Merci armiel 
Comme promis, me voici avec un nouveau chapitre un peu plus dynamique...Bon, de grosses incohérences, vous me direz...Bé quoi ?! ?! J´ai bien le droit de prendre des solutions de facilité comme dans les séries B américaines, nan
C´est surtout pour vous maintenir en haleine avant le prochain chapitre qui s´annonce ... unique et au cours duquel j´envisage de faire un partenariat avec fanatic...
Chapitre 3
Après deux jours d’investigation, l’équipe se retrouva au grand complet à l’entrée du bourg de Kalm. Le Hautvent stationné à quelques distances du village reposaient les turbines de ses réacteurs dans un petit sifflement porté par le vent. Cloud Cid et Barret attendait paisiblement que les deux autres groupes les rejoignent depuis une demi-heure lorsque le bruissement mécanique de Cait Sith se fit entendre. Toujours illuminé de son sourire béat, la grosse peluche de mog se présenta aux trois hommes. Cloud invita le jouet que contrôlait Reeve depuis le QG de la Shinra à présenter son rapport :
« -Et bien…Fit le Turk par le biais de son robot. Mes recherches m’ont mené jusqu’à une piste plausible ; il semblerait que la Rose du Désert ait été un très rare végétal cultivé dans des milieux secs et chauds du monde par les Cetras. C’est justement parce qu’elle était élevée dans des conditions insupportables qu’elle s’est faite très rare et très convoitée pour ses vertus thérapeutiques très appréciées des grands sages Anciens.
-C’est évident, oui…Et où penses-tu que nous pourrons la trouver ? Demanda Cloud en semassent le menton. Une région aride, hein ?
-En effet, ce qui nous mène à penser que la Rose du Désert pourrait se trouver dans le désert au Nord de Corel Nord, dans le désert de Corel Sud, ou encore dans les îles Pampas, mais je ne pense pas que cette dernière soit une piste intéressante car il semblerait que les Cetras n’aient jamais réussi à fouler le sol de cette île...
-Il nous reste donc les deux déserts de Corel…Grommela Barret en astiquant son bras amovible.
-Peut-être que les autres pourront compléter nos idées à l’aide de leurs recherches…Déclara Cloud pensivement. »
Mais l’instant d’après, le galop d’un chocobo se fit entendre et l’éclat du volatile au plumage d’or scintilla bientôt au-dessus des herbes de Kalm. Vincent, Tifa, Nanaki et Youffie qui avaient tous quatre réussi à se hisser sur le dos du chocobo descendirent et laissèrent le gros oiseau gazouiller joyeusement. Le groupe enfin réuni au complet se salua chaleureusement et naturellement, les quatre nouveaux arrivants donnèrent le résultat de leurs deux jours de recherches, Vincent, le pâle jeune homme à la voix étouffée par le col relevé de son manteau rouge pourpre commença :
« -Comme Reeve avait mené l’enquête à Midgar et que Cloud, Barret et Cid étaient parti à Junon nous avons décidé de nous rendre à Canyon Cosmos…
-J’ai retrouvé Père, continua l’animal, je crois qu’il est mourrant, mais il s’est concentré pour nous donner la clef de a bibliothèque Cosmos.
-Nous y avons trouvé les plus anciens ouvrages que cette civilisation connaissait, et nous avons effectivement trouvé des choses intéressantes sur la Harpe Terrestre !
-Quoi donc ? S’exclama Cloud soudainement intéressé.
-Les écrits d’un philosophe du Cosmos entreposés dans la bibliothèque depuis quelques mois parlent du chant des sirènes qui auraient entendus sur les côtes de l’Océan Originel. Il semblerait qu’à Costa Del sol, ce chant soit très distinguable et qu’il s’accompagnerait d’un instrument légendaire Cetra…
-La Harpe Lunaire ! Fit Barret.
-Oui, mais je ne pense pas que nous rendre à Costa Del Sol soir une bonne idée pour l’instant…affirma pensivement Nanaki. Si la Hape Terrestre est en possession des sirènes, il faudrait aller directement à leur rencontre, sous la mer !
-Dans ce cas, c’est à Junon qu’il faut aller dans un premier lieu, répondit Tifa, prenons le sous-marin et explorons les fonds de Costa Del Sol…
-Je suis d’accord…Conclut Cloud en se levant. Je propose que nous y allions sans délai, embarquons dans le Hautvent ! »
La réunion se défit alors et tous se dirigèrent vers l’aéronef qui cinq minutes plus tard était dans les airs, cap vers le Sud, vers Junon.
* * *
Le sous-marin n’ayant de place que pour un équipage de trois personnes, seuls Cloud, Cid et Vincent étaient montés à bord. Le jeune blond aux commandes se faisait attentif au sonar car il s’agissait du seul moyen de repérage ; les profondeurs de la mer plongeait tout dans ses abîmes d’ombre, faiblement transpercés par les spots du submersible. Personne n’osait parler, il régnait dans la cabine une sombre ambiance bercée par la luminosité des consoles du tableau de bord et par l’inquiétant sonar. Le ronronnement du moteur provenant des entrailles du monstre d’acier se voulait rassurant, mais le stress qui régnait en de telles profondeurs abyssales semblait incommensurable…
Depuis une demi-heure environ, le sous-marin faisait route vers Costa Del Sol et dans l’écran de retro-contrôle, la puissante lumière du réacteur sous-marin de Junon s’était fait happé par les ombres de l’océan. « Voici le cratère de cristal, fit soudainement Cloud. Ci gît l’Arme de Cristal… » Et en effet, en se penchant sur la baie vitrée, Cid et Vincent purent distinguer sur le plancher océanique à quelques dizaines de mètres en dessous eux, un impressionnant talus de terre décrivant un cercle d’ombre qui n’était autre que le tombeau de l’Arme qui avait été peu de temps auparavant la première victime de la sœur Ray.
Soudain, quelque chose surgit dans le halo de lumière projeté par le sous-marin. Alors qu’un seul frisson parcourut les trois membres, le chant des sirènes se fit entendre. La voix enchanteresse et maléfique des créatures réussit à aller outre l’épaisseur infinie des abysses. Et au milieu de ce chœur féminin s’élevèrent des notes égrainées par la Harpe Terrestre. L’énigmatique instrument ne se faisait pas voir dans toute cette agitation, mais sa mélodie envoûtait toutes les âmes. Derrière la vitre du sous-marin s’était levé un impressionnant voile d’écume, les eaux s’agitaient nerveusement et ce qui barrait la route au monstre d’acier ne se révélait toujours pas…Subitement, le sous-marin entra violemment en collision avec la chose dans un infernal fracas de fer froissé et les chants de sirènes s’arrêtèrent. Sous le choc, les trois jeunes hommes furent projetés en avant, Cloud percuta violemment la vitre qui était alors zébré de centaines de fissures par où s’écoulaient déjà quelques gouttes d’eau sous haute pression. Partout dans l’habitacle, des alarmes retentirent, les voyants s’affolèrent et les aiguilles tournèrent sur elles-mêmes. Un vent de panique s’empara de l’équipage, Cid se rua sur le jeune blond pour l’empêcher de s’effondrer.
Vincent regarda alors par la verrière et empli de terreur, il fut absorbé par cette vision cauchemardesque des profondeurs océaniques ; devant eux s’étaient allumés quatre lumières pleines de rage et de soif de destruction, le terrifiant monstre des abîmes avait été réveillé… « L’Arme d’Émeraude !! ! » Hurla Vincent en soulevant soudainement sa cape pour en sortir sa Peine de Mort. Il tira alors sans hésitation sur la glace qui vola en éclat, remplissant en une fraction de seconde l’habitacle entier des eaux noires et tueuses. Il fallut ensuite un court instant aux trois héros pour s’enfuir en nageant du sous-marin qui explosa derrière eux dans un puissant souffle que la pression océanique eut du mal à assagir.
Devant eux se dressait la titanesque Arme d’Émeraude. Le terrifiant et informe monstre sous-marin fixait chacun d’eux de ses quatre horribles yeux globuleux et sans fente. L’angoissante créature déploya alors un membre au milieu de son corps difforme et sans squelette qui pouvait s’apparenter à une mâchoire. Car dans l’instant d’après, la chose poussa un effrayant cri qui fit vibrer la plus petite molécule d’eau dans l’ensemble des mers du monde, tous les poissons disparurent et l’Arme maintint son gémissement qui apparut bientôt comme celui des sirènes et toute l’eau autour des trois héros sembla se métamorphoser à cause des puissantes vibrations émises par le monstre ; son rugissement avait la faculté d’exciter les molécules d’oxygène de façon à rendre l’eau vivable par les mammifères sans branchies.
Cela ne signifiait rien de bon pour Cloud qui s’arma de sa Dernière Arme ; Émeraude les provoquait en combat. A ses cotés, Cid et Vincent firent de même, mais jamais ils n’avaient eut aussi peur devant une créature ; celle-ci était vraiment démesurée et effrayante. Du regard, chacun essayait de convaincre les autres combattants de fuir pour remonter en vitesse à la surface, mais lorsqu’ils rencontraient le regard déterminé et combatif de Cloud, ils comprirent que ce combat serait difficile mais inéluctable…