voici mon dernier chapitre en date, en attendant le prochain !! ! j´ai essayé autant que possible de suivre vos conseils sans que cela nuise a l´avancée de mon histoire.
Merci encore de votre fidélité, chers lecteurs, et au prochain numéro !! lol ca y est je craque !
Chapitre 6
Il fut décidé que Clad et Tifa iraient passer les prochaines semaines à Corel, avec leur vieil ami Barret. Les adieux ne furent pas très longs. Aucun n’avait de propension à l’effusion. Rufus avait déjà mis les voiles quand ils sortirent de la maison. Il étaient encore très tôt.
- Rufus ne s’éternise jamais. Il laisse un souvenir grandiose de son passage, et tout le monde part pour Midgar dans les jours qui suivent, expliqua Vincent.
Ils pouvaient le remarquer d’ailleurs : beuacoup d’habiitants attendaient au port la suite des événements. Il avait fallu prévoir des navettes supplémentaires, ce qui portait le nombre de voyages à quatre par semaine au lieu d’un seul. Chacun attendait impatiament que son tour vinsse.
- Ca va pas être facile de décoller… dit Gaïa. Va falloir attendre notre tour, ce qui peut prendre des jours, et pendant ce temps, Rufus aura le temps de se faire la malle dans une nouvelle ville…
- Le mieux c’est peut-être d’aller directement à Midgar, proposa Marlène. Il y retournera un jour où l’autre, et ça nous permettra de voir où il en est…
Gaïa et Kenan se regardèrent, puis consultèrent Vincent.
- Ca nous parrait une bonne idée, et toi ?
Vincent regarda Marlène une seconde. La petite fille était devenue une femme en douze ans. Une jolie femme pleine de ressources, et avec la tête bien faite en plus. L’idée était très bonne. Il hocha la tête en guise de réponse. Il fallait tout de même attendre la prochaine navette.
- Dans trois jours, leur dit la préposée aux inscripions.
Il n’y avait plus qu’à attendre.
C’est ce qu’ils firent. Trois jours d’attente interminables. Trois jours à voir la costa del Sol se vider de ses habitants, de ses fans de surf, de sa vie. Rufus avait vampirisé la cité. Trois jours où la colère monta de plus en plus. Enfin, ils purent monter dans une navette. Ils furent installés comme du betail dans les cales, a cinq ou six par cabines de trois personnes. La traverséez dura trente six heures, pendant lesquelles ils ne virent le jour, ou presque. Ils étaient parqués dans leurs cabines, un cuisinier leur apportant leur ration de repas quand nécessaire et sans pouvoir se laver.
Au bout de la cinquième heure, on leur permit de sortir sur le pont se dégurdir les jambes. Il faisait déjà nuit. Les promenades étaient distribuées, de sortes que tous les passagers ne se marchent pas dessus au même moment. La pluie était glaçée mais salvatrice. Un peu de frâicheur. Ils marchaient sur le pont. Marlène frissonna. Elle était vêtue d’un pantalon et d’un débardeur à larges bretelles, mais ne portait rien d’autre. On ne lui avait pas permis de prendre son sac, dans lequel d’ailleurs était resté son fouet. Les passagers, par manque de place, n’avaient droit qu’à ce qu’ils portaient sur eux. Et pas d’armes. Alors que la jeune femme grelottait, elle sentit un tissus peser lourd sur ses épaules. Un tissus chaud qui embaumait un parfum qu’elle connaissait. Vincent la regardait, aussi distant qu’à son habitude.
- Je suis mieux couvert que toi. Je pensais que quelqu’un d’entrainé comme toi n’aurait pas fait la bêtise de laisser son manteau dans un sac par ce temps, expliqua t-il simplement avant de s’éloigner.
Marlène se maudit. Bien sûr, ce n’était pas l’attitude d’un combattant de laisser les choses essentielles lui être enlevées ! Elle avait encore beaucoup a apprendre, et sentait que Vincent pourait lui être d’une aisde particulièrement efficace. Elle ne le connaissait que très peu finalement, et lui savait beaucoup de choses. Il semblait bien plus « sage » que son père. De plus, elle tenait à comprendre le mystère qui l’entourait. Comment se faisait-il qu’en 20 ans, il n’ait pas changé d’un iota ?
Elle était dans ses pensées quand un cri l’interpella. Devant elle, les jumeaux étaient aux prises avec un groupe de… de quoi d’ailleurs ? Des surfeurs ? Non certainement pas. Ils n’en avaient pas l’allure. Peu importe ce qu’ils étaient. Ils étaient nombreux, trop nombreux pour que deux jeunes gens seuls et sans armes ne puissent les vaincre, et Vincent n’était pas là. Pourquoi d’aiulleurs ? Elle devrait lui demander.
- Ta sœur est bien mignone, dit un espèce d’homme des cavernes d’un mètre quatre vingt dix au moins [6 pieds et demi, pour nos amis canadiens, NDA] bodybuildé jusqu’au cerveau.
Kenan avait mis sa sœur derrière lui, pour la protéger.
- Touche là et je démonte ta tête de gros porc suintant ! cracha t-il, mauvais.
Le gros porc suintant se mit à rire. Kenan n’avait pas vu celui qui arrivait par derrière.
- Attention ! hurla Marlène.
Trop tard. La deuxième brute était déjà sur Gaïa, qui contrairement à ses habitude poussa un cri des plus stridents. Marlène se jeta dans la mélée. Kenan envoya un direct du droit dans la bouche de son adversaire le plus proche, c’est à dire l’énorme porc suintant qui avait voulu toucher à l’honneur de sa sœur. Il entendit un craquement peu encourageant, mais ne sentit aucune douleur. Il continua alors, pendant que sa sœur se débattait tant bien que mal, gigottant les jambes et la tête. Elle finit par se calmer et réflechir une demi seconde : sa tête écrasa le nez de celui qui la ceinturait. Elle entendit jurer derrière elle alors qu’on la lachait. Enfin libre, elle put souffler et reprendre ses positions défensives. Marlène laissa tomber la cape de Vincent pour se jeter dans la mêlée. Si son arme de prédilection était le fouet, elle avait fort bien apris à se servir de ses poings. On n’était pas la fille de Barret Wallace si on ne savait pas se battre ! Les trois jeunes gens formaient un cercle, dos à dos. Les ennemis étaient bien plus nombreux, et bien plus barraqués. Mais ils oubliaient une choses : ils étaient les enfants de ceux qui avaient sauvé le monde, et ce lourd fardeau pouvait aussi se révéler une véritable force. Pour égaler leurs parents, ils avaient dû s’entraîner dur.
Les assaillants se rapprochaient de plus en plus. L’un d’eux se retrouva à porté de Kenan. Il se souvint de l’une des prises que sa mère lui avait apprise.
- Attention ! cria t-il.
Ses deux accolytes compriurent immédiatement où il voulait en venir. Elles sautèrent au moment où la balayette de Kenan aurait du les atteindre. Il envoya voler le premier des assaillants, le fameux gros porc, qui surpris n’était pas bien campé sur ses positions. Kenan enchaîna d’un upercut dans la mâchoire du suivant tandis que Gaïa usait d’une technique en provenance directe d’Utai, une technique que lui avait apprise Godo, le père de Youffie, à l’occasion de l’une de leurs trop rares visites. Elle fit un grand cercle avec ses bras, frappant tout ce qui se trouvait dans la circonférence d’une giffle monumentale. Marlène n’était pas aussi distinguée dans le combat aux poings. C’était Barret son professeur. Elle ne frappa cependant pas au hasard. Un coup de genoux fort bien placé la débarrassa d’un gêneur. Une manchette d’un autre. Mais ils étaient toujours plus nombreux. Marlène reçut un mauvais coup. Elle tomba dans l’inconscience pendant que Kenan et Gaïa se faisaient attrapper par quatre gros bras. Le gros porc s’était relevé, plus furieux que jamais. Il cracha au visage de Kenan, et s’approcha de Gaïa.
- Tu ne t’en tirera pas, ma jolie. Cette fois, tu es seule et ton frère et cette fille ne pourront rien pour toi.
Il la giffla. Du sang coula de la lèvre de Gaïa, une goutte que s’empressa de lécher son aggresseur. Kenan voulut se débattre mais les deux Monsieur Muscle qui le tenaiant lui flmanquèrent un coup de poing et le maintinrent au niveau de la nuque de façon à ce qu’il courbe l’échine. Il bouillonnait. Comment pouvait-il se trouver là incapable de défendre sa sœur ?!
Quand il apperçut l’attroupement, il était déjà presque trop tard. Marlène était à terre, inconsciente, sa cape était piétinée, et ses deux protégés dans de sales draps. Il attrappa sa cape et en recouvrit Marlène. Il la mena dans un coin, pour qu’elle ne soit pas bousculée pendant les événements. Il sentait fort que son ami allait revenir à la surface, Marlène ne devait pas être dans les parages… Il avanca vers l’attroupement.
- Messieurs, commença Vincent, ces jeunes gens sont sous ma responsabilité. Vous ont-il causé quelque soucis ?
Les agresseurs se tournèrent vers lui et ricanèrent.
- Ils ne nous en posent plus en tous ca, répondit le leader. Toi par contre si tu t’en mèle tu risuqe de nous en poser. Casse-toi de là avant qu’on t’éclate la tronche.
Vincent sourit. Puis il s’approcha. Le leader vint se poser devant lui et lui décocha une droite, que Vincent encaissa sans broncher. Il secoua juste un peu le dos, puis regarda l’homme dans les yeux. Ce que vit l’agresseur dans les yeux de Vincent aurait du le faire recule, mais dans un accès d’inconscience, il le frappa à nouveau.
Marlène avait repris conscience au moment où Vincent s’était fait frapper la première fois. Ce qu’elle vit ensuite la laissa sans voix. Au troisième coup qu’il prit, une sorte de tremblement prit Vincent. Il tomba à genoux, tête basse. Sa respiration était irrégulière. Un cercle d’énergie l’entoura alors et le souleva. Des griffes et des cornes lui poussèrent tandis que sa peau prenait une couleur violette. La créature qui posa ses pieds a terre n’était pas Vincent. Marlène n’en croyait pas ses yeux. Si Barret lui avait parlé de ces étranges transformations, elle avait jusque là du mal à le croire. Vincent était donc bel et bien maudit. Et le fait qu’il ne vieillisse pas était bien évidemment en relation avec ces étranges métamorphoses. Elle n’eut pas peur cependant. La Bête qui venait de prendre la place de Vincent n’était pas méchante. Elle était en colère. Après ces malfaisants. Le leader était en train de se pisser dessus, comme l’indiquait la tâche juste sous ses pieds, plus sombre que le sol déjà détrempé par la pluie et qui s’agrandissait au fil des secondes. La Bête lança son bras griffu dans le visage de celui qui lui faisait front. Celui-ci, ma rqué à vie par trois griffures qui lui ornaient le visage de bout en bout, détala en intimant ses compagnons d’en faire autant. Kenan et Gaïa furent abandonnés par terre, un peu tremblants, mais la Bête disparut, laissant un Vincent Valentine épuisé, a quatre pattes sue le pont. Kenan et Gaïa se précipitèrent pour l’aider à se relever.
- Ca va les enfants ? demanda t-il avec son éternel sourire en coin.
Continu ta fic, elle est tres bien (j´en ai lu quelques unes, c´est surment la meilleur).
je posterai a suite de cette fic demain
Je preofitez de ce message pour remercier tous les gens qui ont bien voulu lire les 6 (ou7 je sais plus j´ai perdu le compte) premiers chapitres, et j´espère que j´arriverai à la finirun jour. merci pour tous vos commentaires constructifs. a bientôt !
chapitre suivant, dont je suis un peu moins fière. Excusez moi pour l´action mais je ne peux pas les faire combattre gratuitement. Ca ca va dans un jeu vidéo, pas dans une histoire... enfin je pense ! bonne lecture.
Chapitre 7
La chambre exigüe était devenue depuis cet épisode leur seul refuge. Iols n’avaient le droit de sortir de là qu’accompagnés, un par un, pour aller aux toilettes. Ils en profitèrent pour beaucoup discuter. Les jeunes gens avaeint de nombreusesq uestions à poser à vincent. Par exemple :
- Qu’est-ce que tu nous a fait ? C’était quoi cette bête qui est sortie de toi ? demanda Gaïa.
Vincent, épuisé par sa transformation, était allongé sur une couchette. Marlène occupait l’autre, encore sonnée qu’elle était du coup qu’elle avait pris et de l’étonnante révélation.
- Vos parents ne vous ont pas raconté ? J’ai subi une expérience par un savant… fou mais malheureusement pas doué. Depuis, j’ai comme un colocataire… Un démon, qui se révlèe quand j’ai atteint mon niveau de patience limite. C’est à dire si l’on me frappe, où si l’on s’en prend à l’un de mes amis.
Les jeunes gens le regardaient, les yeux pleins d’effroi.
- Pas de panique, nous nous sommes apprivoisés avec le temps. C’est un allié, pas un ennemi.
- Et ton… enfin il pârait que tu n’as pas vieilli en 20 ans… c’est dû a ton ami ça ?
- Oui. Il aimerait retourner de là où il vient –ne me demandez pas où, je ne sais pas exactement. Je le ressent. Et j’aimerais qu’il parte aussi. Et quand je serai seul dans mon corps, je pourrai enfin vieillir normalement.
Les jumeaux et Marlène se regardèrent. Comment pourraient-ils aider Vincent à se débarrasser de son hôte ? ils avaient l’air de s’accomoder de la situation tous les deux, mais chacun voulait retrouver son existence normale.
- Et… c’est débile, t’y a ertainement déjà pensé… tu peux pas juste lui demander de partir ? questionna Gaïa.
- Non, répondit Vincent dans un sourire. Ce serait tellement simple… Je ne sais pas comment le faire retourner de là où il vient, et nous ne pouvons pas communiquer. Je ressens juste ses émotions, comme il ressent les miennes.
Un silence pesant s’empara de la pièce. Les jumeaux réfléchissaient, comme l’indiquaient leurs fronts plissés. Ils assimilaient tranquillement la nouvelle. Marlène elle ne réfléchissait pas. Elle n’assimilait pas grand chose non plus… Elle avait du mal a y croire. Elle l’avait pourtant vu de ses propres yeux ! Vincent était vraiment un personnage des plus fascinants. Il faudrait qu’elle essaie de le comprendre.
Vincent préféra briser le silence au plus vite. Cela devaenait des plus inconfortable. Il embraya sur un sujet plus anodin.
- Je vous ai dit que je me transformais quand les limites de ma patiences étaient atteintes… Avez-vous déjà utilisé ce genre de capacité ?
Il précisa sa pensée devant le regard interrogateur des trois jeunes gens.
- Je veux dire que chacun peut utiliser sa colère pour attaquer l’ennemi, ou servir ses alliés en coimbat… Vos parents avaient des attaques destructrices par exemple… Et Touffie pouvait nous soigner magiquement sans utiliser de matéria… Avez-vous déjà utilisé ce genre de compétences ?
Les jumeaux se regardèrent.
- Moi oui, dit Marlène. J’ai eu un entraînement militaire, on nous a appris ce truc.
- Papa et Maman ne nous ont pas vraiment appris à nous battre, avoua en revanche Kenan. Je veux dire, maman nous a appris certaines prises, au cas où on se ferait agresser, ce genre de choses, mais on n’a jamais vu papa avec une arme dans la main.
Vincent hocha la tête. Cela ne l’étonnait pas. Après avoir tué Séphiroth, il avait dû se sentir tellement sale qu’il n’avait plus voulu toucher à une arme. Séphiroth n’avait pas été quelqu’un de fondamentalement mauvais. Juste quelqu’un de fragile qui avait appris les mauvaises choses au mauvais moment, et sans explications… Quelqu’un dont le père était un mostre, et dont la mère… Seigneur, Lucrecia !… Vincent secoua la tête avant qu’une larme ne lui roule sur la joue. Ces enfants devaient être épargnés par la peine qui avait accablé la génération précédente. Ils s’endurciraient bien assez tôt au contact de Rufus et des anciens membres de la Shinra Inc. Plus l’innocence était tardivement sacrifiée, mieux ça valait. Même si les deux êtres les plus innocents qu’il eut jamais connus étaient morts par la faute de Séphiroth… non, pas de Séphiroth, d’Hojo…
- D’accord. A notre arrivée dans la régiuon de Junon, je vous apprendrai deux ou trois choses de base. Vous ne pouvez pas vous lancer dans une telle aventure sans pouvoir vous défendre réellement. Marlène, tu m’aidera. Tes connaissances me seront utiles. Réfléchissez également en quoi vous avez un bon niveau. Armes, connaissances diverses, tout sera utile et permettra de se répartir les tâches. Maintenant, je crois que nous ferions bien de dormir un peu.
Chacun se coucha où il le put. La journée avait été des plus difficiles, et cela n’irait pas en s’arrangeant avec le temps. Ils ne s’endormirent néanmoins pas de suite, occupés qu’ils étaient à leurs réflexions personnelles. Kenan et Gaïa se demandaient en quoi ils étaient doués, Marlène profitait du silence pour réfléchir à ce qu’elle avait apprit de Vincent, et ce dernier repensait, comme chaque soir avant de dormir, à Lucrécia. Sa défunte Lucrecia. Et au fait qu’étonnament, ces dernières nuit lui avaient été un peu moins douloureuses. Un peu, mais moind douloureuses tout de même. Pourquoi ?
(désolé, l´émotion)
La suite tant attendu... nous fais ettendre la suite...
Encore une fois ![]()
Du bon boulot tout ça. Je vois pas pourquoi t´en est pas fier (bon ça fait pas avancer l´histoire mais c´est pas grave, faut pas que ça avance trop vite non plus). (quoiqu´en faite si ça fait avancer quesque je raconte moi...)
Dommage, beaucoup de fautes de frappe, cette fois-ci. On dirait que tu souhaitais de te débarasser de ce chapitre au plus vite. Je me demande bien qu´elles seront les armes des jumeaux.
Touffie
, bon désolé mais j´ai trouvé ça marrant. J´aime bien quand Vincent parle des limites.
Enfin, au prochain chapitre ![]()
pour les fautes de frappe j´ai une excuse... je suis sur un autre PC qui n´a pas de correcteur d´orthographe, une sorte de grammophone des années 10... et puis je ne me relis quasiment jamais, ce qui est un grave défaut, je le concède.
et non je n´étais pas pressée de le finir. J´ai eu du mal a donner les sentiments de chacun sans que ca fasse : fo que je le mette, collons le là... je ferai plusa ttention la prochaine fois, promis (je me relirai...)
Prochain post de chapitre, normalement demain !! slut !
Et si vous vous demandez comment j´ai le temps d´écrire un chap par jour ... ET BEN JE SUIS ENCORE EN VACANCE !! ! yek yek yek
Et ben heureusement sinon il faudrait attndre plus longtemps pour avoir notre chapitre.
et voici le chapitre suivant. J´ai relu et enlevé toutes les fautes que j´ai vues... s´il y en a qui sont oubliées je vous en supplie... PARDON PARDON PARDON !! !
Je tiens a remercier mon amoureuix qui m´a aidé à trouver l´arme de Kenan et qui me soutient dans mes efforts.
Voici ! et bonne lecture !
Chapitre 8
Ils arrivèrent en vue de Junon apèrs 36h de mer… dont 30 h 26 minutes et 12 secondes enfermés dans cette satanée cabine où on les avait cantonnés apèrs l’escarmouche du pont ! Ils en avaient plein le dos ! Le point positif de cette promiscuité, c’est qu’ils avaient pu beaucoup discuter les uns avec les autres. Ainsi, ils avaient pu apprendre à mieux connaitre Vincent. Celui-ci avait beau être dans leurs esprits depuis l’enfance, cela faisait bien dix ou douze ans qu’ils ne l’avaient pas vu. Ils ne le connaissaient pas plus que cela en fait. Vincent leur raconta donc. Sa vie, les expérieces d’Hojo, vingt cinq ans plus tôt, l’histoire du météore, ce qu’on lui avait raconté aussi. Puis, la mort d’Aéris, la maladie de Clad, Dayne, les drames qui avaient ponctué la vie de leurs parents. Marlène était déjà au courant pour son père. Cela ne la surprit guère, mais une larme coula sur sa joue quand elle entendit une fois de plus l’histoire de cet homme dont elle ne se souvenait même pas le visage. Elle avait pitié de lui qui, à l’instar de Séphiroth, avait été rendu fou à cause des ambitions destructrices de la Shinra Inc. Elle ne l’avait pas connu et pourtant la haïssait au moins autaént que Barret. Rufus ne trouverait pas grâce à ses yeux. Jamais. Vincent n’omit qu’une seule chose. Lucrecia. Ils surent qui elle avait été, qu’il l’avait aimée… mais pas à quel point.
Enfin, ils débarquèrent. Pas dans Junon même, à côté, dans l’enclave réservée aux bâteaux et sous marins. Ils mirent plus de trois heures pour pouvoir descendre du bâteau. Il y avait un tel monde à bord que les responsables avaient organisé le débarquement par étages, puis par chambres. A cause des événements dont ils avaient été instigateurs, les jumeaux et leurs compagnons ne descendirent qu’en dernier. Il pleuivait toujours. Une bruine fort désagréable qui penétrait vêtements et corps. Ils étaient trempés jusqu’à la moelle des os.
- Je propose que l’on se mette d’ores et déjà en route, dit Vincent. Tout ce beau monde va s’installer là pour la journée et la nuit. Il va y avoir un monde fou, et ça va nous faire du bien de nous dégourdir les jambes…
- Je vote pour ! s’exclama Gaïa. On est assez restés assis pour au moins trois semaines ! En plus, on n’a pas de tente.
Les autres acquiescèrent. Ils décidèrent néanmoins de passer par la ville, afin de prendre de quoi camper pendant les trois bonnes semaines qu’il leur faudrait pour atteindre Midgar à pieds.
- Avez-vous réfléchi à ce que vous savez faire ? leur demanda Vincent.
Il voulait profiter de leur passage en ville pour leur acheter des armes. Ils rencontreraient forcément des créatures malveillantes en trois semaines de marche. Et il lui était impensable de se trouver à Midgar sans moyen de défense.
Les jumeaux se regardèrent. Ils avaient effectivement eu le temps de penser à toutes leurs capacités…Le résultat n’était pas brillant ! Ils ne savaient vraiment pas comment ils allaient pouvoir tirer parti de leurs maigres compétences !
- Et bien ? insista Vincent.
- Et beeen… moi je sais faire du surf, marmona Gaïa.
Vincent écarquilla les yeux.
- C’est tout ? Tu as forcément d’autres talents…
- Remarque, un bon coup de plache sur la tête… proposa Marlène.
Kenan ne put s’empâcher de sourire. La dernière fois que sa sœur avait frappé quelqu’un avec sa planche, elle l’avait envoyé l’hôpital…
- Je sais faire la cuisine aussi… enfin je me débrouille…
- Et bien voilà ! s’exclama Marlène. Couteaux, hachoirs, ça te connaît, non ? Tu saurais les manipuler à merveilles ?! Avec classe, distinction, bon goût…
Gaïa leva la tête, interloquée. Elle n’avait jamais pensé que faire la cuisine lui serait d’une aide quelconque dans un combat !
- Et bien, oui, je suppose…
- Vendu ! Et toi Kenan ?
- Orf, moi tu sais je ne suis pas vraiment un physique… les échecs, les jeux de cartes… c’est plutôt ça mon truc…
- Bon nous verrons dans le magasin, tu trouveras forcément ton bonheur, le rassura Vincent.
Ils se dirigèrent vers un magasin d’armes, traversant la foule qui bondait la ville. Il était presque impossible de marcher normalement. Les gens se piétinaient les uns les autres. Le groupe dut jouer des coudes pour enfin arriver au magasin qu’ils avaient cru voir de loin. Un magasin qui vendait, par miracle, à la fois armes et matériel.
Marlène n’hésita pas une seconde et se dirigea vers les fouets. Il y en avait deux ou trois modèles. Elle opta pour le plus classique et le moins cher. Un fouet de chanvre avec une poignée en cuir qui n’avait qu’un emplacement pour les matérias, là où les autres, de même confection, en avaient trois ou quatre. La différence de prix que cela impliquait était faramineuse. Elle choisit le plus simple car son éthique lui interdisait de toutes manières tout utilisation de matéria, alors un ou deux emplacements lui importaient peu ! Elle le fit claquer dans le magasin, emporta avec elle la moumoute du vendeur qui s’était subitement crispé et, dans un sourire, hocha la tête.
- C’est celui-là pour moi, merci !
Vincent ne put réprimer un sourire. Ce qui ne lui était pas arrivé depuis… depuis… bon sang
il ne se souvenait même plus de la dernière fois où quelque chose l’avait fair sourire ! Gaïa s’était dirigée vers les armes blanches. Couteaux, hachoirs, lui avait-on dit… il y avait bien quelque chose qui l’attirait là… une arme composée de deux lames en demi-lunes affrontées. Sur l’une de ces lames, une poignée avait été aménagée avec du tissus et du cuir. Elle les prit en main. Il n’y avait aucune place pour la matéria…
- Nous n’en avons que très peu, la rassura Vincent. Tu peux prendre celles-ci, si cela te convient. Fais attention, ça coupe…
- Merci Vincent, heureusement que t’étais là pour me le dire… répondit Gaïa, sarcastique.
Pendant qu’elle s’efforcait de maitriser un peu ses armes, Vincent qui avait opté pour un fusil pourvu de deux orifices à matéria s’approcha de Kenan, en pleine reflexion : quelle arme allait-il pouvoir prendre ? Il y avait là de tout : armes d’hast, armes blaches, armes à feu… Il ne voyait rien.
- Tu ne vois toujous pas ?
- C’est à dire que moi, les combats…
Soudain, ils entendirent un grand bruit, comme quelque chose qui s’effondrerait… Gaïa venait de se prendre les pieds dans un arc et elle était tombée au milieu de la collection de l’armurier qui commençait sérieusement à s’arracher les cheveux… enfin ce qu’il en restait, sur les côtés…
- Hey ! Kenan ! Tu chassais pas à une époque ? Tu saurais te servir d’un arc encore non ? s’exclama t-elle, une lueur de génie lui ayant traversé l’esprit.
- Tiens, pourquoi pas ? répondit Kenan, soulagé d’avoir trouvé quelque chose, enfin !
Il s’approcha des arcs, en prit en main quelques uns et arriva à la conclusion selon laquelle il avait un peu perdu la main, mais cela reviendrait vite. Il en choisit un où les emplacements matéria étaient plus nombreux. Quatre exactements. S’il était plus intellectuel, plus réfléchi, avait dit Vincent, il serait meilleur en utilisation de matéria.
- Je croyais que les réacteurs MAKO étaient tous hors service… remarqua Gaïa.
- Si tu avais écouté un peu Maman les rares fois où elle nous a parlé de ça, les matéria de niveau maitre se reprosuisent toutes seules ! ca veut dire que même si l’on n’en créé plus, il y en aura toujours, alors autant s’en servir !
Marlène, de son côté, refusait toute utilisation de ce qui autrefois avait failli tuer la planête. Question de principes. Après tout, elle avait été élevée par le leader d’Avalanche !
Ils achetèrent aussi un carquoi de flèches, bien sur, des armures, plus une tente, des manteaux pour tout le monde et changèrent de magasin pour les vivres non périssables. Puisque Kenan savait chasser et Gaïa cuisiner, la vie serait moins compliquée ! Ils se mirent en route pour Midgar aussitôt.
je me permet de upper ma fic pour P1GNON qui me laréclamait. Le chapitre suivan est en cours, je suis juste bloquée car je me souviens plus des monstres wu´il y a dans la région de junon... ![]()
donc ![]()
Bravo ! Super ! Genial !
Continue comme sa c´est de mieux en mieux ;)
(sinon ptite erreur je crois avoir vu chapitre 6 que Marlene avait 12 ans Oo Soit j´ai mal vu soit y´a une faute je pense ^^)
(Sinon t´es sur que des hachoirs sa convient comme arme pour une fille ? Oo ^^)
Enfin bonne chance pour la suite ! ![]()
Mal lu c´est EN douze ans desolé bon bah tout est parfait t´a plus qu´a pondre la suite ^^
Chapitre 9
La route était pénible. Si Marlène et Vincent en avaient l’habitude, la marche forcée et le port des affaires nécessaires à leur survie étaient des plus pénibles à Kenan et Gaïa. Gaïa était sportive, mais l’effort qu’elle devait fournir là était tout à fait différent de celui qui était nécessaire à l’exercice qu’elle vivait. Kenan quant à lui n’était même pas sportif ! La pluie ne les aidait pas à se sentir à l’aise. Heureusement, Marlène et Vincent, conscients de ce handicap, marchaient au rythme des jumeaux. Cela les retarda considérablement, mais au moins les deux jeunes gens ne tombèrent pas de fatigue dès la fin du premier jour !
Le paysage était particulièrement morne, ce qui n’était pas pour encourrager le moral des troupes. De la plaine, une plaine grise et humide, froide. Le soir, ils ne pouvaient pas faire de feu. Le temps ne le permettait pas. Aussi mangeaient-ils froid. Des biscuits, du pain et du fromage. Pendant des jours d’affilée.
Pour égayer un peu l’atmosphère, Marlène racontait un peu la vie de son père à Corel. Le caractère emporté de Barret avait toujours fait rire les jumeaux. Elle leur expliqua ainsi comment il avait reconstruit Corel. Il était venu la chercher à Kalm après l’histoire du météore. Ce soir là avait à la fois été un moment de joie et un épisode dramatique. Marlène retrouvait son père pendant qu’Elmyra apprenait la mort de sa fille. Aéris avait été pleurée pendant des années. Pour l’aider à surmonter le chagrin, Brarret, pourtant considéré comme une brute, proposa à Elmyra de les accompagner pour s’occuper de Marlène comme l’aurait fait une mère, puisque la petite fille n’en n’avait pas. Elmyra accepta, et bien qu’elle eut pleuré Aeris des années, qu’elle la pleurait encore, son chagrin avait été adouci par la petite Marlène qui devenait une femme jour après jour.
Puis Barret était retourné à Corel. Une fois de plus, il y avait été mal accueilli. Mais son souhait de faire renaitre la ville avait été plus fort que toutes les remarques qu’il avait pu souffrir. Il reprocha aux habitants de larmoyer au lieu de travailler, on lui objecta un manque de moyen énorme. « Soit », avait-il dit. « Faites ce que vous voulez, je ne laisserai pas mourir cette ville ! La Shinra n’est plus, plus rien ne pourra m’empêcher de faire renaitre la ville ! ». Il réussit à s’attirer quelques volontaires pour reconstruire. Ils tinrent d’abord un conseil. Que faire pour financer la reconstruction ? Ils pouvaient rouvrir la mine, mais cela ne suffirait pas. Il y avait aussi le réacteur MAKO, qui ne servait plus à rien. L’un des volontaires, un certain Jesse, proposa de le revendre en pièces détachées. Ils ne tireraient pas grand chose à la pièce, mais le réacteur était gros, il y avait de quoi vendre. Ils se mirent donc à le démonter. Pièce à pièce, ils vendirent le réacteur à divers marchands d’armes et tiers. Ils réunirent bientôt assez d’argent pour monter plusieurs bâtiments, tels qu’une Mairie, une Gare, et un Hôtel pour loger les habitants encore dans les tentes. Cela remua enfin les foules. Marlène avait dix ans alors. La population décida enfin de mettre la main à la patte. La ville s’était alors reconstruite au fur et à mesure, et toutes les tentes avaient disparu. La mine avait rouvert, la navette pour le Gold Saucer avait été, avec l’accord de Dio, facturée, et l’hôtel, vide des habitants de Corel, servait désormais à l’accueil des touristes qui voulaient se rendre au Gold Saucer. Barret, qui avait toujours cru ne pas pouvoir être un leader, avait fini Maire de la Ville par le vote unanime des Coreliens. Il restait encore beaucoup à faire, mais Corel sortait la tête de l’eau.
- Barret a toujours adoré cette ville, murmura Vinvent. Cela m’aurait étonné qu’il la laisse dépérir. Il avait vaincu la Shinra, il ne pouvait pas la laisser gagner en plus cette bataille…
Un soir, alors qu’ils avaient trouvé un refuge au sec, ils purent manger le gibier que Kenan avait raportée et que Gaïa avait cuisinée. Ils étaient tranquillement installés autour du feu qu’ils avaieznt pu faire, se réchauffant autour dans la plus grande délectation, quand ils entendirent bruit étrange. Vincent redresa la tête. Il avait déjà entendu ça.
- Les enfants, prenez vos armes.
- Mais…
- Pas de mais… ça va nous attaquer d’un instant à l’autre.
Tous obéirent. Il était là pour les protéger, et il connaissait mieux la vie qu’eux. Ils se tinrent sur leurs gardes. Marlène ne pouvait cependant s’empêcher de groméler dans sa barbe.
- Qu’est-ce qui t’arrive ? demanda Kenan.
- Il m’arrive que ca fait quelques années déjà que je suis plus une « enfnt ».
Kenan seccoua la tête, désabusé.
- Essaye de relativiser et pense un peu à l’âge supposé de Vincent. Ensuite demande toi si ce genre de réaction ne fait pas de toi encore une « enfant » !
Marlène ouvrit la bouche pour répondre mais se ravisa. Kenan avait raison, et en plus, son expression montrait qu’il le savait…
Quelques minutes plus tard, le monstre arrivait, ainsi que l’avait annoncé Vincent. C’était une sorte d’oiseau énorme qui se tenait sur deux pattes et dont le ventre était blanc alors que le dos était vert. Cette chose mesurait au moins six mètres de haut. Kenan, Gaïa et Marlène regardèrent la créature, ébaubis.
- Merde alors ! s’exclama Gaïa.
- Très rafiné ma cher sœur. Digne des plus élagants…
- C’est pas le moment de faire de l’humour Ken ! rétorqua Gaïa, plutôt en colère.
Marlène déglutit péniblement. Elle avait l’habitude de se battre, mais plutôit qontre des humain, et des ennemis à sa taille…
- Ca mange quoi ces bêtes là ?… demanda t-elle, anxieuse.
- Vers et insectes, répondit Vincent. De la viande.
- On est mal !
La bête s’approcha du groupe, l’œil méchant. Tout du moins en eurent-ils l’impression. Vincent, qui était en première ligne pour protéger ceux dont il avait al responsabilité, évita de justesse un coup d’aile qui aurait pu être dévastateur. Après une roulade de côté, il ajusta son fusil et tira dans l’aile droite du monstre. Uine égratignure pour ce colosse qui l’avait néanmoins senti et qui, fort marri, attaqua de nouveau. Gaïa cette fois. Un coup de bec qui lui atterrit directement sur l’épaule droite.
- Putain ça fait mal ! hurla t-elle. Elle vit rouge et riposta aussitôt avec sn bras gauche.
Sa demi-lune écorcha un peu l’animal mais le coup n’avait pas été assez puissant. Mal préparé. C’est alors que la bête poussa un râle de douleur. Une flèche venait de se ficher dans la partie inférieure gauche de son cou. Pas encore assez pour la tuer. Marlène joua du fouet, mais c’était une arme quelque peu futile face à ce colosse. Colosse qui riposta. Un coup de bec sur le crâne de Vincent fit s’évanouir ce dernier dans un cri. Du sang coulait d’une blessure qui semblait profonde et se mêlait à la boue.
- Vincent ! crièrent –ils tous en même temps.
Kenan, qui connaisasit bien sa sœur, savait que la lueur qui animait ses yeux était de très mauvais augure pour celui qui l’avait énervée. Un cercle d’énergie l’entoura. Elle se jeta sur le monstre et, dans un accès de fureur, grimpa sur le surf qui avait surgit de nulle part, profita de la vague qui roulait sous ses pieds, et atteignit avec ses demi lunes la gorge de ce monstre qui les avait attaqués. Celui-ci, déjà salement amoché par son frère, tomba au sol dans un râle d’agonie. Il mourut, une artère importante tranchée. Le sang giclait alentours et recouvrait Gaïa sont le bras droit était encore hors d’usage. Celle-ci, descendue de son surf-fantôme, s’affala au sol, épuisée.
Marlène et Kenan se regardèrent, effarés.
- Je crois qu’elle a atteint les limites de sa patience, expliqua Marlène à Kenan qui ne parvenait pas à refermer la bouche.
Bravo ;)
Quelques petites fautes mais c´est bien ![]()
(Et Vincent je pense qu´il est quand meme plus fort qu´un simple griffon ou je sais pas quoi mais bon ^^)
Bonne chance pour la suite je vais me coucher
Encore du bon boulot ![]()
Bonne nuit tout le monde ![]()
Voilà, je les ai lus.
(Bravo pour ces deux chapitres postés si rapidement
).
Je n´ai pas particulierement aprécié le chapitre 8. Je ne sais pas, ça m´a fait bizarre de voir les deux d´jeuns étaient parti pour midgar sans savoir quelle arme utiliser.
Enfin passons.
En revanche, le chapitre 9 ![]()
(le truc s´appelle Zemzelette, j´ai vérifié ce matin).
Le seul point que je ne trouve pas très crédible c´est la limite de Gaïa (jaurai preferé quelle surf sans la planche, juste sur la vague a la limite
). Mais en fait en y reflechissant bien ça choque pas plus que ça donc
c´est pas ces deux trois petits details qui m´empecheront d´attendre la suite (evidemment avec impacience)
Ah oui au fait,
"(Et Vincent je pense qu´il est quand meme plus fort qu´un simple griffon ou je sais pas quoi mais bon ^^)"
Oui mais dans ce cas, il est plus fort que tout les monstres de la carte d´un autre coté ![]()
Euh..... Bah oui ^^
Je sais pas y´a qu´a dire que depuis la destruction des reacteurs mako des nouvelles mutations d´origines inconnues chez les monstres les ont fait devenir beaucoup plus fort....
Mais après ils sont trop fort pour les petits....
Ou y´a cas dire que Vincent faisait semblant d´être blessé pour voir comment allaient se debrouiller les pti ? ^^
Enfin sa fait bizarre de voir Vincent se faire mettre ko par un monstre de niveau 3 Oo
en même temps c´est une fiction ![]()
continu rhianon ta fic est très bien, tu as ton propre style, il y a assez de description physique et mentale etc ce qui est rare et tu laisses suffisement de suspens pour nous laisser l´envie de lire la suite ![]()
pour e qu´on me dit a propos de vincent ...
Meme si le monstre est facile, quand tu te prend un coup de bec de venant d´un monstre trois fois plus gros que toi, je pense quet´as mal...
Bon je posterai la suite peut-être demain, le plus tot possible en tout cas (ca va être dur maintenant, j´aurai pas internet chez moi...)
slt