Bon, j´ai tout lu, et c´est bien.
Tu as bien progressé, bravo Riris ![]()
Mais... il y a toujours des défauts ^^
Tout d´abord il y a trop de blabla... oui c´est vrai, tu aurais pu décrire certains moments, plutôt que de faire parler, cela aurait donné un peu de volume, de la concistance... ^^
Chuis un peu perdu, y a trop de personnages, mais c´est un de tes choix, de plus, ils sont bien décrits.
Il manque toujours quelques descriptions, à mon goût, bien que tu fasses des efforts.
Tes persos sont bien travaillés, on comprend ce qu´ils ressentent, c´est bien ( mais bon, c´est pas Indy lol )
Une histoire qui se précise, à la bonne vitesse, un passé qui rejaillit, pour faire du mal, un futur qui se dessine...
Nan tu nous fais un bon ptit truc, continue comme ça ![]()
Un chapitre peut çetre un peu long à cause des dialogues mais nécessaire.
Peu de fautes d´orhtographes, un suspens bien instauré ( passage où Eldan, visiblement un macho comme pas deux, se retrouve dans la meme piece que sa petite amie) , des soupcons qui se portent de plus en plus sur Eldan ( et aussi sur Maxime pour la responsabilité du meurtre de Julie)
Salut !
Désolée, mais... je n´ai pas la suite ! J´ai bossé pour la fic d´une copine ( je l´ai aidé à devenir aussi douée que moi
) et je n´ai pas eut le temps de continuer la mienne
je suis vraiment désolée ! !!
Vous l´aurez sans faute la semaine prochaine !
Aeris41, pécheresse...
bah si tu nous fait un bô ´tit chapitre, je ne t´en veux pas! ^^
Coucou !
Voilà j´ai enfin la suite ! Je l´ai tapée a la vitesse de la lumiere ( comme d´hab lol) et j´espere que ca vous plaira
bonne lecture ! !!!
Deux semaines s’étaient écoulées depuis la mort de Menley, et aucun autre crime n’était venu troubler le calme qui reprenait petit à petit sa place initiale au sein de l’Ecole. Bien que les élèves craignaient encore une attaque mystérieuse, ils s’étaient remis à vaquer à leurs occupations habituelles.
Tous, sauf Elmera. Depuis deux semaines, elle dormait mal. Elle ne cessait de voir Menley se débattant devant Eldan, celui-ci levait son épée et... Elle se réveillait en sursaut, couverte d’une sueur froide. Parfois, le rêve était différent. C’était elle qu’Eldan poursuivait. Il lui faisait des taillades sur la poitrine, et elle souffrait mille morts avant d’être achevée. Une nuit, elle hurla même dans son sommeil ; Eldan lui avait tranché la gorge et elle avait vu sa tête rouler comme une balle sur le sol. Elle avait les yeux ouverts. Sa bouche s’était elle aussi ouverte et elle avait dit : « Voilà ce qui se passe quand on ne veut pas dénoncer un ami... ». Iris l’avait réveillée en entendant ses cris ; et Elmera lui avait avouer qu’elle faisait beaucoup de cauchemars ces derniers temps, sans toutefois lui en avouer la raison, ni la nature...
Mais que pouvait-elle faire ? Elle n’avait aucune preuve sur la culpabilité d’Eldan -mis à part ce « S » tracé sur le mur et qui était identique à ceux d’Eldan. Ce n’était pas une preuve suffisante. Beaucoup d’experts détruiraient ce tout petit indice... A force de penser à cela, elle remarqua que ses points commençaient à chuter. Elle eut le plus grand choc de sa vie en recevant son interrogation en Histoire : cinq sur vingt. Son professeur, nommée Nadia Collard, était venue la trouver à la fin des cours et lui avait demandé si elle avait un problème -d’habitude, elle faisait un sans faute dans cette matière. Elmera ne lui dit rien.
Un autre jour, Maxime Méphisto, leur nouveau prof de Magie Noire, lui avait posé la même question et lui avait dit que si elle désirait un jour parler à quelqu’un, il était toujours disponible. Mais elle ne le connaissait pas assez que pour lui avouer la vérité. Même Fabryce remarqua qu’elle était plus distante ; elle le repoussait à chaque fois qu’il voulait l’embrasser et commençait des disputes pour des bêtises.
Heureusement, les vacances de Noël avaient commencé. Elmera espérait pouvoir se reposer et enfin trouver une solution à son problème. Mais au fond d’elle-même, elle savait que la seule solution serait de le dénoncer. Oui, de dénoncer Eldan, le petit ami de sa meilleure amie Iris. Et c’était une perspective qui ne l’enchantait guère...
Chapitre III «Bain de sang ; deuxième victime »
« Je pense qu’Elmera se doute que c’est moi. Elle est si distante avec moi, elle me répond si froidement quand je lui parle. Je n’aime pas ça. Elmera ne doit pas mourir, du moins, pas pour le moment. Enfin... Je pense qu’elle n’a aucune preuve contre moi. Non, elle ne me fait pas peur. En revanche, ce nouveau prof, Méphisto, ne m’inspire pas confiance. Toujours en train de fouiner, toujours occupé à poser plein de questions aux élèves. Il faudrait que je vérifie s’il représente un danger pour moi. Bon, c’est vrai que Menley n’était pas dangereuse, mais... Mais oui, j’avais envie de tuer, voilà tout. Cent ans déjà que je ne l’avais pas fait. En ce moment aussi, j’ai vraiment envie de tuer quelqu’un... Oh, je sais ! Je vais tuer un homme ! Je pourrai m’amuser un peu... Bon, mais qui ? Ah, oui, je sais... Mon choix se porte sur... »
Nanaki se promenait dans les couloirs à la recherche d’une piste qui pourrait le mener au meurtrier. Cent ans s’étaient écoulés, mais il se souvenait encore parfaitement de l’odeur caractéristique de Sephiroth.
Jusqu’à présent, malheureusement, ses recherches étaient vaines. Il ne flairait rien. Il se dit soudain qu’il devenait trop vieux pour ce genre d’aventures. Néanmoins, il devait continuer. Au croisement de deux couloirs, il tomba nez à nez avec Dokho. Il lui expliqua en quelques mots ce qu’il était en train de faire et avoua que s’il continuait, c’était pour pouvoir aider ces jeunes gens courageux. Dokho sourit, et tenta de le consoler en lui disant qu’on retrouverait sans doute bientôt le coupable. Puis son visage s’assombrit, creusant de profondes rides dans son petit visage.
« J’aimerais vous montrer quelqu’un, dit-il. Vous ne l’avez pas encore vu depuis qu’il est arrivé ici... »
Sur ce, Nanaki suivit Dokho jusqu’à la salle des professeurs ; ils pénétrèrent dans la pièce en saluant quelques professeurs qui se trouvaient là. En fait, il n’y avait presque personne. Nanaki remarqua Junia Scott, assise dos à lui. Elle lui faisait toujours penser à quelqu’un, avec sa cascade de cheveux foncés. Junia dû les entendre entrer, car elle se retourna et leur fit un petit signe de la main. Elle tenait un bouquin à la main. Dokho et le Tion lui rendirent son salut, puis, Nanaki remarqua, debout près de la fenêtre, Vince Strife en grande discussion avec un homme d’âge moyen aux cheveux blancs. Nanaki suivit Dokho qui s’approchait de lui, et les salua tous deux. Le vieux professeur lui présenta l’homme comme Maxime Méphisto, le nouveau professeur de Magie Noire. Ils discutèrent pendant quelques minutes. Un détail sauta immédiatement aux yeux du Tion : Maxime se moquait ouvertement de Vince. Ce dernier ne semblait pas être dérangé par ses remarques. Nanaki observa discrètement Vince pendant que celui-ci expliquait à Maxime les nouveaux projets qu’il avait pour l’année prochaine. Grand, fort ; il ne ressemblait pas beaucoup à Cloud. Mais il y avait quand même un petit air de ressemblance. Eldan ressemblait plus à Cloud ; en fait, il lui ressemblerait davantage s’il coupait ses cheveux. Et s’il les coiffait en piques, pensa Nanaki en souriant intérieurement. Il se rendit compte qu’il pensait trop souvent à Cloud ces derniers temps. Il secoua la tête en se disant qu’il ferait mieux d’écouter la conversation en cours.
Ils quittèrent la salle quelques minutes plus tard. Après avoir soigneusement refermé la porte, Dokho se tourna vers lui et lui demanda à voix basse ce qu’il pensait de Méphisto.
« Il me rappelle quelqu’un, mais je n’arrive pas à savoir qui, répondit doucement le Tion. En tout cas, il ne m’inspire pas vraiment confiance... Et je n’aime pas son comportement vis-à-vis de Vince...
-C’est aussi mon avis » Se contenta de dire le vieux Maître.
Talât avait passé la journée à visiter l’Ecole, à essayer de se repérer dans les labyrinthes que formaient les couloirs. Il rentra dans sa petite chambre vers six heures du soir, exténué. Il s’adossa un instant à la porte et ferma les yeux.
« Quelle grande école ! Dit-il à voix haute. A Mideel, elle était deux fois plus petite... »
Il ouvrit les yeux et observa sa chambre : petite, abritant un lit, un bureau, un fauteuil pivotant, une armoire en bois, une minuscule bibliothèque où traînaient de vieux bouquins usagés. Ce dernier détail ne le dérangeait pas, car il détestait lire. Le mur était orné d’un portrait représentant Cloud Strife et son épouse Tifa Lockheart, âgés d’une trentaine d’années. Talât les observa un instant. Il aurait voulu les connaître.
Secouant la tête, il se dirigea vers son lit et s’y allongea. Il désirait se reposer un peu avant d’aller manger à la cantine. Il ferma les yeux.
Quelqu’un frappait avec insistance à sa porte. Il ouvrit les yeux et se redressa vivement. Il faisait déjà noir dehors. Il tourna la tête vers le radio-réveil trônant sur sa table de nuit. Le cadran lumineux indiquait qu’il était onze heures du soir.
« Je me suis vraiment endormi » Pensa-t-il, puis il entendit à nouveau les coups sur sa porte. Il se leva et alluma la lumière avant d’ouvrir.
C’était sûrement dangereux de l’éliminer maintenant, à cette heure-ci. Quelques élèves traînaient encore dans les couloirs. Mais il aimait le danger.
Il longea le couloir jusqu’à l’interrupteur le plus proche et appuya dessus. Le couloir fut plongé dans l’obscurité. Seuls deux points incandescents brillaient dans la nuit : ses yeux.
Arrivé devant la porte de Talât, il saisit sa Masamune, accrochée à son dos par une lanière. Il frappa à la porte. Il attendit quelques secondes. Rien. Impatient, il frappa à nouveau. Personne ne vînt lui ouvrir. C’était impossible, il savait que Talât était là. Il tambourina avec insistance une fois, deux fois... A la troisième, la porte s’ouvrit enfin, laissant apparaître Talât. Le garçon avait de petits yeux, comme s’il venait de se réveiller.
« Que... Murmura-t-il, puis son regard se baissa sur la Masamune.
-Talât, regarde ce que j’ai trouvé devant ta porte ! ! » Murmura Sephiroth en lui montrant la gigantesque épée.
Talât n’eut pas le temps de prononcer un mot qu’il était poussé violemment à l’intérieur de la pièce.
Sephiroth entra également, ferma la porte, et la verrouilla soigneusement.
« Il ne faut pas qu’il te trouve... » Murmura-t-il en se retournant.
Talât l’observait, visiblement surpris.
« Je ne comprend rien ! Finit-il par lâcher. Tu crois qu’il a l’intention de me tuer ? »
Sephiroth secoua la tête d’un air désespéré et malheureux.
« Talât, j’ai peur... Je... je sais qui est le meurtrier... Je sais qui est la réincarnation de Sephiroth... » Il baissa la tête et se mit à pleurer.
Talât s’approcha de lui en tremblant, et, visiblement choqué.
« Qui est-ce ? » Demanda-t-il enfin ?
Sephiroth prononça le prénom.
« Mais c’est... c’est ton nom ! » S’exclama Talât, et, soudain, il lui jeta un regard horrifié. Il recula de quelques pas tout en regardant fébrilement autour de lui. Sephiroth bloquait l’entrée, il n’avait pas son arme sur lui. L’homme en face de lui se mit à ricaner.
« Je sens qu’on va bien s’amuser, avec toi ! » Dit-il enfin.
Et il l’observait de ses yeux où brûlait une lueur démente.
« Ce garçon a été particulièrement satisfaisant. Tout d’abord, je l’ai endormi à l’aide d’un puissant sort. Je l’ai couché sur son lit et lui ai retiré tous ses vêtements, puis je l’ai bâillonné et lui ai attaché solidement les bras et les jambes.
Après quelques temps, il se mit lentement à bouger. Il se réveillait. Je possédais une dague que j’avais piquée à cet imbécile de Fabryce et j’ai commencé à lui faire de petites entailles sur la peau. Talât n’a pas mit longtemps à gémir. Son dessus-de-lit froissé a commencé à se tacher de sang.
Au bout d’un moment, il était parfaitement réveillé. Il m’observait avec de grands yeux terrorisés. J’ai décidé de lui expliquer pourquoi je faisais cela. Je ne l’avais pas fait avec Menley.
‘Je n’ai pas su me venger de Cloud. Tu t’en rends compte ? Je n’ai pas su me venger de la personne qui m’avait porté le coup de grâce. Je devais attendre cent ans. Alors, je me venge sur ses descendants. J’ai sous-estimé Cloud, c’est pour cela que j’ai été vaincu. Et j’ai surestimé la puissance de Jénova. J’étais destiné à être le Dieu qui possèderait la Planète. Enfin, bref, voilà... Je crois qu’il est temps.’
Je ne sais pas pourquoi j’ai fais ce qui a suivi. J’en avais envie, tout simplement, je crois... Avec la dague de Fabryce, je lui ai tranché... son organe génital. Heureusement qu’il était bâillonné, car il aurait hurler à en réveiller toute l’Ecole. Ayant de la pitié pour ce misérable, j’ai abrégé ses souffrances en m’emparant de ma Masamune et en lui tranchant la gorge d’un coup sec.
Avant de partir, je ne manquai pas de tracer, à l’aide du sang de Talât, un grand « S », en n’omettant pas la boucle sur le bas...
Le Grand Ordre des Luminos ne compte plus que huit membres. Mais il faudra patienter pour le prochain meurtre.
Qui sera ma prochaine victime ? »
Cette nuit-là, Elmera rêva d’un corbeau. Il était entré dans sa chambre par une fenêtre ouverte et n’arrêtait pas de foncer sur elle. Le plus étrange était que le volatile parlait.
« Tu vas mourir. Vous allez tous mourir. Mais toi, tu as encore le temps. C’est quelqu’un d’autre qui est mort cette nuit... »
La porte de la chambre était ouverte. L’oiseau s’échappa par là. Elmera le suivit en courant. Il s’arrêta devant une porte. En s’approchant, Elmera s’aperçut qu’il y avait des traces de sang dessus. Avec horreur, elle se rendit compte que quelqu’un avait tracé, avec du sang, la lettre « S » . .!
La jeune fille se réveilla en sursaut. Elle respirait avec peine. Elle se forçat à se calmer, à réfléchir. La chambre était le numéro 279.
Elle savait à qui elle appartenait.
Nanaki avait décidé de faire des rondes également la nuit. Il était quatre heures du matin et il longeait toujours les couloirs éclairés, en reniflant.
Soudain, une faible odeur parvint à ses narines. L’odeur du sang. Il la suivit et déboucha sur un couloir, qui lui, était plongé dans l’obscurité. Il se dirigea vers le mur, se dressa sur ses pattes et alluma la lumière.
L’une des portes avait un « S » tracé dessus avec du sang. C’était la porte de la chambre 279. Elle était entrouverte. Nanaki la poussa doucement.
Elmera réveilla Iris avec précipitation. Elle lui dit seulement de se lever, de venir avec elle. Elle n’avait pas le temps de lui expliquer.
Iris se leva, encore à moitié endormie. Elle se frotta les yeux et demanda ce qui se passait. Pour toute réponse, Elmera s’accroupit au sol, à côté du lit, et fouilla en dessous de ce dernier. Elle en extirpa enfin leurs armes : les gants d’Iris, et son long bâton à elle, qui était vert émeraude et qui se terminait par une grosse boule couleur or. Les deux jeunes filles s’équipèrent rapidement.
« Mais enfin... Qu’est-ce qui se passe ? Redemanda Iris.
-Pas le temps de t’expliquer, je t’ai dit, viens avec moi, et on verra si mon rêve était réel ou pas... » Répondit Elmera tout en ouvrant la porte.
Elle sortirent de la chambre et se mirent à courir de toutes leurs forces à travers les couloirs.
Elles arrivèrent enfin dans le couloir de la chambre 279. La chambre de Talât.
Mais quelqu’un se tenait déjà devant la porte.
« Vous arrivez trop tard, les filles, murmura Nanaki. Ce garçon est mort depuis plus de trois heures... »
Devait-elle le dénoncer ? Pouvait-elle le faire ?
Pour son malheur, elle avait trouvé une nouvelle preuve de la culpabilité d’Eldan dans la chambre de Talât.
« Vous arrivez trop tard. Ce garçon est mort depuis plus de trois heures... » Leur avait dit Nanaki.
Elle et Iris étaient entrées dans la chambre-la lumière était allumée. Le spectacle qui s’offrait à leur vue était encore plus horrible que celui qu’Elmera avait vue-il y avait à peine deux semaines ? -dans la chambre de Menley.
Talât était nu, attaché et bâillonné, gisant sur son lit. Du sang continuait à sourdre de ses plaies. Iris était sortie en courant, la main devant la bouche. Nanaki attendait dehors, au cas où...
Elmera avait baissé les yeux, et c’est à ce moment-là qu’elle l’avait découvert...
Elle s’était penchée pour ramasser l’objet gisant au sol. Un bracelet tressé, en cuir noir, avec, en son centre, une petite plaque en or sur laquelle était gravée une date : 13 Octobre. Et, juste en dessous de cette date, ces noms : Iris & Eldan.
C’était le bracelet d’Eldan. Celui qu’il portait toujours. Le cadeau d’anniversaire qu’Iris lui avait offert. Ils avaient commencé à sortir ensemble le treize Octobre de l’année passée.
Elmera entendit que quelqu’un l’appelait. Elle cachait promptement le bracelet dans la poche de son pantalon au moment où Nanaki pénétrait dans la chambre.
« Viens, mon enfant, tu en as trop vu... »Lui dit-il gentiment.
Elmera commença à pleurer doucement. Elle pleura pour Menley, pour Talât. Mais elle pleura aussi pour elle. Elle avait été stupide de vouloir protéger Eldan. Nanaki tenta en vain de la consoler. Les larmes jaillissaient malgré elle.
Elle savait ce qu’il lui restait à faire.
Mais en aurait-elle le courage ?
Des avis de recherche furent accrochés un peu partout dans l’Ecole. Tout élève susceptible d’avoir la moindre information était prié de se rendre sans attendre auprès du professeur Maxime Méphisto, responsable officiel de cette enquête, dont le bureau se situait au même étage que celui du recteur Vince Strife. Leur témoignage serait évidemment gardé anonyme.
Elmera avait déjà lu au moins dix fois l’affiche, mais elle ne trouvait toujours pas le courage d’aller parler à M. Méphisto. Pouvait-elle lui faire confiance ? D’un côté, si M. Strife lui confiait cette tâche, cela venait sans doute du fait qu’il avait une entière confiance en lui.
Oui, elle devait aller lui parler. C’était de sa faute si Talât était mort. Si elle en avait parlé plus tôt, le malheureux serait toujours en vie.
Elle avait des preuves.
Iris elle-même lui avait dit, lorsqu’ils avaient su que Sephiroth était dans l’Ecole, qu’il ne fallait pas hésiter. Eldan était coupable, cela ne faisait aucun doute.
Sa décision était prise, mais elle ne se sentit pas mieux pour autant. Une voix en elle lui disait qu’elle se trompait. Et le visage d’Eldan ne cessait de hanter ses pensées...
Elle sortit prendre l’air dans la cours. Il avait neigé cette nuit, et la neige recouvrait d’un voile immaculé les montagnes de Nibel et les plaines. Elle marcha dans cette neige en observant ses pas. Elle ne savait pas pourquoi elle faisait cela. C’était une nouvelle distraction, pensa-t-elle.
Elle reçut soudain un projectile en plein dos. Elle cria et se retourna. Eldan se trouvait derrière elle. Il n’était vêtu que d’un pull et d’un pantalon, mais il ne semblait pas avoir froid. Elmera, elle, s’était cachée sous des tonnes de vêtements.
« Qu’est-ce que tu m’as lancé ? Demanda-t-elle, craintive.
-Un truc blanc et froid qu’on appelle de la neige, ma chère ! Répondit Eldan en lui tirant la langue. Bon sang, qu’est-ce que tu as, ces derniers temps ? ? On dirait que tu as peur de moi, que tu me fuis ! »
Elmera sursauta. Elle essaya de prendre une voix naturelle lorsqu’elle répondit : «Mais pas du tout », mais elle savait que c’était raté.
Eldan haussa les épaules et se retourna. « Bon, si tu le dis. Allez, j’ai froid, je rentre. »
Il fit un petit geste de la main et entra dans le bâtiment.
Elmera resta sans bouger quelques minutes. Elle frissonna et décida de rentrer aussi. Et il était temps pour elle d’aller voir Méphisto. Si ça continuait comme ça, il allait la tuer.
Elle entra également dans l’Ecole et prit les escaliers jusqu’à l’étage du bureau de Vince Strife. Elle arriva devant un long couloir. La première porte juste sur sa gauche était celle de Maxime Méphisto. Etrange, pensa-t-elle, qu’un prof ait un bureau personnel.
Elle secoua la tête et frappa à la porte. Il était trop tard pour reculer. Son autre main était dans sa poche et elle pressa inconsciemment le bracelet entre ses doigts.
« Entrez ! » Cria une voix étouffée.
Elle souffla un bon coup et tourna la poignée. Elle entra dans la pièce, notant au passage les murs couleur ocre, ornés de tableaux de peintres célèbres, le grand bureau en chêne qui lui faisait face, le fauteuil pivotant en cuir marron foncé qui l’accompagnait, et, surtout, l’homme qui était debout devant la fenêtre.
« Oui ? Demanda-t-il, une pointe d’étonnement dans la voix. Tu désires quelque chose ? »
Il l’étudia attentivement, et son visage s’éclaira d’un sourire. « Tu te nommes Elmera, c’est bien ça ? »
La jeune fille hocha la tête en signe d’affirmation.
« Que puis-je faire pour toi, Elmera ? »
La jeune fille se tenait toujours sur le seuil de la porte. Elle la referma et s’avança d’un pas.
« Je... Commença-t-elle. Je crois avoir... des informations... »
L’homme en face d’elle sursauta à ces mots et contourna le bureau d’un pas vif et s’approcha d’elle.
« Informations ? Quel genre d’informations ? !
-A... à propos de... de la réincarnation de Sephiroth... »
Méphisto poussa un cri s’exclamation. Il lui proposa immédiatement de s’asseoir sur l’une des chaises situées au devant du bureau. Elmera s’installa, mal à l’aise, pendant que Méphisto s’asseyait sur son fauteuil. Elle remarqua qu’il avait les yeux brillants d’excitation. Mais sa voix était parfaitement calma lorsqu’il lui demanda d’expliquer ce qu’elle savait.
Et Elmera commença. Elle lui raconta qu’elle avait reconnu le « S » tracé sur le mur de la chambre de Menley et de Talât, qu’elle pensait qu’Eldan tentait de lui faire peur en la surprenant un peu partout. Et, en dernier lieu, elle lui parla du bracelet.
Elle le sortit de sa poche et le lui tendit.
« Je suis persuadée que c’est le sien. Je ne sais pas quoi faire... Je vous avoue que j’ai peur. Mais... Je... Je sais que ce ne sont pas des preuves suffisantes. Peut-être même qu’Eldan n’est pas coupable... Peut-être me suis-je trompée... »
Elle avait baissé la tête en disant cela. Lorsqu’elle la releva, elle vit que Maxime Méphisto observait le bracelet avec curiosité.
« Bien, dit-il enfin. Je vais aller chercher un papier où tu pourras me rédiger cela par écrit. Attends-moi ici. »
Il se leva et sortit de la pièce rapidement. Ce n’est que quelques secondes plus tard qu’Elmera pensa qu’il devait sûrement avoir des feuilles avec lui. Bah, pensa-t-elle, de toute façon, je n’ai pas vraiment accusé Eldan. Il mènera l’enquête et me dira quoi.
Elle entendit des bruits de pas dans le couloir. Ils se rapprochèrent et la porte s’ouvrit. Elmera se leva et se retourna.
Elle sursauta lorsqu’elle vit que Maxime Méphisto avait amené avec lui Eldan...
riris, c toujours aussi bien! je ne sais pas quoi dire d´autre... à part quelques fautes de frappe par ci et par là, je n´ai rien remarqué qui se doit d´être noté ( mais je ne suis pas infaillible, loin de là ^^)laissons les experts faire, je suis pas douée.
Lol merci ma grande folle ! ^_^
Pour les fautes, sorry, mais j´ai tappé ca tellement vite pour pouvoir posté... Jsuis tjr comme ca moi tjr en retad pour tout -_- lol
toujour le meme commentaires un chef d´oeuvre
![]()
bon je peux en dire plus
que ca pete du feu ou que ca déchire
Merci c´est vachement marrant ![]()
Et c´est officiel, Aeris assume ses intincts sadiques^^
Sinon un très bon chapitre, que j´ai bien aimé ( quoique je plains le pauvre Tâlat). Toutefois, il semble trop évident que ce soit Eldan pour être lui^^
ouais, moi au moins, j´assume, hein ? ! Non sérieux, ca n´a rien avoir avec le fait que je suis sadique, je voulais vous montrer le côté sadique de Sephiroth lol...
Sinon, " Toutefois, il semble trop évident que ce soit Eldan pour être lui^^"
si quelqu´un lit les oeuvres de mary higgins clark, il saura que... pom pom pom
Vous allez bientot savoir qui est Aeris ( normalement à la prochaine suite) !
Une dernière chose, a propos du corbeau: au départ c´était un pigeon, parce qu´un pigeon est présage de mort, mais Sana, une lectrice de ma fic à l´école, m´a dit que c´était plutot comique donc j´ai changé...
Sinon pour la suite, ca avance, j´ai déjà fait une page ![]()
Ah oui, pour ceux qui se demandent a quoi ressemblent les ´S´ tracés sur les murs des victimes : http://aeris41.skyblog.com/ ^_^
Tu lis ma fic non? tu devrais savoir que j´assume mon sadisme aussi ( capelle m´avait fait une remarque là dessus d´ailleurs^^)
Bon lire Mary Higgins Clark? Pffu quel boulot....
La prochaine suite c´est le chapitre qui va arriver ce week end ou le suivant?
Ce week end si tout va bien Greg!
MHG est géniale, j´ai pratiquement lu tous ses livres !
Ah, greg! tant que je t´ai sous la main :
il faudrait que tu m´envois un mail ( si on se voit aps sur msn) avec ton adresse postale(si tu peux) pour que je puisses t´envoyer une carte postale quand j´irai en tunisie ( dans cinq semaines ^_^ ) enfin si tu veux bien mon gregonichounet !
bon j´y vais, je crois que t´es plus là !
enfin sans doute a vendredi ou samedi avec ma suite!
désolé j´étais occupé à taper le prochain chapitre de ma fic^^
MHG? mouais je suis peut être vieux jeu je préfère Agatha Christie^^Oui je te passerait mon adresse postale, mais j´attends ce week end pour voir si on se croise sur msn^^
Oui c´est bien... très bien...
Suspens un tout petit peu insuffisant, sadisme un peu enfantin, mais peut-être est-ce volontaire...
Tu as fait un bon truc, tu as su mélanger beaucoup de bonnes choses, et tu finis par une pointe de soupçons et de doutes.
Mais il y a si peu d´indices, et pourtant trop.
Pas assez pour qu´on soir sûrs, trop flagrants pour être entièrement crédibles.
Je sais que tu prévois tout, et la mise en scène est très bonne.
Tu t´orientes sur un récit plutôt calme, c´est pas gênant, mais essaie de ne pas oublier les combats.
J´ai rien d´autre à dire, juste bravo, continue, tu peux que t´améliorer, et nous faire du très bon.
Bisou, je t´aime ![]()