Ou du surfeur au gros dard et du frelon à deux balles ou du vieu gourou au gros.... euhh
![]()
MMMM ca suscite des questions ces mélanges! ![]()
Wé bon un nouveau chapitre en cadeau de Nawel?
Bref ![]()
pff triplepost! Où sont passés les 2 autres supporters? On m'a abandonné !
Bref
il y a toujours de l'espoir comme dirait Aragorn !
En avant 2012 ! ^^
mais non je n'abandonne pas non plus!
Le surfeur a deux balles aurait il du scoop sur un éventuel chapitre en préparation??? :o
Bof pas le moindre scoop a l'horizon :$
Salut Sugy et bonjour aussi à tous ceux qui suivent cette fic et attendent impatiemment la suite ! :D
Voilà donc en fait je poste un petit message sur ce topic pour donner mon impression sur cette fic. A vrai dire, ça fait déjà pas mal de temps que je l'ai lu mais je n'avais jamais pensé à donner mon avis :
Donc sincèrement, ... je la trouve géniale ! J'ai vraiment adoré, et je trouve que tu a un don pour écrire, Sugy ! J'ai aussi lu ta première fic, "Mako and love" si je me rappelle bien. Je l'ai vraiment adoré aussi.
Donc voili voilou, j'espère que tu va continuer et nous donner la fin de cette histoire qui nous tiens en haleine du début à la ... (je ne pense pas que l'on puisse réellement dire fin pour l'instant ;)
En tout cas je t'y encourage vraiment car tu a du talent !
Sur ce , bonne journée à tous !! :D :D
Hop hop up !! A quand la suite !! ^^ Toujours là au rendez vous. Pour ceux qui sont en manque de fic, un ptit coup de pub : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-489-8407687-1-0-1-0-0.htm
Le screen n'a pas fait de petits encore !
matinal ! Toujours là les irrréductibles ! A bientôt !
Hey mes fans inébranlables !
Je vous remercies tous de me soutenir et m'encourageant après... tout ce temps ! D'ailleurs, merci à Aerith703, ma nouvelle lectrice
Sachez que vos prières se sont fait entendre. Encore un peu de patience mes lapins !
«Elle disparut. Et je n’ai plus eu de nouvelles d’elle.»
CHAPITRE VINGT-DEUX
- Je vous sers votre cappuccino, avec crème fouettée et muscade, Madame Galkina ?
- S'il vous plaît, oui, sourit la vieille dame.
- Et pour vous, Monsieur Galkina, comme d'habitude : un café noir bien corsé ?
- Exactement, ma chère.
La serveuse tourna les talons et se rendit en cuisine où elle prépara sa commande. À cette heure de l'après-midi, le café était plutôt vide. Seuls les habitués, comme les Galkina, osaient affronter la tempête, afin d'assouvir leur besoin de caféine. Le couple d'âge avancé était toujours de bonne humeur et laissait de généreux pourboires. Le café était reconnu comme excellent. Depuis près d'une semaine, Dame Nature était capricieuse et créait déluge par-dessus déluge. Plaçant les breuvages chauds sur un plateau de bois, elle se dirigea avec assurance vers ses clients et leur servit leur commande. Le couple âgé lui sourit en guise de remerciement. La jeune femme retourna à l’arrière, après s'être assurée que tous les autres clients étaient satisfaits. Expirant, elle leva les yeux vers l'horloge qui indiquait quinze heures. Dénouant le tablier crème et chocolat d’un geste nonchalant, elle se dirigea vers un homme dos à elle. Des cheveux blonds, épais et semi-longs recouvraient la tête de ce dernier. En bataille, discipliner sa chevelure semblait être devenu une chose impossible. La jeune serveuse se racla la gorge, afin que l’individu se tourner vers elle :
- Je vous laisse les commandes du café, monsieur. On se voit demain ?
L'homme, qui semblait à peine plus vieux que la femme, roula des yeux.
- Tu réussis toujours à me faire sentir comme un vieillard, c'est remarquable, Gaëlle.
Il marqua une pause, avant d’enchaîner :
- Ouais, c’est bon. À demain.
En guise d'excuse, elle lui ébouriffa les cheveux et le salua, avant de quitter le café par la porte arrière. Une fois à l'extérieur, elle ralentit le pas, face au x déchets. D’un geste lent, elle rabattit avec soin le capuchon de son court imperméable vert pomme sur sa crinière rousse. Ses yeux scrutèrent les environs : les passants étaient rares. D’un pas résigné, sachant pertinemment que le chemin du retour serait douloureux avec la boue et ses talons, elle prit la direction de son appartement : un quatre pièces où elle habitait seule.
Lorsqu’on lui demandait pourquoi elle n’avait pas de colocataire, Gaëlle hésitait longuement, mais finissait par raconter l’histoire suivante. Avant, il y avait eu cette colocataire : une jolie brunette dans la même tranche d'âge qu'elle qui avait étrangement disparu il y avait maintenant deux mois. Elle avait son lot de secrets que Gaëlle n'avait jamais réussis à percer. De plus, sa colocataire ne sortait pratiquement jamais de l’appartement ce qui avait provoqué plusieurs sourcils intrigués quand elle racontait son histoire.
Une fois, Gaëlle était bien décidée à en savoir davantage, mais son interlocutrice lui avait bien fait comprendre qu'elle ne tenait pas à lui parler de son passé. Gaëlle comprenait : tout le monde avait le droit à son petit jardin secret. Elle-même en possédait. Par exemple, la rousse elle-même n’avait pas toujours habité Mideel. Elle était née à Gongaga, mais elle s’était enfuie lorsque son père avait arrangé un mariage avec le fils d’un autre. Elle taisait cette histoire, ne la racontant qu’aux gens proches d’elle. Malgré tout, la jeune fille avait plutôt bien réussi sa deuxième vie.
Une fois arrivé à destination, un bloc de quatre appartements, Gaëlle laissa choir ses effets trempés dans le vestibule, verrouilla la porte et se dirigea vers la salle de bain. Elle y rencontra aussitôt son reflet impeccable : des cheveux roux, tirant sur le blond, coupés au niveau du menton qui s'ébouriffaient facilement, des yeux pers rieurs, une petite bouche dont la lèvre inférieure était ornée d'un anneau or. Elle portait un pantalon rouge moulant et un long débardeur blanc. De jolies perles noires, en toc, scintillaient à son cou. La jeune femme fit quelques retouches à son maquillage, brossa ses dents et décida de se détendre. Elle s'installa au salon et fit quelque chose qu'elle ne faisait pratiquement jamais : elle alluma la télévision.
Vincent était épuisé. Le voyage avait été long, très long. Elena, sa nouvelle collègue n'avait cessé de piailler joyeusement tout le long du trajet. Tout le contraire de Rude dont Vincent pouvait aisément compter le nombre d’interventions sur les doigts d'une main. Qu'à cela ne tienne, ils étaient enfin arrivés à destination. La nuit étant déjà tombée et le trio se dirigea vers un charmant hôtel situé au nord de la ville. Ils remarquèrent aussitôt le brouhaha dans la place, Elena accosta un passant lui demandant pourquoi donc toute cette agitation :
- C'est le festival de la rivière de la vie : trois jours de festivités jour et nuit ! Vous arrivez juste à temps, déclara-t-il.
Vincent soupira, agacé : comme si un festival allait les aider dans leur mission ! Cependant, le regard d’Elena ne laissait comprendre qu’une chose : elle voulait s’éclater. Suite aux nombreuses protestations de cette dernière, les deux hommes lui concédèrent une sortie. Après tout, ils venaient tout juste d’arriver. Une fois dans la chambre qu’ils avaient louée, Elena accapara illico la salle de bain, afin de mettre en valeur ses attributs. Sans grande cérémonie, les deux hommes se préparèrent. Ils se contentèrent de changer quelques vêtements et de se parfumer légèrement. Par la suite, ils attendirent que l’agente se transforme en charmante princesse en s’étendant sur leur lit respectif.
L'ambiance du bar était électrisante : des jeux de lumière à n'en plus finir, une musique forte et entraînante qui enchaînait les succès populaires du moment, une piste de danse bondée, des jeunes femmes toute plus belles les unes que les autres, sans compter celles qui se promenaient parmi la foule en proposant divers alcools. Rapidement, Elena s’était perdue dans la foule et ni Rude ni Vincent ne parvinrent à la retrouver. Les deux hommes étaient beaucoup moins enclins à faire la fête que la jeune recrue. Ce n’était pas vraiment l’expérience des deux hommes, mais plutôt le but de leur visite. Elena ne savait pas grand-chose de la mission qui lui avait été confiée. En fait, il s’agissait plutôt pour elle d’un stage. C’était la première fois qu’elle partait si loin et son rôle consistait surtout à observer les agissements du duo qu’elle accompagnait.
Quoi qu’il en soit, le but de cette visite était de retrouver Jessie, au grand dam de Vincent. Le cas Giterchizt n’avait jamais été totalement clôturé. Les écrits de Stéphane mentionnaient une matéria jaune qui permettait de manipuler les gens. Or, personne n’avait retrouvé cette sphère. Les membres restants de la secte avaient été interrogés et la plupart d’entre eux ignoraient l’existence de la matéria. La seule personne qui n’avait pas été interrogée était Jessie.
Pendant un certain temps, l’histoire avait été étouffée. Puis, un jour, on avait émis le signalement de la jeune fille dans les environs de Mideel. Évidemment, aux yeux de la Shinra –et surtout de Rufus- il était important que cette histoire se termine. Le pauvre vice-président se mordait encore aujourd’hui les doigts à propos de cette affaire. Autrefois, la Turk était un très bon élément pour la Shinra et voilà qu’elle était devenue une menace du jour au lendemain.
Le duo de Turks s’accouda au comptoir du bar central et commanda chacun une bière de la région. Ils la burent silencieusement et rapidement. Rude fut le premier à terminer sa consommation et il la posa brutalement.
- Bon, je vais me coucher. Ramène Elena rapidement.
Puis le Turk quitta le bar sans plus de cérémonie. Vincent laissa échapper un juron, puisqu’il se ramassait la sale corvée. Le jeune homme se leva, soupira et fit quelques pas en direction de la piste de danse. Alors que Vincent cherchait Elena du regard, il se trouve face à une jolie rousse. Chaussée d'escarpins violets, elle portait une robe blanche saillante échancrée au dos. Les lumières UV laissaient paraître le vêtement d'une couleur ultra-violet. Elle avait décoré sa chevelure d'un bandeau et avait abusé sur le fixatif afin qu'ils soient volumineux. Deux yeux pers rieurs et des lèvres brillantes venaient compléter le tableau.
Il était sous le choc.
Il y avait un moment déjà qu’il n’avait pas ressenti quelque chose d’aussi fort en voyant une femme. Le corps de cette dernière se balançait sous le rythme de la musique et Vincent oublia sa tâche précédente, soit trouver Elena. À ce moment, une serveuse passa entre eux et il attrapa deux grandes fioles d’un liquide jaune fluo. Il tendit une poignée de monnaie et sans demander son reste, il se dirigea vers la danseuse.
- Je peux vous offrir un verre, mademoiselle ?
Elle lui lança un regard légèrement effrayé, comme si elle ne l'avait pas aperçu avant ce moment.
- Pardon ?
La musique enterrait les paroles de Vincent, ce dernier éleva donc le ton et répéta sa question.
- Je ne bois pratiquement pas d'alcool... commença-t-elle timidement.
- Allez, s'il-vous-plaît, insista-t-il, tentant de faire disparaître le malaise qui s’était déjà installé.
À droite de la rousse se trouvait sans doute son amie qui lui donna un bon coup de coude, afin d’accepter la proposition du jeune homme.
- Bon, d'accord, concéda-t-elle tandis que Vincent affichait un discret sourire vainqueur.
Il leva son verre, afin de trinquer. La jeune femme l'imita :
- À notre rencontre ! Scanda-t-il.
Il porta le verre à ses lèvres et en prit une longue gorgée. Lorsqu'il porta son regard vers sa nouvelle compagne, il remarqua le verre vide.
- Et vous dites ne pas boire d'alcool ?
- J'ai dit que je ne buvais pratiquement pas d'alcool, pas que je ne savais pas boire, souligna-t-elle.
Il rit, puis tendit sa main, afin de l'entraîner avec lui un peu plus loin sur la piste de danse. Il se dit que, finalement, Elena avait peut-être eu une bonne idée. Afin d’impressionner la demoiselle devant lui, Vincent sortit ses meilleurs mouvements de danse. Sa compagne avait un large sourire sur les lèvres et se lançait elle-même dans des mouvements plus complexes. Deux ou trois fois, il s’éclipsa afin de rapporter des tonics alcoolisés les plus exotiques les uns que les autres. Ce n’était pas dans les habitudes de Vincent d’avoir cette attitude en mission. Cependant, lui et la jeune femme se rapprochaient dangereusement, même si cette dernière faisait bien attention à ne pas tomber dans la gueule du loup, esquivant certaines gestes du garçon. Alors qu’il se dirigeait une nouvelle fois vers le bar, elle lui agrippa l’épaule :
- Hey, Vincent ! Plus d’alcool pour moi, hein !
- Allons, la soirée est encore jeune.
- Non, merci, insista-t-elle son ton devenant un cran plus dur.
Il tenta un regard attendrissant, ressemblant à celui d’un chiot battu qui désire être recueilli le soir de Noël. Pourtant, ce ne fut pas assez.
- Écoute, je travaille tôt demain, alors je vais rentrer chez moi.
Vincent sentait que la demoiselle voulait s’éclipser. Malgré tout, il tenta un dernier affront, et proposa son agréable compagnie :
- Je t’accompagne !
Gaëlle commençait à trouver le jeune homme trop entreprenant à son goût, mais elle ne savait pas comment s’en débarrasser sans le froisser. Il lui tendit galamment son bras qu’elle attrapa. Elle attrapa son PHS de l’autre main et envoya un message à sa bande d’amis comme quoi elle les quittait. Alors qu’ils marchaient en direction de l’appartement de la rousse, l’appareil sonna plusieurs fois, coupant la conversation. Elle s’excusa :
- Désolée, ce sont de vrais parents ceux-là : avec qui tu pars ? Il s’appelle comment ? Appelle-nous lorsque tu seras à la maison, n’arrive pas en retard demain, fit-elle en imitant d’une voix nasillarde ses amis. Le dernier c’est de mon patron, ça paraît hein ? conclut-elle.
Vincent rit, bien qu’il fût irrité d’être interrompu toutes les cinq minutes. Il était impossible d’en apprendre plus sur la jeune femme, soit elle détournait les questions, soit elle blaguait. Après une dizaine de minutes, ils arrivèrent près de l’appartement de Gaëlle.
- Bon et bien, c’est ici, fit-elle en montrant d’un large geste les blocs appartements presque identiques.
Vincent acquiesça. À ce moment, une fine pluie débuta.
- Tu m’invites pour un dernier verre, alors ?
Elle secoua vigoureusement la tête.
- Hey... Pourquoi ? fit-il, penaud.
- Parce que, c'est comme ça, Vincent.
Sentant l’impatience de la jeune femme, il se calme :
- Bon... Je suis en ville pour quelques jours, on pourrait se revoir ?
- Que viens-tu faire ici ? lui demanda-t-elle ignorant sa question.
- Je suis en voyage d’affaires, je travaille pour une compagnie d’avocat à Midgar. Walley et Germain, précisa-t-il.
- Okay, je vois.
Vincent sentait le malaise s’installer. Ils avaient pourtant passé une bonne soirée ensemble, alors pourquoi semblait-elle vouloir se protéger ?
- J’ai l’impression que tu ne me fais pas confiance, commença le jeune homme.
- Oh, non ! S’empourpra Gaëlle. Ce n’est pas du tout ce que tu crois, c’est juste que…
La serveuse se mordilla la lèvre inférieure. Elle releva les yeux vers les prunelles bleu océan de Vincent.
- Tu m’intimides, minauda-t-elle presque, les effets de l’alcool prenant un peu le dessus sur le jugement. Mais je me suis fait la promesse de jamais le premier soir.
Vincent secoua la tête. Cette promesse était la promesse de nombreuses filles. Au fil du temps, il avait appris. Il releva doucement les deux mains, prouvant son innocence.
- Je te jure que je ne ferais rien de mal à une jolie fille comme toi. Et rien sans ton autorisation, assura-t-il.
Avec un soupir, la jeune fille se dirigea vers son appartement.
- On ne peut pas dire que t’es pas insistant toi. Allez viens…
Tard dans la nuit, Vincent se réveilla en sursaut. Il s’était endormi alors qu’il se l’était formellement interdit. À ses côtés, il trouva le corps endormi de Gaëlle. Quoi qu’il en soit, cette jeune fille ne respectait pas ses promesses, pensa ironiquement Vincent en passant une main dans la chevelure rousse de la demoiselle. Peut-être que l’alcool n’avait pas aidé, mais le Turk avait tenu parole : il n’avait rien fait sans son autorisation. C’est d’ailleurs Gaëlle qui avait été la plus entreprenante et qui avait fini par conduire le jeune homme dans sa chambre, alors qu’elle l’embrassait passionnément. De là, tout s’était enchaîné rapidement, au grand plaisir de Vincent qui découvrit une amante expérimentée. Par la suite, tel un homme, la jeune femme s’était endormie très rapidement. Sans doute les effets de l’alcool.
À présent réveillé, Vincent se leva doucement, évitant tout mouvement qui pourrait éveiller sa partenaire. Il avait horreur de ce qu’il allait faire, mais il n’avait pas le choix. Il espérait qu’Elena était revenue saine et sauve à l’hôtel et que sa propre disparition passerait inaperçue. Silencieusement, il se rhabilla et tenta de percer le décor dans cette obscurité. Il voulait laisser un court message à son hôte pour la remercier de la soirée et, également, lui proposer un rendez-vous.
Le mobilier de la chambre était simple et épuré : un lit, une commode et un petit bureau dans un coin de la pièce. Sur le dessus reposait un ordinateur portatif. En s’approchant, Vincent remarqua la présence de tiroirs au bureau. Sans doute il y trouverait le nécessaire pour laisser un message. Bien qu’il trouva un bloc-notes et un stylo dans le premier tiroir, la curiosité du jeune homme l’emporta. Il ouvrit le deuxième tiroir, dans l’espoir d’en apprendre davantage sur sa toute nouvelle conquête. Cette dernière semblait bien aimer la cuisine, du moins c’est ce que témoignaient les différents livres de recettes qui se rouvraient dans le deuxième tiroir.
En ouvrant le dernier tiroir, Vincent retint une expression de surprise. Néanmoins, ses yeux s’agrandirent de terreur. Au fond de ce tiroir se trouvaient deux choses : une matéria jaune et un calepin.
Hiiiiiiii t'es la meilleure Jess!!! ![]()
Hum un chapitre sympas de transition après tant d'action
Il se passe pas grand chose, ça plante le décor de cette nouvelle ville :O
Du coup pas grand chose a dire si ce n'est que ça se lit toujours très bien! ![]()
Et quel séducteur ce Vincent, y a pas à dire il est fort le bougre, et en plus il est chanceux, hop il tombe pile sur ce qu'il cherche ![]()
Bon va falloir partir à la recherche de Jessie quand même, c'est louche qu'elle parte comme ça sans la materia, elle est parti rejoindre mat a tout les coups!
Bref
la suiteuuuh!
Ils sont passé ou tout les uppeurs fou :O
Ça fait quand même sept ans...
Non je ne suis pas mort! :o
Pas encore... pas encore !
Merde, moi qui pensait qu'on s'était enfin débarassé de toi
Frangine on veut la suite ![]()