Comme d´habitude, bonne lecture !
Chapitre 6 : Le Cristal Souillé
En avançant vers la Coterie de cette manière-là, c´est à dire vers le plein Nord sans détour, Monarch amenait tout simplement ses protégés vers un endroit aux nombreux périls et aux multiples cicatrices.
La verdure des nombreuses collines se raréfiait. Comme chaque souvenir qu´on préfère écarter de sa conscience, Monarch avait oculté ce paysage de sa mémoire, car s´il existait un endroit susceptible de rassembler tous les maux du continent, il s´agirait bien de celui-ci.
-Il fait chaud, dit Clad, qui s´étais mis torse nu.
-Acro ne trouve pas !
-Pour quelqu´un habitué à la chaleur d´un volcan, tu dois même trouver qu´il fait froid ici, répliqua Aurasmash.
L´homme préhistorique regarda Aurasmash avec un grand sourire benêt, prouvant qu´il n´avait pas compris les sous-entendus de l’homme aux armes magiques.
-Oui, il fait chaud, intervint Monarch. Et je vous avoue que cette terre désertique ne m´est pas inconnue.
-Il me semble d´ailleurs que nous n´avons pas rencontré de collines depuis quelque temps, annonça Tyranos.
-Ici, ajouta Akirzo, il y a une plainte qui monte de la terre. Je me demande quelle est la catastrophe à l´origine de cette dévastation...
En tant que Général de la Justice, dont l´élément s´avérait être la Forêt, Akirzo éprouvait naturellement une affinité avec les sols. Cette plainte, cette souffrance qui imprégnait le vaste terrain, plus que la sentir, il la vivait, la supportait.
A force d´avancer, des maisons se découpèrent à l´horizon. Acro, dont la vue rivalisait avec celle des créatures à la meilleure acuité visuelle du continent (citons par exemple les dragons jaunes à poids bleu du pays de Zantiln, une race certes absurde, mais à la vue tellement développée que rien n´échappait à leur regard) indiqua rapidement qu´il ne s´agissait que de ruines.
Ils poursuivaient leur marche, inéluctablement, comme si ces ruines les attiraient sans que rien ne pût les empêcher de reculer. Ils restaient étrangement silencieux, repensant plus que jamais à ce qu´avait pu leur dire Cosmos. "Qu´il y a des tas de possibilités ! Et des tas de détails ! Et que vous découvrirez tout en cours d´aventure, j´en suis sûr !" . Qu´allaient-ils découvrir ?
Monarch saisit alors l´effroyable vérité de cette folle réalité.
-Aes Village, prononça-t-il machinalement.
Tous portèrent leur regard sur le sans-ombre. Ils n´avaient pas eu besoin de dire "pourquoi?", car l´explication fut immédiatement donnée.
-Aes Village. Il s´agit de mon village natal. J´en suis sûr ! Pourquoi en étais-je parti, déjà ? Bon, pour que vous compreniez, ce village est une énigme. Sa construction remonte à la fin de la grande guerre qui opposa le Bien et le Mal, il y a dix mille ans. Contrairement aux habituelles terres du continent, les terres d´ici sont devenues fertiles d´un moment à l´autre, sans explication aucune.
Des idées confuses s´installèrent dans les pensées de Monarch. Que pouvait-on trouver à Aes Village, déjà ?
Ils continuèrent d´avancer et pénétrèrent enfin dans les ruines. Des restes de maisons à gauche, des restes de maisons à droite. Une grande allée coupait le village en deux, et au bout de quelques dizaines de mètres était érigé un gigantesque bijou, resplendissant. Un cristal noir. A l´inverse d´un cristal ordinaire ("Un cristal ordinaire, ça fait bête de penser ça ! Ce cristal est véritablement exceptionnel, en tout cas", se dit Clad), cet obscur joyau dégageait non pas une lumière délicate et limpide mais un nuage épais et obscur. Ce cristal était souillé.
-Qu´est-ce que c´est que ce cristal, bon sang ? demanda Akirzo, qui se tenait la tête entre les mains. C´est lui la cause de toute cette dévastation... Ma tête va exploser !
Ils regardèrent tous le jeune homme de la forêt qui commençait à vaciller. Clad semblait avoir des difficultés à garder les yeux ouverts à son tour, tout comme Linoa.
-Je crois que la souillure a en grande partie attaquer la terre mais apparemment, l´eau et l´air en ont souffert aussi... Tyranos et Acro, aidez-les, continuez vers le nord et attendez-nous là où la terre recommence à verdir. Je dois vérifier quelque chose ici avec Aurasmash.
Les deux Généraux s´exécutèrent sans mot dire (quoique, Acro soupira puis stimula les trois jeunes gens qui souffraient de la souillure locale).
-Aurasmash, reprit le sans-ombre une fois qu´ils furent seuls, j´ai besoin de vérifier quelque chose avec ce cristal... Une réminiscence qui m´indique la présence... Non, l´absence d´un danger, justement...
Alors, une voix surgit de nulle part. Dure et autoritaire, elle ordonnait aux deux hommes de ne pas toucher à ce cristal.
-Il ne faut pas toucher à ce cristal, sous peine d´être plus maudit encore que lui. C´est à moi d´y veiller.
Surpris, Monarch et Aura regardaient de tous les côtés, dans toutes les directions, mais personne n´apparaissait.
-Qui est là ? demandèrent les deux guerriers en même temps.
-Cela n´a pas d´importance. Il ne s´agit que d´un tombeau vide, pour en revenir au cristal. Il vous faudra malheureusement lutter contre celui qui en est sorti, après tout... Même si vous n’en êtes pas les responsables.
-Je ne comprends pas ! s´énerva Monarch. Qui êtes-vous pour connaître tout ça ? Pourquoi un tombeau vide ? Et si ce n´est pas notre faute, c´est de la faute à qui ?
-Mes chers enfants... continua la voix mystérieuse. Occupez-vous de votre mission actuelle... Ensuite... Tentez de revenir ici. Pardonnez-moi, encore.
Aurasmash eut la force d’entendre encore quelques mots de ce mystérieux inconnu avant de s’évanouir. Ils trouveront longtemps écho en lui et aucun sommeil ne parvint à l’en débarasser. « Ne t’inquiète pas, je m’en occupe ».
Serais-je la première à commenter?
Oui! Quel honneur.
Donc un chapitre court, qu´on pourrais plutôt nommer transition, je dirais.
Description et orthographe toujours aussi bien. On finit sur une touche de substance : qui est-ce? On se demander aussi pourquoi Monarch a quitté son village et -surtout- pourquoi il ne se rapelle de rien.
Voilà, j´crois que c´es tout ce que j´ai à dire. Vivement le chapitre suivant ! ^^
Personnelement, ce chapitre me dit rien par rapport à la première version de cette fanfic.
Du renouveau ? En tous cas, Sugy a déclaré ce que je voulais dire(en plus que le chapitre soit court
).
De toute facon, pour les decoupages en chapitre, il faut savoir qu´ils sont entierement refait, donc il est parfois difficile de ramener un chapitre à un autre.
En suite, au niveau du contenu en lui même, il reste relativement semblable, mais certain element sont mieux amené, ou amené differement.(Ou certain point non evoqué dans LdF 1, mais qui l´etais après, le sont maitenant dés le debut)
Ce qui explique sans doute que ce chapitre ne t´evoque rien! ![]()
En tout cas, voui, le chapitre est très bien, surtout la dernière phrase qui est sublime, ainsi que quelque autre.:p
Bah euh moi j´ai trouvé ça sympas Ôo
Yop yop, un nouveau chapitre comme promis. Largement plus inspiré action.
Bonne lecture !
Le décor de cette scène de combat était pour le moins lugubre. L’endroit qu’ils avaient dû traverser pour arriver à ce fichu temple se nommait la Plaine du Vide, et ils avaient compris pourquoi. Le paysage était tout le temps identique, aucun soleil, aucun bruit, une brume permanente: une lande dévastée sans passé, sans avenir. Aurasmash et Tyranos, pourtant habitués à leur Plaine Glacée, se trouvaient désarmés face à cette terre encore plus isolée et isolante.
Ils avaient trouvé un monument taillé dans de la glace pure. Avec du soleil, il aurait pu être magnifique, étincelant, reflétant mille couleurs décomposées, terrassant la brume étouffante. Mais rien de cela. Il s’agissait d’un bloc de glace brute mal taillé de surcroît et aux nombreuses stalactites gelées et aiguisées. Le spectacle était insolite. On sentait tout de suite qu’une sorcellerie y oeuvrait. Il s’agissait d’un temple, leur premier temple. Et le seul qui fut autorisé à y entrer était le rival de la glace.
En pénétrant dans le temple, Clad avait compris qu’il n’était pas seul. La silhouette d’un homme installé dans un trône au fond de l’unique et gigantesque salle s’était découpé dès son premier regard. Le froid s’amplifiait.
Il se trouvait là à présent.
-Te voici Fides. Bats-toi.
Le personnage qui avait parlé se leva. Sa taille n’avait rien de notable : ni trop petite, ni trop grande. Son visage n’était imprégné d’aucun émotion, la fine fente que dessinaient ses lèvres ne souriait pas, et ses yeux bleu sombre n’émettaient aucune chaleur, ni de froideur. Ils n’émettaient rien du tout. Clad ressentait la même chose que ce que S-Leonhart avait ressenti au premier abord : rien.
Mais il n’avait pas pu finir de jauger son opposant, car celui-ci venait de matérialiser une épée de glace, assemblage maladroit de blocs aiguisés, et maintenant il fonçait sur Clad.
« En temps normal, les méchants aiment se pavaner et discuter avant l’affrontement », pensa Clad, mais il avait saisi un point important : ce type, dont il ne connaissait même pas le nom et qui l’avait nommé étrangement (Fides ? Etait-ce son pseudonyme de Général ?) n’était pas de ce genre. Même pas une seule raillerie.
Ne voulant pas se faire décapiter, Clad tira prestement la Zantetsuken afin de s’interposer à l’avancée de la lame informe.
-Quel est ton nom ? demanda-t-il en reculant énergiquement, puis en revenant sur l’homme à la lame de glace avec la même fougue.
-Je me nomme Soccer-Cyborg, Général de l’Orgueil.
L’autre Général se dit que Soccer portait mal son statut de Général de l’Orgueil avant de trouver une petite ouverture dans la garde de celui-ci et de lui rentrer dedans avec l’épaule.
-Pour récupérer mon joyau de Général, je suppose qu’il me faut te vaincre ? demanda l’homme armé de Zantetsuken.
-Tout juste, répondit l’autre qui resta à l’écart et se mit à briller.
Un vent glacial se mit à souffler, puis il fut plus fort, plus froid encore. Une étoile apparut sous les pieds de Soccer-Cyborg, une étoile à cinq branches d’un bleu très clair, tandis que le vent s’était complètement métamorphosé en blizzard aux morsures empoisonnées.
Clad savait pertinemment ce qui était en train d’arriver : son adversaire invoquait une chimère. Il ne mit pas longtemps à se concentrer lui aussi, mais la froidure insoutenable l’en empêchait complètement.
Des flocons de neige se mirent à tomber, suivant les rafales. D’abord ils étaient peu nombreux mais rapidement, celui qui venait de la Plage aux Crabes n’y vit plus rien à un mètre devant lui. La danse des flocons qui se déroulait autour de lui l’empêchait de faire quoi que ce fut, et la seule chose qui le renseigna sur l’endroit où pouvait bien se trouver Soccer fut une lumière azurée très forte qui s’intensifia.
Et tout se calma. La neige fut stoppée et le vent s’en était allé. Aux côtés de Soccer, une femme au teint légèrement bleuté, au visage d’ange et au corps découvert, jouissant d’une beauté divine, flottait calmement dans l’attente des ordres de son maître.
-Tue-le, Shiva, annonça le Général de l’Orgueil.
Sans bouger le reste de son corps, la chimère leva son bras droit, et toute la neige qui était tombée, jusqu’alors éparpillée partout sur le sol du temple, se souleva et vint former un globe gelé au-dessus de l’ange des glaces et de la mort, certes sans aile, mais à la majesté comparable.
En abaissant son membre antérieur, Shiva donna le signal à la boule de neige condensée, qui se jeta à pleine vitesse sur Clad. Encore engourdi par les vents et tempêtes qu’avait provoqués l’arrivée de la déesse froide, le détenteur de la Zantetsuken se propulsa du mieux qu’il put sur le côté, mais la sphère concentrée le percuta avec force et violence à sa jambe droite. La douleur occasionnée se répandit en lui soudainement et le paralysa quelques secondes. Durant ces quelques secondes, il avait eu le malheur de lâcher son arme, et celle-ci avait continué de glisser sur quelques mètres.
Shiva s’empressa de sceller la lame divine en l’encerclant de stalagmites géantes. Arrivé dans ses derniers retranchements, Clad commençait à perdre espoir. Son visage avait pris des couleurs bleues effrayantes, et ses dents claquaient avec bruit. Pour achever le tout, il était dans l’incapacité de se lever avec sa jambe endolorie et le sommeil commençait à le gagner.
Mais… N’était-il pas le Général de la Foi ? Celui qui avait la volonté de fer ? Plus solide que ces blocs de glace ? N’avait-il pas une chimère capable de contrer cette Shiva, aussi insensible que ne l’était son maître ? Et pour finir, cette voyante au seuil de la mort qui lui avait révélé son avenir ne lui avait jamais dit qu’il mourrait en affrontant une chimère totalement givrée…
Un chant retentit alors dans le temple, accompagné d’un léger son de harpe. Dans cet endroit blanc, sans souillure et sans soleil, il y eut des reflets de partout. Des rayons fusaient de toute part, des concentrés de lumière pure et chaleureuse qui faisaient fondre la glace, puis vinrent des flots qui envahirent le temple. De l’eau, un rocher s’éleva à l’endroit même où Clad était allongé afin de le sauver d’une hypothétique noyade. Sur le rocher apparut une femme au regard profond, qui dégageait une sensation malsaine, perverse, en total désaccord avec sa beauté rivalisant sans nul doute avec celle de Shiva. Toutefois, cette chimère possédait des ailes merveilleuses, aux couleurs chaudes. Son corps était aussi peu vêtu que celui de la Déesse des Glaces, et n’importe quel homme se serait jeté à la mer –puisqu’ils se trouvaient désormais dans une mer à l’intérieur du temple- ne serait-ce que pour l’approcher. Une sirène sans écailles, sans queue de poisson, mais avec une harpe que tenait fermement son bras gauche. Ses fins doigts parcouraient avec légèreté les cordes de l’instrument.
-Tu m’as appelé, Fides, et me voici. Quel état misérable… Va récupérer ton arme et pendant ce temps laisse-moi faire.
-Merci Ondine, dit-il, content de se sentir en sécurité.
Ondine constata que Shiva tenait Soccer dans ses bras et qu’elle avait déjà solidifié l’eau sous ses pieds.
-L’eau contre la glace, articula faiblement Shiva.
Sur ces mots, un vent frais commença à se lever, et toute l’eau se frigorifia en un seul instant. La sirène entama une mélodie avec sa harpe, et le soleil se fit plus chaud, faisant fondre aussitôt la glace.
Les deux chimères se mirent à briller, et tandis que l’une envoyait une pluie d’aiguilles gelées, l’autre déchaîna les flots en faisant jouer intensément ses doigts sur ses cordes, provoquant des vagues de plus en plus hautes et fortes.
Au moment où les aiguilles allaient atteindre Ondine, une colonne d’eau jaillit brusquement, détournant les dards gelés. En face, Shiva s’était confinée dans une sphère en neige concentrée, la protégeant de l’eau qui s’abattait violemment sur elle.
Un nouveau blizzard se leva, gelant immédiatement les vagues. Shiva en profita pour poser Soccer sur la neige. Celui-ci enlaça sa chimère et avec son épée constituée de glace, transperça leur deux abdomens. Un sang bleu clair tomba sur la glace, mélangé à du sang vermeil.
Une lumière vive éblouit alors Clad et la sirène, les obligeant à fermer les yeux. Lorsqu’ils purent les rouvrir ils constatèrent qu’il n’y avait plus qu’un seul être. Ce dernier ressemblait à Soccer, mais aussi à Shiva. En ce qui concernait le corps, il était toujours aussi dévêtu et imberbe, aux courbes gracieuses définissant une entité parfaitement androgyne. Son visage n’inspirait pas plus de sentiments qu’avant cette fusion.
-Nous allons en finir tout de suite, dirent deux voix sortant pourtant de l’unique bouche de la fusion.
Il (ou elle ?) se plongea la main dans le torse et en extirpa une épée totalement gelée, mais qui n’était en rien semblable avec le bloc maladroit qu’avait créé Soccer-Cyborg.
La peur gagna Clad aussi rapidement que l’adrénaline parcourut tout le corps d’Ondine. Le visage d’ange de la chimère fut soudain empreint d’une sournoiserie venue de nulle part. Ses sourcils se froncèrent et un sourire pervers déforma ses lèvres.
La sirène accumula autour d’elle une énorme masse d’eau en mouvement qui la protègerait contre l’attaque de son adversaire. Celui-ci donna son coup d’épée mais la force hydraulique de cette carapace aquatique la propulsa violemment contre l’un des murs du temple. La fusion se réceptionna parfaitement et ne pris aucun dégât. Comprenant que le corps à corps était inefficace, il (ou elle ?) claqua des doigts et le bouclier d’eau se gela à la seconde près. Ondine était prise au piège. Le combat était achevé. Soccer-Cyborg et sa chimère, ne faisant qu’un, approchèrent de la masse de glace tellement concentrée qu’il était impossible d’y voir quelque chose à l’intérieur.
Alors, la fusion donna un violent coup d’épée, et un autre et encore un autre, jusqu’à ce que la sphère glacée devînt une mosaïque impossible à reconstruire. Et la surprise fut de taille, puisqu’il n’y avait strictement rien à l’intérieur de la carapace, là où aurait dû se trouver la chimère de Clad. Le Général de la Foi était d’ailleurs aussi intrigué que son adversaire.
L’eau commençait à remuer. Ce n’était pas très visible au début, mais bientôt ils furent tous spectateurs de ce qui se passait : l’eau tournait et tournait. Comme si on avait ouvert un bouchon et que toute l’eau tentait de fuir d’un seul coup, provoquant ainsi un tourbillon. La seule différence était que le niveau de la mer miniature ne baissait pas. Au contraire même, il ne cessait d’augmenter, et bientôt, une colonne d’eau jaillit, d’où se tenait Ondine, telle une reine installée sur son trône. A la main, il n’y avait plus sa harpe mais la Zantetsuken. Son autre main était ouverte et au-dessus flottait quelques gouttes d’eau qui gonflaient.
Clad pensait bien évidemment que la fusion allait transformer toute cette eau en glace ou neige et la retourner contre le Général de la Foi et sa chimère. Mais Clad ne pouvait pas savoir que la fusion était absolument incapable de tenir tête à cette eau déchaînée et de la transformer en glace.
Un son de harpe retentit derrière Clad et là il vit une réplique parfait de sa chimère, assise au sommet d’une nouvelle colonne d’eau. Et des sons de harpe vinrent de partout et des dizaines et des dizaines de sirènes toutes plus réelles les unes que les autres jouaient tranquillement avec les cordes de leur instrument.
Des rayons fusèrent de toute part ayant pour cible la fusion. Celle-ci ne pouvait s’échapper pour la simple et bonne raison qu’il n’y avait plus d’endroits pour se cacher. Le fait de subir ce déluge de notes obligea à Soccer et Shiva de retrouver leur corps originel.
Alors, la première Ondine qui leur était apparue lança la Zantetsuken sur Shiva. Exténuée, la déesse des glaces ne put esquiver et disparut aussitôt du combat.
Seul restait face à la sirène le Général de l’Orgueil. Son visage n’avait pas pali, il était toujours aussi lucide.
Les gouttes d’eau qui avaient gonflé dans la main libre d’Ondine étaient maintenant de la taille d’un ballon et la chimère ne se gêna pas pour les envoyer violemment sur le Soccer.
Tout disparut alors et ne subsistait plus que les deux généraux et la Zantetsuken de Clad. Pour ce qui était de son adversaire, il n’y avait plus de quoi s’en faire : Clad avait vaincu. Il n’était pas sûr de mériter totalement cette victoire, puisque sa chimère avait fait la plus grande partie du combat, mais l’objectif était néanmoins atteint.
Lorsque Clad sortit du temple, ses blessures avaient été miraculeusement soignées. Il arborait fièrement un joyau bleu marine autour de son cou qui émettait une faible lueur.
-Clad revenu ! déclara Acro, content.
-Alors, qu’il y avait-il à l’intérieur ? T’as pas vraiment l’air blessé, ajouta Linoa.
-Il y avait le Général de l’Orgueil, un type bizarre qui ne parlait pas vraiment et qui se battait avec la glace… Je me demande encore pourquoi son statut de Général est celui de l’Orgueil, d’ailleurs.
-Des gens orgueilleux, il y en a de toute sorte. Je pense qu’il doit être très orgueilleux, mais il n’est pas du genre à l’extérioriser, répondit Monarch. Et si tu veux mon avis, avec sa défaite, son amour propre a dû en prendre un sacré coup.
Le combat avait duré plus d’une demi-heure et pendant ce temps, les six compagnons de Clad durent attendre dans cette plaine brumeuse dont seul le temple émergeait. Ils n’avaient toutefois subi aucun blizzard, ni aucune marée.
Le soleil perça alors l’épaisse couche nuageuse qui régnait, jetant son dévolu sur le temple qui refléta alors tous les rayons en un millier de couleurs qui dissipèrent aussitôt les moutons volants. La glace qui avait emprisonné le monument disparut à son tour mais elle ne fondit pas, elle s’évapora immédiatement.
La Plaine devint alors beaucoup plus chaleureuse, mais Aurasmash et Tyranos s’en rendirent vite compte. C’était le même paysage que celui de la Plaine Glacée.
-Bon, alors où voulez-vous aller ? demanda Monarch. Linoa ? Akirzo ? Tyranos ? Acro ? Qui veut tenter le prochain combat ?
-Moi je veux bien, répondit Akirzo.
-Bon, et bien ce sera à la chance, annonça Monarch. Car j’ai aucune idée d’où on va.
Bravo à moi : dans mon copier-coller j´ai oublié de mettre la référence du chapitre
Chapitre 7 : L’Eau et la Glace
!b v momo c´est un dutty yeah de chapitre *sers la main de momo* ![]()
Voila, j´ai lu les chapitre 5 et 6 parce que tu m´as forcé. Et crois-moi, c´est plus une corvée qu´autre chose, tellement ton récit est rasant, et ton style pitoyable.
Sinon bah, deux trois fautes, pas vu de phrase mal tournée, des descriptions débiles (Ouais, quoi à part dans la Terra connerie je vois mal un dragon jaune à point bleu de Zanil machin) et un Acro toujours aussi con, fidèle à sa réputation tant dans ta fiction que dans le monde réel. Acro, ne m´en veux pas.
Voila, bonne chance pour la suite, et dis moi quand tu postes le 8, que je lise le 7. ![]()
Par rapport, à la première version de Légende des Forumeurs(Oui, je sais, tous mes commentaires sont basés sur cette comparaison
), je trouve Soccer Cyborg plus stylé avec sa capacité à manier le froid et le gel.
On remarque durant le combat, les dangers qu´occasione le froid et qui deviennent de vraies pénalités pour Clad.
Sinon la fusion, c´est nouveau?
Et puis, quel combat rythmé ! ![]()
Disons que Soccer n´avait pas de personnalité du tout dans la première version ![]()
Tout comme Perfect, Zell, Game, Akirzo, Martym, Clad, Aura, Monarch...
Euh... On arrête là le massacre ? :p
Sinon, oui, la fusion c´est nouveau et selon la tournre des évènements, je pense que ce sera le seul qui pourra la faire.
Sinon, l´inspiration je suis pas allé la chercher très loin. Il suffit de lire Dernières Volontés de Khlainounichounet et de comparer avec le Monarch de là-bas !
La seule différence est que Soccer semble moins cruel mais probablement encore plus taciturne.
Voila, moi j´ai lut la fin que je n´avais point vu, et le combat n´etait pas réellement long, c´est ce qui en fait le charme, meme si pour soccer la personalité, il en a toujours pas ... un gars qui ne parle pas, n´affiche pas d´émotions, c´est pas réellement non plus une personalité, d´ailleurs t´aurais mis clad contre le vent ca revenait au meme, enfin moi a la fin du chapitre j´ai cette impression qu´il n´y avait aucun adversaire :s fin c´est bizzar a expliquer
Bah ça, ce n´est pas dû au hasard.
Ouah
J´ai lu le combat, tu te rends compte.
J´en ai dévoré chaque mot.
J´ai adoré ce 7eme chapitre et je suis contente de l´avoir trouvé aussitôt à la suite du 6 qui ne m´a semblée n´être qu´un simple prologue comparée à l´envergure de celui-ci.
Tous les défauts de ta 1ere version sont divinement corrigés pour un plaisir de lecture inmesurable ^_^
Ah, j´suis content que tu l´aies lu, Lino ![]()
Que dois-je faire ? Te féliciter pour avoir lu le combat ? :p
En tout cas, j´suis content que tu l´aies aimé, c´est comme une victoire pour moi ^^
HS : T´étais pas sur FFTA ya longtemps toi ?
A qui est adressé cette question ? :o
A quelqu´un :o)
a toi ^^
Mwarf, bah on sait jamais hein :p
Non, en tout cas, je ne suis même jamais allé sur FFTA à mon souvenir.
Pourquoi ?
Hum la suite sinon !t ake my punch in ze bé... pour une fois que je me décide de lire une fic tu vas t´grouiller oui?
*le menace avec un bigoudi* pffff dutty yeah! ![]()