Place les maroufles, voilà le commentateur officiel de cette fic
Chapitre 20
Le début du chapitre nous met tout de suite dans le ton. S´il restait un semblant d´illusion sur une possible cité encore utopique en quelque endroit, l´auteur s´amuse à nous faire oublier cette hypothèse. Un atmosphère lourde, une odeur de gaz ( du soufre?) la chaleur, l´absence de soleil... On pourrait y voir l´Enfer ( le chrétien pas les Champs-Elysées Greco-romains, mais celui décrit par Dante) venu à la surface.
La note de gaiété, induite par le bruit aigu significateur d´humanité non loin, se transforme en drame et en la suppression au moins provisoire du triangle amoureux. maintenant la situation de couple semble au poêle. ( Oui le jeu de mots est pourri). On note aussi un inversement des réticences chez les personnes, Rachel faisant preuve de compassion pour ses amis tout à coup alors qu´Anna se la joue solo, enfin duo.
L´atmosphère dramatique est aussi rendue par la scène en extérieur. Une ville morte, aux habitants figeant leurs actes et leurs espoirs à la décision de Gueguermann, qui apparaît comme un prophète à leurs yeux, alors qu´ils nous apparaissent comme des moutons attendant patiemment la décision de leur pâtre, tant pis si l´abîme se dresse devant eux.
Et la seule personne qu´elles croisent n´est guère réconfortante. Un oiseau de malheur ( Maître Lathspell powa pour ceux qui comprendront^^) qui nous donne une explication scientifique de l´Apocalypse par Laurent qui n´est pas Saint, du moins pas encore. D´ailleurs à vrai dire, en lisant, j´y ai retrouvé des influences de l´une des scènes des Silences d´Anna, du moins à mon avis. Ce n´est pas flagrant, mais vu que c´était l´une des scènes clés de cette oeuvre...
Bref, on finit quand même avec une touche d´espoir. Toutefois connaissant l´auteur, le dit météorologue va peut-être les piéger pour Gueguermann, peut-être est-ce un pervers ( je sais....
) ou alors va leur donner, et nous donner par la même occasion, une place aux premières loges de la fin de la déconstruction du mythe de la cité utopique par l´auteur^^
fffanatic
des patates congelées
avant toutes choses, je VEUX savoir où tu as obtenu cette licence de comentateur officielle ! Elle a été approuvée par moi ? Non. et bien
Non reste quand même, hein XD
C´est vrai que comme tu le dis, il ne reste plus grand chose de la cité utopique, et ça ne va pas s´arrêter là je crois...Toutes les références à l´Enfer ne sont en effet pas fausses, le personnage de Phelspart est très inquiétant en même temps, il est toujours très tiqué et gesticulant...Je suis con, mais je m´étais inspiré de Palmer, j´aurais du lui laisser le nom XD
Après, on retrouve en effet l´ambiance des Silences d´Anna, c´est un concentré de mon univers, tout se dégrade et c´est attendu je pense...Pour le prochain chapitre, toutes les voix sont ouvertes ![]()
C´est dommage que dans cette fic il n´y ait pas Aeris.
bravo_leader
Cette licence a été donnée à fffanatic par tous tes lecteurs qui ont du mal à faire un bon commentaire (enfin les lecteurs paresseux quoi et incapable (moi)
)
Et je sais que j´ai deux chapitres de retard, mais je n´oublie pas ta fic ![]()
J´ai du mal à faire un bon commentaire (enfin je suis paresseux et incapable
) et je n´ai pas donné mon accord pour cette licence ![]()
De toute façon ses commentaires ils font rien que m´embrouiller l´esprit.
Armiel
autant pour moi
jujudredd
c´est pas grave, t´as qu´à jeter des patates congelées sur fff ![]()
non, désolé, j´arrête avec les patates ![]()
Non, non c´est une bonne idée. Je viens d´en mettre tout un sac dans le congélo, demain je serai armé pour faire face à ffffffanatic ![]()
Hé mais yen a qui ont que ça à faire à deux heures du mat j´ai l´impression
Moi je dis quand même vive les blocus, troisième jour d´embargo à mon lycée
Je vais y retourner lundi pour faire acte de présence ![]()
En attendant, j´ai tout aujourd´hui et le week-end pour faire avancer le roman
Tiens au fait, pas de nouvelles de Hermann le castor ![]()
C´est peut-être lui que j´ai capturé. Ma copine voulait un chapeau en fourure de castor... 
Quelle horreur ![]()
Tu as une copine !
Bon ben moi j´ai fini le chapitre 21 ^^
et qu´est ce que tu attends pour nous le balancer!
![]()
Ouais, vas-y !
Bah attendez, il me reste quelques lignes, plus la correction...Attendez la fin de l´après-midi ![]()
Sindar69 => Tu veux le chapeau de fourure ? Désolé je l´ai balancé, il puait trop. IL doit être à la décharge maintenant.
xD Juge Dredd!
finalement je me contenterai d´un chp de bravo leader! ![]()
la comparaison est très flatteuse...
Bon allez, il fait, beau, c´est le printemps, j´ai la flemme de faire la relecture alors je vais vous livrer ce chapitre
Que celui qui ne voit pas où est le changement d´ambiance m´écrive, je lui enverrai le chapeau en castor de jujudredd ![]()
Et c´est avec un bon vieux SpecialK de Placebo
que je vous envoie ce chapitre aux Tshirts mouillés...La suite sera terrible, même si je sais pas trop ce que ça va donner encore...
Chapitre 21
Les trams étaient automatiques. Guidés par leur monorail, les lignes les plus récentes de trains avançaient à la force de l’électricité et il ne se trouvait qu’un poste de contrôle d’urgence dans la cabine de pilotage. Celle-ci se trouvait déserte lorsque le tram s’arrêta devant le petit groupe de personnes rescapées de la nuit, ce qui rassura quelque part Rachel ; les choses étaient encore en état de marche. Lorsqu’ils prirent place dans la troisième voiture du petit train, les deux jeunes filles ne virent personne, ni dans le wagon, ni dans celui d’après au travers des vitres transparentes. Ils mirent tout de même chacun une pièce dans le guichet pour qu’il pussent prendre place. Phelspart se laissa tomber sur une banquette et s’accouda nerveusement à une fenêtre, le menton logé dans le creux de sa main, il regarda anxieusement les nuages s’entasser lentement dans le ciel.
Sur la banquette de derrière, les deux jeunes filles faisaient de même, mais avec davantage d’inquiétude. Le bruit des moteurs du tram étouffait celui du grondement des nuages. Sur les épaisses nuées se reflétaient furtivement la lumière écrue des centaines de lampadaires luttant contre la nuit, mais tout ce mouvement dans le ciel obscur laissait présager quelque chose de très mauvais. Les pressentiments de Rachel recoupaient l’expertise du bonhomme assis devant elles…Ce qui chargeait les nuages pleins de menaces allait bientôt s’abattre sur la ville…Le train glissait sur les rails avec une agilité et une dextérité incroyables, si bien qu’en moins de cinq minutes, Rachel et Anna franchirent la frontière du quartier où elles avaient été relogées et arrivèrent sur la bordure du jardin Adora. Derrière elles, le rayonnement de la Tour était devenu invisible. Ce n’étaient dorénavant plus les bâtiments et les lampadaires qui défilèrent, mais de grands arbres et une flore très dense qui dansa à une vitesse folle. Au-delà des gigantesques bois se dressait la muraille, mais sa couleur sombre la confondait avec le ciel de plus en plus obscur crevé par le pic rocheux.
Anna regarda nerveusement la montre à son poignet. « Onze heures et quart… ». Chuchota-t-elle. Alors le tram ralentit soudainement. Durant quelques secondes, Rachel pensa qu’il s’agissait d’une panne, ce qu’elle redoutait particulièrement dans un endroit aussi désenclavé de la cité. Mais bien vite, les arbres se dérobèrent et la bande lumineuse d’un quai se révéla bientôt, Phelspart se leva alors et sans prendre la peine d’inviter les deux jeunes filles à le suivre, il se jeta vers la sortie de la voiture avec une surprenante précipitation. Perplexes, Rachel et Anna prirent le temps de s’équiper de leur sacs à dos et de descendre pas à pas du wagon. Dans la forêt, seuls les réverbères du parc projetait un peu de lumière rassurante, mais une fois leur orbe protectrice abandonnée, il ne se trouvait que des grands arbres menaçants et sombres partisans de la nuit. C’était là que, tapis dans l’ombre, Phelspart les avait attendues. Recourbé sur lui-même, cachant son visage dans la pénombre, il les appela mystérieusement en chuchotant :
« -Suivez-moi, mais dépêchez-vous ! Le tonnerre se lève !
-Ce Phelspart me donne la chair de poule, Rachel…Fit Anna d’une voix basse et chevrotante. Je crois que j’ai vraiment très peur.
-Oui…Moi aussi, ce type ne me dit rien qui vaille… »
Le tonnerre gronda au loin, le bougonnement des cieux venait de l’autre côté de la muraille, mais cet édifice de béton ne saurait les protéger bien les protéger bien longtemps…Ce songe était réellement inquiétant.
« -Si l’orage se déclenche, nous ne serons pas en sécurité ici…Déclara Rachel en serrant les dents et la main de Anna pour se rappeler à tout prix qu’elle n’était sûrement pas seule.
-Oui, tu as raison…Suivons-le, nous sommes deux s’il doit se passer quelque chose… »
Alors les deux amies descendirent du quai et s’éloignèrent progressivement de la dernière lumière de civilisation, suivant d’un pas anxieux l’étrange personnage qui s’était réfugié dans les abysses du profond bois. Sa marche suivait le chemin menant vers les montagnes de l’Ouest, la silhouette de cette barrière de rocher à quelques centaines de mètres était vaguement identifiable sous la sombre voûte. La marche fut rythmé dans les sous-bois où toute lumière était bannie. Les deux jeunes filles couraient avec effroi en suivant le bruit des pas de Phelspart devant, enjambant les énormes racines, les troncs abattues, luttant contre la faune extrêmement sauvage. Rachel trébucha et se rattrapa de peu à une épaule de Anna. Les deux amies se regardèrent, échangeant leur terreur durant un court instant, elles n’entendaient plus Phelspart, elles étaient, certainement perdues au milieu de cette épaisse; sombre et lugubre forêt. Mais elles avancèrent main dans la main, se sentant trembler l’une sur l’autre.
« -Tu penses qu’on a bien fait de le suivre ? Demanda Rachel d’une voix faible et chevrotante.
-Il n’a pas pu disparaître…Nous serons deux s’il arrive quelque chose…Assura Anna.
-Mais que veux-tu qu’il se passe ?! »
Anna et Rachel franchirent un buisson dont la rosée s’imbiba dans leurs vêtements. Franchi cette barrière, elles se retrouvèrent brutalement à l’orée de la grande forêt, au pied de l’immense barre montagneuse. Une légère bruine s’était levée et purgeait leur visage de toute la terre et la sueur qu’elles avaient amassées à travers Adora. Elles n’étaient pas conscientes d’avoir autant marché. En regardant vers le sommet, Anna distingua un sentier sur lequel une silhouette humaine semblait se déplacer avec précipitation. Le chemin montait, scabreux et très risqué, il grimpait vers le sommet. Rachel fronça un sourcil et après s’être concilié du regard avec son amie, elles se jetèrent toutes les deux à la poursuite de Phelspart.
Les pieds glissèrent sur la vase qui recouvrait le chemin. La pluie qui commençait à tomber de plus en plus fort rendait la terre très instable. De grosses gouttes d’eau ruisselaient du visage des deux jeunes filles, la peur gagnait autant qu’elles grimpaient sur le flanc de la montagne et qu’en dessous d’elle, le jardin Adora s’éloignait et s’assombrissait, bientôt saturé par les gouttes de pluie. Soudain, un jet de lumière éclata au-dessus de l’océan, par-dessus la muraille de bitume. Une seconde plus tard, la puissante déflagration très attendue du tonnerre déchira le ciel et fit trembler les gouttes de pluie qui s’abattirent avec davantage de rythme sur la vase dans laquelle s’empêtraient vraiment les deux malheureuses.
Rachel tremblait de tout son corps, figé de terreur, elle tenait difficilement debout. Son visage plein d’eau et de terre, ses vêtements légèrement déchirés et pleins de terre reflétaient son état, Anna était aussi pitoyable, mais celle-ci regardait vers les dernières lumières encore visible de la ville au travers du rideau de pluie, elle semblait si loin, comme dans un autre monde…
A une centaine de mètres au-dessus d’elle, l’ombre de Phelspart se glissait avec une maladroite précipitation vers le bout du sentier que battait désormais avec force la pluie torrentielle. « Allez, viens ! Cria Anna à Rachel pour se faire entendre au travers du fracas de la pluie. Je crois qu’on y est presque. » Alors Rachel se releva et ce fut avec dignité qu’elle s’agrippa à la main tendue de son amie pour se hisser fragilement sur ses jambes et toutes les deux, elle gravirent les derniers mètres de la montagne, les plus escarpés, les plus dangereux. A bout de force, enlacées, elles gagnèrent la crête de la montagne, à la frontières des éléments qui se préparaient à mener une terrifiante guerre. Le vent avait une force incroyable et ce fut sans peine qu’il aurait pu précipiter les deux adolescentes dans le vide. Aussi loin que portait leur regard sur la mer, ce n’était que du noir qu’elles voyaient.
Un nouvel éclair se déclencha non loin d’elle et aussitôt le tonnerre gronda avec une puissance phénoménale. Anna et Rachel se courbèrent en même temps en laissant échapper un gémissement de terreur. Fouettées par la pluie, il ne leur restait plus qu’à trouver où Phelspart s’était terré, il s’agissait certainement d’une discrète caverne. Ce fut le bruit d’un petit glissement de graviers qui alerta les deux jeunes filles. Elles se retournèrent et virent l’entrée d’une sombre caverne, une faille dans la crête de la montagne. Lentement elles s’en rapprochèrent, en observant les traces de pas qui avaient été capturées dans la vase. Anna se pencha sur la crevasse et essaya de discerner quelque chose, mais il y faisait beaucoup trop sombre.
« Au moins, on y sera à l’abri… ». Fit Rachel d’un air pitoyable et toute grelottante. Alors son amie s’engouffra dans la grotte, mais elle resta un instant à l’extérieur, sous la pluie, se serrant dans ses maigres vêtements détruits par l’eau. Sur le flanc extérieur de la montagne, elle resta contempler les fantastiques éoliennes tournant dans le noir. Elles semblaient être les seuls démons à pouvoir combattre la tempête. Un nouvel éclair déchira les nuages et fit redoubler la pluie de puissance. Ce fut alors que Rachel se décida à rejoindre Anna dans les abîmes de la montagne. Elle se tordit agilement pour serpenter entre les rochers et s’engouffrer dans la faille. A l’intérieur, rien n’était à voir, les sens semblaient tous être étouffés par l’obscurité de la caverne. Le tonnerre gronda, mais il fut étouffé par les parois de la grotte. Rachel trouva bientôt Anna au milieu de l’étroit conduit. Aucun de ses traits ne ressortait à cause de l’obscurité, mais de sa douce voix qu’elle posait avec difficulté, elle rassura son amie :
« -Rachel…Tu vas bien ?!
-Je…J’ai peur…Répondit-elle en haletant faiblement.
-Phelspart ! Vous êtes là ?! Appela Anna impuissante. »
Seul l’écho de la grotte et le grondement des cieux à l’extérieur lui répondirent. Les deux jeunes filles restèrent tétanisées appuyées l’une contre l’autre, guettant l’obscurité autour d’elles à attendre que quelque chose survienne…Mais Phelspart ne se montra pas. Le silence autant que le murmure de l’orage dehors étaient désormais paroxysmiques. Jamais Rachel ne se souvenait avoir eu aussi peur, une magnifique lueur de profonde terreur luisait dans ses yeux condamnés à ne rien voir. Elle pensait que ses côtes allaient céder sous la pression de son cœur qui battait avec une force infernale…
Des bruits de pas se firent entendre. Des graviers roulèrent. Un son aiguë et très glissant résonna « comme la lame d’un couteau sorti de son étui… ». Murmura Anna en se collant à la paroi du boyau.
« Maintenant on va s’amuser un peu, mesdemoiselles… ». Fit la voix ricanante de Phelspart.
A propos de castors y´en a plein en ce moment : ils font des barages contre le CPE ![]()
C´est sympa l´alerte de fictionpress.com j´ai eu en direct le post de ton chapitre là-bas, je n´ai plus eu qu´à venir ici^^
Donc un chapitre qui en théorie devrait nous donner un avant gout d´apocalypse même si l´auteur nous donne une vision de ses goûts festifs dans son introduction entre Placebo et les jeunes filles aux tee shirts transparents^^
On commence donc dans une atmosphère de cimetière, logique et dans la continuité du chapitre précédent. le tram apparait comme une sorte de coquille de protection.
Ah oui un tram ne peut être qu´agile sur des rails, vu qu´il les suit....
Dehors, on voit une athmosphère différente se mettre en place, avec l´obscurité qui tombe. Et tous les amateurs de jeux vidéos ou films qui résident dans la catégorie horreur savent que le noir ( heureusement que j´ai relu, j´avais marqué loir au début, ils ont fini par me troubler avec leurs castors...) est un élément récurrent qui contribue toujours bien à l´ambiance.
Bref, ensuite on voit le mystérieux homme montrer une autre de ces facettes. Qui l´aurait cru capable de semer les deux jeunes files, les laissant dans une ambiance oppressante, paniquante et bien rendue. Les deux jeunes filles sont donc obligées de la suivre, ayant le choix entre le peu de confiance qu´il leur inspire et les éclairs ( qui ne sont pas au chocolat cette fois-ci, ok j´arrête les jeux de mots pourris un de ces jours promis).
"mais cet édifice de béton ne saurait les protéger bien les protéger bien longtemps…" Une faute de frappe nous prouve que ta relecture ne fut pas assez bien appliquée
Ceci dit, leur cachette apparait donc comme précaire ( le premier qui gueule comme le CPE je lui mets un coup de manche de pioche dans la tête hein^^ )Du moins le chemin pour y parvenir, en extérieur, sous la menace d´un orage, c´est pas follichon. Mais les deux filles restent terrorisées. Oh soit dit en passant, le temps du parcours parait ici bien plus loin que ce que l´homme avait annoncé... Effet voulu ou longueurs?
Bref tout ca pour dire qu´après une lutte contre les intempéries que l´auteur nous rend apre et difficile, elles arrivent à leur abri, surprenant d´ailleurs, on s´attendait, du moins je m´attendais à autre chose. Et toujours cette présence de l´obscurité qui contribue à accompagner une angoisse permanente qui habitent tes héroînes.
Et pour la fin, j´avais raison sur au moins une de mes hypothèses
En tout cas, le glauque est au rendez-vous, et j´imagine que la suite va être pire^^
tu aimes bien les écrits apocalyptiques à ce que je vois, et si je me réfère au Silences d´Anna, là on en est encore qu´au tout début de la terreur à venir.
(hé oui j´ai rattrapé mon retard
)
Bons chapitres, dommage pour les coquilles qui fleurissent, mais bon c´est le printemps, tu es (à moitié) pardonné
![]()
dsl je mangeais les patates de fff...elle ont mis du teòps a cuire ![]()
bon sinon tres bon chapitre comme dab ![]()