http://artpad.art.com/?ikjyj917dt2s
deviner qui
tu dervrais eztre ecrivains ![]()
Erratum : J´ai changer le nom du personnage en cour d´histoire et j´ai oublier de le changer a un passage.
Son père était allé chasser et n’était jamais revenu, sa femme Coleen ne voulait plus y croire et disait qu’il était mort. Mais *******MAYA*********, elle ne le croit pas car temps que l’on avait pas retrouvé la dépouille de son père, il y avait une lueur d´espoir.
Maya, a se moment la est enfait Aby, désoler!!!
Le dernier perso était la mère d´aby, voila l´oncle maintenant
http://artpad.art.com/?ilrtx4aynhg
J´ai pas trop écrit pendant les vacances mais je vous prévien, il y aura un petit passage gore dans le prochain chap ( ame sensible sabstenir LOL), non mais comparez autre fic spécialiser dans sa, rien du tout.
Iruka-Sensei!!!
S-Leonhart
? ques ce que tu dit ?
Enfin voici la suite de ma fic, personne ne l´attendai mais c pas grave. J´ai été un peu prit par mon blog http://alphodele01.skyblog.com/ ( ou vou pouvez voir ma fic et dotre )
c dernier tem que je l´est oublier.
Chapitre 3 : Mésaventures
Le lendemain matin, à l’aube, elle se sentit secoué et se réveilla brusquement :
- Allez, dépêche-toi, le jour est bientôt levé.
- HEIN ? HEIN ? Ah, oui ! fit-elle la bouche pâteuse
- Tiens, mange, habille-toi, prend ton sac et vas y.
Dix minutes plus tard, elle était sur l’allée qui conduisait à l’enclos des chevreuils. Aby se retournait de temps en temps pour faire, encore, un signe de la main à son oncle. Elle était déçue de déjà devoir partir, elle aurait bien aimé rester un peu plus longtemps.
Il faisait beau ce matin là, elle contempla le ciel magnifique, avant de s’engouffrer dans la forêt. Le soleil était baigné dans des couches de nuages colorés, tout au-dessus une couleur indigo se déclinant en un superbe rose, rose pourpre puis orange, oranges pale. Autour du soleil, lui aussi rosé, était suspendu un halo de lumière jaune, presque doré.
Enfin, au bout de quelques minutes, elle commença son chemin d’un pas décidé. Elle sortit la carte soigneusement pliée dans sa poche puis l’examina attentivement : des ronds, des ronds verts, simplement une multitude de petits ronds verts séparaient deus carré rouges… Etant inutile, elle la replia et la fourra là où elle se trouvait quelques instant auparavant. Aby se remit en route, elle marchait tout droit, toujours tout droit, jusqu´à ce quelle se rende compte quelle tournait en rond. Elle le remarqua quand, pour la seconde fois, elle aperçut une pierre de la forme d’un grand trône avec, sur le dessus une déformation ressemblent à un chapeau melon. Elle si assis pour réfléchir. Son ventre la tiraillait, elle avait fin ! Elle ouvrit son sac et y vit de magnifiques sandwiches emballés dans un plastique fin, transparent et collant. Il s étaient très bon mais quant à savoir ce qu’il y avait dedans… Souriant à la pensée de son oncle les lui préparant la veille, elle se rappela de ce qu’il lui avait dit : « écoute les animaux, ils te guideront ».
Sans trop y croire, elle se concentra et fit le vide dans son esprit. Quelques secondes, quelques minutes peut-être s’écoulèrent avant qu’elle ne perçoive un son, une parole. C’était une impression étrange, comme des milliers de bruits, de craquement, de piaillement, de grognement, de bourdonnement qui, ensemble, formaient une voix qui disait : « Regarde à droite, ces deux arbres tordus, passe entre eux. » et qui répétait inlassablement la même chose, d’une voix douce, comme une évidence. Elle continua jusqu´a ce qu’Aby se lève et traverse la bande de racines des deux arbres qui sortaient de la terre et s’enroulaient entre elles. La voix changea, pour lui dire quant marchand elle devait se décaler légèrement sur sa gauche. Elle obéit, la voix lui précisa d’aller encore plus sur sa gauche et de continuer jusqu´au rocher. Cette voix mystérieuse, cristalline, presque angélique lui dicta sa conduite au fur et à mesure de sa progression. Puis pour la première fois, elle se fit moins douce et lui cria : « Attention ! ».
Une énorme bête velue et indéterminable courue dans sa direction avant de se stopper net à quelques pas. La panique la pris, Aby ne savait que faire. La voix reprit enfin pour lui dire de penser très fort, se dire à l’intérieur que le monstre allait partir. La bête ne semblait pas entendre cette voix. Ecoutant toujours, elle ce mi à genoux, ce concentrant au maximum comme elle l’avait fait la première fois. Tout d’un coup la bête éclata, dispersa ses organes et ses os un peu partout autour d’elle. La jeune fille paralysée, se releva couvert de sang épais et gluant, une larme lui coula au coin de l’œil quand elle vit ce qu’il restait de la chose : juste une carcasse rouge mélangée à des poils, il en sortait les tripes baignant dans une flaque de boue. Une odeur nauséabonde commença à se dégager, elle eut un relent et plaqua les mains sur son nez pour ne plus pouvoir renifler l’air alentour. Elle s’enfuit…
Au bout de deux heures de marche, elle entrevit le monastère. Un rayon de soleil qui perçait le feuillage éclairait la porte. Elle huma les senteurs suaves qu’émanaient les fleurs, qu’elle parfum délicat qui venait à point après ce qu’elle avait senti un peu plutôt dans la journée. Soudain, elle galopa en sa direction. Une fois arrivée, elle se précipita à l’intérieur. Puis débarrassa le plancher tant bien que mal, en balançant et parsemant la pièce des caisses de différentes tailles. Elle essaya d’arracher le plancher avec ses doigts, en vain, ses ongles étaient cassés et ses mains blessées. Elle reprit son canif qu’elle avait accroché à son ceinturon, malheureusement, il tomba entre deux fentes à cause de l’état d’excitation dans lequel elle était. Aby regarda autour d’elle, se leva brusquement et arracha un linteau rouillé de la porte. Elle s’en servit pour faire levier en glissant la barre de dans les fentes du bois vers moulu. Les planches cédèrent avec un bruit de sucement humide. Du trou, elle en sortit LA caisse.
Voila, le prochain chap nommé révélation na plus qu´a être recopier à l´ordi avant d´être publié.
Bon bah j´ai pas l´impression que beaucoup aime.
Dite mli au moins se qui ne va pas.
Bon bah j´ai pas l´impression que beaucoup aime.
Dite mli au moins se qui ne va pas.
"elle entrevit le monastère" enfaite c la chapelle du début dsl
Chapitre 4 : La révélation
Dans la caisse, il y avait un vieux livre relié en cuir. Elle l’ouvrit, c’était une bible, une bible plutôt bizarre. Elle en lit quelques lignes : « Tu ne croiras en aucun dieu car aucun dieu n’existe. Tu es le seul responsable de tes actes… Si tu commets ce que les croyants appelle un pêché, ce n’est pas en l´avouant et en t’excusant qu’ils seront effacer et que tu seras gracier. Il n’y a pas de paradis ou d’enfer, tous les humains naissent bon mais peuvent changer. Tu devras toujours faire le meilleure. Bien sur si tel est ton désir tu peu croire en dieu car ses lignes ne sont que des conseils. » Sur les dernières pages, elle lut aussi la raison pour la qu’elle il ne fallait pas y croire : « Si tu ne crois pas en dieu et que dieu n’existe pas alors tu à raison. Mais si tu ne crois pas en dieu et que dieu existe alors c’est lui-même qui ta crée non-croyant ! Pourquoi ? »….
« Tel sont les paroles du peuple Iruka, qui se donne pour but de régler tous conflits »
Il y avait aussi un tas de feuillés presque calcinés disant : « Le peuple Iruka est crée 60 millions d’année après la naissance de Tipiat notre planète. Le peuple choisi lui-même pour symbole, l’opts, animal mi-chien mi-monstre possédant des pouvoirs élémentaires. Il ne lui sera voué aucun culte. Le peuple remet le calendrier lunaire à zéro, nous sommes donc l’année 1. A partir de l’année 3, chaque Irukaï ( se prononce irukaye ) semble naître en possession d’un de ces dons élémentaires, peut-être à cause de la fréquentation de nos amis les opts. Année 21, les dons se sont véritablement développés, nous décidons de nous en servir pour régler les conflits par le bien après avoir appris a les contrôlé. Année 25, un conflit éclate, le conseil demande au Irukaï de se mêler aux autres peuples sous le nom de famille d’Optiniss. Année 37, un terrible conflit est survenu, nous subissons de très lourdes pertes, le premier veilleur est mort, il faut en élire un autre, le plus sage d’entre nous, celui qui a le plus de connaissance. Notre peuple est réduit quasiment à néant. » Elle sauta quelques pages : « Année 103, après avoir arrêté de nombreux conflits… » Là, elle lut toute les lignes sans exception : « Nous décidons d’envoyer, avec son accord, le conseillé du village de Ryll, Masao, membre du peuple Iruka, en mission accompagné de ses compagnons ……….
Son frère, Waly, sera dispensé de cette tâche à cause de ses blessures physiques et morales… » Les autres feuilles étaient illisibles. Encore sur une autre feuille, il y avait les règle d’utilisation des dons et les punitions qui seraient infligées si ces règles n’étaient pas appliquées correctement. Sur un autre cahier, il y avait le nom de morts, de disparut et de leur famille depuis l’année 100, elle descendit les yeux au bas de la dernière page et fixa les lignes écrites : « Masao est déclaré disparu en l’année 105, il avit une épouse Collen et une fille de duex ans nommé Aby, il habitait le vilage de Ryll où il était conseillé de leur ancien. Après deux fidèles année de mission nous n’avons plus de nouvelles de lui, il avait les pouvoirs du vent et de la guérison et travaillai avec des multitudes de revolvers et de pistolets. Waly, frère de Masao disparu du clan, ne pouvant pas surmonter le chagrin qui s’ajoutait à celui qu’il avait encore actuellement. Des gouttes d’eau salées tombèrent sur la feuille, Aby pleurait, le cœur remplit de tristesse et de fierté. Elle s’assit sur la table du fond en ce remémorent ce qu’elle venait de lire. Elle tenait entre ses mains deux cartes. Une, représentant les environs, pus lointain et plus précis que la précédente qu’elle refixa au mur à son emplacement initial. Sur la seconde tous les trajets de guerres effectués depuis la centième année. Elle enfouit les deux dans ses poches arrières. Elle compta les années : « il y a 13 ans qu’il a disparu, nous sommes en année 117. » Son œil fut attiré par un point doré qui brillait et se trouvait dans la boite. Elle la reprit à deux mains et la renversa sur la table, une grosse chaîne en or tomba en produisant un bruit sourd e métallique. Elle fit voler un nuage de poussière. Aby attendit que ce nuage retombe, elle en était recouverte car la poussière avait collé au sang séché sur ses vêtements. Elles ramassa la chaîne crasseuse qu’elle nettoya avec un mouchoir et observa attentivement le médaillon épais et rond. Il y étai gravé un opts, sur cet opts, il y avait de petites pierres incrustées, trop dépoli pour en savoir la couleur. Elle passa la chaîne autour de son coup et descendit de son perchoir. Elle décida de partir pour la ville de Kriksma qui était la plus proche sur la carte. Elle sortit de la chapelle.
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Voila la suite.
Chapitre 5 : Départ pour Kriksma
Elle se demanda si elle ne devait pas retourner, avant, chez son oncle. « Et puis non, il comprendrait bien » résonna-t-elle. Elle traça au crayon le chemin qu’elle allait prendre : elle passerait un peu par la forêt puis quand elle en sortirait, elle couperait la longue pleine pour, normalement, se trouver sur une route. Elle espérait atteindre la ville avant la nuit pour pouvoir prendre une chambre dans une auberge et se laver. Mais cela était quasiment impossible si elle faisait toute la route a pied, il faudrait qu’elle fasse du stop. Tout en réfléchissant, elle c’était mise, lentement, en marche. Une heure c’était écoulé avant qu’elle puisse voir de la lumière au loin. Il était environs quatre heures quand elle arriva à la lisière des arbres. Le soleil était de plomb. Il faisait très chaud et l’air était lourd. Un vent brûlant soufflait dans les hautes herbes jaunies qui ondulaient tranquillement. Bien décider à arriver le plutôt possible, elle s’arrêta juste le temps de boire une gorgé. Tout en marchant, elle repensa à ce qui c’était passé le matin même car le sang séché sur ses vêtements, sa peau et dans ses cheveux formait une croûte qui craquelait par ce temps aride. Qu’est ce qui avait fait éclater la bête ? Etait- ce son don ? Avait-elle le pouvoir de faire gonfler les choses jusqu a se quelles cèdent ? … A ce moment précis, elle aurait bien voulu se reposer sous un arbre, seulement, il n’y en avait pas. Avait-elle le pourvoir de faire pousser les arbres ? Elle décida de ne pas essayer puis repris sa bouteille. Aby entendit un vrombissement sur sa droite, elle tourna la tête. Elle percevait, très mal, une route au loin qui aurait pus être aussi bien a des centaines de mètres qu’à plusieurs kilomètres. Aucun obstacle ne barrait sa vue. Le vent sec lui amena encore des bruits de voitures, de moteurs mais aucun klaxon, aucune musique. L’endroit était désert, c’en était presque effrayant.
Enfin ! Elle arriva sur la route et décida de la suivre. Elle était caillouteuse, la terre s’effritait sous ses pas. Elle dut sauter par-dessus un fossé pour la rejoindre. Il était six heures et quart quand une forme s’avançait dans un nuage de fumé. Arrivé à sa hauteur l’automobiliste lui proposa de monter à bord de son van. A l’extérieur, le véhicule était d’une couleur mate, dans les tons verts et changeants selon la luminosité. L’intérieur était joliment décoré, on y devinait des mais d’enfants rouges et oranges sur un fond jaune à l’avant où il n’y avait qu’une large banquette, là où le conducteur était assis. Au fond, était placé un lit, les murs y étaient bleu nuit, des petites étoiles phosphorescentes y avaient été collées. Sur le mur dans face, il y avait de larges étagères et, en dessous, une petite table avec un tabouret sur le côté. La table en bois, sans nappe, touchait presque la lit et le pied du lit rejoignait la banquette. L’arrière avait donc été organisé au mieux. Le chauffeur s’allongea sur le siège pour pouvoir ouvrir la portière côté passager.
- Êtes vous un… ? fit-elle en souriant
- Un pervers, si j’en étais un je vous répondrai sûrement que non. suggéra-t-il en plaisantant.
- Sa ne coûte rien de demander !
C’était un jeune homme agréable à voir même plutôt mignon trouvait-elle. Il avait les cheveux bleu électrique ( sans doute une coloration se dit-elle ) qu’il portait entre courte et mi-long, ils formaient des grosses mèches rebelles. Ses yeux noirs brillaient dans l’ombre. Il était habillé tout en jeans, en jeans bleu, la veste et le pantalon. Il portait aussi des mitaines.
Ils se mirent en route, le moteur crachota :
- Je vais jusqu´à Kriksma. Je serais obligé de vous déposer là-bas.
- J’y vais aussi.
- Vous ne connaissez pas la ville n’est ce pas ! Comment vous nommé vous ? l’interrogea-t-il.
- Euh, ( elle hésita, ne devait-elle pas lui donner un pseudonyme ? ) Aby ! dit-elle( finalement non, il avait l’aire honnête et sincère mais elle estima qu’il ne lui faudrait pas en dire plus) Et vous ?
- Moi sait Warent !
Puis il ne dit plus rien, tant mieux, elle n’avait pas envie de répondre à ses questions. Il fixait la route du regard en lui donnant de temps en temps un petit coup d’œil Il remarqua le médaillon qu’elle tripotait Aby s’empressa de le cacher mais c’était trop tard Il avait un regard étrange…
- Vous l’avez trouvé ? demanda-t-il
- Mmm, non, il est à moi en faite.
- Si vous désirez le restaurer, il y a un petit joaillier au village.
- D’accord mais… elle fit un geste de la main
- Ah, je vois mais je le connais, il est gentil, il vous fera bien une petite réduction.
Et ils se turent à nouveau. Il semblait démanger de lui demander où elle l’avait trouvé. Mais sa question aurait mit en doute la réponse de la jeune fille et ils arrivaient de toute façon à la ville.
Il descendit, fit le tour du van et lui ouvrit la porte puis il se retourna.
- Il y a une auberge là-bas, demandez leur où se trouve le joaillier, les hôtesses se feront un plaisir de vous répondre. Ne vous inquiété par elle n’êtes pas cher. Reprit-il
- Merci !d it-elle timidement
- Au revoir. Fit-il
Elle se dirigea d’un pas pressé vers l’hôtel et ne prit pas le temps de regarder le bourg. La nuit commençait à tomber, elle était fraîche. Elle prit une chambre et paya cache. Elle y monta et jeta son sac devant-elle. Elle prit du temps pour se laver La salle de bain était sobre, blanche avec un bain, des WC et un lavabo avec un petit meuble. Sa chambre était d’un bleu sombre. De chaque côtés du lit étaient accrochées des lampes murales en forme de coquille St Jacques d’un bleu tendre. Les rideaux et les draps étaient assortis ainsi que la table de chevet. Elle alla fermer les volets et se coucha. Elle s’enveloppa dans la couette et s’endormit sur-le-champ.
C´est tout copié.
T´ecris en sms comme si t´etais jamais allé à l´école, et tu veux nous faire croire que c´est de toi?
Koi, ji croit pa, tu croi ke c pa de moi car sur le forum j´écrit en sms.
1
j´écrit en sms car sa va plu vite ( je n´est pa l´adsl
2
je c très bien écrir san phote
3
m^me si il reste kelke fote je les corrige grasse a word
4
"T´ecris en sms comme si t´etais jamais allé à l´écol" alors si ac 17 de moyenne en 3è sa te suffi pa alor je c pa se kil fo faire
5
si j´ai demander lotorisation pour toute les fic de mon blog je n´aurai pa fai d´exception pour celle la
6 : d) jevai te réécrir tou en vrai francai
j´ai oublier
7
si c en copier coller c ke effectivement sa car comme je lé déja di je tape sur word et comme je lé deja di je n´est pa le tem de tou réécrire car je né pa l´adsl
Hé les gars,on peut faire une collecte pour offrir l´ADSL à cet écrivain? ![]()
quand t´as pas l´adsl, tu te deconnectes, tu tapes, et tu te reconnectes.
Tiens, je suis bill clinton, au fait.
Hein? Vous me croyez pas? Mais euh, je suis pourtant quelqu´un d´honnête ![]()
Ah, j´oubliais, nous sommes sur le net...
Quoi, je n´y croit point, tu crois que cela n´est pas de moi car j´écris en langage sms.
1
J´écris en sms car cela va plus vite ( je n´est pas l´adsl )
2
Je sais très bien écrire sans fautes.
3
Même s´il reste quelques fautes,je les corrige grâce à Word.
4
T´ecris en sms comme si t´etais jamais allé à l´écol" alors si avec 17 de moyenne en 3è ça ne te suffis pas alors je sait pas ce qu´il faut faire.
5
Si j´ai demandé l´autorisation pour toutes les fics de mon blog je n´aurais pas fait d´exception pour celle-ci.
6
Je vais te réécrire tous en vrais français.
7
Si c´est en copier-coller c´est que effectivement cela est car comme je l´ai déjà dis je tape sur Word et comme je l´ai déjà dis je n´est pas le temps de tout réécrire car je n´ai pas l´adsl.
Ce n´est pas ma faute si l´adsl ne passe pas dans mon trou paumé.
Sephirot2fr
tu est malin, si je me déconnecte, je ne peux plus taper directement sur le forum.
Qui me croit
Tiens, je teste.
Je me déconnecte.
Je tape mon texte.
Je me reconnecte.
J´envoie mon message.