alu aibe dors bien!!!!
Aibe essaye pas de sortir par dérriére tu te mettra dans la merde tout seul !
Je sors pas par derrière, je sors pas la grande porte et je lève la tête. Bonne nuit Sephy

![]()
alu mec
nan passez pas derriere!
un ptit
deux ptit
trois ptit
doudoux!lol
L´ultime chapitre et prévu pour aujourd´hui, il vous reste encore quelques heures à attendre pour connaître la fin de cette épopée
. Voilà j´en profite que je suis là pour dire un ptit merci à tous ceux qui sont passé sur mon topic!!

purée c´est que tout ça sur papier... ça fait bcp d´encre utilisée pour ta fic
pas grave au moins je ne vais pas me faire chier pendant les vac´s et les trajets en voiture ![]()
Lol je sais que ça fait 101 pages word mais alors en page Jeux vidéo. com lol aucune idée! ![]()
![]()
Le chapitre 17 arrive bientôt, les petits(gros???) problèmes de Sugy l´empêche de me rendre la correction du chapitre. Et je ne lui demanderais pas de se presser parce que elle l´a déjà assez fait tout au long de cette fic! Alors voilà vous l´aurez quand vous l´aurez!
Et voilà grâce au merveilleux travail de mademoiselle Sugy le chapitre 17 est enfin corrigé encore un grand merci à elle, allez sans plus attendre je le poste, ne postez plus rien sur ce topic pendant 3 minutes merci!
Chapitre Ultime : Chronique de la Bataille de Midgar.
Dernière partie
Dans les taudis, la population était mise au courant de la situation par Adolfo et la pierre vénérable. Pour que tous puissent être mis au courant d’énormes hauts parleurs avaient été installé dans les taudis. Ainsi au quatre coins des taudis, on pouvait voir d’énormes enceintes noires, le mot « Migdar » y était gravé en lettres rouges un peu comme sur les portes séparant les différents secteurs de la ville dont le nom était écrit. Quand la nouvelle de la perte du secteur Ouest avait sonné la détresse et la peur se lisait sur tous les visages mais depuis quelques minutes et presque même depuis une heure, les annonces de victoire n’avaient pas cessé d’arriver. La foule était en liesse et même si bien sûr, une certaine inquiétude continuait de régner, les wallabies pensaient déjà comme si ils avaient gagné.
Au milieu d’eux, Emilia, elle ne faisait qu’une chose, s’inquiéter pour Aibe. Elle essayait désespérément de rester calme, mais depuis tout à l’heure, elle espérait à chaque annonce que le nom de son « ami » serait prononcé. Mais ce fut en vain. Et à ce moment parmi tous les visages heureux, et tous les cris de joies, elle était à la seule à ne pas être tout sourire. Une wallaby s’approcha d’elle. Elle lui dit :
- Que ce passe-t-il jeune fille ? Votre homme est à la guerre hein ?
- Oui, avoua-t-elle à demi mots.
- Vous savez le mien aussi et j’ai très peur pour lui mais pourtant j’essaie de garder le sourire, plus de victoires sont annoncés et plus il a de chance d’être encore en vie.
- Oui, vous avez raison, répondit Emilia en retrouvant le sourire.
Elle ne savait pas vraiment pourquoi, mais ce discours l’avait touché au plus profond d’elle-même. Quand quelqu’un connaît la même douleur que vous, on a toujours plus de facilité à le croire. Soudain la sirène assourdissante qui sonnait avant chaque annonce retentit. L’attention de toute la populace réunie dans les bas fonds se tourna vers Adolfo qui dit de sa voix amplifiée et retransmise dans tous les coins des taudis :
- Attention des nouvelles de la surface, devant la tour Shinra s’organise des bataillons, il semblerait que toutes les forces du pape se concentrent dans le secteur Ouest, le seul qu’elles possèdent pour venir attaquer la grande tour.
A ces mots, toute la foule frémit, et les soupirs de désespoirs devinrent si coordonnés et fréquents qu’on aurait dit un long pénible râle du au vent faisant craquer une baraque sinistre.
Dans le hall de la tour Shinra, tout les meubles avaient été déménagés à part les grands canapés. Tandis qu’au dehors s’organisait une résistance puissante, l’intérieur de la tour servait d’infirmerie, les médecins s’activaient pour soigner tous ceux qui pouvaient encore l’être. Sur un des canapés rouges confortables, qui se trouvait près de la cheminée du hall, un des blessés reprit conscience.
Il avait terriblement mal à la tête, et ses muscles tout entiers semblaient courbatus, mais malgré tout cela, Zell décida d’ouvrir les yeux et de ne pas se laisser envoûter par le sommeil. Il regarda l’endroit dans lequel il était. Des chaises et des tables posées contre les murs, des wallabies en blouses blanches courant de blessés en blessés. Seul l’accueil avec le grand bureau en bois, lui permit de reconnaître le hall de la tour Shinra. Zell se hissa sur l’accoudoir du canapé afin de se mettre en position assise. Le moindre geste lui était devenu difficile. Il regarda sur le sofa juste en face de lui pour voir un de ses compagnons wallaby qui avait perdu une jambe. Il se demanda combien de morts il y avait eu, il pensa à toutes ces familles pleurant un disparu, et enfin il se demanda si quelqu´un le pleurerait, lui. Jamais il ne s’était posé ce genre de question, et c’était peut-être parce qu’il était passé si près de la mort que, enfin, les questions importantes lui venaient à l’esprit. Mais la méditation de Zell fut troublée par l’entrée fracassante d’un individu dans le hall. Grand, torse nu, portant dans ses bras une femme évanouie. L’homme aux longs cheveux blancs portait un pantalon en ferraille et en bout d’armures. A chacun de ses pas la carcasse métallique qu’il avait sur lui faisait un terrible chahut, un wallaby vint immédiatement vers lui. Premièrement, pour récupérer la femme dans ses bras, deuxièmement pour voir si lui-même n’avait rien et enfin pour lui demander de cesser ce raffut. Il s’inclina comme pour montrer à quel point il était gêné de troubler la quiétude des convalescents et des blessés graves. L’individu scruta la pièce du regard pour voir un peu l’étendue des dégâts mais alors que sa vue balayait les lieux, il aperçut Zell et se mit à courir vers lui dans un bruit assourdissant qu’il lui permit de recevoir des regards courroucés de la part de tous les médecins. Seig arriva devant Zell manifestement très heureux de le revoir vivant. Il dit :
- Zell, enfin te voilà, je suis si heureux que tu ailles bien.
- Allez bien c’est un grand mot dit Zell en montrant les innombrables bandages qui couvraient son corps meurtri.
- Oui, mais tu es vivant. Je ne peux pas en dire autant pour tous nos amis, continua Seig d’un ton triste.
- Ah oui, répondit Zell d’un ton indifférent du moins il essayait de le rendre indifférent, qui est mort ?
- Vlad, Sasuke, Shitpopo, Hell, Pandaren et Aibe, chacun des noms lui avait coûté un effort considérable.
- C’est terrible. Pandaren et Aibe aussi ?
- On n’en est pas vraiment sûr mais le vieillard a vu dans sa pierre que Pandaren est mort, et Aibe n’avait aucune chance tout seul.
- Si j’étais toi, je ne le sous-estimerais pas. Il est le plus fort d’entre nous.
- Où plutôt il était, c’est toi qui ne devrais pas sous-estimer les hommes du pape.
- Et Shu ?
- Elle va bien, elle est seulement tombée de fatigue. Je l’ai emmené jusqu’ici.
- Je vois.
- Et tu connais la meilleure ? dit Seig pour essayer de détendre l’atmosphère. Lorsque la bataille c’est terminée, j’étais nu suite à une transformation et donc pour m’habiller j’ai fait ce pantalon en ferraille avec mon anneau des Espers, c’est marrant non ?
Zell ne répondit rien et se contenta de regarder froidement Seig, la matière du pantalon de celui-ci l’indifférait au plus haut point. Enfin Seig lui dit qu’il reviendrait lui parler tout à l’heure, et qu’il allait se changer. Il partit dans un bruit de métal caractéristique et alla à l’accueil récupérer la télécommande pour accéder à sa chambre où ses affaires de rechange étaient conservés. Il disparut dans un petit flash de lumière et l’attention de Zell se porta à nouveau sur les différents blessés qui arrivaient ou bien sortaient. Soudain un cri de détresse déchirant se fit entendre et le fils de la Grande Catastrophe se dit qu’il connaissait cette voix. C’était celle de Shu.
Il était là lui souriant, il tendait la main vers elle et au moment où elle essayait de l’attraper, Vlad semblait s’éloigner et soudain une griffe lui transperçait le corps, voyant le cadavre de son amant tombé sur le sol, Shu se mit à crier de toutes ses forces.
- Mademoiselle ! dit une voix fluette. Réveillez-vous mademoiselle, ce n’est qu’un rêve, calmez vous !
Shuganye s’arrêta de crier. Elle venait de revoir la scène où le père de son enfant était mort, et elle savait déjà à ce moment là que cette vision la hanterait toute sa vie et que jamais elle n’oublierait ce moment maudit. Elle regarda autour d’elle. Différents médecins se pressaient autour d’elle. Ils l’auscultaient pour savoir si tout allait bien, elle les entendait murmurer. Soudain, elle se mit en position assise ce qui surprit les docteurs. Un d’eux s’avança et dit :
- Rallongez-vous mademoiselle. Vous avez besoin de repos.
- Je me sens parfaitement bien, répondit Shu
- Ah et bien, j’ai de bonnes nouvelles pour vous. Tout va bien à part de la fatigue, vous allez parfaitement bien, son ton se durcit, vous savez que vous êtes enceinte ?
Elle acquiesça. Il reprit :
- Les jours du bébé ne sont pas en danger, mais si vous tenez à ce qu’il survive vous devriez cesser tout effort violent durant la grossesse.
Son cœur se serra, cela voulait dire plus de combats, mais ses compagnons avaient besoin d’elle. Mais cela était dangereux pour son bébé, son seul souvenir de Vlad. Non, elle refusait de sacrifier son enfant. Elle se leva n’écoutant pas les protestations des docteurs. Elle marcha dans le grand hall, jusqu’à ce qu’elle aperçoive Zell titubant essayant désespérément de marcher correctement malgré ses innombrables blessures. Il manqua de tomber, mais elle accourut pour le soutenir et elle l’aida ensuite à s’asseoir sur un des canapés inoccupés. Elle s’assit à côté de lui et lui demanda ce qui lui était arrivé, il raconta alors tout ce qui s’était passé jusqu’à ce qu’elle l’aide à s’asseoir, y comprit les révélations de Seig. A la fin du récit de Zell, elle était en larme. Elle dit entre deux sanglots et en reniflant beaucoup :
- Tous morts, nous qui nous croyions invincibles, les fils de la Grande Catastrophe, c’est fini tout ça
- Je ne peux te dire le contraire, mais tant que nous sommes vivants, nous devons continuer à nous battre.
- Exactement, dit Seig qui venait d’arriver près d’eux, nous devons continuer mais en l’occurrence, je vais continuer à me battre. Vous n’êtes pas vraiment en état tous les deux.
- Tu rigoles ou quoi je suis en pleine forme, dit Shu,
- Je sais mais le docteur a dit pas de combat sinon tu pourrais perdre ton bébé.
- Tu es enceinte ? demanda Zell,
- Oui, répondit elle simplement en essuyant ses larmes.
- Eh bien, félicitations, ajouta l’interrogateur.
- Merci beaucoup, répondit elle plus par politesse que par émotion.
Puis sans raison apparente, elle se mit à pleurer et pleurer encore sous l’œil des deux autres impuissants devant ce spectacle. On entendait pas correctement ce qu’elle disait à cause des nombreux reniflements et des bruits des gouttes qui tombaient sur le sol, on comprenait cependant des morceaux de phrases « Il….. Mort… pourquoi ? ???..... Vlad…..amour……. »
Et les deux hommes s’approchèrent d’elle, chacun posant une main sur une de ses épaules. Elle était si triste en ce moment, elle aurait sûrement mis fin à ces jours, si il n’y avait pas eu dans son ventre le petit être qui devenait maintenant sa seule raison de vivre, succédant à Vlad dans cette lignée. Elle se jeta dans les bras de ses deux amis, et continua de pleurer, en s’accrochant à eux, il fallait à tout prix qu’elle s’accroche à quelque chose, sa survie et celle de son équilibre mental était à ce prix.
A ce moment là, Rufus Shinra entra dans la salle. Il avait revêtu avant la bataille finale son habit de général en chef des armées. Il s’agissait d’une combinaison verte avec des tâches marron recouvertes au niveau des épaules et du torse par des épaulettes et un plastron en métal où était gravés en noir les lettres du mot Midgar. Son visage n’était pas recouvert d’un casque mais il portait sur sa tête un béret vert à taches marron lui aussi. Sur ce celui était épinglé différents types de médailles en forme de tête de kangourou. Le général en chef interrogea un médecin puis se dirigea vers notre trio. Il ordonna à Seig de le rejoindre. Celui-ci tapota l’épaule de Shu en lui disant de rester forte. Puis il ajouta « Je suis le dernier Fils de la Grande Catastrophe à me battre aujourd’hui. » Ce qu’il ne savait pas c’est qu’au dessus d’eux dans le bastion de Dieu, un autre Fils se battait lui aussi pour la victoire finale.
Aibe prit appui sur son épée comme sur une béquille pour se relever. Il avait une douleur lancinante qui lui déchirait le dos. En une attaque le pape, où plutôt le diable, l’avait mis dans cet état. S’il avait voulu le monstre aurait très bien pu tuer Aibe, mais afin de se moquer de lui, il l’avait laissé en vie. Mais en poussant le guerrier dans ses derniers retranchements l’antéchrist ne savait pas encore qu’il allait causer sa perte.
Le guerrier réussit enfin à se mettre debout, il se concentra de toutes ses forces afin de faire jaillir autour de lui sa fameuse aura dorée. Ses efforts désespérés amusèrent Lucifer au plus haut point. L’ange déchu allait bien s’amuser mais d’abord comme, tout méchant qui se respecte, il allait provoquer son ennemi :
- Ah jeune fou, me vaincre, c’est une utopie. Beaucoup de monde à chercher à le faire sans jamais y parvenir et toi tout seul tu y crois…. Les humains, quelle stupidité ! Tu sais que Dieu vous a créé simplement parce que je n’étais plus là. Il s’ennuyait alors il vous a fait… La femme d’abord, mais il la trouvait trop faible, trop peu intéressante, sujet à de nombreux problèmes, alors il a créé un spécimen plus fort : les hommes. Tu te demandes pourquoi je te dis tout ça n’est ce pas ? Eh bien simplement pour que tu comprennes à quel point, tu m’es inférieur.
Pendant ce temps, Aibe avait récupéré un morceau de matéria qu’il avait gardé et il avait sorti un parchemin bombe, il prévoyait de le lancer sur le pape. Il se concentra avec toute la force qu’il put et son aura se transforma alors en un grand dragon d’or. La créature qui venait de naître avait d’immenses griffes, et crocs acérés, son museau et ses écailles semblaient être fait d’or et brillaient intensément. Enfin ses deux yeux avaient la même couleur que le reste de son corps et était terriblement vifs. Lucifer reprit :
- La technique de création des Dragons, très impressionnant, c’est vraiment bien, face à moi inefficace, mais c’est très intéressant. Ah tu vois, cette guerre me rappelle un peu, celle que j’ai mené contre le Très-Haut il y a de cela bien longtemps. Seulement c’était moi qui étais dans ta position. Impuissant devant un pouvoir qui me dépasse. Mais aujourd’hui le vieillard barbu va regretter. Je suis devenu aussi fort que lui. C’est un vrai coup de théâtre ! La guerre ressemble au théâtre, tu ne trouves pas, c’est un grand spectacle.
Aibe monta alors sur la tête de l’énorme dragon qu’il avait crée et dit en décollant :
- J’ai toujours détesté une chose dans le théâtre.
- Ah oui quoi ?
- Les monologues !
Et à ce moment là Aibe lança la morceau de matéria attaché au parchemin bombe sur le pape et s’enfuit par le trou dans le plafond de la pièce sur le dos de son dragon. Une seconde après toute la pièce explosa en créant une colonne de lumière comme précédemment. Quand la lumière se fut dissipée on pouvait voir un trou béant à la place de la salle. Il restait plus rien de la magnifique salle du pape, une fumée grise continuait de flotter. Aibe se demandait si cela avait suffit, mais il revint rapidement à la réalité. Lorsque la fumée se dissipa, il distingua nettement la silhouette du pape. Celui-ci, d’un battement de ses ailes noires, arriva en face de notre héros. Lucifer souriait. Une lumière perfide brillait dans ces yeux et Aibe savait alors qu’il se passait quelque chose de très mauvais. Il n’aurait su dire pourquoi, mais il se passait un évènement mauvais qui n’impliquait pas que lui.
En effet sur la terre ferme, la bataille était sur le point de commencer. Les canons des remparts avaient été acheminés au sol et les soldats guidés par Rufus et Seig s’apprêtaient à combattre. Soudain l’armée adverse arriva. Ils étaient presque aussi nombreux que leurs opposants et semblaient très bien organisés. Seig regarda les premières lignes avec ses jumelles et eut une vision d’horreur. Toutes les premières lignes ennemies étaient des daemons. Si Seig avait été un lâche, il aurait prétexté quelque chose à faire pour s’enfuir mais il était un véritable guerrier et peu importe ce qui se passerait, il resterait là à combattre au côté de ses compagnons. Les troupes ennemies s’arrêtèrent à peu près cinq cent mètres de la Tour Shinra. Les deux camps s’observaient et au même instant des deux côtés, les soldats se mirent à courir vers leurs adversaires. Une course effrénée vers une mort certaine pour quelques-uns, mais un évènement allait interrompre la bataille.
Dans le ciel, Lucifer regardait d’un air moqueur Aibe. Il voyait dans ses yeux une détermination sans faille et cela l’amusait. Son jeune adversaire était sûr que l’incarnation des ténèbres avait un point faible et il était prêt à tout pour le trouver. Dans l’armée de ses ennemis il devait il y en avoir d’autres des comme lui, pensa l’ange déchu, mais personne ne résisterait à son pouvoir et il allait le montrer à tous en écrasant le moucheron qui lui tenait lieu d’adversaire devant tous ses amis. Alors Lucifer positionna sa paume de main vers la tour Shinra. Une vague d’énergie noire jaillit alors de sa main et fonça à une vitesse ahurissante vers l’affrontement. La vague d’énergie frappa entre les deux armées créant une fissure immense et arrêtant le mouvement des deux camps opposés. Tous les camps regardèrent vers le ciel, mais ne virent rien. La scène se déroulait au dessus du Bastion de Dieu, et était donc totalement impossible à voir pour eux.
Aibe regardait son adversaire. Il éprouvait une certaine excitation, il n’avait jamais combattu un adversaire aussi fort et il n’en combattrait jamais de plus fort. Son ennemi souriait, et notre héros lui s’interrogeait, que venait-il de faire ? Il n’en avait aucune idée mais étant donné le côté mégalomane du diable, il n’allait pas tarder à le savoir. Lucifer commença :
- C’est à partir de maintenant que le vrai combat commence, j’ai arrêté celui en bas. Le véritable issu de cette guerre est entre toi et moi. HAHAHAHAAHAH ! Et pour que tout le monde s’amuse, je vais faire en sorte que tout le monde nous voit.
Et, à nouveau, il s’était mis à rire comme un dément. Alors il claqua les doigts et Aibe eut l’étrange impression d’être observé, mais pas par une personne, mais par des milliers. Il n’avait pas tort, car l’ange déchu venait de créer un lien télépathique reliant tous les habitants de la planète à eux.
Partout dans le monde, tous les habitants pouvaient voir dans leurs têtes les deux combattants se regardant, mais ils ne voyaient pas à travers les yeux du pape mais bel et bien comme si ils avaient regardé la scène d’un peu plus haut.
Emilia poussa une exclamation de surprise quand soudain elle aperçut Aibe, cette sorte d’illusion qu’elle pouvait voir en même temps que les choses qu’elles voyaient devant elle, mais qu’elle percevait plus clairement en fermant les yeux, elle savait que c’était vrai. Partout sur la planète, les habitants se demandaient ce que signifiait tout ceci.
Alors le monstre prit la parole :
- Voilà Aibe, maintenant le monde entier va voir notre combat ! Ah oui, il faut peut-être quelques explications, pour que tout le monde comprenne. Les humais sont si simples d’esprits. Je suis le pape Pie, votre maître à tous, et ce jeune impudent, il désigna Aibe du doigt, a eu le culot de dire qu’il me vaincrait, je vais donc prouver devant le monde entier que je suis invincible. Viens jeune fou, maintenant, je vais tuer.
Aibe donna à l’ordre à son dragon de foncer sur le pape, ce dernier s’exécuta. Prenant son épée à deux mains notre héros frappa le visage du pape de toutes ses forces. Mais rien n’y fit, même pas la moindre égratignure. Alors Lucifer posa sa main sur la poitrine de Aibe et son torse fit parcouru d’éclair, d’un coup, les éclairs se réunirent causant une explosion. Aibe fut propulsé loin de son dragon et commença à tomber. Au moment où le compagnon du chevalier voulut le rejoindre la fourche du diable le transperça de part en part le faisant exploser en une gerbe d’étincelles.
Aibe gravement blessé par l’attaque réussit cependant avec ces dernières forces à créer un petit dragon d’énergie dorée semblable en tout point à sa création précédente excepté la taille. Aibe se releva et dans un cri de rage arracha les restes de son t-shirt et de sa cape grandement abîmée par la dernière attaque de son adversaire. Son torse était couvert de différentes
blessures et brûlures plus ou moins graves et son sang coulait de ses innombrables plaies.
Sur terre, tous le monde retenait son souffle, Seig, Zell et Shu la surprise passée de découvrir que leur compagnon était encore en vie, l’encouragèrent intérieurement du mieux qu’ils pouvaient espérant que de la même manière que ces images arrivaient jusqu’à eux, leurs encouragements arriveraient jusqu’à lui.
Emilia aurait tout donné pour ne plus pouvoir voir ce spectacle. Voir son amant si mal en point la désolait. Et même si elle fermait les yeux, elle ne pouvait échapper à ces terribles images. Doucement, elle commença à pleurer.
Dans les airs, Aibe fit un bras d’honneur au pape. Ce dernier disparut et réapparut devant lui et en un seul coup lui arracha l’œil gauche. Le globe oculaire jaillit de sa cavité avec de grandes gerbes de sang. Sur terre tout les espoirs de victoires de Aibe venaient de s’envoler. Le monstre se mit à rire et dit :
- Ce n’est pas bien, ces gestes obscènes. Voilà tu es bien puni, écoute ça puisque tu ne peux pas le voir, et à ce moment il broya entre ces doigts l’œil de son adversaire.
- Tu paieras pour ça aussi, murmura Aibe en essuyant le sang qui coulait de sa blessure à l’œil. Je te renverrai en ENFER ! !!
- Comment, tu n’as toujours pas renoncé ? Idiot je suis invincible, je suis plus fort que Dieu. Mes pouvoirs n’ont pas de limites !
Ces mots déclenchèrent quelque chose en Aibe. Il crut soudain entendre la voix de son père lui murmurer : « Une créature au pouvoir infini, mais personne n’a jamais réussi à le faire. »* En cet instant, il crut en Dieu, c’était comme si la divinité lui faisait apparaître le moyen de vaincre son ennemi. Il ne put s’empêcher de sourire causant la surprise de son adversaire. Ce dernier lui envoya une nouvelle vague d’énergie que Aibe reçut de plein fouet. Les blessures sur son torse s’agrandirent un peu plus lui arrachant un cri de douleur.
En cet instant il était prêt à tout donner pour vaincre son adversaire, vraiment tout même sa vie. Alors il comprit la phrase qui, pendant des siècles, avait tourmenté de nombreux chevaliers dragons. Il l’avait enfin compris. Il se mit à rire de tout son cœur causant la stupéfaction de son adversaire et du monde entier. Son rire débordait de sincérité. Et Lucifer en fut troublé, il dit :
- Alors, tu te rappelles les moments les plus drôles de ta pauvre vie ?
- Non, je viens juste de trouver le moyen de te vaincre.
- Ah, je me disais aussi tu es devenu complètement fou !
- Non, dis moi l’ange déchu est-ce que tu connais cette phrase ? ! « Celui qui possède la force suprême et le mental suprêmes accomplira l’ultime. »!
- Le rituel d’invocation du roi des Dragons, mais c’est une légende personne n’a jamais trouvé la signification de cette phrase.
- Eh bien, on dirait que c’est à mon tour de faire un monologue, ricana Aibe. J’ai enfin compris le sens de cette foutue phrase. Je sais tu demandes comment n’est-ce pas ? Eh bien en réfléchissant, je me suis dit que pour créer un dragon qui n’a pas de limite de puissance, il faut soi même ne pas avoir de limite. C’est très logique non ?
- Je ne vois pas là où tu veux en venir !
- Eh bien c’est simple, ne pas avoir de limites ! Je me bats pour les autres, je me fiche totalement de perdre ma vie alors je n’ai pas de limites pour me protéger, tu comprends c’est là que la phrase prend tout son sens. ! Une créature au pouvoir infini, mais personne n’a jamais réussi à le faire. « Celui qui possède la force suprême et le mental suprêmes accomplira l’ultime. » Il ne s’agit pas de l’ultime invocation. Mais du don ultime, c’est l’ultime……
A ce moment Aibe prit sa lame à deux mains la leva vers le ciel et retourna sa lame vers lui. Il reprit :
-Il s’agit de l’ultime SACRIFICE, il avait crié ce dernier mot.
Il abattit alors son épée qui lui perfora le cœur. Le sang se répandit jusqu’à toucher le cœur de Dragon dans le pommeau de son épée. La petite pierre devint alors blanche et une lumière blanche se mit à jaillir. Elle devint aveuglante et enveloppa totalement le corps de Aibe, formant une sorte de coquille. Cette dernière devint tout simplement gigantesque. Lucifer, les wallabies et tous les habitants du globe étaient totalement sciés, alors que tout semblait perdu, Aibe venait de réussir un acte que l’on croyait impossible. Le visage de Lucifer plus que la surprise était représentatif de la terreur. La coquille géante venait d’atteindre la même taille que la tour Shinra. Soudain la coquille explosa en libérant la créature. Le roi des Dragons celui qu’on surnommait « Le Sacre ». Sacre faisait la taille de l’immense tour principale de Migdar, sa peau et ses écailles semblaient faites de lumière, ses griffes et ses crocs blancs étaient acérés comme des lames de rasoirs. Son museau était plutôt allongé, il avait deux grands yeux bleus électriques et un troisième marron vert qui ressemblait trait pour trait à celui de Aibe. Il avait quatre énormes ailes blanches avec des reflets bleutés. Enfin sur son corps dansaient des éclairs bleus. Il n’eut même pas la peine d’ouvrir la gueule pour que tous puissent entendre sa voix perçante :
- Je suis Le Sacre venu pour éliminer les ennemis du Chevalier qui m’a invoqué.
- C’est impossible, dit Lucifer
Il se mit alors à lancer des rafales d’énergies sur son adversaire mais cela n’eut aucun effet. Les trois yeux du monstre se tournèrent alors vers le démon qui semblait soudain petit et impuissant. A ce moment Lucifer s’il avait pu pensé correctement aurait détruit le lien qui unissait tous les habitants de la planète afin que personne ne puisse voir que l’affrontement tournait à son désavantage, mais il ne pouvait plus penser. Le pouvoir du monstre le transcendait. Il ne pouvait en sentir les limites. Alors le monstre prononça ces simples mots :
- C’est fini.
Et, là, le destin avait changé. Sacre avança son doigt et l’enfonça dans la poitrine de Lucifer. Puis le corps entier du dragon se changea en énergie. Une énergie tellement pure et infinie que l’on ne pouvait en constater les frontières. Cette dernière commença à s’infiltrer à l’intérieur du corps du diable. Une véritable tempête de puissance pénétra à l’intérieur de Lucifer qui, a présent, ne bougeait plus du tout. Son corps et son visage restaient figé dans une expression de terreur et d’impuissance. Toute l’énergie finit d’entrer dans l’être. Il ne se passa plus rien, puis des fissures apparurent dans le visage puis dans le reste du corps du pape. De chacune des fissures des rayons de lumières jaillissaient. Puis les rayons et les fissures se multiplièrent jusqu’à ce que le corps tout entier se désagrège en libérant la gigantesque puissance. Une onde de force blanche jaillit alors de l’endroit où se trouvait le corps du monstre. A ce moment là la liaison qu’avait créée le pape se rompit. L’onde se propagea sur le champ de bataille et traversa la ville lorsqu’elle toucha les daemons ces derniers explosèrent de l’intérieur, mais la vague ne s’arrêta pas à la ville et se propagea sur le monde entier.
A Midgar les soldats étaient émerveillés pris dans le flux d’énergie qui ne leur faisait rien pourtant, il baignait dans une douche chaleur. Puis lorsque l’énergie eut fait le tour de la planète supprimant tous les restes du pape et tout ce qui avait reçu de son sang. Elle fit le chemin inverse. L’énergie se dirigea vers son centre. L’onde revint à son point de départ et lorsque toute l’énergie y fut concentrée, il y eut une gigantesque explosion, une bourrasque de vent titanesque et un flash de lumière.
Lorsque ce dernier ce fut dissipé. Le ciel était bleu, plus aucun nuage, le soleil brillait d’une lumière nouvelle comme si il annonçait la création d’un monde meilleur. Les soldats du pape, privés de leur chef et de leurs généraux, jetèrent leurs armes à terre et s’agenouillèrent en signe de soumission. Dans le camp des wallabies, ce fut un jeune guerrier qui en un cri transmit l’émotion générale, il commença un « Yeah » plein de soulagement. Et d’une seule voix toute son armée continua son cri.
Dans les taudis Adolfo annonça la bonne nouvelle. Et tout le peuple se mit à crier sa joie. Les gens se jetaient dans les bras des autres. La joie régnait, cette fois-ci la guerre était finie. Les larmes de bonheur coulaient presque sur toutes les joues. Adolfo appuya sur sa télécommande et la porte ouvrant sur la surface s’ouvrit. Toute la populace se jeta dehors en liesse pour aller féliciter les soldats et voir qui avaient survécu. Seig rejoint Shu et Zell qui étaient sorti au dehors de la tour Shinra. Un doux rayon de soleil baignait leurs visages. Ils se regardèrent complices et soulagés : c’était fini. Malgré les morts et les familles décomposées les wallabies étaient heureux d’avoir gagnés. Partout dans le monde ce n’était pas la même joie car certains ne savaient que faire maintenant que la dictature du pape était fini, mais le destin est toujours le plus fort, ils nous emportent à son gré et on ne sait jamais comment ça va se finir.
A Migdar une personne ne fêtait pas la victoire avec les autres : Emilia. Elle courait sur le champ de batailles. Elle cherchait désespérément Aibe pourtant elle l’avait bien vu mourir mais rien n’y faisait, elle ne pouvait accepter cette mort. Finalement à force de courir, elle finit par trébucher sur un morceau de ferraille. Elle se mit à genou et cria :
- Où es tu ? ?? Pourquoi m’as-tu abandonnée ? Tu m’avais promis.
Et elle se mit une nouvelle fois à pleurer, elle qui pensait avoir pleurer toutes les larmes de son corps. Une dernière larme coula le long de sa joue et jusqu’à son menton avant de tomber dans le vide. Dans cette larme, on pouvait voir tout les souvenirs des moments qu’elle avait passés avec Aibe. Il semblait que le visage de l’homme miroitait dans la larme qui s’écrasa dans le sol boueux dans un « plop » pathétique. Elle joignit alors les mains et demanda au seigneur :
- Si tu existes, montre le moi, rend le moi ou sinon donne moi quelque chose un souvenir de lui…
Et alors, exactement à l’endroit où la larme s’était écrasée, tomba du ciel la petite pierre blanche qui de son vivant ne quittait jamais Aibe : le Cœur de Dragon. Alors Emilia remercia le ciel et ramassa cet unique souvenir. Ce qu’elle ne savait pas c’est que neuf mois plus tard naîtrait son deuxième souvenir de son compagnon.
Epilogue :
Une vue de l’espace, des galaxies se forment et meurent dans un univers infini soudain la vue change et semble entrer dans une galaxie. A l’intérieur de celle-ci, des systèmes solaires gigantesques, minuscules et de taille moyennes. La vue continue d’avancer jusqu’à un système solaire de petite taille. L’étoile qui en est le centre et encore jeune et brille de tous ses feux. La vue ne s’arrête pas là, elle se dirige vers une petite planète bleue. Sur sa planète, tout est en reconstruction. Suite à la mort du mal personnifié, les habitants essaient de vivre à nouveau en harmonie. Les Fils de la Grande catastrophe ne sont plus. Seig a regagné le clan des Alcius, Zell s’est installé en Inde où il vit en ermite et Shu a regagné Paris et la villa de ses parents où elle élève, sa fille, Viviane. Emilia quand à elle s’est marié avec un jeune médecin qui a su la consoler et elle élève le fils d’Aibe né lors de leur seule et unique nuit d’amour. Leur fils s’appelle Arnaud et il a deux ans.
Cette fois-ci la vue s’éloigne, elle repasse dans les galaxies et dans l’univers. Elle s’éloigne de la petite planète bleue. Cette vue, c’est celle d’un jeune ange. Ce dernier sur son nuage blanc se retourne vers l’autorité suprême le grand barbu aux multiples apparences Dieu.
- Vous pensez qu’ils s’en sortiront Yavhé ? demanda le jeune ange.
- Dieu seul le sait Aibe, dit le Créateur avant d’éclater d’un grand rire cristallin.
FIN
REMERCIEMENTS
Alors je tiens à remercier tous d’abord tous ceux qui ont postés leurs personnages pour ma fic , c´est-à-dire :
- Hellmaster92
- Nanaki7
- FFFanatic
- Zell-2
- Mielpops
- Silverdragoon92
- Sugy
- Sephyroth-ismine
Je tiens aussi à remercier tous ceux qui ont lu et commenté cette fic, merci de m’avoir soutenu et encouragé sans vous je n’aurai jamais eu le courage de terminer cette histoire. Je tiens à remercier tout particulièrement mademoiselle Jessie alias Sugy pour avoir été ma correctrice et avoir supporté toutes mes fautes d’orthographe, de grammaire et de vocabulaire.
Elle a toujours été disponible gentille et agréable avec moi c’est pourquoi je lui fait une dédicace toute particulière en espérant que nous travaillerons ensemble sur d’autres fics dans l’avenir. Merci du fond du cœur à tous. Je tiens enfin à remercier le forum ff7 sans qui tout cela n’aurait pas été possible. En espérant vous revoir bientôt sur le forum
Arnaud Barrabé Alias Aibe974
CALIN! *se jette sur Arnaud*
J´accepterais de rewcommencer n´importe quand cette formidable ´aventure´ ( bon, le mot est un peu fort, mais chut). J´ai pu remarquer une grande amélioration, tout au long de ta fic. Continue comme ça, le grand!
Et, rah, tu as oublié une petite note, je la rajoute : l´étoile ( *) fait référence à une hprase du chapitre 10 ^^
Et puis, vous aurez droit à quelques bôôônus, tout le monde.
Ah, merveilleux!
Merci beaucoup la belle! Oui j´ai oublié de rajouter l´étoile!! lol mais bon voilà tu la fais. J´en ai peut-être trop fait pour les remerciements mais en même temps, c´est ma première fic, je voulais fêter ça, donc voilà!!
Voilà j´attends les commentaires de tout le monde
!
Magus--> T´as lu ma fic???
meci bocoup mec!!!
je voulais te dire ca avant d´attaquer ce chapitre!
mais noublions pas de faire un grox bisou et un super calin ( lol sugy) a celui a qui nous devons cette magnifique aventure!
MERCI BOCOUP AIBOUNET!!!!
aller j´attaque!!!
au faite aibe!
mon nom c avec un i pas un y!!! ![]()
en ortographe ta encore des lacunes!l:ol:
jai fini....................................
mais pas de commentaires cette fois!juste un mouvement qui consiste a faire partager l´emotion extreme que j´ai ressentie en lisant cet ultime chapitre:
CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP CLAP!!!!!!!!!!!!!!!