pffff, tu m´fais pas peur
En fait, j´ai vraiment du mal avec le chapitre qui suit, j´me bloque à chaque fois sur des manques d´inspiration. Autant dire qu´il n´est pas encore fini, peut-être dans la semaine ou le week-end.
Hum okay okay... t´as qu´a me demander moi j´vais t´aider à trouve l´inspiration... chuis siiii imaginatif (h)
Oh, putain! Il fait le bonhomme cool de MSN :D :O
Tiens, Sugy, tant que tu passes, n´oublie pas que t´as le chap 7 à commenter
![]()
C´est pasque je suis très cool (h) !b v Sublime Perfect Keeper!
Narch: oui, oui, je commence à y songer, au lieu de squatter le topic xD
tu sais quoi moi aussi j´ai lut les deux chapitres que j´avaient en retard. sinon bah c´est vrai que le 6 est tres cours, mais a qui appartient cette mystérieuse voix (moi je sais, moi je sais, moi je sais, taratata)
et sinon pour le chapitre 7 ces long, ces bien écrit, ces du combat, y a rien a dire, juste que j´espere que tu vas te dépécher de nous mettre la suite.
Et voilà, petite semaine de retard ^^
Mais le chapitre est là, je n´ai jamais été aussi productif ![]()
Bonne lecture ^^
Chapitre 8 : Le Feu et la Lave
-On s’est perdu.
-Pour changer, soupira Akirzo.
Lorsqu’ils avaient quitté le Temple de la Glace, la Plaine du Vide s’était montrée bien moins éprouvante à parcourir. Incapable de connaître leur destination à l’avance, Monarch finit par les rassurer.
-Vous voyez ce pic ? C’est celui de la Colère. Le temple se situe à sa base. Autant dire que nous y sommes bientôt arrivés.
Ils se remirent en marche, mais le silence qui avait régné auparavant avait laissé son trône à la parole.
-Qui va se battre, Monarch ? demanda Clad.
-Et bien, à en voir le nom de l’endroit, je pense que l’adversaire sera ce cher Gamemaniak, Général de la Colère.
-Lui ! intervint Lino. C’est lui qui a emporté mon frère ! Est-ce que je le reverrai ?
-Je ne suis pas à sa place pour te répondre, répliqua l’homme sans ombre. Mais l’adversaire de Gamemaniak sera Acro…
Monarch ne put finir sa phrase. Le dit Acro, visiblement impatient, se rua immédiatement vers le temple, et avant que quiconque puisse dire quoi que ce soit, il avait disparu à l’intérieur.
-Youhou ! Y a quelqu’un ? demanda joyeusement Acro.
-Je suis tombé sur le chimpanzé écervelé ? C’est bien ma veine…
Le Général de la Colère apparut devant le jeune sauvage.
-Baston ! Baston !
-Calme-toi deux secondes. Il faut que tu donnes cet Ocarina à Monarch et cette lettre à la jeune femme qui vous accompagne, et, bon sang mais tu entends ce que je te dis ? Je veux pas me battre… Mais attends !
C’était trop tard. Les bracelets d’Acro se mirent à briller et deux langues de feu en jaillirent, avant de se cristalliser en deux lames de poing, brûlantes comme la braise, avec le tranchant d’un diamant taillé. Le guerrier semblait animé d’une joie et d’une excitation démesurées.
-Les fous se content seulement des faits… Pas la peine de parler avec toi hein ? demanda Gamemaniak en faisant apparaître la grosse épée de lave refroidie qui lui servait d’arme.
Acro leva son bras comme pour pointer son adversaire du doigt, et un projectile enflammé partit immédiatement sur le Général de la Colère qui liquéfia son épée afin de se faire un bouclier de lave.
Le liquide brûlant devint une mosaïque de terre cuite, et se rua tel un essaim sur l’autre Général, celui de la Force. La différence avec la boule de feu d’Acro était que ses petits projectiles de lave durcie le suivaient.
Le jeune homme élevé dans le Volcan Inferno se jeta en un saut sur l’un des murs du temple et se propulsa immédiatement sur le mur opposé (il y avait pourtant quelques dizaines de mètres). Il continua ainsi, et lorsqu’il crut parvenir au plafond, celui-ci se déroba. Au-dessus de sa tête, une gigantesque cheminée taillée dans la roche amenait jusqu’au sommet du Pic de la Colère.
Ayant semé tous les projectiles hormis le dernier, Acro continua à grimper.
De son côté, Gamemaniak n’était nullement impressionné. Seulement, s’il laissait ce sauvage faire l’imbécile, il trouverait le joyau perché au sommet. Le Général de la Colère ouvrit simplement sa main et tous les projectiles vinrent se réunir et fusionner afin de redevenir l’épée de lave solide. Il planta son arme dans le sol et une colonne de feu l’éleva rapidement au même niveau qu’Acro, qui continuait son ascension en rebondissant mécaniquement sur les parois de la cheminée.
Tout alla très vite, si bien qu’ils se retrouvèrent alors à l’air libre toux deux : un duel au sommet, et si l’un des deux venait à chuter, ce ne serait pas un sort de guérison mais de reconstruction qu’il faudrait employer, car les os se fracasseraient mille une fois avant même de toucher le sol.
Gamemaniak fonça sur Acro en abattant son arme barbare, mais le jeune homme para sans ciller avec ses lames brûlantes, lui passa rapidement derrière et enfonça son coude dans la colonne vertébrale du Général de la Colère qui hurla de douleur. Après s’être frotté le dos, il parla.
-Maudit fourbe imprévisible… Je vais te renvoyer à tes amis par la voie la plus rapide. Ca risque de piquer un peu…
Il ferma les yeux et son épée de lave se modifia alors et prit l’apparence d’un long sabre à unique tranchant, composé de métal et non plus de lave durcie. Il lança le plus fort possible ce sabre dans les airs, et la vitesse fulgurante à laquelle il avait projeté cette arme fut telle que les nuages sombres et épais se dissipèrent à l’endroit où l’épée se dirigeait.
Acro regardait le spectacle naïvement, la bouche bée. Lorsque le sabre retomba, il était entouré d’une épaisse fumée noire qui se solidifia en une statue qui tenait le sabre par la manche.
-Ah, Acro reconnaît ! Acro l’avait battu la dernière fois !
La statue se fissura et sous la couche grise, une armure de cuivre prit vie.
-Yojimbo. Tu sais ce que tu as à faire.
Le guerrier qui devait mesurer plus de deux mètres secoua la tête en signe d’affirmation. Ses yeux qui dégageaient une lueur rouge se braquèrent sur Acro, qui regardait toujours la scène aussi naïvement.
Soudain, Yojimbo s’élança, en projetant des boules de laves de sa main libre sur le jeune homme qui esquiva au dernier moment.
-Oh ! Pas content du tout ! Tu m’as pas rendu heureux ! Tu vas payer hi hi !
Au-dessus du rebord de cheminée sur lequel ils se trouvaient tous les trois, il y avait un monument érigé et soutenu par quatre piliers. Gamemaniak ne se trouvait pas en-dessous lorsqu’il avait projeté son sabre, ni Acro. Et ce dernier commençait à se diriger vers le monument. Yojimbo le suivit sans broncher tandis que son maître l’attendait sur le rebors de la cheminée naturelle.
En fait, ce monument se révélait être la seconde partie du temple, mais Acro s’en fichait pas mal : il continuait son ascension et lorsqu’il fut arrivé tout en haut, il promena son regard distraitement en bas de lui.
-Oh ! Lino, Akirzo, Clad, Aura, Narch et Tyra sont tout petits petits petits !
Yojimbo lui apparut alors et se projeta rapidement sur Acro, qui, prit au dépourvu, fut touché par la lame de la chimère au visage, en-dessous de l’œil droit. La blessure n’était que superficielle, le guerrier cuirassé voulait sans doute le provoquer histoire qu’il s’intéresse enfin au combat. Du coup, Yojimbo avait gagné le gros lots, car les peintures tribales d’Acro s’illuminèrent et lorsqu’il reprit ses esprits, il se mit à crier.
-Acro-cro-cro-cro-cro-cro-cro-cro-cro-cro-cro-cro-
cro !
Une étoile à cinq branches se dessina alors sous les pieds du jeune homme. Un énorme museau de crocodile s’en extirpa, soulevant ainsi son invoqueur, qui continuait son cri de guerre. Une fois la tête démesurée sortie du sceau, une patte titanesque montra ses écailles et ses griffes acérées, tout de suite escortée par sa jumelle. Le lézard gigantesque, força sur ses membres inférieurs afin de totalement émergé du sceau, en se projetant à quelques mètres de hauteur.
Il atterrit sur le toit du temple dans un vacarme assourdissant. Le crocodile se tenait sur ses quatre pattes et devait facilement mesurer cinq mètres des narines jusqu’au bout de la queue. En plus de sa taille incommensurable, sa couleur était atypique elle aussi : chacune de ses écailles semblaient brûler. Face à ce monstre redoutable, Yojimbo ne faiblit pas et releva sa garde. Il fondit en une fraction de seconde sur le lézard, mais en se jetant tête la première sur le colosse à quatre pattes, il fut carbonisé dans un souffle igné qu’avait provoqué la chimère d’Acro.
-Crocro ! Rapport pour Acro ! hurla l’invoqueur.
-Roger ! répliqua le crocodile d’une voix tonitruante. Cible carbonisée ! Hi hi !
Ils rirent en même temps, avant de voir que devant Yojimbo se trouvait Gamemaniak, protégeant les deux entités derrière une cloche de lave en fusion.
-Oh la jolie bestiole, railla le Général de la Colère.
Ce dernier attrapa Yojimbo par le bras, pivota sur lui-même et le lança de toutes ses forces sur le Général de la Force, arme en avant. Lorsque Crocro tenta de stopper la chimère avec sa patte écaillée, le guerrier cuirassé fondit et se retrouva téléporté derrière le lézard, où il osa trancher son énorme queue à l’aide de son sabre. Hélas, avant qu’il n’y parvienne, la queue s’embrasa et la chaleur des flammes repoussa l’attaquant.
-Crocro a une idée !
Le crocodile fuit alors, à la grande surprise de Gamemaniak, Yojimbo et Acro lui-même. Le Général de la Colère se rendit vite compte que ce fichu lézard l’amenait à l’endroit où reposait le joyau.
Le Général de la Force et sa chimère débarquèrent dans une salle, au fond de laquelle était érigé un petit autel. Sur celui-ci se trouvait le joyau, raison pour laquelle le combat avait lieu. Ils se dirigèrent à tout berzingue sur la pierre précieuse convoitée, mais une voix les arrêta.
-Acro, écoute-moi maintenant, ordonna Gamemaniak, qui venait d’arriver dans le temple. Ne prends pas ce joyau tout de suite. Une fois que tu l’auras acquis je ne pourrai plus sortir de ce temple tant que vous n’aurez pas trouvé tous vos joyaux. Alors accepte ma requête.
-Pourquoi Acro devrait accepter ? demanda-t-il. Tu veux du combat non ? Si je fais vite, Acro plus être en danger !
-Ce combat ne m’intéresse pas. Et les méchants ne sont pas forcément ceux auxquels l’on pense. Dès le début du combat, tu ne m’as même pas laissé m’expliquer. Je veux que tu rendes cet Ocarina du Temps à Monarch et cette lettre à la fille. Accepter ce combat revenait pour moi à me soumettre à mon destin, et ta fougue m’a rappelé à quel point on ne pouvait pas lutter si facilement contre le destin. Avant de prendre les joyaux, prends ces objets.
Gamemaniak posa sur le sol l’instrument de musique et la lettre. Après quoi, il s’en alla.
-Crocro… demanda le Général en allant ramasser les objets sans méfiance.
La chimère ne répondit pas, signe qu’elle attendait la question.
-Tu as comprenu ce qu’a dit Monsieur de la Colère ?
Ptdr Acro toujours fidèle à son rôle(surtout la dernière réplique, j´sens qu´il va pas donné la lettre à la bonne personne
) et puis tel maître, telle chimère. ![]()
lol zoli chapitre basé sur la pitrerie d´acro ![]()
Franchement bon chapitre, désolé de pas avoir lut plutot mais j´avais un gros boulot a finir ... mais sinon, on va parler d´acro enfin, de sa psycho vu que c´est on va dire son chapitre, je pense pour ma part que son enthousiasme tu devrais le faire un peu moins marqué, genre quand il ne veut que combattre, sans laisser le temps de parler a l´autre, je trouve ca un peu dommage, quitte a ne pas le faire comprendre comme a la fin, mais du moins le tout début du combat est pour moi en demi teinte, et game on voit qu´il ne veut pas tellement combattre, ce qui colle pas réellement a son nom ^^
fin sinon bon chaptre ^^
je n´suis pas un homme de discour... bon chapitre ![]()
Ralalala excellent le chapitre ! Franchement Acro a un air sadique dans ce chapitre c´est marrant =) il m´a fait à toi Monarch quand tu me faisais souffrir au collège, je comprends d´ailleurs ton imagination sur ce chap vu ta sadicité de temps en temps dans la vie réelle mdr Bravo et continue comme ça c´est impec !! !
Quel humour ![]()
La suiteuhhhhhhhhhhhhhhh
Ca m´a semblé court, en même temps, j´ai pas aimé le combat donc j´l´ai zappé
Mais j´ai adoré Acro et j´espère que La Poste est rapide pour les lettres =p
Chapitre 9 : Picotis, picotas, un grand tour et puis s’en va
-Ma demeure te satisfait-elle ?
Akirzo était immobilisé par le sable, qui le comprimait au seuil de l’intolérable. Son adversaire avait lancé cette raillerie avec un léger rictus.
-Combien de temps souhaites-tu que je te laisse avant de t’achever ? Si tu me comprends cligne deux fois.
Le sable envahissait petit à petit le visage du jeune homme, déjà enfoui en grande partie dans un désert interne au temple. Haletant, il avait du mal à saisir les paroles du Général de la Cruauté, Zell, alors lui répondre par des signes relevait de l’impossible.
-Bon, on va dire dix secondes. On va compter ensemble, d’accord ? Un.
Les yeux d’Akirzo s’écarquillèrent violemment. La pression du sable s’amplifiait lentement.
-Deux, poursuivit Zell, qui avait son bras tendu vers le corps enfoui de son adversaire.
La main du cruel se refermait progressivement au fur et à mesure que l’étau se resserrait.
-Trois.
Akirzo ne put en entendre plus. Sa respiration saccadée était désormais inexistante. Il se concentrait pour essayer de rester conscient, mais le duel contre son évanouissement lui semblait aussi éprouvant que celui qu’il menait actuellement contre le sable.
-Huit, reprit Zell.
Cinq secondes étaient passées comme une seule. Et probablement que dans trois secondes, il n’aurait plus à y penser. « Si je suis capable de bouger ma main droite avant le dix, je peux m’en sortir… »
-Neuf, sourit le Général.
Son poing allait se fermer, tandis que celui d’Akirzo résistait.
-Dix !
La main d’Akirzo bougea alors tellement fort qu’une vague de sable se forma pour aller s’éclater contre le mur terne du temple. Il respira alors aussi fort qu’il le put : son visage écarlate redevint vite blême.
-Pourquoi as-tu lâché la pression ? demanda-t-il.
-J’avais oublié que je ne devais pas te tuer… Ah, j’y étais presque… J’ai eu du mal à m’arrêter, tu sais, il s’agissait grosso modo d’une masturbation. La seule différence est que mon plaisir n’engendre pas la vie mais la mort.
-Tu es complètement taré… répliqua Akirzo.
-Reprenons. Je t’ai fait une grâce, il faut la mériter maintenant.
-Ce n’était pas très loyal de ta part de me prendre au piège au moment où j’entrais dans le temple…
-Disons que tu as raté le premier test, acheva Zell.
Après quoi, tout le sable éparpillé dans le temple vint former une cloche autour du Général qui en avait la maîtrise.
Cette carapace, qui semblait à la fois molle et dure, stimula Akirzo. Celui-ci se plia en deux en hurlant à la mort. Sa gorge sembla se déchirer tellement l’intensité du hurlement battait des records. En réalité, il endurait une nouvelle souffrance : ses bras menus et chétifs enflèrent rapidement et prirent des proportions absurdes, ce que la petite taille du jeune homme amplifiait encore. En effet, du haut de son mètre soixante-cinq, il pouvait se vanter d’avoir des bras musclés d’un mètre cinquante de long et de bien vingt-cinq centimètres de diamètre à l’endroit le plus épais.
A le voir, on aurait pu croire qu’un nécromancien particulièrement fou avait réussi à croiser un Elephant Bagarreur avec un gnome.
Après sa mutation, Akirzo se sentit rempli d’une nouvelle énergie prête à exploser au moindre signal. La parade de Zell fut tout aussi démesurée : la sphère de sablese distordit peu à peu pour prendre la forme d’un animal ocre doté d’une longue queue plate. Le Général de la Justice n’attendit pas plus longtemps toutefois et se propulsa vers son adversaire en donnant un uppercut formidable de vélocité et de puissance. La sphère explosa immédiatement et les grains de sable formèrent une fine pluie qui subjugua Akirzo. Son attention fut tout de suite retenue par le cruel, qui était métamorphosé sur une partie du corps seulement : un bras, une jambe et une queue difforme avaient pris l’apparence de celle d’un tanuki géant.
Aussitôt qu’il avait remarqué cette métamorphose, Akirzo dut parer une attaque fulgurante de son adversaire, qui s’était déplacé à une vitesse impensable.
Mais le flux d’énergie ne s’arrêta pas : le corps d’Akirzo fut pris d’une croissance surnaturelle et son torse gonflé à bloc semblait taillé dans le marbre. Ses jambes suivirent et enflèrent également. La tête à peine visible se muta elle aussi et ce fut celle d’un taureau aux yeux sanglants qui la remplaça. La Dragonade du jeune homme n’était qu’un cure-dent suite aux modifications corporelles, mais elle aussi se changea progressivement en une hache particulièrement barbare d’environ deux mètres de longueur. Les proportions du taureau auraient inquiété toute une population, mais en face de lui se trouvait Zell, qui lui aussi poursuivait sa transformation en tanuki géant.
Bientôt, ce furent deux animaux surdimensionnés qui engageaient une lutte féroce. Le sol tremblait et remuait violemment. Le temple pouvait se féliciter d’être une intersection de grandes puissances magiques, sans quoi sa chute n’aurait fait l’ombre d’un doute. Devant de tels titans, toutes forces de la nature se seraient mises à genoux sans aucune autre raison que le spectacle détonnant qu’offraient les deux Généraux.
Lorsque l’un frappait l’autre avec sa hache, l’autre créait une barrière de sable impénétrable, et lorsque le tanuki provoquait son sable, le taureau le repoussait par la force de son hurlement.
Le combat dura en réalité bien des heures, des heures sans que la fatigue ne pût donner un indice de victoire à l’adversaire.
Alors se passa quelque chose d’insensé. Akirzo se jeta sur Zell et plongea sa tête dans la chair de sable du monstre et commença à aspirer.
Mais le tanuki ne se laissa pas faire et déchaîna une tempête de sable surpuissante qui défiait toutes les lois de la puissance décrétées dans le manifeste des pouvoirs divins. Ce manifeste écrit par un dénommé Liandre, introduisait certaines idées qui passèrent inaperçues aux yeux du monde et qui finalement ne servit à rien.
Donc, la tempête était si colossale que le temple, béni des dieux, céda et la tempête explosa, dévoilant tout son potentiel destructeur, soufflant ainsi Râ, Tyranos, Lino, Crocro, Clad et papy Narch.
Après ça, le taureau fut enceinte (et oui) et tandis que les membres du groupe envoyé par Cosmos étaient introuvables et portés disparus, Akirzo ne redevint jamais humain et chercha un endroit où accoucher.
Voilà, alors, non, vous ne rêvez pas.
Merci à Locarme pour cette idée farfelue.
Le vrai chapitre demain ![]()
Eh ben ton commentaire me soulage... on se serait cru dans un mauvais remake de naruto ... enfin, le début etait pas mal, jusqu´a la transformation qui etait une pure connerie :s fin heureusement c´etait pas du vrai
Et pourtant, la phrase qui casse avec la réalité du chapitre est celle-ci "Alors se passa quelque chose d’insensé. Akirzo se jeta sur Zell et plongea sa tête dans la chair de sable du monstre et commença à aspirer." ![]()
Cool le fight, on dirait du Bloody Roar ! ![]()
Mdr sinon la fin, plus HS tu meurs. :/