Hem...
Toutes mes excuses pour le parasitage du texte...
J´y peux rien, le CDI est fermé pour déménagement aors je poste depuis la salle informatique qui déchire complétement mes textes...
Désolé, mais dans la mesure où je n´ai rien trouvé pour en venir à bout, ous allez devoir supporter ça jusqu´à ce que Internet soit rétabli chez moi...
Alors si avec ça j´arrive à trouver des nouveaux lecteurs, je vous paye la tournée ^^
Voilà, j´ai corrigé le texte, il sera plus agréable à lire. (J´espère que je n´ai pas fait d´erreur)
Chapitre 4
Le fantôme était toujours là, devant Rachel. Celle-ci paniqua lorsqu’elle réalisa qu’elle était libre de ses mouvements, elle pouvait regarder partout autour d’elle, mais elle ne voyait que l’obscurité, dans le ciel, la lune qui l’avait piégée et devant elle le terrifiant spectre, ce n‘était pas un cauchemar. Son regard chercha furtivement quelque chose de rassurant et enseveli dans les ténèbres et qui pourrait lui offrir une sortie de cet enfer, mais dans toutes les directions que pouvaient regarder ses yeux, le fantôme se trouvait toujours là.
« -Reste un peu. Fit la fille à la robe blanche, toujours assise sur la chaise.
-Non ! Toi ! Vas-t-en ! Murmura Rachel entre ses dents, comme si elle craignait d’être entendue.
-Allons, pourquoi n’écouterais-tu pas ce que j’ai à dire ? Interrogea le spectre en croisant les jambes mais avec une troublante aise.
-Tu n’existes pas ! Poussa Rachel avec souffrance en se pliant, ses mains tentant d’écraser sa tête. Pourquoi tu es toujours là ?! Pleurnicha-t-elle en fondant littéralement.
-Ne sois pas idiote ! S’exclama la fille en se levant enfin. Elle fit quelques pas gracieux et se retrouva en face de l’adolescente à genoux qui secouait vigoureusement la tête en pleurant à moitié, comme prise d’une soudaine folie.
-Non, laisse-moi pour une fois !
-ça serait donc à moi de partir ?! Regarde-toi plutôt ! Te rends-tu au moins compte du danger que tu représentes pour eux ?!
-C’est toi le danger !
-Moi ! S’exclama le fantôme, outré en relevant le visage de Rachel du bout des doigts. Peux-tu t’imaginer une seconde ce que tu serais devenue sans moi ?!
-Je serais exactement la même ! Tu n’es rien et ça fait longtemps que je ne t’écoute plus !
-Ma pauvre petite, si tu savais la peine que j’ai pour tes amis, ils ont l’air si gentils, je suis sûre qu’ils t’aiment de tout leur cœur.
-Oui, eux au moins je les crois.
-Alors pars ! Vas-t-en, retourne chez toi ! Disparais et ne pense plus à eux ! Tu te connais mieux que moi et tu sais le mal que tu vas leur faire.
-Pourquoi je leur ferais du mal ?! Il n’y a plus que sur eux que je puisse compter maintenant.
-Tu es si fourbe, si mesquine, Rachel. Et tu vois; tu ne te rends même pas compte de ce qui les attend. Ils ne te le pardonneront jamais.
-Mais de quoi tu parles ?! Tu es affreuse, c’est toi qui leur feras du mal ! Et je les protégerai !
-Non Rachel, crois-moi, gémit le fantôme en pleurant soudainement. Pars, je t’en supplie, tu vas leur faire si mal.
Un nouveau souffle balaya la pièce et dans ses énigmatiques sanglots, la jeune fille aux cheveux d’or et sa silhouette blanche s’évanouirent dans les ténèbres. Rachel se retrouva toute seule au milieu de la pièce, de ses yeux horrifiés elle regardait la chaise sur laquelle Elle était apparue. A chaque inspiration, sa poitrine se gonflait à son maximum et peinait à se décontracter. Elle se retrouvait là, face à elle-même et aux propos du spectre, le silence faisait maintenant absolu et les faibles palpitations du sang dans ses tempes faisait étrangement vibrer cette mystérieuse nuit. Soudain, une main se posa vivement sur son épaule, Rachel se retourna alors par réflexe en sursautant et à sa grande surprise; la nuit s’en était allée, les couleurs vives et denses du jour étaient revenues et le gazouillis des oiseaux du parc au pied de l’immeuble teintait l’air.
Elle semblait se trouver dans la chambre, couchée encore toute habillée sur son lit, au petit matin et Anna était venue la réveiller. Rachel eut du mal à recouvrer ses esprits et à raccrocher à la réalité, mais la présence de son amie après une nuit si étrange ne put que la réconforter, les propos du spectre ne subsistaient déjà plus dans son esprit, elle ne voyait que la vague silhouette d’un visage qu’elle connaissait. Lorsque Anna lui parla, Rachel n’entendit pas précisément ce qu’elle lui disait, mais elle comprit qu’il fallait se changer et qu’elle était attendue dans le salon.
Lorsque la jeune fille y arriva dans avec davantage de vitalité et de conscience que la veille, les colocataires prenaient le petit déjeuner tous ensembles, elle interrompit d’ailleurs la conversation car tous lui firent un chaleureux signe de tête et Morgane tira une chaise entre elle-même et Irvin pour la dernière à s’être levée.
« -Anna, fit ce dernier, j’espère que tu te sens ici comme chez toi et que tu nous considères dorénavant comme ta nouvelle famille, tu sais que nous reprenons les cours après-demain, alors gagne tes repères.
-Heu! Répondit-elle en commençant à glousser, ça dépend de la dose de café ! Cette dernière réplique provoqua un rire sympathique dans la communauté et ce fut dans la joie que Rachel s’assit à sa place et coupa une tranche de pain. Elle regarda simplement avec un air méfiant la grande armoire sombre contre le mur, les fenêtres ouvertes sur le balcon, puis la chaise à côté de Anna qui était tirée. Exactement comme dans ce cauchemar.
Le repas se tint silencieusement par la suite, seulement rythmé par la cantonade du parc au pied de l’immeuble, mêlant le chant des oiseaux aux percussions des passants et des accords du vent. Stéphane ne semblait pas être un grand mangeur car il fut le premier à se lever de table. Morgane le regarda se lever en mâchant quelque chose et pour rompre cet étrange silence, elle se leva en retenant le jeune homme du regard. Elle déclara ensuite :
« -Comme aujourd’hui il n’y a pas cours, je propose que Stéphane et Irvin aillent faire visiter le lycée à Rachel.
-Pendant que nous sortons acheter le fameux livre dont nous parlait le prof de littérature ! Ajouta Anna.
-Ca me paraît être une bonne idée. Fit simplement Stéphane en haussant les épaules. Et prenez-en cinq exemplaires !
La discussion n’alla pas plus loin, Rachel regarda juste dans la direction de Irvin qui lui sourit galamment. Le groupe se dispersa alors dans l’appartement et Rachel qui était déjà prête pour sortir se retrouva de nouveau toute seule dans la grande salle de vie. Elle attendit alors le retour d’un des garçons pour l’emmener à l’extérieur en regardant par la grande fenêtre deux amoureux se promenant silencieusement dans les allées du jardin. C’était un spectacle fascinant, d’autant plus que le vent soufflait délicatement dans les branchages d’un chêne dont les plus hautes feuilles s’enroulaient autour d’un barreau du balcon. Mais à aucun moment elle n’osa tourner les yeux vers la chaise qui se trouvait derrière elle. Enfin, Irvin revint dans le salon vêtu d’une veste beige. Il prit sur le canapé une petite télécommande grise et appuya sur un bouton en direction de la télévision. Il apprit alors à Rachel qu’il était l’heure des informations. Rachel acquiesça et se rapprocha d’Irvin. Dans le poste était apparue une de ces dames vêtue de rouge et avec autour du cou un pendentif richement décoré.
« -Un des six réacteurs hydrauliques terminaux de Junon semble être tombé en panne durant la nuit dernière. Les techniciens du site déploient actuellement tous leurs efforts pour réparer dans les jours à venir le système de conversion. Notez que tant que les six réacteurs ne marcheront pas ensemble, l’électricité connaîtra donc une légère hausse de tarif dans les secteurs 7.6 et 7.7 ainsi que dans le campus.
-Hé ! C’est là que nous habitons, non ?
-Oui, mais ces finances sont gérées par l’administration du complexe. Le système économique est très stable à Gaïa et si complexe qu’en fait, chaque secteur est placé sous la curatelle d’une administration gérant les dépenses économiques de premières nécessités.
-Dans ce cas, c’est l’administration du campus qui payera la surtaxe d’électricité ?
-Exactement, mais les réacteurs de Junon ont beau être immenses, je suis persuadé qu’ils ne resteront pas en panne très longtemps, les techniciens de là-bas sont de vrais héros.
Stéphane arriva dans le salon à cet instant et malgré ses airs timides et réservés, il enfila un manteau et en frappant des mains, il invita Irvin et Rachel à se diriger vers la sortie en sortant de sa poche un petit trousseau de clefs avec une hâte à peine dissimulée.
je crois que l´on t´a deja fait tout les complie possible et imaginable sur ta fic donc je vais me contenter de te dir que c´est comme dab (parfait quoi)
mais maintenant je me pause plein de question sur se fantome et ta interais a te depecher d´ecrire la suite car je veut en savoir plus.
en tous cas ton senar a l´air beton ![]()
j´espere avoir la suite tres prochainement
Armiel
merci, c´est super ![]()
Bon, cette fois, c´est réglé : la prochaine fois, je t´envoie mon chapitre en exclusivité pour que tu fasses la relecture et que tu me l´envoies complet pour que je poste
attends-toi donc à recevoir un mail de moi entre demain et jeudi
the_king_hades
oh oui, pour être béton, il est béton mon scénario sans vouloir m´en vanter! J´ai fait le chapitre 6 hier, et j´ai pas pu m´arêter tellement j´ai moi-même hâte d´aller plus vite, mais le suspens, ça s´entretient...alors il va falloir attendre...
Alors merci à mes deux derniers lecteurs ^^ et à très plus pour le prochain chapiter que lira Armiel en avant première ^^
Seskoisa a dit :
Baf, j´sais pas, tu pousses trop sur le style. Y´a beaucoup trop d´adverbes, on dirait que tu veux meubler tes phrases et plusieurs deviennent essoufflantes. Sinon, y´a quelques tournures un peu boiteuses, comme lorsque tu inclues deux phrases dans la même, en les séparant d´une virgule "Rachel se retrouva toute seule au milieu de la pièce, de ses yeux horrifiés elle regardait la chaise sur laquelle elle était apparue". J´sais pas, je trouve que ça se dit très mal, mais plusieurs de tes phrases utilisent cette syntaxe.
Pour le fond, j´accroche pas énormément mais bon...
J´ai jamais reçu de commentaire aussi critique...et bien qu´il soit fondé sur des bases solides et incontestables, il vient de me dégouter, je suis découragé...pfff...bon bah à très bientôt.
...
bravo-leader, je le ferai avec plaisir, peut-être pas aussi rapidement, cela dépend du travail que j´aurai, mais ce sera fait ![]()
armiel
comment sa tu la en avant premier?! la chance... (bon remarque c´est normal si tu peux lui donner des conseil, mais je suis jaloux
)
bravo-leader
atent la, tu va pas te decourager car UNE SEUL PERSONNE a dit qu´il trouvais sa bof. si ils etaient une dizaine la je comprendrais mais c´est pas le cas. ta dut talent et ta pas le droit dans douter. fonce et tu vera tu passera.
en plus tu te doutais bien que tous-le-monde le pouvais pas aimer. c´est chacun ces gout. meme si pour toi ia tres peut de personne qui aime pas ![]()
pour moi c´est l´inverse, j´ai pas de talent du tous et j´ai toujour des 4,5 sur 5 a idee et ecriture
aller te decourage pas et continue ,
?
Bonjour les gens !
Désolé de l´attente, mais depuis la fermeture du CDI, c´est l´enfer au lycée...Bon, pour vous répondre, j´ai du mal à voir où est le talent dans ce que j´écris, et j´ai bien évidemment l´intention de continuer
Bon, j´ai pas mal avancé la rédaction ce week-end, je suis rendu au chapitre 7 et c´est vraiment palpitant; j´ai imaginé pleins de super trucs pour la suite, j´ai moi-même hâte de voir où je vais en arriver ^^
Je suis pas trop chaud en fait pur donner les chapitres à Armiel
) ou alors il faudrait s´y prendre très à l´avance...Pour l´instant, je poste le chapitre 5 qui sera parasité,malheureusement...remplacez toutes les merdures par des apostrophes et il devrait pas y avoir de problèmes...
Et puis si le coeur lui en dit, Armiel vous fera une jolie correction ^^ voilà, bonne lecture ^^
Chapitre 5
Rachel rejoignit la cour qui faisait face à la grande barre dans le premier étage duquel elle habitait. Il se trouvait là des bancs, des réverbères et chemins dessinés dans du sable dont la couleur rappelait celle de la façade du bâtiment. De l’autre côté du parc se trouvait le grand portail menant à la rue piétonne et tout autour, les abords du fameux bois émanant de couleurs et de textures très vertes. La silhouette furtive de quelques promeneurs paraissait entre les troncs. Stéphane fut le dernier à rejoindre Irvin et Rachel car il semblait avoir perdu un peu de temps en réglant quelque chose avec le concierge souriant.
Il faisait réellement chaud lorsque les adolescents gagnèrent la rue de l’autre côté de l’enceinte et Rachel qui avait abandonné sa grande veste verte pour une tunique rose pâle ne comprenait pas vraiment les vestons des deux garçons, mais elle n’eut pas le temps de leur demander si cela ne les dérangeait pas car tout en marchant, Irvin posa bientôt sa main sur l’épaule de la jeune fille et, désignant une grande tour dont la cime paraissait derrière les toits d’une rue, il annonça :
« -Regarde cette tour, le ciel est tellement dégagé qu’on peut lire l’heure d’ici, ça situe le secteur administratif du complexe.
-Le campus et le lycée se trouvent dans la même enceinte et on peut accéder aux bâtiments de cours en traversant simplement le bois. Ajouta Stéphane.
-C’est vrai ?! Dans ce cas, pourquoi ne pas l’avoir fait ?!
-Parce que nous avons une course à faire dans cette rue, c’est la seule qui sépare le campus du lycée. On passera par le bois au retour. Assura Irvin en grimpant sur le trottoir.
-De quoi s’agit-il ?
-Trois fois rien, ne t’inquiète pas ! Fit Stéphane en suivant Irvin qui venait de disparaître dans l’embrasure d’une porte. »
S’y sentant à son tour invitée, Rachel s’introduit également dans la petite pièce dont les fenêtres demeuraient closes, l’endroit était donc très sombre et associait sous un éclairage tamisé des teintes oranges à des textures vert bouteille. Dans les rayons qui habillaient tous les murs se trouvaient des livres plutôt poussiéreux, des posters jaunis, des planisphères rongés et dans les bas-étages, des fragments de maquettes de la ville de Gaïa. Derrière cet épais capharnaüm, la jeune fille aperçut un comptoir derrière lequel se trouvait un homme assez dodu discutant grassement avec Irvin et Stéphane. Alors que Rachel allait les rejoindre, un deuxième homme surgit de derrière un rayon et s’il ne semblait pas plus grand qu’elle, l’avorton sourit à Rachel de ses petits yeux verts et demanda :
« -Je peux vous aider ?
-Euh…Hésita l’adolescente, c’est que je suis nouvelle dans le complexe scolaire alors je…
-N’allez pas plus loin, mademoiselle ! Je sais ce qu’il vous faut ! Assura l’étrange homme en sortant de l’étagère à côté de lui un gros livre noir sur la couverture duquel était inscrit en grosse lettres rouges : « Gaïa. »
-Peut-être faudrait-il que je demande à mes amis pour payer ? Hasarda Rachel très peu intéressée par la manœuvre du vendeur.
-Permettez-moi d’insister, mais la maison vous fait cadeau de cet ouvrage ! Affirma-t-il.
-Et bien dans ce cas…Commença la jeune fille en s’emparant du livre.
-Rachel, tu viens ? Fit la voix d’Irvin depuis le seuil de la porte.
-Allez, Rachel…Fit doucement le petit homme en défaisant son étreinte du livre. »
L’adolescente plaqua l’épais grimoire contre sa poitrine, comme effrayée, et le vendeur lui adressa un clin d’œil plein de malice et de complicité, après quoi, elle gagna la sortie en n‘ayant répondu que par un maladroit sourire de coin…Ce ne fut qu’une fois de retour à l’extérieur que Rachel se rendit compte à quel point le ciel était éblouissant et les rues pavées si claires qu‘elles en devenaient aveuglantes. Tout en marchant, Stéphane rangea dans un sac à dos le recueil de cartes qu’il avait emprunté, la jeune fille se rapprocha alors de lui et en lui montrant le livre à la couverture noire qui lui avait été offert, elle demanda s’il y aurait de la place pour ce dernier. En rangeant le sombre grimoire dans le sac, Stéphane confia à Rachel ces mots : « je l’ai déjà lu celui-ci…Il est très beau… »
Dès que le volume eut disparu, la jeune fille réalisa qu’elle n’avait pas pris le temps de le feuilleter pour en inspecter le contenu, mais il semblait être trop tard car les deux garçons se trouvaient déjà à l’angle de la rue. A cet endroit-là, le lycée apparaissait derrière de grandes barrières vertes, on pouvait voir de grands bâtiments rectilignes aux fenêtres régulièrement espacées et les petits pavés régulièrement encastrés laisser place à une couche noire de bitume. Le petit groupe arriva à un grand portail qui se trouvait grand ouvert et lorsqu’elle vit ses deux compagnons le franchir, Rachel s’arrêta sur le seuil de la grille et s’étonna : « Cet établissement est si libre que ça ?! On peut y entrer et en sortir aussi facilement ?! » Irvin répondit tout simplement que oui, après quoi la jeune fille n’hésita plus à se joindre aux deux garçons qui s’aventuraient déjà dans le vaste complexe.
Ils marchèrent un peu en croisant le chemin de quelques autres jeunes que Rachel ne prit pas le temps d’observer et s’arrêtèrent sur le parvis d’une longue bâtisse en pierre jaunâtre qui semblait vraiment constituer la plupart des constructions de la cité. Irvin désigna alors une aile du complexe se trouvant de l’autre côté d’un portail prolongé par un mur qui cachait les autres bâtiments. « Vers là-bas, ce sont les universités. Ca ne se voit pas trop d’ici, mais cette partie du complexe est gigantesque, elle intègre la gare à l’extrémité nord de la cité…Fit-il. Suis-moi, on reste dans le lycée pour le moment… ». Puis les deux jeunes hommes disparurent derrière la porte vitrée que venait d’ouvrir Stéphane sur un grand hall qui par sa vive luminosité paraissait bien plus grand que le bâtiment lui-même. Le carrelage étincelant sur le sol, les grandes vitres qui inondaient les lieux d’une lumière pure, le reflet aveuglant sur les balcons en verre à l’étage, tout était d’une beauté idyllique. Des comptoirs distribuant des fascicules ou des périodiques se trouvaient dans tous les coins et de grands plants éclatant de couleurs délimitaient des allées semblant mener vers une dizaine de couloirs différents.
« Ici, c’est le hall principal…Toutes les dernières infos, les journaux, les casiers et l’accès à tous les secteurs de l’établissement…En fait, tout est centralisé ici, c’est le cœur du lycée… ». Annonça Stéphane. Rachel parut tourner longuement sur elle-même en ne sachant trop qu’admirer en premier tant le luxe des lieux l’enivrait. « C’est…grand… ». Ajouta-t-elle en cherchant ses mots. Stéphane et Irvin restèrent regarder la jeune fille avec un certain amusement, puis le grand blond l’interrompit et la rassura : « T’inquiète pas, on ne se rend pas dans plus de trois ou quatre secteurs différents…Et aujourd’hui n’est que dimanche, alors il n’y pas trop de monde… ». A peine Irvin eut-il fini sa phrase qu’un nouveau personnage à la forte corpulence et aux cheveux gris se rapprocha. Rachel fut visiblement la seule à le remarquer car Stéphane et Irvin s’engouffrèrent dans l’une des allées où les carreaux traçaient deux lignes bleues. Mais ce fut bref car le nouveau jeune homme se hâta pour les rattraper et appela Stéphane.
Ces deux derniers semblaient êtres amis car ils se serrèrent la main et échangèrent quelques paroles. Après quoi les deux jeunes rejoignirent Irvin et Rachel :
« -Mathias, laisse-moi te présenter Rachel. Déclara Stéphane en montrant la jeune fille.
-Enchanté. Fit poliment celui qui se dénommait Mathias tout en lui serrant la main. Rachel le dévisagea prudemment, son visage gras recouvert d’un duvet brun et ses petits yeux noirs ne la rassuraient pas vraiment.
-Rachel est un peu timide, se moqua Irvin, elle n’est arrivée que hier matin, alors on lui fait visiter le lycée.
-Bien…Répondit le bonhomme grassouillet. Puis avec une étrange prudence qu’il peinait à dissimuler, il fixa la jeune fille et lui demanda avec une certaine et étrange menace dans la voix : On ne s’est pas déjà rencontrés ?
-Ca m’étonnerait beaucoup, c’est bien la première fois que je mets les pieds à Gaïa…répondit innocemment Rachel.
-Je…Commença Mathias sous les yeux perplexes et inquiets des deux autres adolescents. Puis il commença étrangement à se plier sur lui-même et comme tordu de douleur, il écrasa la paume de ses mains sur son crâne qui semblait le torturer. Il poussa un petit cri de douleur et Rachel se pencha alors sur lui pour lui demander s’il se sentait bien, bientôt imitée par ses deux amis. »
Mais la réponse ne se fit pas attendre davantage ; poussé par une sorte de frénésie ou de possession diabolique, Mathias bondit soudainement comme une bête sauvage et agrippa Rachel au cou. En un instant, la jeune fille se retrouva plaquée sur le carrelage froid par la brute épaisse qui ne relâchait pas la pression de ses doigts gras sur sa gorge. Incapable de respirer et encore plus de se débattre, Rachel suffoquait sur le sol, entrevoyant ses amis tentant de la sauver des bras de l’incontrôlable monstre. Ce dernier ne semblait pouvoir prendre le dessus sur sa violente pulsion et se trouvait rouge de rage, écumant comme un chien enragé, et criant de toutes ses forces, obsédé par la force avec laquelle il s‘appliquait à étrangler la jeune fille.
voila je pense y avoir corriger. sa sera plus agrable a lire
Rachel rejoignit la cour qui faisait face à la grande barre dans le premier étage duquel elle habitait. Il se trouvait là des bancs, des réverbères et chemins dessinés dans du sable dont la couleur rappelait celle de la façade du bâtiment. De l´autre côté du parc se trouvait le grand portail menant à la rue piétonne et tout autour, les abords du fameux bois émanant de couleurs et de textures très vertes. La silhouette furtive de quelques promeneurs paraissait entre les troncs. Stéphane fut le dernier à rejoindre Irvin et Rachel car il semblait avoir perdu un peu de temps en réglant quelque chose avec le concierge souriant.
Il faisait réellement chaud lorsque les adolescents gagnèrent la rue de l´autre côté de l´enceinte et Rachel qui avait abandonné sa grande veste verte pour une tunique rose pâle ne comprenait pas vraiment les vestons des deux garçons, mais elle n´eut pas le temps de leur demander si cela ne les dérangeait pas car tout en marchant, Irvin posa bientôt sa main sur l´épaule de la jeune fille et, désignant une grande tour dont la cime paraissait derrière les toits d´une rue, il annonça :
« -Regarde cette tour, le ciel est tellement dégagé qu´on peut lire l´heure d´ici, ça situe le secteur administratif du complexe.
-Le campus et le lycée se trouvent dans la même enceinte et on peut accéder aux bâtiments de cours en traversant simplement le bois. Ajouta Stéphane.
-C´est vrai ?! Dans ce cas, pourquoi ne pas l´avoir fait ?!
-Parce que nous avons une course à faire dans cette rue, c´est la seule qui sépare le campus du lycée. On passera par le bois au retour. Assura Irvin en grimpant sur le trottoir.
-De quoi s´agit-il ?
-Trois fois rien, ne t´inquiète pas ! Fit Stéphane en suivant Irvin qui venait de disparaître dans l´embrasure d´une porte. »
S´y sentant à son tour invitée, Rachel s´introduit également dans la petite pièce dont les fenêtres demeuraient closes, l´endroit était donc très sombre et associait sous un éclairage tamisé des teintes oranges à des textures vert bouteille. Dans les rayons qui habillaient tous les murs se trouvaient des livres plutôt poussiéreux, des posters jaunis, des planisphères rongés et dans les bas-étages, des fragments de maquettes de la ville de Gaïa. Derrière cet épais capharnaüm, la jeune fille aperçut un comptoir derrière lequel se trouvait un homme assez dodu discutant grassement avec Irvin et Stéphane. Alors que Rachel allait les rejoindre, un deuxième homme surgit de derrière un rayon et s´il ne semblait pas plus grand qu´elle, l´avorton sourit à Rachel de ses petits yeux verts et demanda :
« -Je peux vous aider ?
-Euh...Hésita l´adolescente, c´est que je suis nouvelle dans le complexe scolaire alors je...
-N´allez pas plus loin, mademoiselle ! Je sais ce qu´il vous faut ! Assura l´étrange homme en sortant de l´étagère à côté de lui un gros livre noir sur la couverture duquel était inscrit en grosse lettres rouges : « Gaïa. »
-Peut-être faudrait-il que je demande à mes amis pour payer ? Hasarda Rachel très peu intéressée par la maneuvre du vendeur.
-Permettez-moi d´insister, mais la maison vous fait cadeau de cet ouvrage ! Affirma-t-il.
-Et bien dans ce cas...Commença la jeune fille en s´emparant du livre.
-Rachel, tu viens ? Fit la voix d´Irvin depuis le seuil de la porte.
-Allez, Rachel. Fit doucement le petit homme en défaisant son étreinte du livre. »
L´adolescente plaqua l´épais grimoire contre sa poitrine, comme effrayée, et le vendeur lui adressa un clin d´oeil plein de malice et de complicité, après quoi, elle gagna la sortie en n´ayant répondu que par un maladroit sourire de coin. Ce ne fut qu´une fois de retour à l´extérieur que Rachel se rendit compte à quel point le ciel était éblouissant et les rues pavées si claires qu´elles en devenaient aveuglantes. Tout en marchant, Stéphane rangea dans un sac à dos le recueil de cartes qu´il avait emprunté, la jeune fille se rapprocha alors de lui et en lui montrant le livre à la couverture noire qui lui avait été offert, elle demanda s´il y aurait de la place pour ce dernier. En rangeant le sombre grimoire dans le sac, Stéphane confia à Rachel ces mots : « je l´ai déjà lu celui-ci.Il est très beau. »
Dès que le volume eut disparu, la jeune fille réalisa qu´elle n´avait pas pris le temps de le feuilleter pour en inspecter le contenu, mais il semblait être trop tard car les deux garçons se trouvaient déjà à l´angle de la rue. A cet endroit-là, le lycée apparaissait derrière de grandes barrières vertes, on pouvait voir de grands bâtiments rectilignes aux fenêtres régulièrement espacées et les petits pavés régulièrement encastrés laisser place à une couche noire de bitume. Le petit groupe arriva à un grand portail qui se trouvait grand ouvert et lorsqu´elle vit ses deux compagnons le franchir, Rachel s´arrêta sur le seuil de la grille et s´étonna : « Cet établissement est si libre que ça ?! On peut y entrer et en sortir aussi facilement ?! » Irvin répondit tout simplement que oui, après quoi la jeune fille n´hésita plus à se joindre aux deux garçons qui s´aventuraient déjà dans le vaste complexe.
Ils marchèrent un peu en croisant le chemin de quelques autres jeunes que Rachel ne prit pas le temps d´observer et s´arrêtèrent sur le parvis d´une longue bâtisse en pierre jaunâtre qui semblait vraiment constituer la plupart des constructions de la cité. Irvin désigna alors une aile du complexe se trouvant de l´autre côté d´un portail prolongé par un mur qui cachait les autres bâtiments. « Vers là-bas, ce sont les universités. Ca ne se voit pas trop d´ici, mais cette partie du complexe est gigantesque, elle intègre la gare à l´extrémité nord de la cité.Fit-il. Suis-moi, on reste dans le lycée pour le moment. ». Puis les deux jeunes hommes disparurent derrière la porte vitrée que venait d´ouvrir Stéphane sur un grand hall qui par sa vive luminosité paraissait bien plus grand que le bâtiment lui-même. Le carrelage étincelant sur le sol, les grandes vitres qui inondaient les lieux d´une lumière pure, le reflet aveuglant sur les balcons en verre à l´étage, tout était d´une beauté idyllique. Des comptoirs distribuant des fascicules ou des périodiques se trouvaient dans tous les coins et de grands plants éclatant de couleurs délimitaient des allées semblant mener vers une dizaine de couloirs différents.
« Ici, c´est le hall principal.Toutes les dernières infos, les journaux, les casiers et l´accès à tous les secteurs de l´établissement. En fait, tout est centralisé ici, c´est le coeur du lycée. ». Annonça Stéphane. Rachel parut tourner longuement sur elle-même en ne sachant trop qu´admirer en premier tant le luxe des lieux l´enivrait. « C´est...grand. ». Ajouta-t-elle en cherchant ses mots. Stéphane et Irvin restèrent regarder la jeune fille avec un certain amusement, puis le grand blond l´interrompit et la rassura : « T´inquiète pas, on ne se rend pas dans plus de trois ou quatre secteurs différents.Et aujourd´hui n´est que dimanche, alors il n´y pas trop de monde. ». A peine Irvin eut-il fini sa phrase qu´un nouveau personnage à la forte corpulence et aux cheveux gris se rapprocha. Rachel fut visiblement la seule à le remarquer car Stéphane et Irvin s´engouffrèrent dans l´une des allées où les carreaux traçaient deux lignes bleues. Mais ce fut bref car le nouveau jeune homme se hâta pour les rattraper et appela Stéphane.
Ces deux derniers semblaient êtres amis car ils se serrèrent la main et échangèrent quelques paroles. Après quoi les deux jeunes rejoignirent Irvin et Rachel :
« -Mathias, laisse-moi te présenter Rachel. Déclara Stéphane en montrant la jeune fille.
-Enchanté. Fit poliment celui qui se dénommait Mathias tout en lui serrant la main. Rachel le dévisagea prudemment, son visage gras recouvert d´un duvet brun et ses petits yeux noirs ne la rassuraient pas vraiment.
-Rachel est un peu timide, se moqua Irvin, elle n´est arrivée que hier matin, alors on lui fait visiter le lycée.
-Bien.Répondit le bonhomme grassouillet. Puis avec une étrange prudence qu´il peinait à dissimuler, il fixa la jeune fille et lui demanda avec une certaine et étrange menace dans la voix : On ne s´est pas déjà rencontrés ?
-Ca m´étonnerait beaucoup, c´est bien la première fois que je mets les pieds à Gaïa.répondit innocemment Rachel.
-Je...Commença Mathias sous les yeux perplexes et inquiets des deux autres adolescents. Puis il commença étrangement à se plier sur lui-même et comme tordu de douleur, il écrasa la paume de ses mains sur son crâne qui semblait le torturer. Il poussa un petit cri de douleur et Rachel se pencha alors sur lui pour lui demander s´il se sentait bien, bientôt imitée par ses deux amis. »
Mais la réponse ne se fit pas attendre davantage ; poussé par une sorte de frénésie ou de possession diabolique, Mathias bondit soudainement comme une bête sauvage et agrippa Rachel au cou. En un instant, la jeune fille se retrouva plaquée sur le carrelage froid par la brute épaisse qui ne relâchait pas la pression de ses doigts gras sur sa gorge. Incapable de respirer et encore plus de se débattre, Rachel suffoquait sur le sol, entrevoyant ses amis tentant de la sauver des bras de l´incontrôlable monstre. Ce dernier ne semblait pouvoir prendre le dessus sur sa violente pulsion et se trouvait rouge de rage, écumant comme un chien enragé, et criant de toutes ses forces, obsédé par la force avec laquelle il s´appliquait à étrangler la jeune fille.
King
MDR tu a été plus rapide que moi, je viens de finr la correction aussi ![]()
je crois que l´on t´a deja fait tout les complie possible et imaginable sur ta fic donc je vais me contenter de te dir que c´est comme dab (parfait quoi)
mais je suis content de voir que tu ne tes pas decourager pour autans.
continue, je veux savoir la suite
armiel
e oui
je suis un dieux de l´ecriure
.non serieux c´est juste que je l´est vue avant toi c´est tous ![]()
King
et tu as oublié de corriger la seule faute de grammaire ´en grosse lettres rouges´ faut un s à grosse
c´est un chapitre bien écrit et c´est vrai plus facile à lire que le précédent. Il faut que tu fasses attention à tes descriptions, elle sont parfois un peu lourdes (ce qui n´est pas le cas dans ce chapitre).
Une seule chose : le mot ´avorton´ ne me plait pas trop, c´est trop péjoratif.
sinon comme d´habitude j´attends la suite avec impatience.
(et faudra faire des paris sur qui corrigera le texte en premier, moi où King
)
des parie... pourquoi pas tien ![]()
(on fait des parie truquer et on se partage les gain
sa peut etre interresant lol)
Tout à fait d´accord pour les paris truqués
![]()
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je supporte pas ces floodeurs de mes deux...
Bon, j´ai avancé jusqu´au chapitre 8 où
l´histoire devient vraiment interressante...
En attendant, les paris ça sera pas la peine je crois
Dites-moi ce que vous pensez de l´histoire pour le moment ^^
ah oui, et puis Armiel, je vais t´écrire ![]()
Désolé, mais là, la salle info aussi va fermer, c´est encore plus l´état d´urgence ! De plus, ça a pas l´air d´être la joie ces temps-ci du côté des lecteurs....
En plus le lecteur disquette marche pas et je dois y aller ![]()
Bon, je reviens la sem
aine prochaine avec le nouveau CDI et la suite...
Je vous charge de patienter jusqe là et de transmettre l´info aux autres forums ![]()
Voilà, ne partez pas trop loin, et sachez que si vous êtes fan de moi, vous allez devoir attendre
A très bientôt ![]()
j´attendrai le chapitre ....et.......le reste
courage ![]()
j´attendrai le chapitre ....et.......le reste
courage
X2 (bon je sais c´est pas tres original mais vue que je pense pareil)
Armiel tes pres a te fair battre par moi pour selui qui corrige le plus vite, et ceux qu´il veulle parier vous pouver ![]()
Ok,Bravo_leader ![]()
Essaies de régler tes problèmes d´informatique ![]()