
-Sur l’océan ?! S’étonna la jeune fille. »
A peine eut-elle fini sa phrase que Stéphane écarta de la main une épaisse branche faisant comme un rideau de feuilles. L’horizon se dévoila ainsi et Rachel découvrit en face d’elle et à perte de vue l’océan fortement agité ce jour-là. Derrière elle, mais avec moins de fascination, Stéphane contemplait également le paysage féerique. A leur droite comme à leur gauche s’érigeaient les colossales falaises protégeant la cité du vent qui soufflait dans les cheveux des deux adolescents.
« Fantastique, n’est-ce pas ? Fit Stéphane. »
150° MESSAGE
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Quel boosteur ce bravo_leader
Bon chapitre ![]()
mdr !
bon chapitre + bon chapitre = bonne fic ?
Non, moi je voulais dire que en fait, ça fait un moment que j´ai eu le résultat que j´avais complétement oublié de vous communiquer...
A savoir que le chapitre 1 v.2.0 rendu en devoir de Français type bac sujet d´invention a reçu la note de ... 11.5/16... Je sais pas vous, mais moi j´ai été un peu déçu...Il y a eu mieux que moi pour inventer une utopie...J´ai pas encore fait lire le roman à ma prof, mais ça ne devriat tarder ![]()
Laisse tomber, ils n´y connaissent rien ![]()
Nous on sait reconnaître un talent quand on en voit un
! Laisse pas des nuls te décourager, ils doivent être jaloux ![]()
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des nuls...tu comprendras que j´accorde davantage de crédit à ma prof de français qu´à mes lecteurs...enfin... ![]()
Tu t´es fait saquer mon pauv´ bravo o_O
Moi en rendant un texte baclé et mal écrit au brevet blanc j´ai eu 12/15 ![]()
désolé les gars, mais je suis pas le grand écrivain que vous espérez ![]()
avec une bonne nuit de sommeil, je me demande si en fait c´était pas 12.5/20 ![]()
nan, 12.5/16 ![]()
Ils t´ont quand même saqué
Seul solution , tu fous de l´arsenic dans leur soupe ![]()
Seul *