Tenez, j'ai retrouvé le passage de On The Way To A Smile ou Denzel se tient devant l'eglise près de la moto de Cloud et ou il " emprunte " le telephone de Cloud.
A force de chercher et de tourner, il se retrouva sous le quartier numéro 5. Il y avait une église qui s’était effondrée. Une moto était arrêtée à l’entrée. C’était la première fois qu’il en voyait une comme ça. Mais, plus que la forme de la moto, ce fut le téléphone portable suspendu au guidon qui attira son attention.
Un sourire se dessina sur le visage de Denzel. Je l’emprunte juste un temps. Ce serait amusant si ça passait. Il s’approcha de la moto et s’empara du téléphone. Tout en composant le numéro de sa maison, il s’imagina le téléphone sonner au milieu des ruines du quartier numéro 7.
« Toutes les lignes du quartier numéro 7 sont interrompues. »
En travaillant avec la bande des chercheurs, Denzel avait tenté de retrouver ses parents, mais il n’avait jamais pu les revoir. Il pensait qu’ils gisaient quelque part sous les gigantesques décombres. Il ne croyait plus qu’ils fussent en vie, où que ce soit.
« Toutes les lignes du quartier numéro 7 sont interrompues. »
Le téléphone contre l’oreille, Denzel regarda en l’air.
Il pouvait voir le dessous du plateau du quartier numéro 5. Il réalisa que Levy reposait au-dessus. Alors je suis sous sa tombe. C’est pour ça que je suis si triste.
« Toutes les lignes du quartier numéro 7 sont interrompues. »
Il éteignit le téléphone. Il eut envie de le balancer par terre mais se ravisa. Prêtez-le moi encore une fois. Il essaya d’entrer le numéro de Levy, mais il ne se le rappelait plus. Il regarda l’historique des appels.
Il tenta de composer le premier numéro de la liste. La tonalité se fit entendre. Quelqu’un répondit tout de suite.
« Dis donc Cloud, c’est rare que tu m’appelles. Qu’y a-t-il ? »
Denzel écouta sans rien dire la voix de la jeune femme.
La personne dit d’une voie méfiante : « Cloud ? »
« Ce n’est pas lui. »
« Qui est-ce ? Vous êtes bien sur le téléphone de Cloud, n’est-ce pas ? »
« Je ne sais pas. »
« C’est qui ? »
« Je ne sais pas. Et je ne sais pas quoi faire. ». La voix de Denzel se mit à trembler.
« Tu pleures ? »
Il sentit les larmes venir. Alors qu’il fermait les yeux pour les sécher, une vive douleur le prit au front. De souffrance, son corps se raidit et il fit tomber le téléphone. Il se tint le front et s’accroupit. Il remarqua alors un liquide visqueux sur la paume de sa main. Finalement, il avait envie de crier qu’il ne voulait pas mourir. Et la douleur ne l’empêchait pas de prier de toutes ses forces. Pour qu’il n’y ait pas de noir.
En résistant à la douleur causée par les pulsations de son coeur, il ouvrit les yeux. Ses mains étaient toutes noires.
« Je ne me souviens pas de ce qui s’est passé ensuite. Lorsque je me suis réveillé, j’étais dans un lit. Tifa et Marlene me regardaient.
Voila voila.