Bon je suis mort je ne peux plus poster non? o_O
Bon sinon vive Sugy, sa correction est encore excellente puisque seules de rares fautes ont échappés à son regard d´aigle ( ou de braise mais ca c´est selon^^)
Sinon comme l´a dit Jess, et même si je meurs, c´est vrai que j´apprécie les fics qui ne finissent pas forcement en happy end. Sinon j´aime bien ce chapitre de combats âpres et loin d´etre gagnés d´avance
IL SON OSER TUER MON DICIPLE!!!!
lé salo!
Merci pour vos commentaires
Sephy---> Arrête de crier l´histoire est pas fini, je déconne!
FFF--> ben voui, Jess est la meilleure, mais je crois que je fais moins de fautes aussi. Quand à la fin, j´aime les happy end mais à la full metal alchimist si quelqu´un a déjà vu la série! Enfin voilà à bientôt pour le chapitre 16!
ok ok me calme!!!
heu aibe ca fé 3 jours ke je té pa vu sur msn!la c mwa ki flipe ma race!
![]()
Woaw, j´suis bluffé. Quel chapitre, quels combats. Je ne trouve pas les mots pour le commentaire mais c´était un plaisir à lire. ![]()
Mici Zell!Le chapitre 16 va sortir dans le courant de la semaine prochaine si il y a pas d´emmerdes!
En gros, si ta Sugy préférée t´attribues de son temps en tant que correctrice?
Bah, tant fais pas : voici mon horaire à partir de demain.
Samedi:
8 à 14 : travail
14 à 15h: dîne
15h à 17h: travail
Soirée: Sortie au carnaval ^^
Dimanche:
Euh plage, une bonne partie de la journée
Lundi:
17h à 21h : travail
21h30 à ? : Vedge
Mardi:
13h: opération ( C´est pour ça que je me couche tard lundi... Je peux plus manger ni boire à partir de 7hrs am, le mardi donc si je dors je vais pas penser à manger... X_x
Mercredi:
Rien, j´Essaie de pas trop avoir mal
Jeudi:
Idem
Vendredi:
Idem, sauf que j´aurais plus mal :D
Samedi:
9h à 13: travail
18h à 21: Inventaire -_-´
Voilà :D
Donc si je reçois ça lundi ou à partir de mercredi il ne devrait pas avoir de problème pour que je corrige! ^^
Ok mici Sugy-chan, je vais essayer de terminer en prenant compte de ton emploi du temps! C´est pas sûr ; tu sais que l´insipiration n´est pas toujours au rendez-vous , mais j´ai bonne espoir!!
dacor ac twa aibe!!
hue fodrait ke je te voie sur msn le plus vite possible!
On s´est vu et je connais ton problème mais ça viendra!
Bon alors pour ce que ça intéresse sur le chapitre 16 il y a 4406 mots soit à peu près 8 page words, et le chapitre n´est pas terminé, j´ai bon espoir de le finir demain! Donc qu´il soit corrigé lundi et que mardi vous puissiez en profiter!
Huit pages?O_O
Tu écris en quoi?
Alors voilà le chapitre 16 est fini et d´après l´emploi du temps de Sugy , il sera posté Mardi. Je suis très fier de mon chapitre, qui est l´aboutissement de ce que j´imagine depuis des mois.
Alors pour faire saliver ou pour vous dégouter, il y a 6678 mots soit à peu près 11 pages words. Il y a de l´action, vous saurez enfin ce qui ce passe pour tous les personnages. On voit le retour des NA. Et la fin s´approche à grands pas. Je sais ça sonne très bandes annonces. Mais pour une fois que je trouve qu´un de mes chapitres est bien, j´ai le droit de le montrer. Attention à tous bientôt dans sur votre forum
Le chapitre 16 des Fils de la Grande Catastrophe, Chronique de la Bataille de Midgar Partie 2!
J´écris en 12, mais pas en Arial, en Times News Roman, c´est plus petit et plus lisible que Arial , je trouve!
Yo dalon, ma fine li le chapitre 14, mi aime toujours autant, par contre dedans shitpopo lé pareil un daba. C´est vrai on dirait qu´il est bête et méchant, ça s´éloigne un peu de la description du personnage que j´avais faite avant que ne commence l´histoire. Qu´il soit bête à la limite ok mais mesquin comme ça c´est dommage. A part ça l´histoire est toujours aussi prenante,Midgar est très belle dans tes textes ( ma ville par exellence dans ff7) et c´est un plaisir de la redécouvrir sous ta plume. Je lirais bientôt le chapitre 15, je dois quitter l´ordi où je suis, donc je reviendrais dès que possible ( je vais pas m´étaler sur mes problèmes en ce moment mais c´est à cause d´eux que je donne rarement de mes nouvelles).
Voilà malgré tout, je veille toujours sur ton histoire, continue comme ça et à bientôt. ![]()
Ouais désolé pour Shitpopo, Mielpops mais ce personnage est devenu au fur et à mesure , celui qui donne un effet comique à mon histoire et c´est vrai que l´on s´éloigne de mon histoire de départ.
Chapitre 16 : Chroniques de la bataille de Migdar
Partie 2
Dans le ciel
Les deux capsules fusaient à une vitesse extraordinaire, à l’intérieur d’elle, Aibe et Pandaren voyaient passer les nuages et quand ils regardaient Migdar, elle rétrécissait au fur et à mesure des secondes qui s’écoulaient. Leurs regards convergèrent au même instant vers le Bastion de Dieu où ils allaient atterrir et ils virent qu’une seconde flotte de speeder sortaient, si jamais elle s’apercevait de leur présence, ils étaient morts. Leurs cœurs se serrèrent, et ils attendirent, les capsules passèrent à une très longue distance des ennemis. La nature de leurs transports faisaient que les ennemis avaient du les prendre pour des tirs et donc n’avaient pas essayé de les intercepter. Les capsules arrivèrent au niveau de la muraille de la forteresse et s’écrasèrent sur elle, en creusant un cratère à chaque point d’impact. Les soldats ennemis accouraient pour voir ce qui ce passait. Ils remarquèrent les deux capsules qui s’étaient écrasées à une dizaine de mètres l’une de l’autre. Le plus haut gradé présent, ce qui se voyait au nombre de croix sur son uniforme, demanda à l’un de ses sous-fifres d’aller voir. Celui obéit à contrecoeur et s’approcha doucement d’un des deux objets. Alors qu’il n’était plus qu’à un mètre la porte du projectile s’ouvrit et en jaillit un individu blond aux yeux jaunes muni de deux épées courtes, le soldat n’eut pas le temps de faire le moindre mouvement même pas de crier sa douleur lorsque les deux lames lui pénétrèrent le cœur.
Pandaren venait d’éliminer le premier garde, il tenait toujours le cadavre devant lui, comme bouclier, et apparemment les soldats ennemis hésitaient à lui tirer dessus ne savant pas si leur compagnon était mort. C’est ce moment que choisit Aibe pour sortir en faisant exploser sa porte, il jaillit littéralement de son transport comme un geyser prêt à foudroyer de sa Naar tout ses adversaires. Alors que l’attention des soldats étaient porté sur Aibe, Pandaren retira ses armes de sa victime, il prit ses deux épées dans une main, et dans son autre main concentra une boule d’énergie orangée dont la surface était parcouru par des flammes d’un rouge flamboyant. Il sauta dans un salto avant parfait au dessus de ses adversaires et pendant qu’il était encore en l’air il lâcha sur eux le sort qu’il avait soigneusement préparé. Le concentré de magie explosa en une énorme tempête de flammes qui balaya en un instant tous les soldats ennemis. Pandaren lança un grand sourire à Aibe, qui lui était visiblement déçu de ne pas avoir pu intervenir. Les deux se mirent en route à la hâte vers le but : le palais du pape.
Quartier Est
Zell à terre souriait. L’adversaire était à sa hauteur, il avait beau le dominer du regard et croire qu’il avait perdu, Zell était loin d’en avoir fini avec son adversaire, cela ne faisait même que commencer. La jambe qu’avait tranché Alfred Mortimer se transforma tout d’un coup en une flopée d’insectes qui vinrent se coller aux moignons sanglants de Zell et lui reformèrent une jambe toute neuve. Mortimer parut étonné et dit :
- Je vois tu ne fais pas que diriger les insectes, ils sont ton corps. Et bien voilà qui va être intéressant.
Zell s’était relevé prêt à en découdre, il frappa dans le vide son adversaire était déjà derrière lui prêt à le transpercer avec sa griffe. Mais à ce moment là un wallaby tira sur le démon qui fut obligé d’esquiver. Zell recula pour se mettre du côté de ses troupes.
En face d’eux le bataillon ennemi. Les adversaires étaient moins nombreux mais il n’y avait aucun doute là-dessus si Zell ou un de ses subordonnés ne parvenait pas à vaincre le général adverse, cela en était fini. Zell leva son bras et l’abaissa donnant le signal de départ de l’assaut. Les troupes wallabies se jetèrent à corps perdus dans la bataille, de même que les troupes ennemis. Cette confrontation basée sur la pure violence fit beaucoup de victimes des deux côtés. Les wallabies continuaient tout de même de dominer le combat. Au centre de la bataille se trouvait Zell et Mortimer qui se battaient comme deux beaux diables. Zell avait libéré une belle quantité d’insectes qui empêchaient son adversaire de bouger correctement et ainsi de l’attaquer avec toute sa vitesse. Les coups de poings fusaient et s’entrechoquaient avec une puissance démentielle. Chacun des deux adversaires auraient pu casser un mur de briques avec un simple coup de poings. Zell fit quelques pas en arrière et lança à la vitesse de l’éclair des frelons empoisonnés sur son ennemi. Ce dernier les esquiva dans une roulade et disparut dans le champ de bataille. Notre héros essayait de le trouver des yeux, mais il n’y arrivait pas. C’est alors qu’il sentit une vive douleur dans son dos. Il regarda et vit son sang qui coulait d’une marque de griffes très profonde. Une seconde plus tard ce fut son torse qui reçut une déchirure de la part de la griffe ennemi. Son adversaire se déplaçait tellement vite que Zell n’arrivait pas à le voir, il ne pouvait que subir. Il reçut une troisième blessure qui lui laboura le visage. Cette dernière attaque lui fit perdre son œil gauche. La marque de trois griffes partait du début gauche de son front et s’arrêtait dans le coin gauche de sa lèvre supérieur. Il baignait dans son propre sang. Il décida d’essayer d’observer ses alentours, il sentit l’air vibrer derrière lui et lança un coup de poing en se retournant il rata son adversaire mais ce dernier surprit, ne le frappa pas et disparut à nouveau dans la mêlée. Zell se mit à rire et en même temps qu’il le faisait une quantité gigantesque de scarabées sortit de son corps par sa bouche. Les insectes flottaient dans l’air sans attaquer, il semblait observer le combat qui durait toujours. D’un coup ils se dirigèrent tous en un même poing. En un instant sans qu’il comprenne le corps de Alfred Mortimer était couvert de parasites qui lui mangeaient le corps. Zell s’approcha de lui en se traînant dans la mêlée. Il dit :
- D’habitude, je donne seulement les cadavres à mes scarabées anthropophages mais aujourd’hui, ils ont de la chance, je leur donne de la chair fraîche.
- Réponds-moi comment as-tu fais pour me trouver ?
- Je n’ai pas envi de te livrer mes secrets.
- S’il te plait à un mourrant.
Zell regarda le corps couvert de sangs, grignoté par bout, et son adversaire lui fit pitié. Il reprit :
- Eh bien soit, puisque tu insistes, j’ai placé un insecte sur toi au tout début lorsque tu m’as coupé la jambe.
- Quoi un insecte mais qu’est que ça change.
- Eh bien certains insectes ont la capacité de sentir l’odeur des femelles à des kilomètres à la ronde, expliqua Zell.
- Donc l’insecte que tu as posé sur moi c’était une…..
- Oui une femelle.
- Si depuis le début du combat, tu pouvais me vaincre pourquoi l’as-tu fait que maintenant ?
- Mais pour le suspense, évidemment, la vie ne serait pas amusante sans une once de hasard.
Et sur ces mots, Zell leva sa jambe droite et écrasa la tête de son adversaire. Le crâne de son ennemi explosa dans un bruit écoeurant et son cerveau se répandit sur le sol se mélangeant à son sang. Puis Zell s’évanouit.
Un wallaby le prit dans ses grands bras et l’amena hors de la bataille un peu plus loin.
Celui dit :
- Vous avez bien travaillé général, nous sommes sûrs de gagner, restez ici un instant, je vais chercher des médecins pour s’occuper de vos blessures.
Mais Zell ne put répondre car il était à présent dans un sommeil sans rêve et dont il ne se réveillerait que quelques heures plus tard.
Quartier Sud
Hell tenait à peine debout lorsqu’il vit la griffe de son ennemi se rapprochait dangereusement. A ce moment là, il pensa « Je donnerai n’importe quoi, même mon âme, pour le vaincre ». Au moment où dans sa tête, il avait prononcé son souhait, les runes sur son épée c’était mises à briller d’une lueur mauve et la griffe qui était prête à le pourfendre avait heurté un bouclier d’énergie translucide de la même couleur que la lueur des runes. Tous les regards convergèrent vers les deux généraux. Le bouclier disparut et Hell sautant en arrière. Il était à nouveau debout et face à son adversaire. Mais il savait que cela ne suffirait pas, peu importe d’où lui était venu cette aide providentielle, mais si elle ne se reproduisait pas à la prochaine attaque de son ennemi, il serait mort. Le démon attaqua à nouveau, Hell esquiva avec une glissade et passant dans le dos de son adversaire et immédiatement il attaqua dans le dos, ce n’était pas très noble pour lui en cet instant seul sa survie comptait, mais son adversaire arrêta la lame de son épée du tranchant de la main et lui donna un prodigieux coup de pieds qui le propulsa à plusieurs mètres de là.
Hell n’avait pas la force nécessaire, c’était fini, même les flèches de lumière n’auraient aucun effet sur cet adversaire, il ne ferait qu’utiliser son énergie un peu plus. Alors son ennemi commença à s’avancer vers lui, pas après pas. Hell sentait sa dernière heure venir, alors que son adversaire n’était plus qu’à un mètre, le temps se figea. Le vent s’arrêta de souffler, les soldats de bouger, et son ennemi aussi s’arrêta. Hell non plus ne pouvait plus bouger et son épée se mettait à dégager des flashs de lumière violette. Il entendit une voix envoûtante, grave et désincarnée se dégageant de sa lame lui dire :
- Je peux te donner le pouvoir de vaincre tous tes adversaires du jour.
- Donne le moi, répondit mentalement Hell
- Mais à une condition, tu te souviens de ce que tu as dit tout à l’heure.
- Non qu’est ce que j’ai dit ?
- Que tu étais prêt à donner ton âme... donne la moi et tu auras le pouvoir.
- Si tu me donnes le pouvoir de sauver mes amis et ces lieux, alors mon âme est à toi.
A ce moment le temps circula à nouveau et le démon reprit sa marche comme si rien ne s’était passé, ce qui était vrai pour lui. Hell sentit quelque chose changer en lui mais il n’aurait pas su dire quoi. Soudain une vague d’énergie qui lui était inconnu entra dans son corps, il ne savait pas d’où venait cette puissance remplie de tristesse et de haine mais il s’en fichait. L’énergie devint trop grande et elle explosa hors de lui. La masse d’énergie mauve jaillissant du corps de notre héros, il balaya littéralement son adversaire l’expulsant contre un mur à plus de dix mètres de là.
Le démon secoué tomba à terre. Autour de lui, il constata que ses troupes et celles de son ennemi s’étaient arrêtées de combattre pour admirer le duel entre lui et le général adverse. Il détourna son regard vers celui-ci. Il eut un choc. Son adversaire avait totalement changé d’apparence. Les longs cheveux noirs de Hell étaient devenus blancs et se dressaient sur sa tête comme des pics sur une masse d’arme. Ses yeux étaient devenus mauves et les pupilles avaient pris la forme de celles de serpents. Les vêtements de Hell s’étaient transformés en une armure moyenâgeuse grise avec des symboles runiques dispersés partout sur elle et avec une longue cape violette dont seul les extrémités étaient jaunes, tout le long de la cape en fil de soie noire était cousu les lettres FROSTMOURNE. Enfin Hell était devenu plus pâle qu’un mort, il était méconnaissable. Hell se regarda dans une flaque de sang qu’un soldat ennemi avait répandu en mourrant décapité. Sa nouvelle apparence lui plaisait, il se sentait envahi d’une envie de meurtre incontrôlable. Il regarda son adversaire, c’était sûr maintenant, il n’avait plus la moindre chance. Il se lança sur l’ennemi qui tenta de l’arrêter avec sa griffe, mais l’épée runique la broya littéralement. Hell coupa le bras droit de son ennemi d’un coup sec. Puis il donna un coup de pieds d’une violence inouïe dans les parties intimes de celui-ci qui cracha sur le sol ses deux bourses de vie et un flux de sang. Les cheveux de Hell s’allongèrent et se transformèrent en de véritables lances qui embrochèrent littéralement le démon. Une énergie violette passa le long des cheveux en partant de la racine jusqu’ à la pointe puis elle passa dans le corps de l’ennemi qui explosa. Les soldats ennemis voyant ce spectacle tentèrent de s’enfuir. Mais Hell prit dans une folie meurtrière décida qu’il n’en laisserait survivre aucun. Il fonça sur le soldat le plus proche et lui coupa le visage en deux dans le sens de la longueur. Puis il sauta sur un autre adversaire et lui coupa les jambes, avant de lui écraser la tête sous ses chaussures. Un soldat un peu plus téméraire que les autres lui tira dessus mais les balles rebondirent sur son armure. Il s’approcha de son ennemi et l’embrocha sur sa lame avec dextérité. Puis il se tourna vers les fuyards, il prit son arc dans son dos et invoqua les flèches de lumière. Elles apparurent dans son carquois, de magnifiques armes de jets élancés et gracieuses faites de lumière mauve. Il en prit deux et banda son arc. Il tira. Les deux flèches se figèrent dans la tête des deux fuyard les plus proches. Les autres commençaient à s’éloigner et à retourner dans leur vaisseau. Mais le leader des Fils de la Grande Catastrophe n’en avait pas fini avec eux, il prit alors son épée, la plaça à l’horizontale devant lui et se mit à tourner sur lui-même. Il tournait de plus en plus vite, l’énergie autour de lui formait une tempête destructrice. Le véritable cyclone de pouvoir se mit en route prêt à tout détruire, il fonça sur la masse de fuyard. Il n’ y eut pas un seul survivant. Certains moururent les membres arrachés, d’autres se donnèrent des coups avec leurs propres armes en se débattant, et d’autre passant trop près de l’œil du cyclone se faisait coupé en pièces par Hell. Lorsque la tempête s’arrêta, le vainqueur regarda ses troupes et leva son pouce en signe de victoire. Les Wallabies sautèrent littéralement de joie en criant le nom de leur général. Mais à ce moment là, la voix désincarnée se fit à nouveau entendre :
- Je veux mon du.
Alors l’âme de notre héros quitta son corps et vint se réfugier dans l’épée maudite, le corps de celui-ci tomba à terre. Un médecin wallaby vint immédiatement pour l’examiner son diagnostic fut simple :
- Il est mort, cause du décès inconnu.
Quartier Nord.
Dans une flaque d’eau et de sang gisait le corps sans vie de Vlad enlacé dans les bras d’une Shuganye en pleurs criant l’injustice de la situation. Le père de son enfant était mort et elle osait à peine imaginer tout ce que cela impliquait. Elle se contentait de pleurer et de pleurer encore sa tristesse semblant insurmontable.
Seig observait Shu, il était triste lui aussi, mais c’était surtout la colère qui prédominait dans ses sentiments, la colère en lui avait atteint un tel degré qu’il sentait qu’une simple tension de plus et il se transformerait en loup-garou sans même que la pleine lune où la fausse lune ne fasse son apparition. Dans ses yeux verts se reflétaient une telle haine, une telle cruauté que même les quatre daemons qui lui faisaient face hésités à se lancer à l’assaut de cette bête enragé.
Au dessus de toute cette agitation Bahamut sentait la détresse de sa maîtresse, mais il sentait aussi un changement s’opérer en lui, poussé par les émotions de sa maîtresse une énergie nouvelle parcourait son corps. Il se sentait dans un état étrange comme si son corps ne lui obéissait plus. Un halo de lumière rouge l’entoura, de fin éclairs rouges dansaient sur la carcasse du dragon et ses écailles elle-même changèrent de couleur tandis que son corps devenaient encore plus imposant qu’il ne l’était déjà. Il y eut un flash de lumière puis un nouveau dragon apparut à la pace de l’ancien. Plus grand, plus musclé, de couleur rouge, avec deux énormes cornes sur les extrémités de son front, des crocs encore plus acérés et dévasteurs. Bahamut en cet instant devint Néo-Bahamut.
Seig se jeta sur ses quatre adversaires, il attaqua le plus proche de lui par une série de coups larges qui déstabilisèrent son ennemi, puis il lui donna un formidable hypercut dans le menton qui lui explosa la mâchoire et le repoussa au loin. L’un d’entre eux l’attaqua par derrière au niveau de la tête, mais il le sentit et dans un coup de pied fouetté en demi pivot parfait il lui ôta son arme des mains. Puis ne terminant pas là son attaque il concentra entre ces mains une petite sphère de foudre qui envoya dans le ventre de son ennemi le repoussant ainsi contre ses deux autres acolytes qui ne s’étaient pas encore mêlés au combat. Seig regarda ses adversaires qu’il avait ridiculisés. Il se moqua alors :
- Vous êtes minables, comment avez-vous fait pour vaincre Ifrit ?
- Nous allons te le montrer, répondirent-ils à l’unisson.
Ils lancèrent sur lui à quatre, comme il l’avait fait pour Ifrit , il s’apprêtait à lancer une attaque combinée. Seig se tint sur ses gardes, son épée en position oblique pointe vers le bas dans une posture défensive. Les daemons foncèrent sur lui en formant une colonne, ils étaient dans une telle synchronisation que Seig ne voyait qu’un seul et unique combattant. Soudain celui-ci se décala sur la gauche en lançant à Seig une boule de feu noir, Ce dernier l’esquiva en un saut périlleux arrière particulièrement audacieux, mais le deuxième démon qui avait surgit sur la droite, lança un sort de glace à l’endroit où Seig allait atterrir. Ainsi lorsqu’il posa les pieds à terre il était en déséquilibre ce qui permit au troisième des démons de le frapper de sa griffe, mais Seig parvint miraculeusement à bloquer le coup avec son épée, mais sa Masamune fut expédié à plusieurs mètres. Les trois daemons attaquèrent à nouveau en lançant trois éclairs bleus azurs sur Seig qui les esquiva en faisant le pont. L’endroit où il s’était trouvé quelques secondes avant fut littéralement anéanti ne laissant qu’un cratère et de la fumée. La fumée étant contre lui Seig ne vit pas le quatrième daemon lui envoyait un puissant coup de pieds en plein visage. Notre héros fut envoyé à plusieurs mètres de cela. Le visage ensanglanté, il se releva tant bien que mal, et il vit le troisième daemon essayait de lui couper la tête avec sa griffe. Mais il arrêta le coup avec le tranchant de sa main. Le démon parut surpris qu’on puisse si aisément bloquer sa griffe de mithril noir. Il regarda attentivement la main qui l’avait bloqué et vit qu’elle était couverte de touffes de poils blancs et qu’elle était munie de griffes presque aussi meurtrière que la sienne. Il regarda Seig et le spectacle qu’il vit le terrifia. Le visage de Seig s’était mis à s’allonger et à se couvrir de poils blancs, ces yeux devenus totalement noirs n’avaient plus rien d’humain. Ses vêtements explosèrent sous sa masse musculaire énorme et ses crocs et ses griffes grandirent à une vitesse alarmante. Un véritable loup garou dans toute sa puissance venait d’apparaître devant eux. Les daemons effrayaient disparurent dans la mêlée mais Seig n’était pas aussi facile à distancer, il se fraya un chemin jusqu’à eux à grands coups de griffes tuant sur son chemin une dizaine de soldats adverses. Puis il rattrapa enfin les démons ennemis, il sauta sur le premier avant que celui ne puisse faire le moindre geste, il enserra dans ses mâchoires la tête du démon qui explosa comme un fruit trop mûre sous la pression des crocs acérés du lycanthrope. Le deuxième démon lui lança un éclair azur qu’il reçut de plein fouet. La douleur que lui avait donné cette attaque l’énervait encore plus, le rendant encore plus fort. Ne dit on pas qu’une bête blessée est une bête dangereuse. Seig se jeta sur son agresseur et avec toute la force et la sauvagerie qu’il pouvait avoir lui asséna des coups de griffes meurtriers sur le torse de son adversaire. Les griffes rentrèrent si profondément dans la chair que le loup garou arrachait des cottes et des morceaux de muscles à chacune de ses attaques. Lors de son dernier coup il arracha le cœur de son adversaire qu’il lança en plein visage du dernier démon. Celui-ci tenta une attaque désespérée, il lança une boule de feu sur son ennemi avant de venir l’attaquer au corps à corps. Mais lorsqu’il vit son poumon droit sortir de sa poitrine arraché par une main monstrueuse, le démon pensa finalement que c’était une mauvaise idée.
Au moment où Seig était persuadé qu’il avait gagné en écrasant les daemons, une nouvelle vague d’assaut s’enchaîna. Un bataillon entier de soldats se jeta sur lui, et plantèrent leurs armes dans son corps. Dans un pur réflexe de survie, il fit un saut gigantesque pour retomber du côté de ses troupes qui étaient totalement en sous nombre et qui était en train de se faire massacrer. Les lignes de combats ennemis foncèrent sur eux, mais Seig gravement blessé n’était plus en état de les combattre. A ce moment une gigantesque ombre rouge faucha les premières lignes ennemies coupant en morceaux les soldats. Ces derniers encore vivant criaient leurs agonies car ils gisaient par terre avec plusieurs membres en mois dans la poussière et la boue. Néo-Bahamut avait coupé la scène du combat en deux, tous le regardaient, ils étaient devenus le personnage principal, de cette pièce en un acte qu’on appelle la guerre. Il avait séparé ses alliés de ses ennemis comme on sépare le bon grain de l’ivraie, la voix de Shu s’éleva alors, elle était debout, elle continuait de pleurer mais chez elle aussi la colère avait pris le pas sur la tristesse :
- Vous avez tuez mon seul amour. Je vous tuerai à mon tour Bahamut Eclat de l’Ouroboros.
A ce moment là Néo-Bahamut ouvrit sa gueule des ténèbres et devant lui se forma une boule d’énergie rouge entourée d’éclairs de grande taille, il lâcha la boule sur l’armée ennemie. Puis immédiatement lança une deuxième puis une troisième boule et encore une dizaine d’autres boules toute parfaitement de même tailles. La collision de toutes ces sphères d’énergie formant un dôme d’énergie opaque là où se trouvait l’armée ennemie. Sans doute tous les soldats étaient déjà morts mais l’attaque n’était pas terminée. Enfin le dragon créa une derrière sphère d’énergie énorme faisant exactement la taille de toutes les autres boules réunies, le noyau était solide et semblait être une sorte de gélatine énergétique. Enfin la chimère relâcha la toute puissante attaque qui en heurtant le dôme le fit exploser dans une gigantesque déflagration. La terre se mit à trembler, une lumière aveuglante se déclencha et quand elle disparut le morceau du quartier Nord sur lequel s’était trouvé les soldats n’existaient plus, il ne restait qu’un trou béant. Dans le ciel la fumée avait pris la forme d’une sorte de champignon comme après une réaction atomique. L’invocation avait disparu et Shu était évanouie sur le sol. Seig lui avait repris forme humaine, il était nu mais ne s’en souciait pas, il dit simplement à un wallaby proche de lui.
- Nous rentrons, c’est fini, contactez Rufus pour le prévenir de notre éclatante victoire.
- Oui général, répondit un gradé en prenant l’interphone.
Sur les remparts.
Rufus Shinra était dans une tourelle, lui et ses soldats donnaient le maximum face aux attaques ennemies et le moral était remonté depuis la nouvelle des victoires du général Zell, et du général Hell. Tous les guerriers avaient repris espoirs et leur soif de victoire semblait inébranlable. Rufus finit de vider ses munitions sur un speeder et son ravitailleur arriva, pendant qu’il accomplissait sa besogne, il informa son chef :
- Monsieur le quartier Nord est sous contrôle !
- Merci, merci beaucoup, activez moi le haut parleur dès que vous aurez fini.
En effet la gigantesque explosion et le nuage de fumée n’était pas passé inaperçu sur les remparts mais nul ne savait si elle était un bon où un mauvais présage. Sur l’écran de Rufus deux voyants s’allumèrent. L’un pour lui dire que ses chargeurs étaient remplis au maximum, et le deuxième pour dire que le haut parleur était activé, il se lança dans un petit speech :
- Mes chers amis, nous avons des raisons de pas perdre espoir, les quartiers Nord, Sud et Est sont libérés de la menace ennemi, il ne parla pas du quartier Ouest car ce n’était pas le moment d’achever le moral des troupes. Il ne reste que les rempart où le combat se joue encore, nous devons tout donné il ne leur reste presque plus de speeders, donnait tout maintenant ! ! YAHHHH !
Il avait dit ça en faisant feu, il tira avec toute sa volonté accompagnant chacun de ses obus d’un cri de rage et de détermination. Et dans un même élan toutes ces troupes suivirent, une pluie d’obus s’abattit sur les vaisseaux ennemis, en quelques instants la bataille fut terminée presque tous les obus avaient atteints leur cible. Rufus sortit de sa tourelle et monta sur la muraille des remparts pour observer le désert devant lui. A l’extérieur de la ville s’accumulait un véritable cimetière de vaisseaux. La quantité de vaisseaux éparpillés sur le sable chaud et roux du désert était infixable tant il y en avait. Le nombre de morts lui aussi devait être infixable. Sur les murailles, les pertes aussi étaient énormes, la moitié des remparts étaient arrachés par les tirs et les morts coupés en morceaux ne se comptaient plus. C’est ce qu’on appelle l’horreur de la guerre. Rufus reçut un message de la tour Shinra :
- Mon seigneur, les troupes ennemis se sont réunis dans le secteur Est et se prépare à attaquer la tour Shinra, toutes les troupes sont réunies ici on attend plus que vous.
- Sonnez la retraite, direction la Tour Shinra, ordonna Rufus, une dernière bataille nous attend.
Bastion de Dieu
Après avoir traversé toute la ville à travers de petites ruelles sombres, Pandaren et Aibe se trouvait enfin devant le palais du Pape. Les quatre grandes tour aux extrémités était toujours présente et le mur de pierre grise toujours aussi imposant. Mais depuis la dernière attaque de ce lieu, quelque chose avait changé chez nos deux héros. C’était leur niveau, les deux adolescents au grand cœur voulant sauver le monde n’existaient plus, de leurs enfances malheureuses étaient nés deux adultes dont la détermination allait ébranler les murs de cette immense cité. Aibe et Pandaren convinrent rapidement de la stratégie a adopté, la technique de diversion de l’autre fois était à bannir, aucun d’entre eux ne pourraient retenir tous les soldats assez longtemps. Ils optèrent donc la fameuse technique du « je te rentre dans le lard ». Une technique dangereuse mais des plus efficace. L’aura rouge de Aibe flamboyait, tandis que Pandaren sortait ses deux épées en position d’attaque. Ils sortirent de la ruelle en courant vers le mur. Le soldat qui plus haut était chargé de surveiller les alentours ordonna sans détour aux snipers des quatre tours de descendre ces intrus. Mais aucun des snipers n’eut le temps de tirer. Le grand blond avec une cape avait fait explosé le bas du mur en un seul coup de poing. Et lui et son ami venait de rentrer dans la cour intérieur.
La cour intérieur n’as pas changé pensa Aibe, tout en continuant de courir vers la grande porte. Il lui semblait qu’elle était différente. Enorme sûrement en ébène, la poignet représenté un lion dont il fallait tirer sur les moustaches pour ouvrir. Elle semblait impossible à enfoncer ainsi Aibe se contenta de tirer sur les moustaches et la porte s’ouvrit. Il glissa à Pandaren un « C’était plus facile que je ne l’aurais cru ». Mais ce système était tout sauf anodin. La porte était faite pour s’ouvrir automatiquement grâce à une carte magnétique marchant en synergie avec le corps et que seuls les gradés autorisés à entrer dans le bâtiment possédaient. L’entrée de Aibe et Pandaren avait immédiatement été signalée au pape. Un daemon auprès de lui demanda :
- Que faisons nous Maître, nous les arrêtons ?
- Non laissez venir jusqu’à cet étage et préparez leur une surprise avant ma salle.
Aibe et Pandaren montaient à présent les escaliers, toujours semblables seuls différence le numéro des étages qui changeaient Après une longue course où Pandaren ne plaignit sans arrêt qu’ils auraient dû prendre l’ascenseur. Ils débouchèrent enfin au dernier étage du bâtiment.
La salle était immense, rectangulaire, d’immenses piliers ioniques la soutenaient. Sur la longueur de la pièce qui devait faire à peu près cinquante mètres, tout au fond se tenait deux énormes portes de dix mètres de haut. Elles étaient dans une matière noire étrange qui ressemblait à du verre opaque avec des reflets mystérieux. Sur cette immense porte étai gravé un ange avec une fourche il était gravé dans le matériau en lui-même comme un sceau. Enfin on pouvait voir la séparation entre les deux parties de l’immense porte. La salle en elle-même semblait être fait en marbre bleu avec des reflets orangés alors que les piliers étaient en marbre blancs. Mais ce qui surprit le plus nos deux héros ce n’étaient pas l’allure de la pièce mais bel et bien le comité d’accueil. Devant eux se tenait plus d’une cinquantaine de daemons. Dans leur uniforme noire, du manteau jusqu’au boots, la seule autre couleur utilisée étant le rouge pour la croix qui étaient cousu sur leur poitrine. En première ligne se tenant comme un chef, un individu que Aibe pensait avoir éliminé depuis bien longtemps, son frère Drago Helsing. Il portait sur le visage une énorme cicatrice ressemblant à une couture qui séparait son visage en deux. Il s’avança, son frère horrifié ne put prononce que ces mots :
- C’est impossible, je t’ai tué.
- Mais non stupide petit frère, tu vois bien que je suis encore vivant.
- Comment as-tu fait ?
- Mais c’est grâce à mon bienfaiteur le pape, comme d’habitude. Il a été formidable, après que tu m’aies tué, il a fait remettre mon corps en étant et m’a redonné la vie.
- Mais……. S’exclama Pandaren
- Tu te demandes comment il peut redonner la vie aux gens et bien de la même façon qu’il fait de nous des daemons en nous injectant un peu de son sang noir. Ainsi il nous donne une force et une résistance hors du commun, il est notre nouveau dieu. Notre Jenova.*. Eh bien maintenant que tu sais comment je suis revenu de la mort, je vais te faire goûter à ce que tu m’as fait subir.
Les deux frères se lancèrent l’un sur l’autre à une vitesse ahurissante, lorsque leurs deux épées se rencontrèrent le choc fut si violent qu’ils furent tous les deux expulsés à l’autre bout de la pièce. L’endroit où la collision avait eu lieu était devenu un cratère.
Ils se relevèrent et se jetèrent à nouveau l’un sur l’autre, les coups d’épées allaient tellement vite qu’ils étaient presque devenus invisibles, seuls les bruits et les tremblements dus aux coups étaient sensibles. Tout d’un coup Drago prit l’avantage, il réussit à toucher Aibe à la main, et à lui donner un coup de pied. Ce dernier déséquilibré chancela un instant et son frère en profita pour sauter derrière lui et l’attaquait sans même se retourner dans un coup arrière qui aurait du lui perforer le torse. Mais dans un réflexe de survie inopiné Aibe se jeta en position pour ramper, cela lui permit d’éviter le coup et déclenchant un grand rire chez les daemons. Il se releva rapidement faisant face aux sourires goguenards de son adversaire. Pandaren en profita pour attaquer dans le dos Drago , mais Aibe se jeta sur son ami et lui décocha un coup de poing l’empêchant de finir son attaque. « C’est mon combat, lui dit-il avec un regard plein de folie. » Puis il se releva et fit face à son adversaire. Aibe prit la parole :
- Je vois que tu t’es amélioré grand frère. Mais j’ai une promesse à tenir.
- Je ne suis plus au même niveau.
- Et moi non plus, je t’ai tué une fois, je recommencerai !
L’aura d’orée de Aibe se mit à flamboyer autour de lui, son visage avait une expression de fureur glacée, le sourire de la mort aurait été plus doux. Il se jeta sur son frère avec une force démentielle, ses coups étaient tellement puissant que Drago peinait à les encaisser et reculait de plus en plus. Il était clair que la situation avait totalement changé. Aibe se jeta à terre et dans un coup de pied circulaire, fit tomber son frère. Il ne perdit pas une seconde pour sauter au dessus de lui en un salto parfait il retomba une jambe de chaque côté du torse de aîné et dans un ample mouvement de sa lame lui coupa la tête. Puis il remit son épée dans son dos et créa dans ces mains une tempête d’énergie. En effet l’énergie d’orée tourbillonnait à une vitesse fulgurante. Aibe frappa en plein cœur le cadavre de son frère qui se désagrégea en produisant un mur de flamme. Notre héros sauta en arrière pour éviter de se faire brûler et regarda l’endroit û la dépouille se tenait auparavant, il dit :
- Et ne reviens plus, sinon tu auras encore à faire à moi.
Les démons regardaient le spectacle partagé entre l’amusement et le dégoût, comment l’un des leurs avaient ils pu se faire tuer aussi facilement. Ils vengeraient ce crime. Ainsi sur un signe de main de l’un des leurs, ils se lancèrent tous à l’attaque.
Pandaren se tenait au côté de Aibe, ce dernier prit de remords annonça :
- Je suis désolé de t’avoir frappé tout à l’heure mais cette fois-ci nous sommes fichus.
- Pas forcément, dit Pandaren ;
- Comment ça ? s’étonna Aibe
- J’avais prévu une situation de ce genre, et regarde ce que j’ai amené.
Il sortit de sa poche une petite pierre verte aux reflets orangés.
- C’est quoi demanda ? Aibe.
- C’est une matéria, une compression d’énergie pure, c’est avec ça que les wallabies créent toutes leurs ressources. En y collant un parchemin bombe et en l’envoyant sur eux, tu devrais réussir à tous les tuer.
- Et toi dans l’histoire ?
- Comment ça et moi ? Je vais les distraire comment veux tu réussir à placer ça sans qu’il ne te la renvoie sinon …. Tu n’es vraiment pas malin.
- Je pige pas ton plan là…. Mais on a plus le temps, ils sont là.
- Ferme les yeux et lance l’offensive avec la bombe quand je te le dirais.
- Okay.
Ils avaient parlé en se mettant en position de combat. Aibe ferma les yeux et courut droit devant lui. Et Pandaren s’était mis à courir dans le but de contrer l’armée de démons qui fonçaient sur eux. Il avait créé dans sa main sa fameuse Lighting ball, et au moment où il croisa le premier des démons, il la laissa exploser dans un flash aveuglant. Ses ennemis cependant terminèrent leurs attaques et même aveuglés lancèrent leurs armes qui le pourfendirent. Il réussit quand même à crier à Aibe d’ouvrir les yeux. Ce dernier s’exécuta, passa à travers la foule des aveugles et en plein milieu lâcha la matéria collé à un parchemin bombe, il eut tout juste le temps de sortir lorsque l’explosion débuta. Une formidable colonne de lumière apparut détruisant tout sur son passage, Aibe dut se jeter contre la porte menant à la salle du pape pour éviter de se faire aspirer dans l’énergie. Lorsque la colonne se fut dissipée il ne restait plus rien à part un trou béant qui était si profond qu’il semblait descendre en dessous même du premier étage. Aibe essaya de voir des traces de Pandaren. Et il vit son ami couvert de sangs accroché à l’autre extrémité de la fissure. Il cria :
- Attends mon ami, je vais te chercher, tu as été parfait !
- Non reste où tu es, c’est fini pour moi, et je veux mourir seul.
Pandaren pleurait à présent Aibe ne pouvait pas le voir mais le son de sa voix le trahissait.
- Promets moi une chose, reprit Panda
- Quoi ? Tout ce que tu veux, dit Aibe qui pleurait à son tour.
- Promets moi que tu tueras cet enfoiré de pape ! C’est ma dernière volonté.
- Oui je te le promets, il crèvera comme il le mérite.
- Alors je peux mourir heureux, adieu Hellsing, je t’aimais bien.
Et Pandaren se laissa tomber dans le vide. Aibe se retourna pour essuyer ses larmes, ce n’était pas le moment de pleurer. Il poussa à grand peine les énormes portes de la salle du pape est entra.
La salle était immense fait en forme de cercle. Les murs étaient recouverts de fresques et de mosaïques, tandis que le sol était en marbre noir. Le toit était une coupole avec un immense trou en son centre qui faisait entrer la lumière dans cet endroit sans fenêtre. Au milieu de la pièce se trouvait, l’homme à abattre. Le vieillard était dos dans sa longue robe blanche et ne daigna même pas se retourner vers Aibe. Et il dit :
- Tu ne peux pas me tuer, jeune fou.
Aibe ne l’écouta même pas et se jeta sur lui et d’un coup le coupa en deux. C’était fini, enfin il avait tué son ennemi. Il se retourna et dit :
- Alors je ne peux pas te tuer ?
- Oui répondit-la voix du pape, tu en es incapable.
Aibe se retourna précipitamment et vit un spectacle terrifiant. Le corps du pape s’était transformé en un liquide noir et ce liquide qui parlait. Puis l’étrange substance prit la forme d’un être humain. De plus de trois mètres, portant une armure romaine noire avec en dessous un pagne blanc, dans sa main, il y avait une grande fourche rouge, son visage était d’une beauté sans égale, il était blond, et aux extrémités de son front il y avait deux cornes rouges, enfin dans son dos deux ailes de plumes noirs. Il regarda Aibe de haut, et tendit la main. Une vague d’énergie d’une telle force en jaillit que quand notre héros la reçut il crut que son âme allait s’arracher de son corps. Il fut propulsé dans un mur de la salle à l’intérieur du quel il creusa un sillon avec son corps, il retomba à terre comme une masse. Son ennemi inhumain lui dit alors :
- Cela fait des millénaires que je ne me suis pas montré sous cette apparence, eh bien laisses-moi me présenter, je suis celui qui une fois qu’il aura pris le contrôle de la terre, prendra le contrôle des cieux. Le pire ennemi de dieu depuis la nuit des temps et pourtant j’ai réussi à devenir son messager sur Terre par la bêtise des humains…
- Mais qui es tu nom de Dieu ? s’exclama Aibe en se relevant.
- Mais je suis …….. Lucifer, l’ennemi de Dieu, Satan *
Notes de l’Auteur ( elles font leur grand retour)
• Jenova vient de l’hébreu Jehova et signifie « nouveau dieu »
• Satan vient de l’arabe « Shaitan » qui signifie adversaire. L’adversaire de Dieu est donc Shaitan qui est devenu Satan avec l’évolution de la langue.
Voilà l´avant dernier chapitre de ma fiction, voilà encore un peu de patience et vous saurez enfin la dénouement, je vous préviens que l´aventure FDLGC n´est pas terminée après l´épilogue parce que trois ou quatre bonus sont prévus ainsi que peut-être une histoire parallèle écrite par Séphyorth-ismine mais je précise que je n´aurai rien avoir avec elle!