voici mon nouveau chapitre. commentaires toujours bienvenus, et surtout signalez les incohérences !! !
Chapitre 5
Ce soir là, Kenan et Gaïa ne s’endormirent pas de suite. Puisqu’il y avait du monde à la maison, lis dormaient dans la même chambre et en profitèrent pour discuter un long moment. Tous deux enroulés dans la couette du lit deuix places de Kenan, ils chuchotaient.
- Tu trouve pas que c’est bizarre, cette histoire avec tante Youffie ? demanda Gaïa.
- Moi ce que je crois, c’est qu’il faut la sortir de là avant qu’on aie des problèmes ! Elle a failli tuer papa tout à l’heure !
- Vincent à l’air au courant de pas mal de choses…
- Normal, il suit Rufus depuis longtemps ! Il sait tout.
- A ton avis, il a quel âge ?… Il n’a pas changé depuis la dernière fois. Ca fait au moins dix ans !
- Franchement je préfère ne pas le savoir… papa et maman l’ont connus il y a 20 ans, on a l’impression qu’il n’a pas plus de 30 ans !! ! Il est assez inquiétant je trouve.
Un silence tomba sur la pièce. Gaïa sentait que cette mission serait pour eux. Leurs parents avaient déjà sacrifié leur jeunesse et leur bonheur, vingt ans auparavant.Ils avaient déjà donner. Des morts, des vérités terribles, un traumatisme qui jamais ne disparaitrait… Ils avaient le droit de vivre une vie calme a présent. Leurs membres n’étaient plus aussi svelte que dans leur jeunesse, leurs cœurs plus aussi solides. Elle n’avait pas pu passer professionnelle du surf cette année, à cause de la pluie. En attendant l’année prochaine, peut-être la suivante, qui sait, elle allait partir à la poursuite de Rufus pour sauver sa tante, et les amis de ses parents. Cid et Nanaki, qu’ils connaissaient également depuis toujours, ne devaient pas rester dans cet état. Ils faisaient partie de la famille après tout.
Les jumeaux n’étaient pas jumeaux pour rien. Deux partie de la même personne. A la fois différents et semblables. Deux corps, un esprit.
- Je partirai avec toi, dit son frère. Je ne telaisserai pas partir seule, petite sœur.
Puis, après un autre silence, Kenan prit à nouveau la parole.
- Mais arrête de prendre toute la couette !! !
Le lendemain matin, ils se levèrent tôt. Vincent, qui avait dormi dans le salon, était déjà levé. Il semblait méditer dans le salon. Clad et Tifa avaient raconté à leurs enfants l’étonnante transformation que subissaiet Vincent, de temps a autres. Peut-être était-il en train de communiquer avec son colocataire ?… Ils préférèrent passer en silence, pour ne pas le déranger.
- Bonjour les enfants ! Bien dormi ? lança Vincent sans ouvrir les yeux.
- Au poil, merci, répondit Gaïa. Tu veux petit déjeuner avec nous ?
- Pourquoi pas ? Je n’ai pas encore mangé et je meure de faim.
Ils s’installèrent en silence autour de la table de la cuisine. Chacun grignotta ce qu’il aimait. Chocolat chaud et tartibnes pour Gaïa, café au lait pour Kenan et thé vert pour Vincent. Il avait passé quelques années vers Utai où il avait apris a aimer cet étrange breuvage que le continent sur lequel les jumeaux avaient grandis n’avait pas encore adopté.
Vincent savait tout. Tout au moins en donnait-il l’impression. Il en fournit encore une preuve aux jumeaux.
- Alors, qu’avez-vous décidé ? demanda t-il.
- Par rapport à quoi ? répondit Gaïa, une tartine dégoulinante entre son bol et sa bouche.
- Par rapport à cette histoire. Je veux dire, vous avez certainement dicscuté de votre prochain départ pour sauver Youffie, Cid et Nanaki. Vos petites têtes de jeunes gens ne sont pas très difficiles à sonder et j’ai quelques années d’expériece… expliqua t-il devant leurs mines déconfites. Et mange ta tartine, elle va tomber dans ton bol !
Kenan, qui avait frissoné une seconde en repensant à la question que sa sœur avait posé la veille au soir (« A ton avis, il a quel âge ?… »), fut le plus prompt a se remettre. Il répondit.
- Nous allons partir à la poursuite de Rufus. On ne peut pas laisser papa et maman revivre le même genre de traumatisme qu’il y a vingt ans.
- Vous êtes courageux. Vous avez peur ?
- Oui, répondit Gaïa. Mais rien ne nous arrêtera. Pas même toi.
- Je n’y comptais pas. Il n’y a plus assez de jeunes gens courageux sur cette terre pour que j’empêche ceux qui le sont d’accomplir leurs desseins. C’est seulement que je pense préférable de vous accompagner. Mon expérience du terrain vous sera fort utile.
- Je viendrai aussi, décréta Marlène qui venait d’entrer. Papa à trop de choses a faire pour se déplacer et se lancer dans une nouvelle aventure. En plus, il a lui aussi des blessures à panser…
- Marlène es-tu sure que… commença Vincent.
- Oui. Ma connaissance des armes à feu sera forcément un atout majeur dans ce genre d’aventure. La Mako, c’est terminé.
Ils étaient tous déterminés. Vincent admira l’énergie de cette jeunesse. Depuis le Météore, la vie avait continué. Si les parents étaient traumatisés, les enfants eux étaient devenus à la fois insouciants et irresponsables. Et molassons. Pas ceux-là. A la fois, leurs modèles étaient de haute qualité. Es meilleures personnes qu’avait connu Vincent. Ses amis.
A l’étage, Clad et Tifa écoutaient la conversation depuis leur lit. Ils étaient juste au dessus de la cuisine. Clad regarda sa femme. Une petite larme coulait sur sa joue. Elle était abattue. Ses enfants chéris allaient se mesurer à ce qui avait été la Shinra. Peut-être à pire, qui savait ce qu’avait encore inventé Rufus ?
- Ils seront avec Vincent, la rassura Clad. Il ne les laissera pas mourir, et son ami intérieur non plus
- Ils sont si jeunes…
- Mais ils ont du plomb dans la tête. Et la planche de surf de Gaïa est une arme redoutable, rappelle toi Zef. Il avait voulu l’embrasser…
Tifa sourit. Elle se rappelait cette histoire. Le pauvre avait pris un coup sur la tête et avait fini à l’hôpital. Tifa avait forcé sa fille a présenter ses excuses, ce qu’elle avait fait de mauvaise grâce et avait payé les frais d’hospitatlisation. Clairement, personne ne pourrait s’approcher de Gaïa si elle sortait sa plache ! Quant à Kenan, plus solide, plus réfléchi, il était la partie pensante du duo. Deux corps, un esprit. A tous les deux, il renverseraient des montagnes.
- Je suis si fière d’eux… avoua t-elle à son mari.