Bon ben voilà, je me sens écrasé face à la fic d´Indyo...De+, je dois bosser sur une expression écrite en français : ( alors je pense ke je vais pas pouvoir poster aussi régulièrement ke d´abitude...En attendant, voici le dernier chapitre :
CHAPITRE 13 : 89, rue Rufus, vingt-neuf mil quatre cents soixante, secteur trois Apollon
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Avant de retourner vers le village, Cloud regarda au sol ; Reno avait laissé tomber un porte-feuille…Le vainqueur par défaite se pencha et récupéra l’objet pour y jeter un coup d’œil. Il y trouva des cartes magnétiques, des badges mais surtout un bout de papier plié qu’il eut l’indiscrétion de lire. « Un criminel responsable d’organisation terroriste a été acquitté de sa peine par le président. Le président revient sur cet décision et considère maintenant ce gracié comme fugitif. Le criminel est circule sous le nom de Wallace Barret, résidant au 89, rue Rufus, vingt-neuf mil quatre cents soixante, secteur trois Apollon. La mission commencera au premier jour après l’éclipse, elle consistera à éliminer cet individu. »
« Barret… » Cloud ne repartit pas vers Corel, il courut vers le Sud, vers la gare centrale de la région de Corel pour attraper le premier train à direction de Apollon. Avec un peu de chance, il pourrait arriver en gare avant l’aube…
« Un temple Cetra mis à jour dans les jungles de Mideel » Cet article faisant la une de tous les journaux publics attira l’œil de Cid peu habitué à lire des livres qu’il jugeait « intellectuel ». Le rapport rendu public par la Schinra faisait état de la découverte d’une pyramide d’architecture Cetra. Exploré de fond en comble par des scientifiques, le lieu aurait, selon la Shinra, été pillé avant la Crise des Cieux et ne contiendrait plus aucun élément important pour la recherche…
Lorsque Cid baissa son journal parce qu’il avait fini de lire, les voitures s’entrechoquèrent et le train se mit en route. Le convoi accéléra jusqu’à ce que le bruit des roues rebondissant sur les traverses se fit discret…
Cid tourna la tête sur sa gauche et regarda au dehors ; le soleil se levait juste. Il sentit alors quelqu’un s’asseoir à côté de lui. Blasé, il se retourna en s’attendant à se retrouver face à une vieille dame qu’il aurait envoyer promener, mais il s’agissait de Cloud…
« -Salut Cid !
-Oh ! Comment ça va le gosse ? !
-Ca va. Lui répondit-il en hochant le tête. Où vas-tu ainsi ?
-Je retourne à Fusée City…Je crois que cette imbécile de Shera me manque…
-Je vois…Fit Cloud en esquissant un rictus. Moi je vais à Orion.
-Orion ! !! Quelle saloperie pondue par Schinra cette ville de malheur ! !!
-Écoute, Cid, hier soir, je me suis battu contre les Turks !
-Y sont encore vivants ces blaireaux !
-Là n’est pas la question ! Après que je les ai mis en fuite, j’ai retrouvé le porte-feuille de Reno. A l’intérieur, il y a avait un document concernant Barret !
-Barret ? !!!
-Oui, après la Crise du Sacre, il semblerait qu’il ai été attrapé et condamné par la Schinra à perpétuité pour terrorisme, mais pour des raisons que j’ignore, il a été relâché et il vit désormais à Orion !
-Et qu’est-ce que ça a à voir avec les Turks ?
-Ce rapport détaillait que Barret serait la prochaine cible des Turks. Ce soir, ils risquent de s’introduire chez lui et de l’assassiner à leur façon…
-Et tu as son adresse ? ! Tu vas chez lui, là pour empêcher ces ordures de Schinra de la bouffer ? !
-Exactement !
-Bon sang ! Je viens avec toi ! Shera attendra un peu ! S’exclama bruyamment Cid. »
« Ce voyou est de retour ! » Pensa Madame Nivet sur sa chaise à bascule donnant une vue sur la rue. En effet, un taxi venait de s‘arrêter devant la maison de son voisin d’en face : Monsieur Wallace. Barret descendit du véhicule et descendit ses bagages en refusant l’aide du chauffeur. Il glissa les clés de sa maison dans la serrure de la porte et entra dans sa demeure. Il posa les quelques bagages par terre et fit quelques pas dans son chez lui pour s’assurer que personne ne s’était introduit chez lui pendant son absence. Il renifla l’air de sa cuisine, observa les tapis vétustes qui nappaient le couloir et soupira longuement.
Il souleva ses bagages et s’aperçut qu’il les avait posés sur une enveloppe qui était sur le sol. L’arrivée imprévue de cet objet dans sa maison l’intrigua. Barret reposa ses valises et prit l’enveloppe. Celle-ci avait été ouverte avant qu’il ne l’eut fait…Quelqu’un était finalement dans cette maison, il sentait plus que jamais une présence étrangère…Il posa la lettre sur la table de la cuisine et monta à l’étage en faisant autant de bruit qu’il ne le pouvait. Arrivé dans le couloir donnant sur toutes les chambres inoccupées, il sentit de la transpiration. C’était alors certain : quelqu’un se cachait dans cette maison. Barret, qui avait gardé son sac à dos, prit son pacificateur et hurla : « Que celui qui se cache ici sorte de sa cachette, sinon, ça va très mal aller ! »
Il y eut quelques secondes de flottement avant qu’un homme ne surgisse de derrière une porte, armé d’un pistolet. L’homme fit fortement : « Force d’intervention spéciale Turk de Schinra ! Lâchez votre arme ou le protocole m’obligera de vous tuer ! » « Plutôt crever ! Ton arme n’est même pas chargée, imbécile ! !! » Vociféra Barret encore plus fort. Le Turk regarda son arme et constata qu’en effet, le chargeur de son arme était vide. Il releva les yeux vers Barret et leva les deux mais en l’air avant de lâcher son arme.
« -A genou ! !! Ordonna Barret sans relâcher sa garde.
-Attendez, monsieur Wallace, nous pouvons négocier !
-Je ne négocie pas avec les ordures de Schinra ! Foutez-vous à genou ou je vous explose l crâne ! »
Le Turk se plia aux exigence de Barret et s’agenouilla les mains sur la tête.
« -Un Turk ne se déplace jamais seul ! Où sont tes équipiers ? ! L’interrogea Barret en visant le front suant du jeune homme.
-Ils sont au QG, j’ai été envoyé en mission d’infiltration pour vous tuer, ça devait être mon baptême du sang ! Déclara-t-il d’une voix tremblante.
-Enfoiré ! Hurla Barret en s’apprêtant à presser la gâchette.
-Non ! Pitié ! Attendez ! Nous ne sommes pas si différents ! Nous recherchons une chose en commun ! !! Supplia le Turk.
-Hein ? ! Fit Barret en semblant se calmer.
-Le courrier que vous avez reçu…
-C’est toi qui avait ouvert ma lettre…Petit fumier ! Murmura Barret en avançant son doigt sur la détente. »
Lorsque Barret allait abattre le Turk qui s’était introduit chez lui, il entendit appeler la sonnette d’entrée. Il tourna un instant la tête par réflexe, mais lorsqu’il revint en position initiale, son prisonnier s’était enfui…
En bas, Cloud accompagné de Cid, tira une deuxième fois la sonnette quand le Turk qui avait sauté par une fenêtre se réceptionna sur le bitume. « EH ! » Cria Cid en se retournant. Cloud à son tour se retourna et reconnut Flood qui le regarda en souriant malicieusement. L’homme aux épis blonds fixa le Turk :
« -Qui es-tu ?
-Mon nom est Flood, des Turks…Répondit énigmatiquement l’espion avant de partir vers la rue adjacente. »
Lorsque les deux visiteurs se retournèrent, Barret était sur le palier, tenant son fusil « Saloperie de Schinra ! !! » vociféra-t-il. Il baissa le regard vers Cloud et Cid et fit en haussant le ton :
« -Quoi ? ! Encore des représentants de mes deux ? ! Cassez-vous les gars, où je vous plombe comme des canards ! !!
-Barret…Fit sagement Cloud. »
Le propriétaire des lieux pencha la tête et il sourit dans sa barbe avant d’ouvrir grand les bras en jetant son arme dans la rue : « Cloud ! Cid ! Quelle surprise ! ! Depuis le temps ! !! » Puis il les invita à rentrer…Barret les fit rentrer mais ne prit pas la peine de les faire visiter sa demeure, il les invita simplement à s’asseoir à la petite table de la cuisine sur laquelle le maître des lieux étendit les jambes, exhibant les semelles de ses rangers, bientôt imité par Cid. Chacun raconta son histoire, son errance dans la société et la façon dont ils s’étaient retrouvés en ces lieux…
« -Qui était ce type qui s’est barré par la fenêtre ? Demanda Cloud après un silence.
-C’était un Turk qui était chez moi quand je suis arrivé, et sa mission était de me tuer…
-C’est ce que j’avais lu sur le briefing de Reno…
-Dites donc, savez-vous d’autres membres du groupe ont survécu à la Crise du Sacre ? Demanda Barret.
-Et ben…Commença Cid, Comme on t’as raconté, on a retrouvé Nanaki et Vincent, par contre, Tifa est morte, malheureusement…Et Youffie, selon toi, serait à présent une zombie…
-Ouais mais non, je pense plutôt que quelqu’un m’a joué un putain de tour !
-Écoute Barret, je connais suffisamment les effets du Mako…Il est vrai qu’elle est responsable de mutations génétiques et de la naissance de monstres sanguinaires, mais pas de la résurrection d’organismes morts ! Du moins, pas de ce que l’on sait à ce jour…Lui répondit Cloud.
-Mais dans ce cas, les ombres du bar ? Je ne suis quand même pas devenu fou ? ! Et pourquoi est-ce que j’ai respiré du Mako hautement concentré et que je suis encore vivant ? ! Paniqua Barret. Il s’en suivit un long moment de silence et de réflexion.
-Je sais ! S’écria Cid au bout d’un moment avant de se rasseoir convenablement. Aucun humain n’aurait pu survivre à une telle exposition au Mako, et comme, jusqu’à preuve du contraire, Barret est humain, ça ne peut que vouloir dire qu’il n’y aucun Mako dans l’air de la région de Midgar !
-Dans ce cas, pourquoi la Shinra aurait fermé les frontières de la région de Midgar plutôt que de reconstruire une ville ? S’interrogea Cloud.
-Eh ! Attendez ! Je viens de m’apercevoir de quelque chose…Lorsque je traversais les différents villages des taudis, il n’y avait aucun corps par terre, aucun corps dans les maisons, juste des enfants…Intervint Barret.
-Bon sang ! Mais quel rapport avec l’abandon de Midgar ? S’exclama Cid.
-C’est évident…Commença alors Cloud. Schinra n’a pas fermé la région de Midgar à cause de la contagion du Mako, mais par peur d’autre chose…Et ce quelque chose risque fort d’être une forme mutante de monstres, résultat de la fusion du Mako ave le corps des victimes de l’explosion…
-Les ombres dans le bar…Fit Barret. C’était donc cela…Et pourquoi le Mako n’aurait fusionné qu’avec les corps adultes ? !
-Je connais beaucoup de choses sur le Mako, mais seul Hojo avait entreprit de fusionner cette énergie avec des corps humains, je ne sais pas dans quels circonstances cela a pu se produire…Déclara Cloud.
-Et ça aurait quelque chose à voir avec le corps de Youffie ? Demanda Cid.
-Je ne sais pas, Youffie était une enfant, comme Marlène…Soupira Cloud. »
La discussion s’arrêta là, et Barret au enfin l’idée d’ouvrir la lettre arrivée pendant son absence. Son nom et son adresse étaient inscris à l’encre rouge d’une écriture féminine sur l’enveloppe. Il se serait servi d’un couteau pour ouvrir la lettre si elle n’avais pas déjà été violée…Il en sorti une feuille de papier écrite à l’encre noire. Barret la lue silencieusement, mais à son regard, tout laissait à Cid et Cloud à suggérer qu’il ne s’agissait pas d’un courrier ordinaire…
« -Bon sang…Murmura-t-il.
-Qui est-ce ? ! Demanda Cloud. »
Barret ne répondit pas et donna simplement l’objet de son ébahissement à Cloud et à Cid. Cloud entama la lecture de la courte lettre…
« Disparue de la circulation, lésée pour morte, mais toujours présente dans vos cœurs. Rendez-vous au deuxième jour après la pleine lune à Mideel, vingt-deux heures. »
« Qu’est-ce que cela signifie ? » Fit Cid perplexe. Cloud resta assis, tenant la lettre bout de bras, il échangea un regard avec Barret et comprirent qu’ils avaient mutuellement la même idée quant à l’expéditrice de cette lettre…
et ben voila, c´est magnifique, je suis de nouveau acro à ta fic et j´attend la suite! ![]()
C gentil ça, quartum
g déjà bien avancé le prochain chapitre et il s´annonce dans es meilleurs !
arette, tu me donne l´eau à la bouche! je saurai jamai attendre mercredi!
Mercredi ? ! Ca te pait pas ? ! Je peux m´arranger pour le poster avant...
sérieux? ce serai génial mais faut respecter les horaire alors j´attendrai! ![]()
Mhhh...tas raison...RDV mercredi
Enattendant, je vous dévoile que l´histoire va VRAIMENT commencer au prochain chapitre ki fera...peur...suspens, action, peut-être même des larmes...
A mercredi Niahahahaha ! !!
![]()
Oh ! Je suis hors-forfait ! Bye !

Chapitre 14 déjà achevé, pour mercredi, les gars !
. ..pour demain donc...
Et je voulais demander si ca vous interressait de devenir actif à la rédction de ma fic ? En dotres termes, proposez moi des péripéties ke vous aimeriez avoir et je les introduirai dans mon scénar´ si je peux...
moi je suis d´accord etant donné que mon projet de fic pour tout le monde n´a pas marché, g plein d´idées!
mais faudrai te les donner en priver pour ne pas trahir le suspens!
Ca marche ! !! Envoie-les moi par email ( mon pseudo est en bleu) et je verrai cxe ke je peux faire
en attendat, voici la suite :
CHAPITRE 14 : Le Fantôme A La Cape Noire
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Leur voyage avait duré deux jours, Cloud, Barret et Cid arrivèrent donc le jour convenu par l’expéditeur de la mystérieuse lettre à Mideel. L’aéroport où ils avaient débarqués se situait à quelques kilomètres de la ville tropicale. Cette dernière n’en avait que le nom, il n’y avait en effet que des carcasses de bâtiment, des poutres de bois effondrées, formant de parts et d’autres de la place au sol fissuré des établis improvisés où des vendeurs du dimanche exposaient des matérias, des souvenirs ou des photos de chocobo argenté…
« Je me demande qui a bien pu nous inviter dans un trou de jungle aussi perdu… » Marmonna Cid. Cloud se pencha sur les crevasses qu’avait creusé la catastrophe au sol ; la rivière de la vie s’écoulait en dessous, une eau verte au parfum particulier…Barret grimpa sur une bute et regarda l’horizon où se construisait une nouvelle ville de Mideel, mais à son grand dégoût, les baraquements de chantier arboraient le logo de Schinra…
« -C’est étrange…Fit Cloud qui venait de la rejoindre.
-Quoi donc ?
-Comment Shinra peut-elle financer la reconstruction d’une ville et des fouilles archéologiques sur le même secteur ? !
-Ces suceurs de pognon ont tout le fric de la planète ! !! Faire ça pour eux, c’est comme si on devait s’acheter un de ces foutus pin’s Schinra ! !! »
Cloud se tut et s’en alla explorer la jungle environnante. Il amassa un modeste butin en affrontant les monstres locaux. Il surpris plusieurs lombrics géants à la recherche de racines ; il les empala sans pitié sur sa lame et déchiqueta des bestioles exotiques. A un moment, il leva les yeux au ciel et aperçut un Gelinka dans la voûte d’azur. L’engin faisait route vers le Sud, et vue son altitude modérée, il devait se préparer à atterrir sur un aéroport de Schinra pour livrer son fret…
A mideel, lorsque tomba la nuit, Cloud, Cid et Barret étaient réunis à l’entrée du village…
« -Pfff…Ca fait des heures qu’on se gèle sur place ! Grogna Barret.
-Moi je pense qu’on nous a posé un lapin ! Fit Cid. »
Cloud leur fit signe de se taire ; il regardait l’horizon, où plutôt la nuit, car rien n’était visible…Il se concentra tellement sur ce qu’il pouvait bien avoir dans ce manteau de nuit qu’il perçut des bruits de pas derrière eux. Il se retourna discrètement. Devant lui se tenait une ombre se distinguant de l’obscurité par sa proximité de la lumière du village. La chose de l’obscurité s’avoua être une angoissante personne enveloppée dans une cape sombre et son visage masqué par l’ombre de l’épaisse capuche. Le souffle froid de ce que Cloud pensa être « l’autre monde » enveloppait ce visiteur qui leva silencieusement un bras. De la manche pendante sortit une main assombrie par la nuit lui faisant signe de se rapprocher…
Cloud secoua la tête, mais lorsqu’il la redressa, le fantôme avait disparu… « Eh ! T’endore pas ! » Le taquina Cid. Coud se leva et déclara qu’il allait faire un tour dans la forêt.
Il ne voyait absolument rien dans la nuit, plusieurs fois, il faillit trébucher contre une racine, des lianes lui éraflèrent le visage et des branchettes mortes se logèrent dans ses épis blonds. Il errait ainsi dans la jungle pendant une demi-dizaine de minutes, à la recherche du fantôme lorsqu’il se prit les pieds dans une racine et qu’il s’effondra par terre. Il se releva difficilement et essaya de reconnaître le décor autour de lui ; le manteau de la nuit était bien trop épais, il ne voyait plus rien. Alors il essaya de retrouver à tâtons le tronc de l’arbre dont les racines l’avaient fait trébucher, mais rien ne vint effleurer la paume de ses mains, juste des fougères, des lianes où des insectes nocturnes…
Cloud était perdu. Il ne reconnaissait plus rien autour de lui, comme si les racines l’avaient précipité dans un autre monde…Soudain, une main fine et froide vint lui couvrir la bouche. La peur le paralysa, il sentit le souffle froid du fantôme à la cape l’envelopper, puis la lame de son poignard coulisser sur sa gorge. La voix du revenant raisonna dans l’air frais en faisant trembler le gel sur les feuilles des arbres. Une voix angoissante, terrifiante, plus un souffle que des paroles…Cloud ne comprit rien à ce que disait le fantôme, mais il avait déjà entendu de pareilles paroles spirituelles quelque part…La cape sombre l’emmena dans les buissons éclairés de son halo rougeoyant.
Cloud aperçut enfin de la lumière ; le fantôme l’avait emmené dans une clairière aux herbes rases et humides éclairées par la lune de temps à autres cachée par un nuage noir…Sa tête heurta le sol et lorsqu’il rouvrit les yeux, la lune était cachée par la cape sombre, diffusant ainsi un halo de lumière blanche autour de l’angoissante silhouette. L’homme aux épis blonds suffoquait de peur lorsqu’il demanda l’identité de son ravisseur…
L’ombre resta muette. Une brise fit vibrer sa silhouette. Puis un second esprit parut, sortant de la jungle. Celui-ci portait une cape rouge tout aussi sombre que celle du premier. Les deux fantômes baissèrent leur visage masqué sur Cloud, tétanisé. Le fantôme à la cape noire s’en alla vers la jungle en faisant signe au jeune homme de le suivre. Ce dernier chercha de l’aide du regard, mais tout ce qu’il trouva, c’était le bas du visage du fantôme à la cape rouge, éclairé par la lune, lui souriant…
Cloud et le fantôme marchèrent longuement dans la jungle, se frottant aux fougères mouillées. Le corps fatigué de l’humain éraflé du bras aux doigts commençait à fatiguer, se demandant où cette course perdue au travers de la jungle le mènerait, d‘autant plus que la cape noire se faufilait avec une dextérité remarquable entre les branchages et les lianes…
Le revenant ralentit à l’en,trée d’une petite clairière où filtrait un rayon de lune éclairant l’entrée d’un passage sous-terrain en briques. La cape s’y faufila sans même se retourner, laissant Cloud face au choix de s’enfuir et se perdre dans la nuit ou de descendre à son tour et de savoir enfin pourquoi il courrait sans but dans la jungle…Il suivit le fantôme dans la cave…
« Cloud ? ! » « Cloud t’es où ? ! » « Répond ! !! » Cid et Barret commençaient s’inquiéter de la disparition de leur équipier. Cela faisait un quart d’heure qu’ils criaient son nom à l’orée de l’épaisse jungle, mais seul l’écho de leur voix leur répondait, perdue parmi les fougères et les arbres denses. Soudain, le fantôme à la cape rouge leur apparut, mais bien moins énigmatiquement qu’à Cloud, puisqu’à peine arrivé en face d’eux, il présenta ses salutations dan,s une langue claire et d’une voix rassurante. « Qui es-tu ? ! » demanda violemment Cid en lui présentant sa lance. Le visiteur ôta sa capuche et découvrit son visage à la lumière de la lune. Cid fut surpris de le retrouver et Barret eut du mal à croire sa présence dans une région aussi humide ; c’était Vincent.
« -Bonsoir Barret, content de voir que tu as retrouvé l’équipe !
-Sais-tu où est Cloud ? Lui répondit-il simplement.
-Oui, il est en de bonnes, très bonnes mains, mais l’important pour l’instant est ce que j’ai à vous apprendre… »
Guidés par Vincent, Cid et Barret s’enlisèrent à leur tour dans la forêt…
Quelle était cette mystérieuse caverne ? Creusées dans les riches terres de cette jungle, ces galeries devaient servir de refuge aux Cetras pendant les guerres de tribu ou la Calamité des Cieux. Tous ces couloirs aux parois de pierres dorées devaient mener au temple qu’avait mis à jour la Schinra…
Cloud arriva enfin dans une pièce dont la superficie donnait le vertige et la couleur dorée des murs lui donnait mal à la tête…Des torches accrochées aux parois semblaient brûler depuis une éternité, mais en explorant l’endroit des yeux, Cloud trouva le fantôme à la cape noire allumant de son flambeau les torches unes à unes…L’homme fit quelques pas dont le bruit résonna et se diffusa dans toute la pièce. La capuche se tourna vers lui puis la cape tout entière…
L’esprit fixait Cloud d’une manière qui lui était comme familière, comme si il avait déjà vu ce regard pendant longtemps…Le fantôme laissa tomber son flambeau au sol et s’approcha de Cloud en faisant résonner ses pas. Arrivé au pied de l’homme qui le dépassait de deux têtes, il fit craquer ses doigts. L’homme aux épis blonds mit quelques secondes avant de comprendre que la cape noire l’invitait à un combat. Cloud sortit de son dos son épée tranchante et se mit en position de combat…
« -Comment est-tu arrivé ici ? Demanda Cid.
-Je vous le répète, tout ce qui compte, v’est ce qui se passe ! Insista Vincent en continuant de braver les lianes et les feuillages. »
Bientôt, ils arrivèrent au sommet d’une colline nue de végétation, donnant sur la clairière où Schinra menait ses recherches. Cid et Barret restèrent interloqués devant une telle scène ; Schinra avait mis à nu une vallée toute entière, des baraques de chantier parsemait le terrain traversé par des pistes d’atterrissage où stationnaient quelques Gekinkas entourés d’étranges machines robotisées. Au centre de ce pharaonique chantier, un trou de plusieurs centaines de mètres de diamètre avait été creusé et la lumière artificielle qui en émanait éclairait ce tableau…
« -Que se passe-t-il ? S’inquiéta Barret.
-C’est là qu’ils ont trouvé le temple Cetra…Murmura Vincent, comme si il craignait d’être remarqué malgré leur distance de la zone de fouilles. Il n’y a rien qui vous choque ?
-Si…Il n’y personne…Remarqua Cid.
-Le chantier a été abandonné ? ! S’exclama Barret.
-Ca, c’est ce qu’a fait croire Schinra à tous ses partisans…
-Pourquoi ? Que se passe-t-il ? Insista Cid.
-Les chercheurs ont fait une terrible découverte dans cet endroit…Fit Vincent.
-Quelle découverte ?
-Il semblerait que ce temple retenait prisonnier quelque chose…Une terrifiante créature que Schinra ne pensait pas rencontrer…
-Quoi ? ! Tu veux dire que ces fumiers de scientifiques ont réveillé un monstre que les Cetras avaient enfermé ici ? ! S´exclama Cid. »
Vincent tourna la tête et fixa longuement Cid avec des yeux terrifiés avant de faire un signe affirmatif de la tête. A ce moment-là, un grondement sourd et plaintif résonna dans l’air, faisant vibrer les tympans…Les trois aventuriers prirent peur et reculèrent de deux pas… « Quelle horreur » chuchota Barret en comprenant que ce monstre déchaîné sortirait un jour de ce trou qu’avait creusé la Schinra. La créature dévasterait tout sur son passage, traverserait les océans, insensible aux attaques de la Schinra…La dernière des matérias et la mystérieuse personne cherchant à se l’approprier serait alors les cadets de leurs soucis
Vincent chargea son arme et déclara : « je descends ! Il faut arrêter cette chose avant qu’il ne soit trop tard ! » Puis il dévala la pente menant au chantier, la cape au vent pendant que rugissait une nouvelle fois le monstre sous-terrain. « Encore un monstre des ténèbres… » Murmura Barret avant de se lancer derrière Vincent. Cid resta là quelques secondes avant de descendre à son tour la pente.
Les deux combattants tournoyaient dans la grande pièce dorée, Cloud essayant des séries d’attaques que paraient à chaque fois le fantôme à la cape noire. Celui-ci était en effet très agile et bien plus rapide que Cloud. L’homme aux épis blonds tenta un coup mortel, mais la cape noire bondit dans les airs en effectuant un prodigieux salto arrière puis, une fois atterri dans le dos de son adversaire, il envoya un coup de pied qui fut paré par un bord de la lame de Cloud. Ce dernier contre-attaqua en enchaînant des coups d’épée différents mais tos esquivés par le fantôme.
La cape noire avait un net avantage sur Cloud ; elle menait le combat en tournoyant autour de l’homme qui paraît les attaques avec le plat de sa lame, comme par peur de lui faire mal. Prit d’un soudain élan de violence, Cloud exécuta une vrille et les coups d’épée fusèrent, faisant siffler l’air au passage de la lame. La cape fut obligée de se retirer à plusieurs mètres en arrière, mais attendit que Cloud finisse son attaque pour profiter de son état de fatigue dû à sa folie. Le fantôme courut vers Cloud qui resta impuissant, faible face à l’attaque que préparait son adversaire. La cape se cramponna aux épaules de l’homme et profita de l’élan accumulée lors de sa charge pour bondir par dessus sa tête et réaterrir dans son dos. Ses mains toujours cramponnées aux épaules de Cloud, le fantôme tira sur ses bras avec une force incroyable, précipitant ainsi son adversaire dans les airs.
Cloud s’écrasa au sol et roula sur quelques mètres, au bord de l’abandon. Mais il parvint à se relever et fixa avec haine son adversaire qui se tenait à une dizaine de mètres devant lui. Il prit son épée à une main, se concentra et condensa sa force pour projeter son arme à une vitesse fulgurante vers la cape dans le but de la tuer…
Mais le fantôme tendit le bras et brandit une matéria magique de temps. « STOP ! » En même temps que résonnait cette parole dans la pièce, l’épée resta figée en l’air, paralysée par le temps, à quelques centimètres de sa capuche…
« -Belle démonstration de combat…Fit le fantôme d’une voix que reconnaissait Cloud.
-Qui es-tu…Commença l’homme. J’ai l’impression de déjà te connaître…
-Hmmm…Alors, tu m’as vraiment oubliée… »
Le fantôme ôta sa capuche…
mon pronostique! 17sur20
très bon suspens pour la fin!
l´histoire est longue mais pas trop
l´histoire a egualement changé, ce n´est plus une question de matéria et de retour des morts à la vie bef, c moin banal
je veut la suite!!!!!!!!!!!!!!!! :snif9:
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sinon, encore qq faute!
la plus flagrante est une faute de répétition
Le corps fatigué de l´humain éraflé du bras aux doigts commençait à fatiguer
Donc, bilan vachement positif meuuuuuuh
OOOOOUUUUUUUAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH ! !!!!!!!!!!
Merci bcp ! !! G déjà bien avancé le chap.15, je suis content de voir ke ca te plait ! !!
![]()
Comment on gage que c´est Tifa? Le eprsonnage se bat avec ses pouings, tu décris sa limite et le message qu´à reçu Barret dis tout ^^
Enfin, c´est mon humble avis. Cependant, j´adore ta fic, malgré les fautes qui se glissent quand même souvent dans ton texte. L´histoire se tient bien et tu possèdes un bon style. Le caractère des personnages est respecté et, LE point fort, les turks sont là! ^^ *Affiche son badge : fan des turks, surtout de Reno^^*
Je te souhaite une belle continuation! ^_^
Merci ^^ ! !!
Il ya fort à parier kil sagit en effet de tifa ! !!
MAis je vais pas tout réveler en avance . ... chut ! ....
Sugy
Posté le 09 décembre 2004 à 02:57:49
Comment on gage que c´est Tifa? Le eprsonnage se bat avec ses pouings, tu décris sa limite et le message qu´à reçu Barret dis tout ^^
en effet cette fameuse cape noire ressemble à s´y tromper à Tifa que ce soit par rapport au message reçu ou au style de combat et franhcment je ne vois pas qui d´autre cela pourrait être...
Sinon il a l´air sympathique ce nouveau monstre sans l´avoir vu il me plait deja ![]()
Greg: Eh eh, on pense pareil, noouusss ^^
Bravo_Leader: Alors, poste la suite, mon petit! ^^
Bien sur, où ai-je la tête, moi... ( Je crois que mon cerveau est à off après 22h30, or il est minuit)
Ahaha...La suite ? La suite, la voici...
Mais je souhaiterais un retour de mes lecteurs habituels que je n´ai pas vu depuis une petite semaine...
CHAPITRE 15 : Son Cauchemar S’Amorce…
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Le temple mis à jour se présentait sous la forme d’une pyramide émergeant du sol, mais les fouilles n’avaient déterré que le sommet du bâtiment et les sondages indiquait que la pyramide prenait racine à plusieurs centaines de mètres sous terre. Une brèche creusé par l’équipe de Schinra dans un bloc constituant une paroi servait d’entrée pour les explorateurs. Vincent, Cid et Barret s’y étaient introduits depuis une dizaine de minutes lorsqu’ils arrivèrent au niveau d’un escalier descendant vers les entrailles de la planète et dont la luminosité était nulle.
Vincent utilisa une matéria de feu pour éclairer le boyau. D’incompréhensibles hiéroglyphes usés par le temps ornaient les murs effrités, Cid se passionnait pour l’histoire qu’il imaginait en les voyant. « CHUT ! » Fit soudainement Vincent en s’arrêtant entre deux marches. Barret tendit attentivement l’oreille et perçut comme un gouttement d’eau. On devinait, plus bas dans l‘obscurité, la fin de cet escalier…Vincent descendit à pas de loup les dernières marches en faisant flotter sa cape rouge dans les ténèbres. Suivi de Cid et Barret, ils se rapprocha de l’endroit où semblait venir le gouttement. L’homme au fusil se plaqua silencieusement contre le mur et ses deux acolytes restèrent en arrière. Vincent glissa lentement le long du mur jusqu’à arriver à l’angle sortant derrière lequel on devinait le gouttement.
Il se découvrit soudainement, son arme en avant, prêt à tirer, mais il baissa rapidement sa garde devant le spectacle qui s’offrait à lui. « Venez voir ! » Fit-il à Cid et Barret qui accoururent.
Devant eux gisait le corps de deux des explorateurs de Schinra, l’un désarticulé par terre, dans une flaque de sang, l’autre pendu au plafond par sa cravate, les yeux exorbités et son sang gouttant de sa bouche en produisant cet intriguant bruit…
« -Le monstre qu’ils ont affronté a l’air dangereux…S’inquiéta Cid.
-Nous avons combattu bien plus dangereux et ignoble ! Rectifia Barret.
-Taisez-vous ! Fit Vincent dans un souffle. La bête ne doit pas être très loin… »
Faiblement éclairés par la petite sphère verte, les aventuriers s’engouffrèrent encore plus profondément dans le boyau menant dans les entrailles de la planète. L’étroit passage déboucha sur une pièce ronde et close, éclairée par des torches éternelles accrochées au mur. Vincent regarda tout autour de lui pour essayer de comprendre le mystère qui enveloppait cette salle. Barret s’appuya contre le mur et prétendit qu’ils avaient fait tout ce chemin pour rien. Cid lui répondit pertinemment que la créature qui avait massacré les explorateurs était réelle...
Soudain, le grondement sourd et plaintif revint résonner dans l’air, mais cette fois, il semblait bien plus proche…Vincent dégaina son arme à une vitesse fulgurante et tira sans hésiter dans le sombre boyau par lequel ils étaient arrivés. La détonation se répercuta longuement sur les parois de pierre, faisant monter la palpable tension chez les trois aventuriers…
Le grondement se répéta avec une tonalité supplémentaire, laissant deviner une envie de tuer…L’obscurité du boyau surveillée par les trois personnes se tarit et une horrible silhouette se dessina entre les murs, une silhouette presque humaine…Le monstre avait en effet une hauteur approximative de deux mètres, sa tête rappelait vaguement la forme d’un visage humain aux yeux globuleux exorbités surmontant un nez enfoncé et une cavité buccale déformée dans laquelle s’entrepoussait une dentition dinosaurienne aux canines acérées. De longs bras chétifs pendaient de son corps mince mais semblant de roche. Le monstre disposait de jambes à la longueur démusurée lui donnant cette grandeur anormale. La créature poussa un provocant cri bestial…
« Un humain ! !! Cette chose est humaine ! !! » Hurla Cid en préparant sa lance. « Humaine ou pas, ce truc a tué des hommes… » Fit Barret en chargeant son arme. Vincent tendit son bras bionique contrôlant son fusil et tira une salve de chevrotines sur le monstre qui encaissa le coup sans ne montrer de signe apparent de douleur. Pendant que l’homme à la cape rouge préparait un nouveau coup, Cid s’élança vers la créature et tenta de l’empaler du bout de sa lance. Mais la chose riposta d’un coup de bras qui fit voler l’assaillant sans aucun effort véritable. Une fois Cid à terre, le monstre entama une marche vers les trois combattants, les fixant de ses gros yeux aux vaisseaux apparents. Sous le feu continu de Barret et les puissants coups de Vincent, la créature poursuivit sa menaçante marche vers le centre de la pièce, balançant ses bras de parts et d’autres de son long corps…
En voyant que la bête semblait insensible aux attaques, Cid brandit une matéria de terre et lança le sort sur la cible qui fut bientôt secouée de toutes parts et s’effondra au sol. Vincent à son tour utilisa une magie en profitant de l’état de faiblesse de leur adversaire. Il lança un sort de feu et le monstre fut transformé en véritable torche, les flammes consumant sa fine et humide peau. Lorsque l’attaque magique fut terminée, la bête se débarrassa des dernières flammes qui l’enveloppaient et, dans un soudain élan de rage, elle hurla sa haine et sa soif de tuer en exhibant ses puissantes canines. Puis elle chargea vers Vincent qui tira une nouvelle balle en plein visage de sa cible, lui crevant un œil.
L’horrible bête leva son bras griffu et mit un temps avant de trouver l’énergie pour l’abattre sur l’homme à la cape rouge. Temps pendant lequel Vincent aurait dû préparer un nouveau tir, mais il se retourna vers ses équipiers pour leur donner l’ordre indiscutable de partir :
« -Fuyez pendant que c’est encore possible ! !!
-Mais Vincent…
-foutez le ca… »
Mais l’énorme main s’abattit sur le visage de Vincent, lui déchirant la capuche. Son arme glissa et il se retrouva au sol où il regarda vers la sortie ; ses équipiers étaient partis, à son soulagement…Il était d’ors et déjà impuissant, à la merci du monstre qui l’asséna de coups de griffe sur tout le corps, lui déchirant ses vêtements et sa peau, mettant à jour son visage défiguré.
Le monstre se releva au bout de quelques minutes et contempla de haut Vincent, agonisant pitoyablement, puis il ouvrit la gueule et vomit une gerbe de flammes qui vinrent calciner le corps du valeureux combattant déchu…
Dans un hurlement de douleur et de pitié, Vincent Valentine se retrouva au centre d’un halo de couleurs chaudes qui dissipèrent les flammes. Alors, de démoniaques ailes lui poussèrent dans le dos, puis des cornes lui sortirent du crâne, son visage se métamorphosa en même temps que la prunelle de ses yeux virait au rouge sang. Se roulant de douleur, il regarda la peau de ses pauvres mains alors griffues devenir aussi noire que le charbon…
Chaos, le démon résultant de la limite de Vincent se releva face à la créature qui entreprit un dialogue dans une langue peu connue des mortels, une langue que seuls les morts parlent couramment…
« -Belle démonstration de combat…Fit le fantôme d’une voix que reconnaissait Cloud.
-Qui es-tu…Commença l’homme. J’ai l’impression de déjà te connaître…
-Hmmm…Alors, tu m’as vraiment oubliée… »
Le fantôme ôta sa capuche…
Ses souvenirs les plus profonds, ses pensées les plus intimes, ses sentiments les plus cachés, ses sensations les plus personnelles, tout se mélangea dans l’esprit maladif de Cloud qui pensa avoir perdu toute trace de raison, toute notion de réel, de vérité…Il revit passer dans son esprit sa jeunesse, son enfance, ses aventures avant de rouvrir les yeux et de relever la tête pour s‘assurer que le visage du fantôme était celui de…
Un visage si particulier, si envoûtant, de grands yeux singuliers marrons clairs, un petit nez pincé et une grande chevelure brune dont une mèche recouvrait une partie du visage qui avait tant bordé l’enfance de Cloud…
Cloud entrouvrit la bouche, et ne sachant quelle expression, quel sentiment, quel ton adopter pour exprimer ce sentiment dont il ne connaissait l’appellation…Il ne laissa échapper qu’un son de sa bouche, un souffle… « Tifa… »
Tifa, son amie d’enfance, lui répondit d’un sourire radieux dont elle avait le secret avant de plonger dans ses bras « Cloud… »
Cloud et Tifa s’étaient enfin retrouvés, ils étaient entrelacés au milieu de ce sous-terrain perdu au milieu de la jungle, mais ils s’étaient retrouvés…
« -Comment est-ce possible ? Murmura Cloud en pleurant, caressant les cheveux bruns de Tifa.
-J’aurai eu tellement de choses à te raconter, Cloud…Commença Tifa en pleurant à son tour. Tu m’as beaucoup manqué…
-Toi aussi tu m’as beaucoup manquée tu sais… »
Les deux amis restèrent longuement enlacés, chacun le menton sur l’épaule de l’autre, pleurant leur émoi…Au bout d’une indéfinissable durée, Cloud prit Tifa par les épaules et la fit reculer de façon à ce qu’il puisse contempler ses yeux rougis par les larmes.
« -Comment est-ce possible ? Tu étais passée pour morte…
-Passée seulement, mais tu vois, tu…vous avez continué à croire en moi, alors j’ai continué à vivre dans vos cœurs…Fit-elle en posant sa douce main sur la poitrine musclée de Cloud.
-Que t’est-il arrivé après la destruction de Météore ? Commença le bel homme en prenant les mains de la femme par les poignets. Nous t’avons vu disparaître dans les flammes…
-Cloud…Je ne sais pas non plus par quel miracle je suis encore vivante…Mais je suis tellement heureuse de te retrouver, Cloud, mon ami d’enfance…
-Cette fois, il est indéniable que je n’ai pas tenu notre promesse…Fit-il avant de plonger dans un nouveau sanglot.
-J’aurai beaucoup de choses à te raconter, mais d’abord, partons d’ici, Cloud… »
Les deux amis sortirent du sous-terrain et traversèrent la jungle imbibée de rosée sur laquelle se levait enfin le soleil…Ils arrivèrent bientôt à un aéroport de fortune et embarquèrent clandestinement, mais comme beaucoup de monde en avait l’habitude, dans un avion à destination de la région de Nibel. Avant d’embarquer dans la soute à bagages, Cloud regarda une dernière fois la forêt tropicale et se demanda ce que Barret, Vincent et Cid étaient devenus…Tifa alla le voir et, comme si elle avait deviné ce à quoi il pensait, elle lui susurra qu’ils allaient bien et qu’ils se reverraient bientôt…
L’avion s’envola au-delà des océans, vers les horizons montagneux de Nibelheim, avec à son bord Cloud et Tifa enfin réunis…
« -Lorsque le Hauvent a commencé sa chute dans les flammes, la verrière a en effet explosée sous la pression, j’ai été happée à l’extérieur…C’est là que j’ai perdu connaissance…Je me suis réveillée dans une chambre d’hôpital après trente six mois de coma…C’était, selon les médecins, un miracle que je sois encore en vie…Je me suis alors renseigné sur ce qu’était devenu le groupe ; Barret avait été arrêté par la Schinra, Cid, Vincent et toi même avaient disparu de la circulation, le corps de Youffie n’avait jamais été retrouvé, Nanaki vivait à Canyon Cosmos, et moi…j’étais morte dans le crash…
-Ce n’est pas tout à fait exact, Barret a été gracié par le président…
-Ah bon ? ! Pour quelle raison ?
-Et bien…Euh…Ce que j’ai à te dire n’ai pas facile…
-Quoi ? ! Après t’avoir retrouvé, je ne pourrai plus jamais être triste ! Quelle que soit la dureté de ce que tu as à m’annoncer…
-Et bien, nous avons appris le décès de…Marlène…par la contagion de Kalm par le Mako…
-Mon dieu…Marlène…
-On n’a pas le droit de mourir à cet âge-là…Le destin est injuste…
-Mais il s’est racheter en me laissant en vie…
-Je suis désolé d’avoir eu à t’annoncer cela si tôt…Je t’en supplie, ne t’attriste pas sur Marlène maintenant, pitié…
-Après avoir vu que je n’avais plus aucune existence officielle, j’ai décidé de rester vivre à Apollon…Je ne voulais pas revenir ici, à Nibelheim, je ne voulais renouer avec le passé. Et puis un jour, j’ai suivi cette affaire de la découverte d’un monument Cetra, et je me suis dis que si Barret existait encore, il fallait à tout prix qu’il se rende là-bas…Là-bas où je l’aurai attendu, c’est pour ça que j’ai cherché son adresse postale et que je lui ai envoyé à tout hasard la lettre à l’encre rouge, mais je n’avais pas prévu que tu y ailles avec lui…
-Alors tu ne voulais pas me revoir en fait ?
-Cloud…Le hasard fait bien des choses, au fond de moi je brûlait d’envie de te revoir et de te dire que depuis toujours, je…je t‘…
-Le départ de Marlène m’a beaucoup attristé…Barret a bien failli la rejoindre…
-Dis-toi qu’elle a rejoint Eleanore, Dayne…la planète…Aeris… »
Un éclair déchira bruyamment le ciel noir de la nuit de Nibelheim, au travers de la vitre sur laquelle se brisaient les gouttes de pluie. Ce fracas constituait le seul fond sonore et la seule source de lumière qui éclairait la chambre de Tifa était la lampe de son bureau. De l’autre côté de la pièce, entre le piano et le mur étaient étendus Cloud et Tifa sur le lit. Un silence s’était depuis peu installé et leurs yeux se perdaient avec leurs pensées sur le plafond de la chambre de Tifa. Leur rencontre restait pour l’un comme pour l’autre un don du destin…
« -Cloud…Commença Tifa en se retournant vers l’intéressé après un recueillement de plusieurs minutes.
-Qu’y a-t-il ?
-Cloud, j’aurais voulu avoir le temps de te parler de cela quand…quand on se battait pour la planète…
-De quoi s’agit-il ? Nous sommes de nouveau ensemble et rien ne nous menace…Que voulais-tu me dire à cette époque ?
-Et bien…Ca faisait longtemps, très longtemps que je voulais t’en parler…Lorsqu’on habitait tous les deux ici, tu te souviens ?
-Oui…Nibelheim était à l’époque une ville très active…
-Non, je ne voulais pas te parler de ça…Je voulais te dire que à cette époque, lorsque mes parents ont emménagés ici, je devais avoir sept ans…c’est là qu’on s’est connus, parce qu’on était voisins…
-Ouais…C’était une très belle époque…Tu portais une robe rouge ce jour-là…
-Peut-être, mais de la première fois que je t’ai vu jusqu’à aujourd’hui, en passant par toutes les épreuves que nous avons affronté, surtout lorsque tu m’avais sauvé au Mont Nibel…Et bien…Je…Cloud…Je t’ai toujours aimé…
-Oh…Et bien…je ne voudrais pas te mentir, mais…
-Oui, je sais bien que c’est ridicule de t’annoncer cela dans de telles circonstances, vingt-quatre heures après que tu ai appris que je suis vivante, en m’ayant crue morte…Mais tu sais, les quelques aventures que j’ai eu avec Johnny ou les autres ne m’ont rien apporté comparé à l’amour que j’éprouvait pour toi pendant tout ce temps…
-Tifa…
-Excuse-moi, Cloud, je…je n’aurai pas dû…
-Tifa…Je ne voulais pas t’en parler non plus, mais dès la première fois que je t’ai vue lorsque tu as aménagé, je t’ai aimée…
-Alors tu veux dire que…
-Tifa…Je t’aime…Et c’est tout ce qui compte entre nous deux à partir de maintenant… »
Les deux amoureux dans le même lit enlacèrent leur regard, leurs pensées, leur âme et bientôt leur corps. Leurs cheveux s’emmêlèrent, leurs lèvres unies se mouillèrent, leur langue s’enlacèrent comme sensuellement leur corps étreint par les bras de l’autre s’entrelacèrent…Une joie et un sentiment d’amour infini les enveloppèrent sous l’œil de la douce lumière tamisée du bureau en même temps que claqua un nouveau coup de tonnerre à l’extérieur…Leur amour secret qui venait enfin de se concrétiser après des années d’oubli les fit plonger dans l’ivresse et l’allégresse du moment…
Cloud se réveilla soudainement. Il sentit Tifa à côté de lui, nue et sensuellement enlacée dans ses draps, dormant comme une enfant après la nuit qu’ils venaient de passer…Mais c’était une tout autre présence qui l’intriguait, une présence absente, mythique, un nuage de pensées qui venait d’arriver…Au travers de ses paupières, il constata que la lumière du bureau en face d’eux s’était éteinte, certainement à cause de l’orage. L’orage dont la pluie s’écrasait toujours sur la vitre, constituant le seul fond sonore…
Soudain, dans l’esprit de Cloud résonna les cloches d’un requiem, un tintement énigmatique et mystérieux car lointain, qui lui rappelait…Sephiroth…Cette présence qu’il ressentait et ce requiem dans son âme l’oppressaient ; il ouvrit subitement ses grands yeux bleus. Et il ne vit pas l’obscurité de la nuit qu’il espérait…En face de lui s’était dessiné un tableau qui l’horrifia, qui le pétrifia par son invraisemblance…
En face de lui, au bout du lit, dans un nuage de lumière verte dans lequel flottait des sources spirituelles de lumières blanches, elle était agenouillée, elle les contemplait, et à la grande épouvante de Cloud, il ne s’agissait ni d’un cauchemar, ni d’un rêve…
Aeris se tenait agenouillée au pied du lit, les contemplant les mains croisées dans son aura verte…
décidement, tu est prolifique comme auteur ( ce qui est une bonne chose pour ceux qui ont le temps)
Je te promet de finir ta fic pendant les vacances, j´ai bien envie de connaitre la fin
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