Volume 4 sa veut dire que c´est pas le debut de l´histoire j´imagine ? ^^
Le reste c´est sur le lien que t´a mis ?
Merci de repondre paske j´aimerai bien lire cette fic sa a l´air sympa... C´est totalement imaginaire sinon ou sa aprt d´un ff ?
tape bravo_leader dans le moteur de recherche et met sur auteur au lieux de topic et tu auras tout les volumes.
tout à fait!
Et bonne lecture!
Bah merci, j´avais jamais eu autant de post en si peu de temps ![]()
et pour Khyros : je te souhaite vraimeny bonne chance, parceque c´est assez long mais très prenant, parait-il ![]()
Vraiment long, c´est sur. Trés prenant... (tousse)... Je plaisante!!! Bonjour a toi bravo_leader!!! Je peux pas restez longtemps, mais je serais la le plus souvent le mercredi aprés-midi. A plus!!!!
Oh ! Le chevalier de l´ombre CLADn75 !! !
Je suis content qut tu ai commencé à lire ![]()
Bon bah allez, j´envoie el nouveau chapitre, bonne lecture
Chapitre 3
Alice, Léna et Sin s’étaient levées bien avant le soleil. Dans l’épaisse nuit qui enveloppait la forêt, les jardins avaient perdu leurs couleurs, tout avait été de marbre et elles avaient pu assister à l’éclosion des couleurs, au mélange des nuances et à l’épanouissement de l’éclat des fleurs, sensuellement hydratées par l’écoulement de gouttes d’eau depuis les feuilles qui pendaient du ciel.
Sin était une amie de Léna qui semblait un peu plus jeune. Elle promenait son regard dans la voûte feuillue transpercée par de fines colonnes de lumière apparue dès le petit matin. Ses yeux brillaient beaucoup, mais ils n’avaient jamais la même couleur ; à certains moments de la journée, ils viraient même au brun rougeâtre, comme ses longs cheveux tressés dans son dos d’où se dévoilaient deux splendides grandes ailes bariolées de rose et d’orange, semblables à celles d’un papillon. A leur départ, Sin n’avait pas vraiment pris le temps de faire la connaissance d’Alice, car certaines fées n’appréciait guère les humains ou bien elle était pressée de revenir de cette escapade au dehors de Féerie.
Durant toute la nuit mourante, les trois femmes avaient longuement marché dans la brousse, se frayant un chemin au sein de l’épaisse végétation, traversant les fleuves, bravant les marécages, contournant les troncs d’arbres millénaires qui s’élevaient toujours si haut, mais elles avancèrent toujours dans la même direction. Sin avait une parfaite connaissance de la jungle et progressait dans cet environnement avec une aisance déroutante et la beauté de l’explosion des couleurs sous le lever de soleil ne semblait plus avoir le pouvoir de l’enchanter…
Lorsque les chants des oiseaux étaient devenus un fond sonore aux hauts accents, les trois aventurières grimpèrent sur un rocher surgissant de terre. Arrivée au sommet, Alice découvrit le soleil à l’horizon, déjà tout entier et chauffant de toute sa puissante lumière la jungle animée sur laquelle vaquait l’ombre incertaine d’un nuage. Le rocher surplombait en fait une falaise d’où on pouvait voir la jungle s’étendre jusqu’au bout de cette toile déclinant une infinité de nuances de verts. Après quelques instants de silence consacrés à la contemplation de ce panorama, un sourd grondement résonna et fit trembler jusqu’à la plus petite feuille de la jungle. Une étrange impression envahit Alice, elle se sentit vidée de sa vitalité et l’idée de traverser cette grande étendue de végétation et de magie la rendit inquiète. Mais lorsqu’elle dévisagea les deus fées, ce fut de la combativité et du courage qu’elle trouva au fond de leurs yeux.
Dans la vallée qu’elles surplombaient, on pouvait voir une tâche sombre s’étendre sur une grande partie de la jungle.
« -Ce sont les arbres qui grognent…Déclara Sin. La Foret des Songes…
-Et que se passerait-il si les fées noires nous trouvaient ? Demanda Alice non sans anxiété.
-Nous somme là ; il ne se passera rien… »
Et les trois femmes descendirent du rocher vers la jungle en contrebas.
Le soleil était à son zénith lorsqu’elles arrivèrent dans la flore, mais sous le feuillage, l’obscurité régnait magiquement. Tout était d’ombre et magnifquement brillant à la fois. Les branches craquaient, les oiseaux sifflaient, les arbres chantaient…Plus aucune lumière ne filtrait et le sol boueux était jonché de ronces déchirant les jambes lorsque le petit groupe se retrouva sur la berge d’un marécage nauséabond. Alice s’apprêtait à en faire le tour, mais le bras de Léna l’en empêcha, et elle vit Sin regarder de l’autre côte de l’étang ; l’humaine en fit autant.
Il y avait là une sombre créature ressemblant à une fée, mystérieusement accroupie, mais elle demeurait sous un voile d’ombre, ses yeux noirs sur son visage gris les dévisageaient, pleins de menaces. Dans son dos tremblaient de grandes ailes déchirées aux éclats d’or. Comme les deux fées reculèrent prudemment de quelques pas incertains, Alice en fit autant, comme si la colère de cette fée noire était redoutable…Léna avait peur, cela se lisait dans ses yeux grands ouverts, mais elle murmura quelque chose de très bas entre ses dents serrées. Sin, elle, fixait toujours la créature de l‘ombre…
Soudain, il y eut un grand éclat et un cri de fureur effroyable. Derrière elles, les arbres s’étaient écartés, les troncs avaient volé en éclat et dans l’air, les échardes de bois volaient entre les feuilles arrachées. Une branche tomba non loin d’Alice et lorsqu’elle regarda vers la sombre forêt qui venait de s’ouvrir, elle eut du mal à le croire, mais elle se trouvait bien en face d’un arbre mu par la vie et surmonté de colère ; il hurlait à réveiller les mort en agitant ses branches qui perdaient des centaines de feuilles dans tous les sens. La chose arrachait puissamment ses racines de terre pour les soulever et les faire retomber sur le sol qui se retrouvait animé de puissantes saccades ; il se servait de ces griffes comme de pieds.
Pendant cette démonstration de rage, Alice n’avait pu qu’essayer de dévisager l’arbre et lorsqu’elle regarda vers l’étang, elle vit la fée noire debout sur l’autre rive, dans une posture dominatrice, les bras le long de son corps à la poitrine en avant, les poings serrés, elle fixait le monstre végétal de ses petits yeux qui brillaient alors du même éclat que ses ailes. Son visage pâle demeurait impénétrable…
« Attention ! » Entendit-elle, mais lorsqu’elle se retourna, une énorme branche furieuse se précipitait vers elle et lui érafla la figure, la faisant décoller du sol. Alice tomba dans le marais, mais les deux fées ne firent rien pou l’aider à s’extraire des eaux vaseuses ; elles se réunirent face à l’arbre vivant pour tenter de le repousser à l’aide d’une magie qu’elles puisaient dans leur union. Le spectacle de ces deux magiciennes était fantastique ; il s’en dégageait un puissant halo de lumière rouge vif dont le monstre parut prendre peur.
Le bruit du combat monta et la jeune femme qui nageait laborieusement dans les eaux noires reçut comme un violent coup derrière le crâne, et sa tête fut de nouveau immergée. Dans les eaux verdâtres, elle parvenait à maintenir ses yeux ouverts ; elle vit ainsi de grands faisceaux de lumière transpercer la surface de l’étang et le grondement se fit de plus en plus fort. Lorsque Alice sentit que ses poumons s’étaient vidé de l’air si précieux, elle se débattit des algues qui étreignaient son corps et revint à la surface…
Mais il n’y avait plus personne. L’arbre déchaîné de sa condition végétal était retourné dans les entrailles de sa forêt, ses deux fées protectrices avaient disparu, la fée noire était partie et la jungle avait reprit ses droits sur son atmosphère…Sans comprendre qu’elle avait été happé dans la magie de la Forêt des Songes, Alice sortit de l’étang, toujours aussi silencieuse et ébahie…
Je te donnerai mes comments plus tard bravo_leader ![]()
OK, merci !
Je suis toujours aussi surpris pas la vitesse de ta lecture ; c´est incroyable...
![]()
Je me lance dans la lecture du volume 1 ![]()
Je te dirait quand j´aurais tout finit ![]()
Wah, cool !
Poste un com à chauqe fin de volume ; ca fera un up !
Prochain chapitre pour mercredi ![]()
Et pis j´attends toujours le com de ce cher Magus ![]()
Vol 1 fini...
J´ai la flemme de lire le 2 de suite ^^
C´est bien sinon mais sa manke un peu d´action a mon gout ^^
Désolé, j´avais oublié ![]()
A plus ![]()
Bon j´imprime tout ce que j´ai pas encore lu (21 page Oo) sa va me faire de la lecture pour ce soir ^^
1er paragraphe : la description du paysage est un peu trop lourde ![]()
2ème " : ce sont les fées qui sont préssées pas seulement Alice ![]()
3ème " : la transition brousse, épaisse végétation est bizarre ![]()
4ème " : pas mal (sauf *deux fées)
5ème " : ok! le dialogue est bien situé)
6ème " : me rappelle le 4 (tu joues beaucoup sur le meme décor, on dirait, comme pour le script d´un film)
7ème " : ah!
les 3 autres : de l´action... un peu bref, ça laisse sur sa fin cette disparition
Voilà , à plus
heu c simpa
mais ya des frase qui sont assez mauves
du jenre
Nous t’avons trouvée dans un sal état dans la forêt, alors on s’est dit que ce serait bien de te ramener au village. Tu as de la chance, ça fait des siècles qu’un humain n‘a pas vu
nous t´avon trouvé= nous vous avons trouvé
alors on s’est dit = nous,nous somme dit
ça fait des siècles = çela fait des siecles
je c c ptet con mais c´est plus poetique, je trouve trop vulgaire les thon que sa prenne enver un inconnu
bref continu comme sa c bien
bonne suggestion
![]()
Merci à tous de vos coms (c´est l´effet rentrée, ya une recrudescence de lecteurs
) là je suis au lycée, et comme j´ai faim, je ne ferai pas fit de vos remarques maintenant, mais merci énormément de me lire
Je souhaite cependant une bonne continuation à jujernault3 ![]()
Bon je viens de m´apercevoir qu´on est mercredi et qu´en plus, j´ai ma disquette sur moi alors je vais poster le nouveau chapitre qui est d´une grande importance !
Alors il fait allusion à un passage passé de l´histoire (pour ceux qui ont pris en cours...) je vous expliquerai plus tard si vous voulez...
Je précise que je poste ici (et pour la première fois
) un chapitre NON RELU (bah ouais, j´ai pas le temps, là
) dans lequel peuvent subsister des fautes ou des incohérences minimes, espérons que ce ne soit pas le cas. Ah oui, c´est également l´avant dernier chapitre de ce volume, alors profitez de l´ambiance bucolique ! ) ...Bonne lecture tout le monde !
Chapitre 4
Alice était rentrée dans ce qui lui parut être une maison. L’obscurité de la forêt s’était refermée sur elle et un bruit de porte qui se claque avait résonné dans son dos. Sous ses pieds, elle sentit de froides lattes de bois balayées par les courants d’air. Dans la nuit s’était levée une étrange teinte rouge émanant des fenêtres sur le mur de droite. Tout cela était fort intriguant, mais ne l’inquiétait nullement. Elle fit quelques pas et entendit du bruit un peu plus loin ; une voix humaine. Les yeux grands ouverts pour capter autant de lumière que les ténèbres ne le permettaient, elle sentit sa conscience s’évader de cet endroit maléfique. Il n’y avait plus que son corps guidé par un esprit malin qui déambulait au milieu de la pièce, se glissant en silence vers la source du bruit.
L’homme éclairé par la lumière de la lune sanguine se trouvait à genoux derrière le bar, fouillant dans les entrailles électroniques d’une hôtesse de maison. De l’autre côté du bar, Alice regardait le vieil homme travailler et ronchonner ; il ne se doutait pas de l’improbable visite de la jeune femme. Celle-ci vit sortir la fée noire de la cuisine dont la porte se trouvait encore derrière le vieillard. La sombre créature aux ailes éclatantes d’or s’adossa au cadre de la porte et regarda vers Alice. Elle était grande, maigre et paraissait mauvaise. Son long visage blanc tirant vers le bleu souriait méchamment de ses lèvres noirs. Sous ses paupières violettes, ses grands yeux semblait avoir été substitués à un océan d’encre noire. Son corps n’était vêtu que d’une feuille aussi ébène que ses cheveux attachés au-dessus de sa nuque.
« Tue-le » Fit-elle en bougeant les lèves mais en prenant soin de ne produire aucun son. Alice reprit alors ses esprits et elle vit avec plus de lucidité le petit homme aux cheveux gris travaillant sur son robot, lançant un hasardeux juron, et derrière lui, la fée noire qui semblait la contrôler, ou du moins ce qu’elle pensait, par une force occulte. L’humaine sentit cela et refusa de s’exécuter. Un violent conflit de silence avait éclaté dans l’esprit des deux étrangères. Mais alors qu’Alice faisait non de la tête avec un air hagard dans les lèvres, elle leva le bras gauche et sa mai rampa sur le bar. Tout en silence, son index effleura la;lame d’un long couteau de cuisine dont elle s’empara.
Un air de folie démoniaque animait ses prunelles. Dehors, la lune s’était faite plus grosse, plus rouge. Sa lumière de sang inondait la pièce et les ténèbres perdaient leur emprise sur les objets. Tout ce rouge affolait Alice, elle en voulait plus, elle voulait du sang. Le couteau passa dans sa main droite et elle s’avança tout doucement dans le dos de l’homme innocent. Elle se livrait maintenant à un sombre rituel dont la fée était le seul maître. Hypnotisée par cette soif de mort, Alice se baissa de quelques centimètres derrière le vieil homme. Elle sentit au plus profond d’elle cette jouissance infinie, elle se savait emplie d’un pouvoir surnaturel dont le prix était ses propres souvenirs. Elle rouvrit ses yeux injectés de sang, le visage en offrande à l’astre nocturne, les dents serrées avec toute la haine dont elle pouvait faire preuve, elle n’avait plus qu’un seul désir ; tuer…
D’un seul trait, elle planta le couteau jusqu’au manche dans le bas de la nuque, si rapidement et si puissamment qu’il n’y eut aucune effusion de sang ; l’homme mourut simplement ; c’était si facile de mourir, si grisant de tuer…
Lorsqu’elle se releva, Alice fut parcourue par un frisson ; sa tête se mit à tourner, elle entendit la lune rire aux éclats, tous les fantômes qui erraient dans les parages la pointaient du doigt en s’esclaffant, le sang qui souillait la chemise du mort inconnu était noir. Alice rit froid et se rendit compte qu’elle avait tué cet homme. Sur ses épaules se resserraient les mains de la fée noire ; elle lui dit qu’elle avait bien fait, qu’elle avait accompli le destin…
Des bruits de pas vinrent de l’escalier sur la gauche de l’assassine. « Enrique ?! Entendit-elle. Enrique, ça va ? J’ai entendu du bruit ! » Et puis la femme déboula dans la ce. Elle ne prit pas la peine d’allumer la lumière, elle ne daigna pas avoir un regard pour l’homme qu’elle aimait et qui reposait là, à genoux, un couteau dans le dos ; mort…Elle s’était arrêtée, bouche bée, stupéfaite devant Alice et en portant ses mains ridées à la bouche sèche, elle fit tout bas : « Anna ?! »
« Anna ? Pensa Alice. Est-ce ainsi que je m’appelle ? » Après tout, elle ne se souvenait plus de rien et peu lui importait de s’appeler Alice un jour et Anna le lendemain. La vieille femme qui n’avait toujours pas remarqué la mort de son mari se précipité dans les bras de sa fille. « Comme je suis contente que tu ois revenue ! » Dit-elle en fondant en larme. Mais cet afflux d’émotion si humaines ne lui fit rien. Elle n’avait plus de sentiment. Ses doigts la démangèrent, alors elle les contracta légèrement dans le dos de sa mère plurent de joie sur son épaule. Quelle drôle de nuit pour pleurer, quelle drôle de nuit pour mourir. Car en un instant, la veuve fut secouée d’un spasme et son corps se raidit tout entier, tous ses muscles jusqu’à son cœur se contractèrent, et c’est les yeux révulsés que la dame tomba lourdement sur le sol, non loin de son mari…
Alice ne lui avait pourtant rien fait, elle n’avait fait que penser à la mort. Mourir ou se faire tuer, il fallait choisir…Elle déplaça ensuite les corps amants dans la cuisine dont elle referma la porte. La fée noire était là aussi, elle souriait doucement. L’obscurité avait regagné la pièce ; le sang et le désir s’étaient éclipsés. Quelqu’un d’autre venait d’entrer dans la pièce. Entièrement dissimulée dans les ténèbres, Alice pouvait voir la personne que la lune illuminait toute entière de son rayonnement sanguin. Elle reconnut très bien cette jeune femme ; c’était elle qu’elle avait vu dans le miroir en face de son lit, le jour où elle s’était réveillée à Féerie…La grande fille qui venait d’entrer dans la pièce, c’était elle, c’était Alice, c’était Anna…Elle avant son traumatisme d’amnésie, car ses cheveux étaient coupés plus courts et son visage semblait plus pâle.
Ne craignant d’être repérée, l’assassine se recroquevilla dans un coin et observa son égale évoluer avec frayeur dans la nuit. Elle se cognait partout, poussait de petits gémissements d‘effroi, la fée noire qui s’était faite invisible s’amusait à lui faire encore plus peur en faisant éclater des petits flashs de lumière. Anna semblait de plus en plus noyée de terreur et s’effondra sur la porte de la cuisine où Alice avait abandonné les corps des deux vieux. Avec un petit rire sournois, la fée illumina la pièce de façon à ce que la jeune femme se retrouve face avec ses deux parents.
Le cri d’éprouvante que poussa Anna fut le dernier élément du cauchemar, car tout s’abîma rapidement, la lune disparut de derrière les fenêtres, abandonnant la scène à la nuit de ses projecteurs et seul le cri de la femme se perpétua en un écho mythique qui agonisa longuement. Puis plus rien…
Alice se réveilla soudainement, comme après un mauvais rêve, elle reprit une grande respiration et ouvrit grand les yeux, comme pour s’assurer qu’elle se trouvait bien en face de la réalité…Il faisait nuit, elle était allongée sur la branche d’un arbre et à ses côtés se trouvaient Léna et Sin…
« Alors, bien dormi ? » Fit cette dernière.