Bon voilà, j'ai fini et même si j'ai vraiment adoré d'un bout à l'autre, je dois reconnaître que les derniers chapitres m'ont moins plu dans l'ensemble.
Je ne sais plus si je l'ai dis avant mais je trouve que Dead Space est un mélange très perosnnel entre Resident Evil 4 et Bioshock.
Pourquoi ?
Le mélange personnel, c'est bien sûr l'ambiance spatiale où le côté seul au monde est très fort (comme pas mal de huis clos survival-horror), l'ambiance sonore de malade mentale, l'ambiance scénaristique qui emprunte à la fois aux codes d'un Alien qu'un 2001 l'Odyssée de l'espace ou même le démembrement qui est une idée extrêmement judicieuse.
Resident Evil 4 pour ces morceaux de bravoure, ces situations de panique par l'imprévu, pour ce jeu d'action - horror (car oui, je dirais que RE4 reste un jeu d'horreur et on y retrouve des codes dans Dead Space comme le fait de se retrouver avec un ennemi invincible alors qu'on a des portes à débloquer manuellement par exemple).
Et Bioshock car même s'il y a peu de survivants, on sent que tout ça respire une réelle folie à la fois humaine et extra-terrestre (un peu comme si le monolithe était uen forme pour faire évoluer la vraie nature humaine, pas pour la transformer littéralement si vous voyez ce que je veux dire). La façon de raconter l'histoire (notes, audio etc) est en somme classique de nos jours mais il y a un réel savoir-faire pour apporter un degré de folie en ces lieux (comme j'en parlais l'autre fois). Et Bioshock joue beaucoup également avec cet esprit de folie dans un univers qui nous dépasse de prime à bord (dans Bioshock, on est 60 ans auparavant alors que dans Dead Space, on est 4 siècles plus tard). J'ai ressenti dans ce Dead Space ce que je voulais ressentir dans Bioshock Infinite en fait mais bon, on s'en doute, à cause des Aliens, peu d'humains ont survécu pour vraiment véhiculer tout ce que je voulais comme Bioshock.
Et puis, bon, Bioshock emprunte beaucoup au genre de l'horreur même s'il n'est pas officiellement un jeu d'horreur. Un peu comme Resident Evil 4 qui garde lui une atmosphère dérangeante (mais pas flippante) tout du long.
Bref, je suis un peu déçu de la fin (les trois derniers chapitres on va tabler) où on laisse un peu tomber la peur pour quelque chose de plus action. Ok y avait déjà de l'action avant mais l'ambiance sera globalement moins oppressante à mon sens (plus le fait qu'on a assimilié suffisament de codes pour savoir ce qui sera prévisible ou non même si j'avoue que le monstre qui te saute à la gueule après avoir utiliser la machine à point de force, c'était plutôt bien joué
) et la seule peur qu'on aura est le fait de se retrouver face à une quinzaine d'ennemis différents dans la même pièce (ce qui demande de jongler efficacement entre les armes et le décor pour ne pas faire des mauvaises actions comme trouver le bide du gros balourd).
Mais franchement, j'ai quand même grave kiffé.