Le problème, c'est qu'il est impossible de mesurer cet impact vu qu'il n'existe aucune personne similaire à une autre. A la limite, on peut apporter des conclusions logiques sur le devenir de la personne mais pas avant que la chose ne soit produite.
Je ne dis pas non plus qu'il faut forcer la main en faisant jouer les enfants à RDR. C'est stupide de la part de Hooper mais il n'y a pas mort d'homme. Le tracé de chacun dépend d'une accumulation de contextes, de faits et de pensées personnelles. Si ça ne la traumatise pas, ça changera peut-être sa façon de penser ou ça lui apportera des souvenirs qui vont l'influencer dans quelque chose.
Si par exemple, elle y prenait plaisir à tirer à bout portant sur un cheval, ok, ça soulève des questions (même si elle torturait peut-être des mouches sans se soucier qu'elle fait souffrir une "vie"). Si elle était choquée de voir du sang ou même une personne mourir dans le jeu, ok, là-aussi. Mais là, elle n'en avait pas réellement conscience. Elle "jouait" juste. Ca peut avoir un impact mais il n'est pas mesurable vu qu'il n'y avait pas de condition extrême dans l'extrait vidéo.
Ce n'est pas impossible. C'est comme Ultra qui nous parle d'enfants qui jouent à des jeux de propagande, c'est pas impossible que certains soient concrètement influencés par la guerre dans l'avenir alors que d'autres n'y voient qu'un jeu.
Je ne dis pas que le jeu vidéo n'apporte aucun impact mais que tout apporte un impact. Sauf que ça se juge par la suite.
Mais il y a tout de même des règles de prévention qui ne sont pas là pour rien.
Encore une fois, j'avais la phobie de Bowser et de Robotnik avant mes 7-8 ans. Donc bon, l'impact dont tu parles, il n'est pas qu'en dehors des jeux PEGI qui me sont autorisés.