Chapitres 8 et 9, un retard rattrapé. Et quel retard . ..
Même si, croyez-moi, suivre le neuvième opus sans connaître la contenance de son prédécesseur, est chose assez aisée, accumuler un retard dont on ne prend conscience qu´au pied du mur se révèle chose assez délicate.
Pourquoi? Simplement parce que lorsque l´on s´attache à parcourir les écrits de ce chapitre 9, on se prend à vouloir suivre du huitième. Ajoutons cela à la longueur et une prise de temps un peu exagérée pour lire, et on se retrouve avec un double commentaire à poster.
Ainsi soit-il.
Déjà, chose indéniable, le chapitre 8 nous livre une nouvelle fois, une réflexion sur ce terme à facettes multiples q´est la Justice.
Qu´est-ce? Pourquoi? Comment? Qui?
Voilà des questions auxquelles notre créature, à laquelle nous pouvons désormais donner un nom, doit faire face. La difficulté n´aurait pas été ce qu´elle est sans l´intervention de ce fameux Créateur. Voilà ainsi notre Génésis 24 plongé dans les abîmes de la considération et de l´interprétation de l´autorité.
Voilà appliquée à une créture de fiction ce qui fit de certains hommes d´héroïques rebelles.
Mais là n´est pas la question. Ce que l´on remarque, outre cette référence à l´art freudien, c´est que, pour la première fois, notre " héros" livre un dialogue sur un thème jusque-là incompris par son interlocuteur ( Cf Jéricho) avec un protagoniste qui se révèle interprété ce thème avec parcimonie.
L´auteur offre ainsi un soupçon d´"humanité" oserais-je dire, à sa créature.
Tout un dialogue basé sur un terme mis ici en ambiguité, parfois rébarbatif ( il faut bien trouvé des défauts) mais terriblement bien mené.
Concernant le chapitre 9, voilà celui qui se révème être à mon sens, le meilleur.
Un annexe dont l´auteur a l´originalité exclusive, qui se rébvèle fort passionnant. On passe d´un atmosphère empreinte de considérations philosophiques à un environnement glauquifié et ouvert à toutes les perspectives.
La chirurgie en milieu Génésis? Certes, mais voilà bel et bien un chapitre qui offre au lecteur une lecture fluide et attractive. Un chapitre mêlant le fond et la forme, si bien que le flux d´information pourtant assez conséquent passe comme une lettre à la poste.
Le plus " terrible" étant sans doute la forte tendance qu´aura le lecteur à visualiser les scènes dont il lit les descritptions dans son esprit. Pardonnez alors la moue provoquée par les passages de greffes de poumons et autres grefons nécrosés . ..
On remarquera également une subtile référence au film Stalingad, de JJ Annaud, relatant l´épopée d´un soldat symbolique, sniper émérite, voué à exorter les troupes soviétiques durant la Seconde Guerre Mondiale, de par sa seule légende.
Pour terminer ce double commentaire dont j´aurais tenu l´engagement, on concluera le tout par la désormais facile mais véritable remarque exortant au talent de l´auteur dans un style toujours plus original . ...