Stop de booster, il suffit.
J'ai tâté Bioshock 3. J'suis pas kiki tout dur mais ça devrait vite prendre.
Je trouve ça quand même hallucinant qu'avec des jeux si opposés en terme d'univers, ils arrivent à faire transpirer le même génie ( des lieux vides / remplis, un monde qui se développe / un monde déchu, un monde maritime / un monde aérien ).
'fin voilà. Je trouvais ça choquant au début de jouer à un Bioshock dans un endroit peuplé quoi. 
Mais ça va, finalement. J'ai adoré le 1 pour beaucoup de choses dont son scénario et m'est avis qu'il en sera de même pour le 3. Au-delà de la direction artistique ( la première fois que j'arrive dans la ville, j'ai quasi tout regardé pendant 30 secondes chaque élément ... les trams aériens, les batiments qui flottaient, la statue grandiloquente etc), je trouve qu'ils gèrent bien niveau aménagement de l'espace et mise en scène ( ces statues qui nous paraissent géantes et peser comme des Dieux ... rappellez-vous celle quand on arrivait au phare de Bioshock ... et ce passage dans l'ascenseur où tu decouvres Rapture
Là, c'est pareil, y'a un ascenseur avec une mise en scène folle).
Ce qui est aussi intéressant, c'est que le premier Bioshock relatait l'histoire d'une ville qui dans la folie de son idéologie est tombée dans la folie pure. Ca se ressentait chez les chrosomes, les décors, les détails, l'univers et même les protagonistes importants.
Là, on a affaire à un monde aux deux factions. J'attends de voir le déroulement. Et pis voilà, c'est pas juste du scénario seulement écrit et c'est ça qui est bien. Comme le fait d'avoir un jeu de fête forraine où on peut tirer sur des rebelles en carton comme cible et tout ceci dans le subconscient. Je veux dire personne ne se dit "Tiens je vais me défouler sur ces rebelles en carton et imaginer que c'est eux
". Non, non, c'est juste dans la conscience collective comme quand ça parait sûremment normal et justifié comme un acquis comme le fait que l'on affronte des Russes, des Allemands ou des Irakiens dans les Call of Duty.