Sokkaïdo rentra chez lui, à 18h00 dans son misérable appartement. C´était morose et calme, trop calme. Il faisait sombre, sans doute à cause des immeubles géants sur les quais... Il était épuisé et alla dans la cuisine pour se faire des pâtes, une fois de plus.
"J´en ai vraiment marre de cette vie. Faut qu´ça change ! cria t-il.
- Sans doute.", lança une voix venue du salon.
Il se retourna et prit un couteau. Il arriva dans le salon et personne. La voix était grave et impressionante. Soudain, un bras vint s´enrouler autour de son cou et un canon se posa sur sa tampe, de peur, il lâcha son couteau.
Il tentait de se défaire de ce bras à l´etreinte de plus en plus forte a chacun de ses mouvements et arrêta de se débattre vainement.
" Que... que faîtes-vous ?! argh!"
L´étreinte fut forte pendant une fraction de seconde.
" Je fais ce que j´ai à faire, ne bouges pas. Je vais rompre mon étreinte et enlever mon flingue de ta petite tête. Je te prie de ne pas faire de mouvement brusque, en plus, je suis nerveux ces temps-ci.", affirma la voix grave qui résonnait dans l´oreille de Sokkaïdo.
Il lâcha son étreinte et Sokkaïdo se détacha tout doucement de l´homme
" Qui êtes-vous?
- Je me présente, Clive, pour vous servir.
- Je pense que vous me connaissez n´est-ce pas?
- Exact. Retournez-vous."
Sokkaïdo se retourna et vit un homme peu impréssionant avec une cape noire à capuche et des meches de cheveux blonds qui dépassaient entre la capuche et son front. Il avait un regard empli de haine et soif de vengeance, on pouvait y lire sa tristesse et sa stoïcité.
" Que me voulez-vous? demanda curieusement et bêtement Sokkaïdo
- Je veux vous donner ceci." répondit aussitôt Clive
Il lui lança un parchemin et lui donna une épée et 3 matérias
" Lisez bien ceci. Prenez ça avec vous. Je vous couvrirais. Au revoir."
Et il courut vers la fenetre en sautant dehors par cette dernière. Sokkaïdo restait sans voix, boulversé. Il lut la lettre en ramassant son couteau. Celle-ci disait:
" Demain sur le Quai n°11, n´aies pas peur et prends ces équipements avec toi tu vas en avoir besoin. Je te couvrirais.
Clive"
Sokkaïdo alla se coucher sans manger, il sentait que la journée du lendemain allait être longue, très longue.