Deux chapitres ^^
Pas mal, je reste tjs un peu méchante mais je me calme mais quelle soudaine passion pour Aura.
Sinon Capelle je t´intéresse on dirait :p
Khlaine tjs pris de spasme d´une colère incontrôlée.
Coraline la petite soeur que l´on veut tjs protégée et qui évidemment, s´amourache du grand sans coeur qui va probablement devenir son principal gardien ^^
Chapitre fini, 8 page à corriger le pour le courageux ^^ (Zell, Momo, Céline ?)
Celine, j´ai un chiant (yves^^) qui me harcele pour que je change quelques tit truc, alors tu pourras me renvoyer le chapitre une fois que tu auras fini de le corriger, merci ma puce (k)(l)
Ben quoi -_-" sinon c pas logique mdr c pour t´evité de te faire incendier par zell ou narch ![]()
suis sur il y aurait vu que du feu ^^
Chapitre 14
On lui avait attaché les mains dans le dos avec de simples cordes, pourtant très solides. Ses deux Katanas lui avaient été retirés. Le jeune homme n’avait aucune idée d’où il pouvait se trouver. Il était entouré de deux gardes, Marthym marchait derrière lui en aussi bonne compagnie que lui et elle aussi avait non pas les mains mais les pattes attachées, mais par de puissantes chaines. Parkko était en tête tel un guide. Le chemin qu’ils suivaient tous n’avait rien d’extraordinaire : un carrelage foncé où l´on pouvait voir des tâches de couleur rougeâtre, reflets des lustres au plafond qui n’utilisaient pas des bougies pour émettre de la lumière, mais des sortes de sphères de verre qui s’illuminaient. Aurasmash n’avait jamais rien vu de semblable. Il était indéniable que cette ville possédait une avancée technique sur tout le monde. Ils arrivèrent alors devant deux portes elles ne comportaient aucune poignée. Parkko se dirigeait droit sur elle, le jeune Nekomata pensa rapidement qu’il allait se casser le nez dessus. Mais elles s’ouvrirent juste devant lui les faisant entrer dans une immense salle. Devant eux se trouvait un trône. Même si le reste du complexe était très avancé, le roi avait gardé ce symbole pour montrer son rang aux visiteurs ou prisonniers. L’homme positionné sur l´imposante chaise avait déjà atteint un certain âge, il portait un habit des plus simple aucune armure, ou protection. Un simple costume noir lui donnant tous les attraits d’un gentleman. A la droite du trône dormait une lame dans son fourreau, et à la gauche se trouvait un autre homme qui était enfouis sous sa cape. La général Parkko le salua en se courbant en avant, sans pour autant mettre un genou à terre.
- Un Nekomata, je croyais que votre race s’était enfermée au plus profond d’une forêt refusant tout contact avec les hommes ! intervint le roi surpris.
- Elle l’est toujours, souffla Auras.
- Alors pourquoi te trouves tu ici petit ?
- J’ai mes raisons, sourit le jeune homme.
- Bon passons… Parkko as-tu trouvé ce que je voulais ? demanda l’homme sur un ton impatient.
Le général fouilla alors dans ses poches jusqu´à ressortir la pierre qu’il avait dérobé dans la salle des trésors. L’homme sur le trône tendit alors ses deux mains tel un enfant volant son jouet. Parkko s’approcha de lui et le déposa délicatement dans le creux de ses mains.
- Merveilleux, tout simplement magnifique, murmura le roi en caressant les différentes parties du cristal.
- Vous voulez dire que c’est pour cette pierre que vous êtes entré en guerre ! hurla Aura visiblement indigné.
- Tu ne peux pas comprendre petit, tu n’imagines pas quel progrès technique nous allons faire grâce à cette pierre.
- Avez-vu déjà vu à quel point vous étiez en avance sur les autres nations. Pourquoi n’utilisez vous pas votre connaissance pour les aider ?
- Et partager notre savoir ? Pas question ! Cela fait des années que je recherche cette pierre.
- C’est pour cela que vous vous êtes allié à la Compagnie du mal, grâce à ses agents basés sur toute la planète ils n’ont eu aucun mal à vous dire où elle se trouvait ! cracha le jeune Nekomata.
- Petit insolent comment oses tu ! Au grand jamais je ne m’allierais avec la Compagnie du mal, je préférerais mourir ! hurla le souverain.
- Pourtant celui qui m’a capturé a été engagé par la Compagnie du mal il se nomme Zell.
- Il ne faut pas l’écouter majesté, il essaie de vous déstabilisze ! intervint le général Parkko.
- Je sais général ! Je veux que vous exécutiez ce jeune homme sous mes yeux, et maintenant ! sourit l’homme.
Parkko sortit son épée fouet avec un large sourire, la lame se trouvait déjà tendu vers le plafond prête à s’abattre sur la tête du jeune homme.
- Sire si vous le permettez j’aimerais m’entretenir avec ce Nekomata, intervint l’homme sous la cape qui n’avait dit mot jusque là.
Apres quelques instants de réflexion, le roi fit un signe au général qui du se résigner à ranger sa lame dans son fourreau.
- Très bien chancelier je vous le laisse.
Le roi se leva de son trône et quitta la salle suivit du général et de deux gardes. Les deux soldats qui étaient restés avec le chancelier, firent signe au nekomata et à son espers de se lever et de suivre l’homme sous sa cape. Le chancelier n’alla pas loin en effet sur la gauche du trône se trouvait une double porte faite en marbre blanc, le chancelier l’ouvrit et fit signe à son prisonnier de rentrer.
- Renfermez moi ce tigre, il fera une parfaite attraction pour le peuple plus tard ! ordonna l’homme.
Marthym croisa le regard de son compagnon et comprit ce qu’il voulait d’elle. La tigresse fut emmenée par les deux gardes. A l’intérieur de la salle que lui avait indiqué son geôlier le jeune homme avait eu l’impression de faire un bon dans le passé elle n’était éclairé par de simples torches fixées sur les murs montrant toute la grandeur de la pièce. Le sol d’un gris morne donnait un air triste à cette pièce, au centre se trouvait un monticule toujours fait de pierres avec un petit siège. Auras n’y avait pas fait attention, mais tout autour de la salle se trouvait posté des hommes avec de simple vêtement sur la nuque de chacun on pouvait apercevoir la marque de la Compagnie du mal.
- Alors je ne m´étais pas trompé, vous vous êtes alliés au Hikiarien ! intervint Auras.
Il se retourna et se retrouva face à Zell, le jeune homme au sourire de psychopathe frappa son adversaire au niveau de l’estomac. Auras ne pu que subir le coup étant toujours attaché.
- Tu fais erreur mon petit, le roi est bien trop idiot pour se rendre compte que son propre chancelier et la personne dirigeant la compagnie du mal ne font qu’un ! fit l’homme hilare.
- Alors vous vous servez de son autorité comme d’un bouclier, qui irait chercher le leader d’une telle société au coté d’un roi.
- Cette fois ci tu as vu juste petit ! Tu sais pendant un instant j’ai bien cru que tu allais tout faire capoter. Mais heureusement pour moi le roi ne réfléchit que rarement.
- Si vous aviez si peur, pourquoi avoir empêché le général parkko de me tuer ? demanda-t-il curieux.
- Car je veux que tu me livres le secret qui me permettra d’atteindre le village des Nekomatas.
Auras prit alors une mine grave, il était décidé à ne rien dire pouvant nuire à son peuple.
- Pourquoi voulez vous le connaître ?
- J’ai une revanche personnel à prendre, j’ai participé à la guerre moi aussi vois tu. L’un de ces satanés chats m’a défiguré à vie, aujourd’hui grâce à toi je vais pouvoir me venger. Donne moi ce secret et je te laisserai la vie sauve.
- Tuez moi tout de suite alors !
L’homme s’éloigna se dirigeant à l’opposé de la porte qu’ils avaient emprunté pour rentrer dans cette salle. Une autre porte était visible si on y regardait bien.
- Zell, je sais que tu y tiens beaucoup, je te laisse mettre fin à ses jours.
- Avec plaisir !
Le chancelier disparut alors, Auras se releva tant bien que mal pour faire face à son adversaire.
- Je ne te pensais pas lâche au point de te battre contre une personne incapable de se défendre ! intervint Auras.
Zell lui fit signe de se retourner, il lui obéit. Quelques instants plus tard il était libre.
- Comme ça personne pourra dire que je ne t’ai pas battu loyalement ! sourit Zell.
La jarre se trouvant dans son dos se mit alors à bouger dans tous les sens, comme si le sable se trouvant à l’intérieur se trouvait en ébullition. Il finit par sortir sous la forme d’une longue colonne se tortillant dans les airs et percutant en pleine face Aurasmash qui se retrouva propulsé contre le monticule de pierres au centre de la salle. Il se releva alors en sortant ses dix griffes, il ne comptait pas se laisser tuer ici. Cette fois, c’était sous la forme d’un poing géant que se présentait les fins grains, Auras se jeta dessus en faisant une entaille en forme de « X » répétée cinq fois parallèlement. Mais son coup n’avait pas été assez puissant et il se retrouva bien vite au sol avec une vive douleur dans le dos, il cracha quelques gouttes de sang. Les hommes positionnés autour devaient se délecter d’un tel spectacle. C’est alors qu’une nouvelle silhouette arriva dans la salle, elle était passée à travers l’un des murs et se tenait entre deux gardes pour le moins étonné.
- Je peux me joindre à vous ? intervint Khlaine, en assommant les deux gardes.
Aurasmash ne put retenir son sourire en regardant son ami se débarrasser avec facilité de tous les hommes de la pièce, il vint ensuite se positionner au coté de l’homme chat.
- Khlaine, celui qui dirige la compagnie du mal, il se trouve ici. Il a pris la porte au fond à droite devant toi.
- Hum… Tu penses que tu arriveras à tenir face au mioche ? murmura-t-il
Sur un signe affirmatif de la tête de son ami, il partit en courant à la poursuite de celui à l’origine de sa vengeance.
Marthym suivait toujours les deux gardes, la tigresse ne cessait de regarder à gauche et à droite pour prendre des points de repère et retourner facilement vers son compagnon. Au détour d’un couloir, elle brisa les liens la maintenant prisonnière, le garde se trouvant derrière elle, fut le premier à sortir son arme, mais aussi le premier à se retrouver la tête dans le mur, son casque avait heureusement amortit le choque et lui avait aussi sauvé la vie. Le second garde se retourna alors surpris par un tel raffut et se retrouva face à face avec la tigresse qui avait l’air de mauvaise humeur. D’un puissant coup de patte elle l’envoya au sol inconscient. Elle repartit sur ses pas, courant à une vitesse incroyable, deux gardes apparurent au détour d’un couloir, la tigresse sauta par-dessus sans même leur prêter la moindre intention. Les portes de la salle du trône se trouvaient droit devant elle, mais un mur d’hommes se dressait sur son chemin, elle s’arrêta à quelques mètres d’eux. Marthym plissa les yeux, en montrant ses rangées de crocs qui arracheraient facilement un bras ou une jambe aux imprudents. La tigresse s’élança, frappant deux soldats au niveau des visages, un autre garde la frappa de sa lame, son pelage blanc commença à rougir. D’un coup de patte elle envoya son agresseur contre le mur, deux autres adversaire furent pris dans ses pattes. Une autre entaille apparut dans son dos, le soldat leva de nouveau son épée, la puissante patte de Marthym brisa le bras de l’homme qui lâcha son arme. Du sang s’écoula de son museau, son regard était terrifiant : celui d’une tigresse qui se battrait jusqu´à la mort. Le dernier soldat finit par s’écouler sur le sol avec cinq plaies sur la joue gauche, l’espers s’avança entrant dans la salle du trône ; d’autres soldats l’attendaient.
Auras évita un nouveau coup de poing géant, prenant appuis sur ses jambes et s’élança sur Zell. Un bouclier de sable apparut alors parant les griffes du jeune homme. Se trouvant à genoux devant lui, d’un coup de pied il lui balaya les jambes l’envoyant au sol. Il resauta sur le jeune homme, mais cette fois ci ce fut tout son corps qui fut recouvert de sable, lui offrant une armure hermétique à tout coup. Il finit par se recevoir un coup de coude. Zell se releva et le sable se retira pour rester à ses pieds.
- Tu m’énerves, je crois qu’il est temps que je te montre l’étendue de mes pouvoirs.
Le sable prit alors la forme du jeune homme, une silhouette identique à la sienne bien qu’elle ne possédait pas beaucoup plus de détails, un visage dénué de bouche et d’yeux. La créature attaqua avec une grande vivacité. Auras l’esquiva tout en lui griffant son estomac, mais le clone de sable ne s’arrêta pas à cette blessure et plaça un uppercut au jeune Nekomata qui se retrouva au sol. Auras, se releva mais n’attaqua pas son adversaire et se dirigea vers Zell qui avait les yeux fermés pour contrôler sa créature. Il les rouvrit juste à temps entraînant la destruction de son œuvre, il esquiva l’attaque de son ennemi. La porte s’ouvrit subitement la pièce fut alors envahit par la lumière, Marthym se tenait dans l’enclave de celle-ci, son pelage d’un originel blanc se trouvait rougi par son sang. L’esper semblait au plus mal, plusieurs plaies ouvertes saignaient encore abondamment se répendant sur le sol. La tigresse ne perdit pas de temps, elle se rua sur Zell, mais son élément se mit alors autour de lui formant une sorte de cocon. Les griffes de l’animal ne provoquèrent aucune marque. Auras arriva alors à coté de l’esper, regarda ses blessures.
- Marthym, faut que je te soigne, tes blessures sont importantes. Tu perds beaucoup de sang.
- Un grand danger est en train de se réveiller dans ce cocon, il faut que nous le détruisions, intervint la tigresse.
- Tu vois bien que tes coups ne font rien. Je vais essayer de trouver quelque chose pour bander tes blessures.
Alors qu’il venait de finir sa phrase, un grondement retentit dans toute la salle, et le cocon doubla de volume en commencent à ce fissurer à plusieurs endroit.
Le bateau se soulevait légèrement au gré des vagues. Sur le pont Perfect et Linoa, le troisième passager Capelle se trouvait dans sa cabine. Le capitaine sifflotait tout en faisant plusieurs rotations avec la barre du navire. La jeune fille se dirigea vers lui, laissant le général seul. Le capitaine la regarda de haut en bas, cela faisait bien des années qu’il n’avait pas eu une si belle fille à ses cotés.
- Dites-moi capitaine, combien de temps reste-il avant que nous accostions ?
- Cela ne devrait plus être très long m’dame.
- Vous semblez bien connaître le général Perfect, pouvez-vous me parler de lui ? Lui lança-t-elle.
- Vous savez je l’ai connu alors qu’il n’était encore qu’un enfant. Il n’avait pas assez d’argent pour payer la traversé, je l’ai alors pris en tant que moussaillon pour qu’il puisse traverser cet océan.
- Mais ses parents étaient-ils en accord avec ce voyage ?
- Jeune fille, j’estime que chacun a le droit de garder ce qu’il désire pour lui, le jour de notre rencontre il était évident que quelque chose de terrible lui était arrivé. Mais je ne lui ai rien demander, si vous voulez en connaître plus sur lui, vous devrez lui poser la question.
La jeune fille regarda dans la direction du général, qui lui-même regardait dans la leur, la jeune fille se sentit mal a l’aise sous le regard sérieux du général. L’homme ne bougeait pas et la fixait, bien vite un sourire niais apparut sur ses lèvres suivit d’un regard d’enfant. Le général regarda de nouveau la mer, ou plutôt l’étendue de terre qu’on pouvait apercevoir au loin, ainsi que plusieurs monticules de bois. Le capitaine se dirigeait vers eux, le port de la ville sans doute. Les matelots s’attelèrent à ranger la grande voile, pour que le navire perde de sa vitesse. Sur le quai d’autres hommes attendaient que le navire soit à l’arrêt pour qu’ils puissent mettre en place la passerelle qui leur permettrait d’atteindre la terre ferme. Une planche de bois fut placée entre le navire et le ponton, pour que le général, Linoa et Capelle puissent descendre, sur le quai deux autres soldats habillés de vêtements banals se présentèrent à Perfect.
- Général Perfect, nous avons été avertis de votre arrivée.
- Inutile de le crier si fort, ici je suis une personne comme les autres retenez le bien. Qu’avez-vous à nous apprendre ?
- Hélas pas grand-chose monsieur, nous n’avons vu aucun Nekomata de près ou de loin. Par contre le vaisseau du général Parkko est revenu depuis hier.
- Très bien, Nous savons qu’Auras est retenu depuis une journée, les connaissant ils le tortureront plusieurs jours. Cela nous laisse encore du temps pour le secourir ! sourit le général.
- Vous comptez vraiment allez là bas pour sauver cet Aura ? demanda Capelle prenant part à la conversation.
- Evidement on n’a pas fait tout ce chemin pour rien ! s’irrita Linoa.
- Mettons nous en route ! intervint Perfect.
Les deux amis commencèrent leur chemin, lorsqu’ils remarquèrent que Capelle les suivaient. Le jeune homme les regarda comme si de rien était.
- Bah quoi ? moi aussi je vais dans cette direction c’est tout !
Marthym et Auras s’éloignèrent, se préparant à combattre. Le cocon de sable explosa alors leur obligeant de fermer les yeux, un gigantesque queue vint percuter le jeune Nekomata et l’envoya au sol a l’opposé de la salle. Marthym se trouvait à présent seule face à un immense dragon composé de sable. La créature tenait juste dans la salle, et avait assez place pour tourner sur elle-même. D’un coup de patte elle tenta de balayer la tigresse qui sauta sur le membre et courut vers le visage, mais ses griffes ne laissèrent aucune trace dans le sable. Le dragon l’attrapa avec son autre membre et la jeta au sol avant de l’écraser sous les rugissements de l’esper. Aurasmash sauta sur la créature, il avait beau frapper à pleine griffe rien ne se passait, mais en essayant de l’attraper, Marthym eu le temps de se dégager. Le jeune nekomata se prit un nouveau coup de queue qui l’envoya contre un mur cette fois ci, il était un peut sonné. L’esper se plaça devant lui pour empêcher le dragon de l’attaquer.
- Ne reste pas là Marthym, il va t’écraser d’un coup. Je crois bien qu’on a trouvé plus fort que nous aujourd’hui ! sourit le Nekomata.
- Cela n’a pas d’importance, je suis vraiment contente d’avoir pu faire ce bout de chemin avec toi, on en aura connu des aventures, articula la tigresse.
La patte de l’animal se rapprochait déjà, Marthym tendit sa main vers son ami tout en criant son nom, son membre se mit alors à briller avant de se séparer en millier de particule, son corps subit le même phénomène. Toutes ces particules intégrèrent le corps de Auras qui semblait tout aussi surprise. Une intense lumière illumina la salle, la créature arrêta son attaque et recula. Une nouvelle silhouette se dessina alors. La coiffure du jeune homme n’avait pas changé, elle avait seulement pris quelque centimètre lui permettant d’atteindre ses genoux, autour de son front un cerclage doré avec en son centre un saphir bleu. Au poignet on pouvait distinguer les mêmes cerclages mais en plus large. Sa musculature avait triplé de volume, et toute la peau autour de son torse était recouvert d’une épaisse fourrure blanche aux rayures noir, non sans rappeler celle de Marthym. Dans son dos on pouvait apercevoir les deux ailes que possédait la tigresse. Et enfin à son cou pendait le pendentif avec le portrait de sa sœur, qui se trouvait aux premières loge pour assister au combat.
Le jeune homme regarda ses bras, il caressa la fourrure qui le recouvrait, sur son visage on pouvait voir son étonnement, alors qu’il s’admirait, son adversaire passa a l’attaque. Il abattit sa puissante patte sur son adversaire qui l’arrêta d’une main tandis qu’il continuait de regarder son autre membre avec un air stupéfait.
- Que nous est-il arrivé ? fit Aurasmash d’une voix qui mélangeait la sienne à celle de sa chimère.
Le dragon réattaqua faisant sortir le Nekomata de son étonnement, il esquiva à une vitesse incroyable et frappa la créature au visage. Le monstre ne sembla pas plus blesser que sur les autres coups, d’un coup de queue il frappa Auras, le jeune homme réussit à s’arrêter en déployant ses ailes. Il fonça à toute vitesse sur l’animal, il ne cherchait pas à attaquer de toutes ses forces, mais à atteindre le cœur de la créature. Il n’était plus qu’à quelques mètres du dragon qui tenta de l’écraser mais son adversaire esquiva. Il plaça ses bras devant son visage pour se protéger et pénétra dans le corps de sable. Le monstre se dressa sur ses deux pattes en poussant un hurlement, il se disloqua en plusieurs plaques de sable, un corps fut propulsé contre le mur opposé. Il s’agissait de Zell, sur son torse cinq plaies concordant avec les griffes du Nekomata, le jeune homme était inconscient mais encore vivant. Alors qu’il regardait son adversaire vaincu son corps brilla de nouveau et se retrouvèrent séparés.
- C’était vraiment… Incroyable ! souffla Auras.
Marthym posa un genou a terre ses blessures ne s’étaient pas arrêtées de saigner malgré cette métamorphose. La tigresse repoussa son compagnon de la patte.
- Tu dois retrouver Khlaine, et reprendre le cristal au roi ! intervint-elle.
- Mais et toi ? Tes blessures sont trop graves pour que je te laisse ici !
- Je t’ai dit de t’en aller ! rugit l’esper.
Le jeune homme savait très bien que Marthym ne se laisserait pas mourir, il se retourna pour prendre la même porte qui avait servi à la fuite de chef de la compagnie du mal.
Khlaine se trouvait dans un escalier en colimaçon, la fatigue commençait à s’emparer de lui. Son corps ne cessait de devenir transparent et de reprendre une forme vivante, il finit par arriver au somment de ce qui lui avait semblé interminable. Un homme encapuchonné se trouvait déjà sur l’immense balcon, même s´il ne voyait pas son visage il savait très bien que c’était la personne qu’il recherchait depuis tant d’années. L’homme sentant une présence se retourna pour faire face à celui qui sans le savoir avait été le troisième membre de la compagnie du mal, et qui l’avait aidé à prendre cette assurance.
- Khlaine, c’est bien toi, fit-il d’une voix fatiguée.
Le jeune homme s’avança vers son adversaire, il devait en finir le plus vite possible, c’est alors que toute la battisse se mit à trembler. Les deux hommes se cramponnèrent à la barricade, Khlaine eu l’impression de voir le paysage défiler devant lui. Le jeune homme regarda alors au sol pour voir que la structure s’élevait dans les airs. Abasourdi par ce qu’il venait de voir il se retourna vers le chef de la compagnie du mal qui ne semblait pas aussi surpris que lui.
- Le roi vient de mettre le cristal dans le générateur nourrissant ainsi le réacteur. Il a l’intention de conquérir le monde avec son château volant, ricana l’homme.
- Je me moque de ce qu’il compte faire, je ne serai plus la pour le voir. La seule chose qui compte pour moi est de vous tuer.
Il s’avança avant de se remettre à disparaître, son corps ne resterait plus longtemps dans ce monde et il devait encore accomplir sa vengeance. Contre toute attente se fut son adversaire qui se rua vers lui. Le jeune homme ne l’avait pas remarqué mais il portait des gants fait dans un alliage étrange leur donnant une teinte violette. Sous sa cape une armure au même teinte, alors qu’il était sous sa forme spectral son adversaire l’attrapa sans aucun mal et commença à le marteler de coups au bas ventre qui lui firent ressentir la douleur. Le chef de la compagnie du mal se recula regardant avec pitié le jeune homme au sol.
- Tu croyais vraiment que je n’avais pas compris comment tu avais pu revenir d’entre les morts. Cette armure me permet de t’attaquer quelque que soit la forme dans laquelle ton corps se trouve, mais je suppose que tu l’avais déjà remarqué ! ricana-t-il.
- Qui êtes vous ?
- Tu sais très bien qui je suis, c’est moi qui est crée ce groupe, dans le temps on m’appelais Transe-Kuja. Je dois te remercier, il y a bien longtemps que je n’avais pas éprouvé ce plaisir en combat.
Khlaine se releva frappant son adversaire au niveau du torse, son armure absorba une partie du coup, mais n’empêcha pas son adversaire de reculer de quelques pas. Il lui envoya un coup de pied majestueux dans le menton suivit d’une manchette suivit d’un coup de coude encore au niveau de l’estomac.
- L’âge vous a ramolli, et votre armure n’y changera rien, je vous tuerais afin de venger ma pauvre mère.
Les deux combattants coururent l’un vers l’autre. Leurs coups atteignirent chacun le visage de l’adversaire. Khlaine attrapa le bras de son adversaire et le brisa, Kuja poussa un cri avant de coller un coup de genoux dans la cage thoracique de son adversaire. Alors que le combat faisait rage la battisse faisant a présent office de vaisseau vacilla sur l’un des cotés, les deux hommes perdirent l’équilibre. Khlaine donna un dernier coup faisant basculer le chef de la compagnie du mal par-dessus la barricade. Son cri retentit quelque seconde avant qu’il ne s’écrase sur le sol. Le jeune homme s’assit contre la rambarde bien décidé à attendre sa dernière heure ici. Des bruits de pas se firent de nouveau entendre, Aurasmash apparut dans les escaliers.
- Tiens salut, toi ! Je vois que tu t’es débarrassé du gamin ! sourit-il.
- Et toi que tu as accomplis ta vengeance !
- Oui, son corps commençait à disparaître de plus en plus. Sil te plait prend soin d’elle, et surtout dis lui que je suis mort en héros, qu’elle soit fière de moi.
- Je peux te demander une dernière faveur ?
- Si tu te dépêches, oui !
- Je voudrais que tu passes le bonjour à ma sœur Kisa.
- Je crois que je peux faire encore mieux.
Khlaine ferma les yeux, son visage se crispa quelque seconde, avant qu’une autre silhouette fantomatique apparaisse de l’autre coté du jeune homme. Il s’agissait de la jumelle d’Auras, le jeune homme la regarda stupéfait, ses yeux le brûlait, mais il ne devait pas pleurer. Elle ferma les yeux tout en lui souriant, et lui envoya un baiser. Le corps de la jeune femme disparut en même temps que celui de Khlaine. Aurasmash se retrouva seul sur le balcon, cette solitude lui pesa et partit aussitôt à la recherche du roi. Il devinait que les installations permettant à cet endroit de tenir dans les airs devaient se trouver dans les sous sol, il trouva bien vite une porte avec un escalier s’enfonçant dans les ténèbres. Il marchait collé au mur, non loin de lui un passerelle semblant donner sur une grande salle. Une lumière verdâtre passait de temps à autre sur les murs leur donnant un air inquiétant. Dans la pièce se trouvait bien le roi, accompagné de ses deux soldats devant eux une immense machine, en son centre un bocal de verre avec le cristal à l’intérieur. Des fils sortaient un peux partout de l’engin s’enfonçant dans le sol ou dans le plafond la lumière verte provenait de plusieurs ampoule se trouvant dans des bocaux teintés. Le général Parkko lui n’était nul part. Le nekomata sauta alors en contre bas retombant à genoux derrière les deux gardes, le roi était bien trop occupé à admirer sa machine pour remarquer la présence du jeune homme. De deux coups bien placés il assomma les deux soldats. Entendant les corps des deux hommes tomber lourdement sur le sol dans un bruit métallique à cause de leur armure, le souverain se retourna et sortit son épée en apercevant le jeune homme.
- Toi ! rugit-il.
Il frappa circulairement, mais son adversaire possédait la grâce et l’agilité d’un chat et esquiva facilement les coups. Il évitait toutes les attaques en dessinant un cercle autour de lui. Il s’arrêta devant la machine, le roi empoigna son épée à deux mains et la placa horizontalement, il fonça sur Aurasmash qui se poussa sur le coté, la lame s’enfonça alors dans le générateur où se trouvait le cristal. L’épée du roi fut alors parcourut par un éclair qui envoya le souverain au sol pour de bon. La machine commença alors à s’emballer. Le cristal se fissura en plusieurs endroits avant d’exploser de lui-même. La battisse se pencha sur la gauche, il semblait bien que sans le cristal le château ne pouvait se maintenir dans les airs. Il regarda au dessus de lui et aperçut alors la passerelle détruite par un résidu de plafond qui se lézardait lui aussi.
- Aura par ici ! hurla une voix rugueuse.
Il se retourna pour apercevoir Marthym devant un autre couloir, la tigresse était toujours en mauvais état, mais était au moins vivante. Le jeune homme ne s’attarda pas et suivit l’esper et arrivèrent dans la salle du combat contre Zell, le corps de ce dernier avait d’ailleurs disparu, laissant sur le sol une traînée de sang. Ils n’avait pas le temps de le poursuivre et devait se sauver au plus vite. Se souvenant à peu près du chemin que leur avait fait emprunter les soldats à leur arrivée il se retrouvèrent à l’entrée du palais. Mais manque de chance il s’agissait du côté qui se trouvait contre le sol et qui s’écraserait donc en premier suivit du reste de la battisse. Un bout de tissu pendait devant le Jeune nekomata, il s’agissait de la représentation de l’armoirie du royaume positionné au dessus de la porte. Sans même chercher à vérifier si c’était solidement attaché, Auras escalada jusqu´à réussir à atteindre le toit, Marthym le rejoignit quelques secondes après. Ils sautèrent tous les deux aux derniers moment et coururent le plus loin possible, malheureusement ils ne pouvaient rien faire pour les personnes se trouvant dans les maisons qui furent écrasées par le monticule de terre où se trouvait la battisse.
- Une telle technologie de gâchée, cela montre encore la stupidité des hommes, souffla Auras.
- La cupidité de certains hommes les pousse à faire des choses pas très louables.
Les yeux du jeune Nekomata se plissèrent tendit que Marthym reniflait un danger. Le jeune homme se retourna mais pas assez tôt pour éviter le coup qui lui avait été porté, le jeune homme s’écroula sur le sol inconscient. Deux hommes se trouvaient face à l’esper, la tigresse malgré ses blessures se rua sur eux, mais ils esquivèrent et l’envoyèrent rapidement au sol.
- On prend celui là, intervint l’un des deux.
- Et que fait-on du tigre ? demanda l’autre.
- Trouve-lui une cage cela fera toujours une attraction pour les enfants de la ville.
L’homme prit Aura sur l’épaule avec une grande facilité malgré le poids du jeune homme. Il se dirigea alors vers la sortit de la ville, bientôt rejoint par son acolyte.
Voila j´ai lu.
On ne peut pas dire que Zell soit un personnage profond, néanmoins, il est doué au combat et c´est inégal que les gentils gagnent pour que l´histoire se termine bien. ![]()
Ensuite, ce qui m´épate, c´est que les Espers sont censés être des ennemis quasi invincibles comme des anges gardiens(en général bien sûr)et là, ils peuvent être blessés et envoyer au tapis en deux temps trois mouvements alors qu´ils ne disparaissent pas en fine patricule. Bah si c´est ta conception des invocations, je la respecte. ![]()
J´ai trouvé banal que comme par hazard, le chef de la confrerie du mal a étrangement l´équipement approprié pour se battre contre ce qu´il désire. Enfin la technologie est une grande vertue là où il loge, ça peut s´expliquer mais le coup de la vengeance, ça reste banal dans l´ensemble.
Ensuite, ça m´a touché quand Aura a demandé de passer le bonjour à sa soeur défunte car on s´y attend pas et ça reste beau. ![]()
Pour finir, l´horrible Parkko est obligé d´avoir une arme et de tuer soi même Aura alors qu´il peut claquer des doigts pour ameuter des gardes fait pour l´execution, mais vu que Parkko est un forumeur et qu´il a rempli une fiche, il a bien sûr une arme et ne fait pas comme dans notre monde où on donne seulement un ordre pour une execution. Enfin voila quoi, il doit daigner de lever son cul au lieu de donner un ordre, ça m´a surpris. ![]()
Je pense que tu voulais dire le roi zell ^^ (la fin de ton commentaire)
Euh j´ai peut être confondu. ![]()
En tout cas merci zell a avoir été le seul a voir ou du moins posté un commentaire pour ce chapitre qui a euh.....un peut plus d´une semaine ^^
Bon comme c´est les vacance, et que j´ai toujours fini mes fic, je vais essayer de faire quelques chapitre.
Bizarre ùais j´adore tout ce qui est bizarre
Vraiment cette fic avec des forumers du coin est vraiment bien construite .
Bon, voilà, j´ai ENFIN lu
Je suis désolé pour tout ce retard, mais mieux vaut tard que jamais, comme on dit
Ce chapitre, je l´ai lu facilement, rapidement, et je l´ai bien aimé ^^
Les combats dantesques sont bien retranscrits, même si on a vu mieux dans le passé.
Certains moments manquent de crédibilité (comme Zell l´a fait remarqué précédemment) et certains personnages manquent d´intérêt (le roi, mdr, quel pourri, c´est le cliché-type).
Ensuite, et bien, ça s´accélère un peu, on comprend que le dénouement est proche, et Khlaine a laissé un beau cadeau à Aura, mais que deviendra Caroline en compagnie de Monarch ?
Des questions auxquelles j´aimerais avoir une réponse rapide ![]()
Chapitre 15
La lune avait pris possession du ciel, les derniers veilleurs s’attelaient à allumer les derniers lampadaires constitués d’une bougie sous un globe de verre. Le petit groupe constitué de Perfect, Linoa et Capelle avait trouvé refuge dans une petite taverne où l’ambiance y était chaleureuse. Des éclats de rire ne cessaient de traverser le grand salon, certains ivrognes se mettaient même à danser sur les tables en bois qui menaçaient de céder à tout moment sous leur poids. Le groupe se trouvait un peu à l’écart, assis dans un coin où les regards ne s’égaraient pas, ou peu.
- Demain, nous ferons route vers la capitale Hikkarienne, ils nous faudra être en forme on ne sait pas quels ennuis nous attendent là-bas, intervint Perfect.
- J’espère seulement qu’il est encore vivant, répondit Linoa.
- Il ne faut pas perdre espoir, sourit le général.
- Je peux vous jouer une petite musique mélancolique si vous voulez pour bien vous mettre dans l’ambiance. Je dois avoir un violon quelque part dans mes bagages, coupa Capelle sur un ton sarcastique.
- Ferme-la toi ! s’irrita la jeune fille alors que le général ricanait doucement.
Une serveuse s’approcha de leur table pour prendre leur commande. Chacun prit une boisson rafraîchissante sans alcool et alors qu’elle allait repartir, le général attrapa le bras de la demoiselle.
- Dites-moi, jolie jeune fille, vous ne seriez pas à la recherche d’un partenaire pour une nuit de folie ?! fit-il avec le plus grand des sourires.
- Non mais pour qui me prenez-vous ! cria-t-elle en le giflant, sous les rires de Capelle.
- Et dire que tu es un général, le corps militaire est tombé bien bas… soupira la seule fille du groupe.
- Je déteste être général, j’ai participé à certaines bataille où j’ai fait preuve de mon habileté avec les lames, et cela m’a valu moult promotions, jusqu´à atteindre le rang de général. Mais je ne suis pas fait pour diriger des hommes, où il ne fait jamais faire un pas de travers sous peine d’être sanctionné. Ici je suis en civil, je peux donc être moi-même. Mais dis-moi, tu chercherais pas un peu de réconfort pour cette nuit ?
La réponse fut la même que la serveuse, la joue du jeune homme commençait à devenir vraiment rouge. Linoa se leva, le regard sévère et monta à l’étage en direction de la chambre qu’elle avait louée pour la nuit. Cette fois-ci ce fut un serveur qui arriva devant leur table, déposant les trois boissons qu’ils avaient commandées, bien qu’il n’était plus que deux assis autour du support en bois. Perfect se tourna alors vers Capelle.
- Et toi alors…
- Je t’arrête tout de suite je ne suis pas de ce type d’homme, fit-il en prenant sa boisson et se dirigeant aussi vers sa chambre.
- Mais je voulais juste savoir ce que tu comptais faire maintenant ! finit le général bien qu’il ne l’ait pas entendu.
Le jeune homme se trouvait à présent seul, mais cela ne l’abattit pas. Il attrapa la troisième boisson posée sur la table et la but d’une traite, il avait décidé de passer une bonne soirée. Perfect ne cessait de commander de nouveaux cocktails tous plus forts les uns que les autres. Le jeune homme finit la soirée totalement saoul, se joignant aux personnes dans le même état que lui. Ce n’est que bien plus tard dans la nuit qu’il monta se coucher, mais la nuit fut de courte durée car au petit matin des hurlements se firent entendre dans la rue. Alors que ses yeux venaient à peine de s’entrouvrir on frappa brutalement à sa porte.
- Perfect réveille-toi ! Il se passe quelque chose.
Il avait reconnu la voix de Linoa, il se tourna sur lui-même et chuta de son lit, emportant avec lui les couvertures qui n’étaient plus que son seul habit. L’homme qu’il était ne pouvait pas sortir dans cette tenue, il attrapa ses vêtements et les enfila en vitesse avant de rejoindre ses compagnons dans le salon en contre-bas. Ils semblaient tous les deux en pleine forme à son contraire.
- Bon alors qu’est-ce qui se passe ?
- On t’attendait justement pour aller voir, répondit Capelle qui accordait son saxophone.
Ils sortirent donc ensemble, dehors une foule de personne sautait dans tous les sens se serrant dans les bras les uns les autres. L’euphorie semblait être partagé dans toute la ville, Linoa s’approcha alors d’un homme lui tapotant l’épaule pour se faire remarquer.
- Excusez moi, mais que se passe-t-il ?
- Vous n’êtes pas encore au courant ? Le château de la capitale Hikarienne à été détruit et le roi est mort ainsi qu’une grande partie de son armée. Le reste des troupes ont déposé les armes, l’empire Hikarien n’existe plus ! résuma l’homme.
- Il faut nous mettre en route ! fit-elle d’un air grave en se retournant.
Le général ne put qu’acquiescer, alors que Capelle se mit à jouer une mélodie mortuaire essayant sans doute de faire passer un message.
La neige. Il venait enfin de retrouver son élément. Il l’avait quitté pendant quelques semaines, mais cela lui avait paru durer des mois. Et pourtant, cela le laissait de marbre de revenir chez lui. Alors qu’il regardait droit devant lui, une boule de neige vint lui percuter la nuque. Un ricanement d’enfant se fit entendre, Coraline jouait comme la fillette qu’elle était. Elle ne portait que sa robe et une vielle paire de chaussure. Depuis sa mésaventure après le combat avec Zell où elle avait faillit mourir de froid, puis sauvée par Shiva, elle ne semblait plus ressentir la morsure des températures glaciales. Monarch la regardait jouer dans la neige tout en se demandant ce qu’il allait bien pouvoir faire d’elle. Il finit par reprendre sa marche ; devant lui se dressait un village dont les battisses se trouvaient dans d’énormes blocs de glace. Une immense falaise surplombait le tout dans laquelle un chemin grossier avait été créé amenant à un château lui aussi emprisonné dans un bloc de glace. Le jeune homme n’avait aucun mal à avaler cette côte ardue, l’unique moyen d’accéder à ce palais. Derrière lui Coraline avançait à quatre pattes comme si elle escaladait un flanc de montagne.
- Shiva, occupe-toi d’elle.
La déesse des glaces prit alors la fillette par les aisselles et la mit sur ses épaules, tandis que Monarch avançait de plus en plus vite, comme s’il était pressé de retrouver quelque chose ou peut-être quelqu’un. Arrivé devant l’immense bloc de glace, il claqua distinctement des doigts et des bruits se firent entendre, comme un crépitement. Un peu plus haut, un trou pas plus grand qu’une balle s’était formé. Plusieurs fêlures plus ou moins grosses partirent de ce point en des directions différentes et ne mirent pas longtemps à avoir raison de ce mur qui semblait indestructible.
- Wahou ! Comment t’as fait ça ?! hurla Coraline, visiblement impressionnée.
Monarch ne préféra même pas faire attention à la remarque de la fillette et poussa les deux battants de porte durcis par ce gel. Dans un grondement titanesque, elles finirent par s’ouvrir sur un hall totalement composé de cristal. Le sol reflétait les silhouettes des personnes osant franchir le seuil, tel un miroir. Coraline descendit des épaules de Shiva et se mit alors à pousser un cri, son propre écho lui répondit par ce même cri mais celui-ci semblait bien plus lointain. Le château n’était pas très décoré, les murs façonnés de façon à ce qu’on reconnaisse la morphologie de pierre étaient dénués de blason ou de fresque. Monarch avançait droit devant luis ; il semblait connaître cet endroit sur le bout des doigts. Deux nouvelle portes se dressaient devant lui, il les ouvrit sans difficulté.
- Père, mère, je suis de retour.
Il se trouvait dans la salle du trône, devant celui-ci deux personnes enfermées dans des blocs de glaces, les parents de Monarch sans doute. Leurs regards trahissaient une immense terreur, celle de voir leur propre fils devenir un monstre et les enfermer à tout jamais dans des cercueils de glace. Le sourire vide du jeune homme s’étala un peu plus sur son visage lorsqu’il s’approcha de ses parents.
- Père, je suis venu prendre ce qui me revient de droit.
Sur cette simple phrase, il fit basculer le bloc de glace, le détruisit ainsi que le corps de son père en des dizaines de morceau de tailles différentes ; il fit de même avec sa pauvre mère qui aurait sans doute voulu voir son fils grandir et devenir un homme respecté et respectable. Il prit place dans le trône laissé libre depuis des années, celui-ci était comme le reste du palais, fait de cristal, mais une sorte de velours bleu clair avait été rajouter à la suite de la création de ce trône. Coraline avait assisté à toute la scène et pourtant elle n’éprouvait aucune crainte envers cet homme, elle l’adorait toujours autant. Il s’agissait de son bonhomme de neige.
- Gardes, souffla enfin le jeune homme.
La fillette ne se souvenait pas avoir croisé quelqu’un lors de leur bref passage dans le palais. Et pourtant, des bruits de pas se faisaient entendre. Quatre hommes apparurent, leur regard était vide, comme si leur âme les avait quittés depuis bien longtemps. Leur armure, comme s’il avait agit de les renforcer, étaient recouverte d’une fine couche de glace. Coraline s’écarta de leur chemin car ils l’auraient sans doute fauchée sans même s’en apercevoir. Ils firent une ligne horizontale et se mirent à genou les uns après les autres.
- Seigneur, vous êtes enfin de retour, nous vous attendions avec impatience. Que pouvons-nous faire ?
- Débarrassez-moi de ces morceaux de glace, fit-il alors que son regard se posa sur Coraline. Et je veux que vous… Le silence du nouveau roi fut bien long : devait-il se débarrasser d’elle ou alors s’en occuper ? Je veux que vous lui trouviez une chambre ou elle serait à son aise, reprit-il.
Alors qu’un des gardes fit sortir Coraline, Monarch se leva et se dirigea vers un balcon dissimulé derrière un voile ternis par le temps. Il se trouvait face au village en contre-bas, les battisses étaient elles aussi sorties de leur léthargie glaciale. De la fumée sortait de certaines cheminées, une porte s’ouvrit, laissant apercevoir un homme d’âge mûr se dirigeant, une hache posée sur l’épaule, vers une forêt que le nouveau roi apercevait très bien de là où il se trouvait. Le village venait de reprendre vie par le simple fait du retour de Monarch.
- La race humaine connaîtra bientôt une ère de terreur. Et j’en serais l’investigateur.
Sa tête était encore lourde après le choc qu’il avait reçu. Son regard s’ouvrit sur un plafond rocheux qui n’était pas là pour le réconforter. Il se releva pour se retrouver assis sur un lit qu’il n’avait jamais vu, tout comme le reste de la pièce où la couleur prédominante était le gris. Il se trouvait sous terre, à en croire le plafond qu’il avait entraperçu précédemment. Une porte aux couleurs asiatiques se trouvait devant lui ; la toile blanche passait en travers d’un grillage de bois. Il la fit coulisser sur le côté pour trouver un couloir beaucoup plus amical. Les murs étaient peints en blanc avec au centre une ligne noire les traversant sur toute leur longueur. Il porta ses mains à ses hanches mais bien entendu ses katanas ne s’y trouvaient pas. Le jeune Nekomata avança prudemment dans le couloir, il ne semblait y avoir personne, mais des échos arrivèrent jusqu´à ses oreilles. Sur sa gauche, une autre porte ; il la fit très légèrement coulisser afin d’apercevoir ce qui semblait être le réfectoire. A l’intérieur, une vingtaine de personnes parlaient de tout et de rien. Le jeune homme préférait les savoir ici plutôt que dans les couloirs, pour le moment il était libre de tout mouvement. Le complexe ne semblait pas très grand, chaque couloir finissait en cul de sac, hormis un seul. Une porte en bois se tenait devant lui, il saisit délicatement la poigné et l’ouvrit tout aussi discrètement. Aurasmash arriva dans une sorte de salon privé, la personne l’occupant la regardait fixement. Devant elle, sur une petite table, était posé un plateau avec deux tasses et une cafetière. Aura ne bougeait pas, devant lui se tenait un Nekomata, celui qui l’avait attaqué à la capitale Hikarienne. Sans même chercher à comprendre ce qu’il voulait il sauta dans sa direction les griffes sorties. Son homologue se dégagea rapidement se retrouvant derrière lui. Deux hommes, dont l’un d’eux se révéla être Parkko, apparurent et attrapèrent Aurasmash par les épaules le plaquant contre le mur, l’inconnu se rapprocha alors de lui avec un petit sourire au coin des lèvres.
- Et moi qui voulais t’accueillir en ami…
- Qui êtes-vous ? Et où est Marthym ?
- Je me nomme Shin, je suis un Nekomata comme toi, mais je pense que tu l’avais déjà remarqué. Pour ce qui est de la tigresse, nous l’avons laissée à la capitale Hikarienne.
- Pourquoi ne pas m’avoir tué là-bas ?
- Pourquoi te tuerais-je ? Nous faisons partie de la même famille après tout. Entre Nekomata il va de soi que nous devons nous serrer les coudes ! sourit Shin. Je veux simplement que tu m’aides à réaliser mon projet.
- Quel projet ?
- Celui de créer une nouvelle terre d’accueil pour notre peuple. Qu’ils puissent enfin sortir de cette forêt où ils ont été exilés par les hommes. J’avais trouvé ce continent parfait, puis ce roi et sa technologie sont arrivés. Toutefois, tu m’as débarrassé de lui, et rien que pour ça je t’en suis reconnaissant.
- En quoi avez-vous besoin de mon aide pour ça ? demanda Aura.
- Retourne voir notre peuple, et convaincs-les de venir ici. Nous pourrons retrouver la vie qui nous a été injustement dérobée par ces humains !
- Justement, parlons-en des humains ! Vous voulez faire venir notre peuple ici, mais que comptez-vous faire des humains qui restent sur ce continent ?
- Nous vivrons en parfaite harmonie avec eux, nous allons leur montrer que notre peuple n’est pas aussi primitif que le leur.
- Alors à quoi bon avoir tant d’hommes ?
- Ils sont là pour remettre les plus récalcitrant dans le droit chemin ! fit-il avec un malin sourire.
- En les tuant ?
- Non ! Nous ne sommes pas des barbares voyons, j’ai trouvé un moyen bien plus amusant, la chasse à l’homme ! ricana-t-il.
- Je me permets de refuser votre offre ! sourit Auras.
Le jeune homme se servit de la pression qu’exerçait Parkko et l’autre homme sur lui pour élever son bassin ; il frappa Shin au niveau de l’estomac reprenant ainsi un peu d’élan afin de reposer ses deux membres sur le mur. Devant la rotation de son corps, ses deux geôliers le lâchèrent, il repassa par-dessus toute la petite troupe et sortit de la pièce en courant.
- Bande d’idiots comment avez-vous pu le lâcher ! Inutile de le poursuivre, Janous l’arrêtera.
Aura courait droit devant lui tant que le couloir qu’il suivait le lui permettait. Personne ne semblait le suivre ce qui ne manqua pas de l’étonner, une intersection se dessina devant lui, il prit sur la gauche étant venu auparavant de la droite. Un courant d’air vint lui caresser les joues ; un carré de lumière se dessina au loin, « Libre », pensa-t-il. Mais une ombre vint briser son espoir, elle avait la corpulence d’un homme. Alors qu’il continuait à courir dans sa direction, il remarqua bien vite que le couloir était tout juste assez large pour sortir ses Katanas, mais bien assez haut pour passer par-dessus l’ennemi. Devant lui se tenait le dernier rempart à sa liberté, il sauta par-dessus lui sans aucune difficulté, en revanche la réception ne fut pas aussi aisée. En effet, une vive douleur lui tiraillait le bas du dos. Posant une main au même niveau, il reconnut la forme du manche d’une lame, il l’arracha et la jeta au sol, il se trouvait à présent dehors, dans une forêt qu’il ne connaissait pas. Son adversaire semblait avoir renoncé à le suivre.
L’homme ramassa sa lame encore enduite du sang de celui qu’il avait gravement blessé, il retourna à la rencontre de Shin.
- Alors tu l’as tué ? demanda Shin.
- Non. Mais il sera mort dans quelques heures.
- Tu n’est qu’un idiot, nous les Nekomata, sommes comme des tigres. Lorsque nous sommes blessés notre instinct de survie se décuple, alors tu peux être sûr qu’il survivra et que la prochaine fois tu n’auras pas le temps de le toucher ! fit-il sur un ton angoissant.
Son sang ne cessait de couler, il devait l’arrêter. Il arracha une feuille assez grande pour recouvrir la totalité de la blessure, mais n’avait rien pour la faire tenir. Aura eut alors l’idée de se servir de la sève d’un arbre, cela serait douloureux mais il n’avait pas le choix. Alors qu’il allait frapper dans l’écorce de l’un d’eux, des souvenirs d’il y a deux ans lui revinrent, plus particulièrement la fois où Dryade lui était apparue. Mais cette fois-ci, c’était différent il faisait ça pour sa propre survie. Sa puissante patte arracha une partie de l’écorce, laissant apercevoir un léger filet du précieux liquide. Il plaqua la feuille dessus pour l’en imprégner, et la disposa sur sa blessure. La douleur se fit ressentir dans tout son corps, mais il ne préféra pas crier pour éviter qu’on ne le retrouve. Une fois son bandage de fortune fait, il reprit sa route.
Allez, hop, le commentaire tout de suite comme ça ce sera fait
D´un côté, Linoa, Perfect et Capelle, qui semblent ne pas faire grand chose pour l´instant, de l´autre côté Aurasmash en mauvaise situation et enfin Monarch et Coraline, bien à l´écart.
D´ailleurs... Qu´est-ce que prépare Monarch ? En plus, on dirait que Coraline commence à récupérer des pouvoirs comme ceux de Monarch (bon, elle sait pas encore briser la glace en claquant des doigts, mais ça viendra
)
Bref, toujours impatient de lire la suite ![]()
Moi comme j´tavais dit, je trouve un peu trop simpliste la conversation entre les 2 nekomatas, enfin sinon c un bon ptit chapitre, et j´attend pour savoir la suite ^^
euh auras tu as relu, car j´ai refais toute cette partie. car si tu poste le commentaire juste avec ce que je t´avais fais lire, bah tu peux relire car j´ai tout supp pour tout réecrire, sinon oki ![]()