En parlant de loup... Me voià
( Ah... Reno...
)
Comment as-tu pu dire qu´il a un affruex visage?!
Bref, j´ai lu les trois derrniers chapitres, reprenant ainsi mon retard. J´adore! L´histoire est géniale!
Quelques petites remarques : relis-toi, tu oublies des mots parfois, mais bon, personne n´est parfait. Et, Elena, est sensée être morte, nah?
Sinon, j´ai vu que Aibe et ton camarde de classe t´avais fait une demande spéciale. A mon tour :P
Et, si Elena est vraiment morte, ça pourrait ´solutionner´ ton problème. Une jolie nouvelle jeune turk, pratiquement fan de Reno répondant au doux nom de Lou Ann :P ( Faut faire changement de Shuganye et Sugy, parfois)
Enfin, c´est seulement si tu veux, hein! ^^´
Et, pour les lecteurs ne te décourage pas, moi non plus, j´en ai pas trop... J´ai mes deux fidèles ( Aibe et Greg ^^), ainsi que quelques lecteurs occasionnels, comme Kraby... Khlaine lisait aussi, avant ^^´
Bref, bonne continuation...
( Hum, on dirait que ces temps-ci j´écris que des longs posts)
Ha ! Je reprends enfin du service ! !!
Quartum
Content de te r´evoir vieux
Tu vas voir, j´en suis très fier des chapitres que tu as manqué, ils se lisent en un clin d´oeil tellement ils sont prenant !
fffanatic
Beuh quoi ? Reno je l´aime pas de toutes façons !
Sugy
HA...Oups, voilà Sugy...Hem...Merci pour ton commentaire, tu vas voir que l´histoire va prendre un tout autre cours bientôt
ET puis pour ton perso, ya aucunproblème
Merci à tous ! Chapitre pour mercredi !
Je n´aime pas procéder ainsi, mais il est vrai que le titre est explicite ; ce chapitre est le tournant de l´histoire parcequ´il est truffé de rebondissements, de coups de théatre et autres queues de poisson...
Mais je vous laisse lire ca, cramponnez-vous à votre fauteuil !
Chapitre 21 : Le Temps Des Révélations…
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Elena resta un moment au pas de la porte avec cette mystérieuse personne restée dans l’ombre. Elle semblait être menottée et vêtue d’une grande robe oranger, mais son visage restait invisible…
Dans son agonie et entre ses difficiles inspirations, Cloud essayait de comprendre ; qui était cette personne ; quel était ce secret que la Schinra avait caché à Cloud ? Reno s’impatienta et ordonna à la prisonnière de s’avancer. Elle s’approcha de Cloud. Celui-ci ne savait que ressentir. Peu lui importait de savoir qui était cette personne, ce qui l’intéressait, c’était d’en finir au plus vite. Le visage fatigué, sa bouche ruisselante de salive, il releva avec difficulté la tête puis ouvrit de moitié ses yeux pour regarder la femme qu’avait fait revenir Reno…
Celle-ci sembla hésiter longuement, mais elle finit par se résigner et après avoir soupiré, elle releva la tête de la même façon que Cloud et révéla son visage ; elle semblait avoir atteint un certain âge, mais son fin visage radieux et ses petits yeux ternes la rendait belle. Elle arborait un petit nez pointu surmontant de petites lèvres agréables et ses longs cheveux blonds étaient ramassés en queue de cheval…Elle parut profondément désolée et inexcusable lorsqu’elle posa son doux et saint regard comme protecteur sur Cloud…
Attaché sur sa chaise, Cloud se mit à respirer plus rapidement…La tête penchée, il se noyait dans ses océans de mémoire pour retrouver un éventuel souvenir de cette belle personne…Qui pouvait-elle bien être ? Il scruta attentivement son gracieux visage, mais ce qui retint son intention fut sa robe…la couleur de la robe…Elle était orange. Non pas orange comme le fruit, mais orange comme des cris, comme la souffrance, le désespoir…Comme les flammes…
Les flammes…Le feu…Tifa…Nibelheim…La mort…Cloud se souvint…Son cœur s’arrêta de battre ; il mourut pendant quelques secondes devant l’énormité de cette rencontre improbable, cette retrouvaille qui était restée impensable et entravée par la seule pensée de la mort pendant quatorze ans…Il venait de comprendre, de se souvenir…
Lorsqu’il retrouva ses esprits, lorsque son cœur reprit ses battements, il sentit en lui monter une énergie inconnue aux pouvoirs infinis…Il canalisa toute cette énergie venue du plus profond de son cœur pour lever suffisamment haut la tête et regarder droit dans les yeux la personne qu’il avait cru voir mourir quatorze ans auparavant dans les flammes de Nibelheim…
Les larmes aux yeux, le cœur battant, il entrouvrit les lèvres et articula : « Mam…Maman… »
Tifa restait au sol, nue sous ses chaînes, elle était atteinte de convulsions, elle se roulait sur son rocher, au pied du Dieu Sephiroth qui ignorait ses cris, sa douleur. Soudain, elle arrêta de se mouvoir tel un ver et s’immobilisa pendant une dizaine de secondes. Soudain, elle se torsada au niveau du ventre. La bouche grande ouverte, elle essayait de crier, mais aucun son ne put sortie de sa bouche. Au bout d’un moment qui lui parut une être une infinité, elle senti quelques chose lui remonter l’œsophage ; elle vomit un liquide transparent et opaque en grosse quantité. Le liquide s’épandit, coula puis se métamorphosa, Guidé par une mystérieuse magie, il s’éleva, s construisit et forma bientôt une silhouette humaine…
La chose qui était vraisemblablement une femme d’un liquide transparent prit peu à peu des couleurs ; il se forma une peau douce et délicate sur son corps épanoui. Son visage atteignant la perfection de la beauté se modélisa et ses longs cheveux d’argent poussèrent dans son dos jusqu’à effleurer ses fesses.
Encore affaiblie par les souffrances qu’elle endurait, Tifa restait enchaînée au sol, terrorisée devant la vision de cette…chose à laquelle elle venait de donner naissance…La femme gardait les yeux grands ouverts, face à la foule de milliers de créatures qui observait l’étrange scène de théâtre avec fascination et intérêt…
La chose sortie des entrailles de Tifa murmura quelque chose très bas et s’avança en marchant avec une sensualité mystique vers le bord du rocher tombé de l’espace. Tifa se débattait, elle souffrait d’une terreur inexprimable. Dans ses mouvements désespérés, son regard s’attarda sur Sephiroth. Celui-ci restait exactement au même endroit qu’il était apparu, aussi silencieux et admiratif que les milliers de sbires aux abords de la vaste cuvette…
C’est là que Tifa comprit ce qui se passait…La météorite tombée de l’espace dans la région du glaçon, la réunion des monstres de la planète toute entière, leur fascination, la soumission de Sephiroth, l’entité absorbée dans le rocher qu’il avait déversée en elle et à laquelle elle venait de donner vie…
C’était le retour de Jénova…
« Je voulais simplement que tu saches qu’il y a quatorze ans, Pulchra, ta mère n’avait pas périe dans les flammes de Nibelheim…Mais je voulais surtout que tu ne meures pas de la douleur à laquelle tu vas bientôt succomber, mais de honte, sous le regard de celle qui t’as mit au monde et à laquelle tu n’as plus songé après sa mort présumée… »
Cloud restait là, attaché sur sa chaise, tête baissée, une larme roula sur sa joue. Pulchra resta là, debout face à son fils, tête baissée, tels deux enfants ne reconnaissant pas leur faute…
« J’ai décidé de vous laisser quelques minutes seuls à seuls avant de partir pour l’autre monde… » Conclut Reno avant de sortir de la maison. Cloud et sa mère étaient alors seuls entre les quatre murs, ne sachant que dire, par où commencer, puis enfin, Pulchra se décida courageusement à engager la conversation :
« -Je voudrais que tu saches que je n’ai nullement honte de toi, Cloud…Au contraire…Je suis fier de mon fils…
-J’étais là lorsque Nibelheim a prit feu…Et je suis parti au réacteur pour sauver Tifa…Je n’ai même pas songé à toi…Tu peux être fier de moi, mais je mourrai avec ma honte…
-Non Cloud…Lorsque tu es venu à Nibelheim, je savais que c’était toi derrière le masque du soldat…Je te sentais…
-J’aurai voulu venir te voir, mais Tifa se serait douté que c’était moi…
-Je le comprends. Lorsque les flammes sont arrivées, un homme aux grands cheveux noirs armé d’une grande épée est arrivé dans la maison et m’a cherchée. Il est ressorti désolé, mais il n’y avait pas de quoi, parce que j’avais déjà été sorti de force quelques heures avant l’incendie par une unité de Schinra…
-Et après ? Que s’est-il passé ?
-J’ai été enfermée dans un laboratoire secret, dans la région de Utaï. J’étais alors sous la responsabilité du département des sciences de Schinra, avec ce Hojo…Puis après quelques années, j’ai été envoyée à Junon. C’est là que j’ai suivi de près l’actualité de la Schinra ; quand les Turks se sont lancés à la poursuite de mon fils ; Cloud Striffe…J’ai été très fier de tout ce que tu as fais pour la planète…
-C’est ridicule ! Je n’ai rien fait pour la planète et je ne mérite pas ton pardon ! »
A ce moment là, Reno revint dans la maison et chargea son revolver qu’il pointa sur la tempe de Pulchra. « Vous vous reverrez en Enfer… »
Ce fut comme si le plus beau cadeau du monde venait de lu être enlevé. Cloud vit impuissant sa mère tomber sur le plancher poussiéreux dans une flaque de sang. Cette fois, elle était bel et bien morte…C’était une vision qu’il ne supporterait pas…Un terrifiant cri émanant de sa bouche et traversa toute la pièce. C’était le cri de l’âme, plus de peur que de douleur, mêlant ivresse du désespoir et colère.
Reno n’appuya pas sur la détente ; il regarda simplement le fils déchu d’un œil méprisant. Un coup de feu retentit. Tous les cœurs dans cette pièce s’arrêtèrent en même temps ; la même fraction de seconde de silence durant laquelle le monde s’arrêta de bouger ; durant laquelle plus aucune pensée ne fusa dans la maison…Reno rétablit son regard vers la pointe de son arme et la seule chose qu’il vit fut du rouge. Il aurait pensé pendant quelques secondes que sa mission était accomplie si cette étrange sensation ne lui avait pas traversé l’âme ; était-ce le regret ? Le remord ? La promesse de vengeance de Coud ? Non. Reno n’identifia pas instantanément cette sensation car il avait été formé pour ne pas la percevoir…Cette sensation s’appelait la douleur…
Lorsque le temps reprit son cours, Reno ouvrit grand les yeux puis la bouche, il bascula légèrement en arrière devant le spectacle dont il venait d comprendre la morale ; il n’avait jamais appuyé sur la gâchette ; cette sensation qu’il ne connaissait pas, c’était sa douleur ; ce sang qui coulait, c’était le sien…
« FFFFEEEEUUUU ! !!! »
Reno tomba à terre dans un nuage de poussière pendant que Rude et Elena sortaient leurs fusil. Les coups de feu claquèrent dans tous les sens, les balles dans un sifflement allient du sol au toit puis du toit au sol. Les lattes de bois écalèrent, des débris volèrent dans tous les sens, la poussière brouilla ce qui était visible, les détonations claquant dans l’air rendait ce tableau impénétrable, mais pourtant, Cloud et Pulchra était bien à l’intérieur. Sous la frénésie de coups de feu qui s’abattait sur les Turks, les deux hommes de Schinra reculaient d’un pas à chaque coup tiré par leur machine à tuer…
Bientôt, ils avaient tiré un si grand nombre de fois vers un ennemi invisible qui semblait être le plafond qu’ils sortirent du nuage de fumée et disparurent…Les coups de feu s’estompèrent bientôt. La disparition soudaine du bruit, cet afflux d’énergie, cette colère, cette peur…Tout cela étaient autant de facteur de rage pour Cloud qui laissa monter en lui sa puissance, sa limite. Dans ses yeux brillèrent les flammes du pouvoir et dans un cri de rage, il rassembla toutes ses forces pour se défaire de ses liens qui explosèrent littéralement. Il se leva d’un seul bond, tendit son bras gauche pour ramasser d’une seule main son sac et son épée broyante. Il profita de cet élan formidable pour mettre un pied devant l’autre et enchaîner ainsi une course infernale contre lui-même…
Au bout du deuxième pas, il prit de la main droite sa mère par le ventre et sortit de la maison. Une fois à l’air libre et froid de la nuit sans fin, il resta fou de rage devant la vision de l’hélicoptère des Turks prenant son envol vers d’autres horizons…
Cloud déposa finalement contre un mur sa mère qui avait perdu connaissance lors de la fusillade et lui baisa le front. Quelque chose craqua au-dessus lui. Cloud fit alors un ample pas vers l’avant et se retourna pour brandir une matéria de foudre pour se préparer à une attaque de soldat Rebel ou autre brigand des taudis…
Mais ce fut un imposant homme avec une mitrailleuse greffée à la place de la main droite qui descendit du toit ; « Barret ! »
« Salut Cloud ! Désolé pour le dérangement ! » Les deux amis se retrouvèrent enfin. Cloud expliqua à Barret ce qu’il venait de subir ; de ses retrouvailles avec Johnny à la fusillade et la rencontre de sa mère…Après des excuses acceptées pour la tuerie du QG des Turks, Barret raconta à Cloud comment il s’était évadé du pénitencier grâce à un étrange homme à qui il manquait un œil et des lambeaux entiers de chair et comment il était rapidement passé sur le bloc pour se faire regreffer cette mitrailleuse. Et enfin comment il avait suivi la trace des Turks jusqu’à Parochial Town…
Un gémissement d’agonie provenant de l’intérieur de la maison se fit entendre ; Barret arma sa mitrailleuse et franchit le pas de la porte…Un fois à l’intérieur, le guerrier hésita un moment puis appela Cloud. Celui-ci s’avança à son tour dans la maison aux murs criblés d’impacts de balles et dans laquelle flottait un nuage de poussières mélangé à des copeaux de bois retombant lentement vers le sol tels les feuilles d’un chêne au printemps…
Barret hocha la tête, désignant avec mépris l’homme qui traînait par terre. Reno, dans son uniforme bleu souillé de sang agonisait. Il avait en effet été touché au poignet par Barret, mais une balle était venu se loger dans sa poitrine. Le tyran déchu gisait sur le sol crasseux, sur son visage pâle, ses yeux bleus imploraient la pitié. Son souffle devenait de moins en moins vif au fur et à mesure de ses inspirations, comme un oiseau dont l’aile est brisée…
« -Tes jours sont comptés, Reno…Déclara Cloud.
-Que…Tu crois…
-L’heure est venue pour toi de parler ! Quels sont les objectifs de Schinra ?
-Tu es touchant de…Naïveté…La Schinra va s’emparer de la dernière des matérias…Pour ouvrir la porte vers la Terre Promise…
-Et Seth ? C’étai le gardien d la Terre Promise, non ?
-C’était du pipeau ! Une simple légende inventée par les Seths…
-Quel était leur but dans ce cas ?
-Ce n’était qu’un groupe de…Terroristes tirant racine des anciens groupes…Comme Avalanche, sauf que…eux sont bien plus organisés et la foi…La foi est leur secret !
-Je vois…Commença Barret. En fin de compte, ils ne sont pas si mauvais…
-Et la dernière des matérias ? Où vous ont menés vos recherches ?
-La dernière des matérias…A été récupérée par un non-Cetra…Après la mort de…Son acheteur…Puis elle a été hérité par une descendance de Cetras…On ne sait rien de plus pour le moment, si ce n’est que la famille…A vécu il y a cinq cent ans dans la…région du Glaçon…
-Ca veut dire quoi « Pour le moment » ?
-Crétin ! Ça veut dire que…Les dossiers sont consignés sur la base de données des Turks…Cette base nécessite un mot de…Passe…
-Quel est ce mot de passe ?
-Tu ne penses quand même pas que…Je vais te le donner ? Ca serait priver le monde…De la bonté de la Schinra ! La Schinra veut marcher sur la Terre Promise avec les meilleures intentions du monde…
-Je vois…Ils ont tous le même discours, ces tarés de Schinra…Pourquoi ne pas abréger ses souffrances ? Demanda Barret en pointant sa terrifiante arme.
-Non Barret…Reno ? Pourquoi m’avoir caché ma mère pendant tout ce temps ?
-Hojo…A l’époque où Hojo…l’avait fait prisonnière…Il contait l’utiliser pour…Mettre au monde…De nouveaux clones…Mais il a découvert quelque…Chose…
-Quoi ?
-Hhhhh…Mon cœur !
-Non ! Qu’ont-ils découvert au propos de ma mère ? !
-Elle est…
-Quoi ? Qu’est-elle ?
-Elle est…
…Stérile… »
Telles furent les dernières paroles de Reno des Turks qui se laissa emporter par la mort, son visage blanc comme sa chemise penchée sur sa gauche, les yeux révulsés…
Bon je profites de tes dernières heures de vie pour te faire part de mon commentaire avant que Sugy ne t´étripes pour avoir fait du mal à son bishonon ![]()
Sérieusement faisons le bilan: Tifa qui accouche de Jénova, Clad qui découvre sa mère en vie et sa stérilité... Que de rebondissement pour un chapitre à l´intrigue bien cousue mais quelques incohérences tout de même...
Tifa se retrouve on ne sait comment avec Jenova dans le ventre ( quelle agréable sensation
) tandis que la mère d´un incapable est enlevée pour faire des clones du plus fort guerrier ( et oui c´est après l´incident de Nibelheim que Clad a reçu des cellules de Séphirot et de Jénova quand il est dans les bassins de stases avec Zack dans les sous-sols du Chateau Shinra)
Enfin bon a part cela, un chapitre bien ficelé qui conclut quand même une partie des énigmes de ton scénario un peu vite
C vrai que j´ai bcp pensé à Sugy avant d´écrire ce chapitre dont l´intrigue était déjà tracé...
Alors, moi je te réponds que le pâssé de Cloud avec la chronologie du projet Jénova, C un truc que je maitrise carrément pas...Je uis donc impardonnable d´avoir écrit de telles âneries sans mêtre renseigné...On peut supposer que Hojo avait choisi la mère de Cloud au hazard...
Pour Tifa, je vais te casser...Et oui, le flux d´énérgie que Seph avait déversé en elle au chapitre précédent, c´était bien l´entité de jénova contenue dans la météorite, comme pdt la calamité des cieux. Jénova s´est donc servi de Tifa pour passer de l´état spirituel à celui de physique... EHEHEH ! !!
Tu me critiques ensuite en me disant que ces révélations arrivent trop en même tps, et moi je te réponds que C une particularité de mes oeuvres d´accumuler un gros suspens pendant plusiers chapitres et de tout balancer dans la gueule de mon lecteur en eun seul coup ! !!Mais là en l´occurence, ce n´est pas moi qui est créé le suspens, je ne fais que nier ce que le jeu affirmait au début...(eh oui ! En dehors d´une ressemblanc physique, rien n´indiquait que la mère de Cloud était sa mère :?) Je trouve d´ailleurs bizarre que les scénarites n´y aient pas pensé avant moi...
Enfin, j´aimerais ( avant de mourir...Mais oui Sugy, je t´aime bien.............) émetre un coup de gueule gentil vers JV.com parceque je me suis aperçu que, contrairement à d´autres forums jeunisstiques, on ne peut insérer ni avatar ni signature à nos profils, ce qui un peu dommage...Parceque sur l´avatar que je sème derrière moi sur les forums que je fréquente, ya ma gueule ^^
pour tifa j´avais oublié je suis impardonnable...
Pour Clad, on n´a jamais vu son père donc qui sait s´il lui ressemble ou pas? ![]()
J´ai pas dit que c´était une critique j´ai dit que peut être c´était trop d´un coup...
OK...OK...
Hmmm ton point de vue sur le père de Cloud me plait bcp... Je crois que je vais me taire pour le moment...
Tu sais pas quand est-ce que Sugy est là ? lol lol
elle m´a dit qu´elle travaillait le soir aujourdhui donc tu devrais la voir rappliquer soit cette nuit soit la nuit prochaine donc t´as encore un peu de temps à vivre ![]()
Ah elle vint la nuit ? ! Je n´aurai pas à subir ses attaques de face... ![]()
Et bien ! ! ? Il y a tout de même dotre lecteurs !
chui dsl mé g pa le tps!je dois taper la mienne je la lirait kan joré le tps!
bon aller je re demain merci fffanatik!
@+
Je fais un tour pour voir si y a des nouveaux chapitre et je vois mon nom dans un message.
alors je lit toujours les fics que j´ai commencé, aussi bien celle de leader, que celle de sugy, mais c vrais que je poste plus de commentaire dessus car je pense avoir tout dit dans les messages que j´ai laissé avant, c´est a dire, qu´en général c´est bien ecrit il y a sans doute quelque petite faute, etc...
si je reposte pas ce que rien a changé et que c aussi bon, si jamais une chose me deplait alors la oui je la dirait
donc je lit toujours ta fic bravo, et la tienne aussi sugy ![]()
Tout d´abord, merci Khlaine! ^-^ Ça me fait énormèment plaisir...
Bravo, tu es chanceux, j´ai cour de multimedia, ce matin...
MÉCHANT!!! COMMENT AS-TU PU TUER MON *insite sur le mot mon* MON PETIT RENO CHÉRI D´AMOUR?!
Tu me dois quelque chose, puisque je n´ai pas achever ta vie. Retiens le bien. Oh, et ce chapitre est tout simplement excécrable. Il aurait cependant été génial si Reno serait toujours vivant, hmpf!
PTDR ! !!
Ah Sugy, j´suis désolé...MDR ![]()
Mais il me fallait absolument un coup de théatre, pas de chance, C tombé sur Reno ! !!
Non, mais je com^prend ton animosité et en contrepartie, tu as l´assurance de voir apparaitre le perso que tu m´as présentée...
sinon, je vois qu´il y a du monde aujoird´hui, je dis donc :
Merci à tous de me lire, mais comme ca faisait longtemps que je n´avais pas vu khlaine, je commencais a m´inquiéter, faites en sorte de poster simplement pour vous manifester ![]()
Hum...? D´accord. Elle pourrait venger son n´amour, même XD
. ..
Tu vas continuer à lire ? Sinon, que pense-tu du chapitre ?
PS : Reno, Ctait kun gros LACHE ! !!
Oui, bien sûr, malgré tout... C´est une bonne idée de faire revenir la maman de Cloud ^-^
P.S: NAH > <
Bon, on a trouvé un terrain d´entente... ![]()
C EST LA GUERRE ! !! ![]()
DSL, je dois y aller, chapitre pour samedi...
Bon trève de plaisanteries...Voici le nouveau chapitre :
CHAPITRE 22 : L’Avenir s’Assombrit…
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Les massues, les épées, les poings de toutes les créatures réunies se levèrent ensemble, dans le même élan, dans le même rythme, dans le même tonnerre de cris et d’hurlement à la gloire de Sephiroth qui se tenait alors aux côtés de Jénova. Sur son visage resté terne s’esquissa un sourire victorieux ; fier…
Des flammes bleues s’étaient propagées très rapidement dans la cuvette autour de la météorite, ce fut bientôt une mer de feu qui sépara Le Dieu et sa mère de ses sbires. L’excitation des monstres dégoulinant de bave semblait atteindre leur paroxysme lorsque les flammes grimpèrent vers les cieux étoilés, enfermant Sephiroth et Jénova dans une colonne enflammée. Tel la flamme d‘une bougie privée d‘air, les flammes s’arrêtèrent subitement et disparurent…A la place de la mer de feu était apparue une nouvelle armée de démons redoutables et autres reptiles sournois.
Tous étaient humanoïdes…Des humains…Des Cetras…Des Cetras corrompus par le charme de Jénova à l’époque de la Calamité des Cieux, des Cetras contaminés par le poison de l’entité extra-terrestre... Des humains difformes, bossus, borgnes, hideux qui avaient sommeillés quelque millénaire dans les catacombes des Enfers, attendant que Sephiroth le messie, le Dieu, leur apporte leur revanche, le jour où ils marcheraient sur le monde, sur la Terre qui leur avait été promise…
Tous ces êtres impurs étaient équipés de sabres, d’épées, d’arbalètes, d’arcs, d’hallebardes et de bien d’autres terrifiantes armes sur lesquelles on devinait l’ancienne présence de sang et de combats. Leurs armures incomplètes étaient par endroits cabossées, trouées, les reflets qu‘elles émettaient inspiraient la mort et la terreur…Certains chevauchaient des Vlakorados, sur les Behemots adultes avaient été montées des ballastes et les jeunes étaient chevauchés d’archers…Les fantassins qui se comptaient certainement par milliers étaient accompagnés de terrifiants dragons descendant des dragons noirs…
Cette nouvelle armée brandit à son tour ses fers et ses lames vers le ciel et leurs cris de haine vinrent se mêler au véritable bruit infernal qui résonnait alors dans toute la Grotte Nord. Les appels des loups de Nibel montèrent dans les airs et se répercutèrent sur les montagnes pour se propager dans l’infini monde qui n’attendait plus que d’être conquit par cette armée bâtarde des ténèbres, future civilisation de la planète…
De tous ces cris, ces amplitudes, le rire maléfique de Sephiroth ampli de gloire et de supériorité mais également d’ivresse et de foie se distingua…Lorsque ce sinistre ricanement fut tamisé, il se retourna vers Jénova, qui s’était manifestée comme la femme la plus belle que quiconque eut put imaginer. Elle avait un visage rond, pâle, triste, mais contrastée par la rougeur de ses grandes lèvres qui masquait une dentition pure. Son nez assez court et rond sur son extrémité prenait racine entre ses deux grands yeux verts aux longs cils très noirs qui ne dégageaient aucune émotion, aucun sentiment, pire ; aucune pensée…Son large front brillant de l’éclat des lames de l’armée de Cetras qu’elle avait corrompus était surmontée de sa très longue chevelure blonde qui retombait jusqu’à ses fesses qui, comme le reste de son corps, était sculpté sur le modèle certain de Vénus et parfaitement nu…
Ses fins sourcils se plissèrent et elle fixa le court horizon délimité par la crête des montagnes. Le souffle chaud de Sephiroth lui envahit les oreilles et il parla : « Mère, marchons sur ce monde. Reprenons ce qui nous appartient. Ensemble, nous règnerons sur ces êtres inférieurs. »
Sephiroth ne faisait que reprendre le même discours qu’il avait tenu à Jénova quatorze ans auparavant, son discours ne fit aucun effet sur celle qu’il appelait « Mère ». Alors il baissa d’un nouveau ton et d’une voix à peine audible, il lui susurra : « La Planète. Regarde la Planète. Elle est à toi…Elle est pour toi…Comme tous ces être insignifiants à tes yeux…A nos yeux… »
Ainsi, pour la première fois depuis qu’elle s’était matérialisée, Jénova changea d’expression et les traits de son visage esquissèrent le même sourire maléfique que Sephiroth…Elle croisa alors les bras sur sa poitrine, les mains sur le cœur. Elle ferma les yeux en baisant la tête et prit le contrôle de toutes ces créatures sanguinaires. Toutes se turent et bientôt et, devant Jénova qui restait là à les regarder, sous les sombres yeux de Sephiroth, devant Tifa dont le corps enchaîné gisait à terre, évanouie de peur, elles formèrent une colonne sombre migrant vers le Sud à la recherche d’innocents à massacrer, marchant vers la Terre que bientôt ils domineraient…
Dans les grandes plaines de la région fusée gambadaient des chocobos sages. Ceux-ci ne se préoccupaient nullement de la nuit éternelle qui recouvrait le monde, tout ce qui les importaient était de brouter les herbes saines des collines. Sous l’œil espiègle du mâle dominant de la meute passa à grande vitesse un éclair blanc. Ce train de Schinra venait de la gare des taudis du secteur trois d’Apollon vers Medicity, un complexe hospitalier à une centaine de kilomètres au Nord-Est d’Apollon…
Ce complexe se composait d’une demi-douzaine de hauts bâtiments en béton et recouvert d’une malheureuse couche de peinture blanche qui affichait grandement et fièrement sur les façades un logo de Schinra. Chacun de ces bâtiments vétustes brillaient des milliers de chambres dans la nuit. A une centaine de mètres à côté du périmètre gardé par des soldats se trouvaient des cliniques aux murs de bois plus rustiques et éclairées par une chaude lampe à huile…Les voyageurs du train entrèrent dans cette baraque accueillante où une charmante infirmière leur fit la bienvenue…
« -Votre mère va mal, monsieur Striffe…Dans ses veines coule un poison que je ne peux guérir…Annonça le médecin en secouant la tête.
-Les Turks avaient du lui injecter cette substance pour assurer son exécution…Supposa doucement Barret.
-Comment cela, vous ne pouvez pas la guérir ? Je suis donc contraint de consulter dans les bâtiments officiels ? Demanda Cloud inquiet.
-Non, ce n’est pas de cela ont il s’agit…Votre mère souffre d’une maladie qu’aucun médecin ou chaman ne pourra soigner…
-De quelle maladie s’agit-il, docteur ? C’est vous qui avez fait des études de médecines pour arriver là !
-Et bien…C’est une histoire qui m’avait été contée par ma professeur de sciences dans l’histoire, il s’agissait d’un mal que certains Cetras ayant survécu à la Calamité des Cieux avaient contracté. Ils plongèrent dans un coma profond dont personne ne connaissait l’antidote…Seul un sorcier nommé Afalno sut y remédier…Afalno avaient beaucoup voyagé dans le monde entier, c’est lui qui avait traversé pour la première fois les canyons de la région de Utaï et les montagnes de Nibel, c’est lui qui brava les océans pour passer trois années à vivre en ermite sur une île volcanique à des lieus de toute forme de vie…Il défia les éléments et s’aventura dans la région du glaçon pour traverser les montagnes et affronter des monstres toujours plus puissants dans le seul but de gagner de l’expérience…Un jour, il prit son bateau et navigua jusqu’à des terres perdues, son navire traversa l’océan et il débarqua sur le continent occidental qui était alors désert de toute population Cetra…Il reprit alors ses rames et son bateau s’enlisa dans les rivières sillonnant la chaîne de montagnes Corelo-Nibelles…Lorsqu’il revint de son expédition un an jour pour jour après son départ, Afalno avait ramené une fleur qui ne se trouvait qu’à cette époque-là, une fleur inconnue qu’il avait nommée Inès, comme sa femme. Afalno mélangea avec tout son savoir les pétales de l’Inès avec de la potion dont il avait le secret et fit boire la mixture au malade qui recouvrit ses esprits après deux décennies de coma…Mais Afalno refusa de devenir le patriarche de cette génération et s’exila vers les terres lointaines du continent occidental avec sa femme. Plus jamais on entendit parler d’eux…On raconte aujourd’hui que leur navire fut prit dans une tempête dont ni Afalno, ni Inès ne réchappa…
-Quelle passionnante histoire…Murmura Barret.
-Alors selon vous, le seul antidote qui ranimerait ma mère serait de lui donner de l’Inès ?
-Et bien oui. J’étais très intéressé par cette maladie lorsque j’étais étudiant, alors j’ai rassemblé tous les documents qui la concernait, et je suis capable d’affirmer que c’est de ce mal Cetra que souffre votre mère…
-Donc, il faut que je trouve de l’Inès ?
-Vous ne risquez pas…L’Inès est une fleur qui a disparu avec les Cetras, on ne la trouve plus aujourd’hui…
-Comment pouvez-vous expliquer dans ce cas que sa mère ai attrapée cette satanée maladie ? ! Rétorqua Barret.
-Et bien…peut-être est-elle transmissible génétiquement, dans ce cas, madame Striffe avait de lointaines racines Cetras et la maladie ne s’est déclarée que sur elle… »
Un silence régna dans la pièce. Le poing sous le menton, Cloud songeait profondément à ce qu’il pourrait faire…Il devait bien exister encore sur cette planète une fleur d’Inès…
Les clairons se levèrent et tous en mesure, ils firent résonner dans l’air et dans les âmes des spectateurs l’hymne à la mort de Schinra. Les banderoles du logo de la firme se déployèrent sur les murs. La foule était réunie sur deux gradins bordant le couloir tapissé de rouge et délimité par des rangées de soldats sous le masque des quels roulaient des larmes. Les trompettes rejoignirent bientôt les clairons pour entamer le refrain à l’air déchirant qui fit fondre en larme les officiers et les personnes les pus importantes réunies dans les premiers rangs. Sur son fauteuil roulant, monsieur Burnt essuya ses larmes dans un mouchoir en soie…
Les portes de l’église s’ouvrirent enfin à la reprise du refrain. Tous les secteurs, aussi nombreux furent-ils se levèrent en mesure pour suivre du regard les soldats des première classes vêtus de noirs descendre marche par marche le parvis de l’église, portant sur leurs épaules une boîte de bois noirci aux poignées en or massif. Sur le couvercle du cercueil cheminant alors sous la voûte des trompettes étaient inscrites les lettres dorées formant le nom du défunt Reno…
Puis à cette procession funéraire vinrent s’ajouter le cercueil aussi luxueux d’Elena. Les deux anciens Turks faisaient leur chemin de croix sous le regard compatissant du peuple pour le bien duquel ils travaillaient. Les soldats de première classe placèrent les cercueils sur le bûché qui avait été installé sur la place Rufus. Lorsque les instruments eurent fini l’hymne, le président roula jusqu’au pied de l’autel, escorté par Rude et Lou Ann, la dernière recrue des Turks qui s’était engagée par admiration pour reno, c’est en sa mémoire qu’elle était là à verser une timide larme en cet instant…
Rude eu toutes les difficultés du monde à contenir une larme qui roula de sous ses lunettes noires, à la vue du cercueil de son collègue de toujours, son ami, son frère, prendre feu…Les deux cercueils furent happés par les flammes et se consumèrent rapidement dans un panache de fumée blanche qui s’éleva vers les étoiles, vers la rivière de la vie…Le feu éclaira tout la place et les visages tristes et ruissellent de larmes de la foule…
Les trois personnes invitées à l’inhumation regagnèrent leur place dans les gradins sous le silence respectif des gens. Lou Ann s’assit aux côtés de Rude, ses longs cheveux roux frisés vinrent lui voiler ses yeux verts brillant de larme…
Une femme en robe rouge avec un presse-document sous le bras s’infiltra dans les gradins, l’air paniquée. Elle se rendit au pied de monsieur Burnt qui épongeait sa dernière larme…Sa secrétaire se pencha sur son oreille et lui glissa :
« Monsieur le président, quelque chose de catastrophique vient d’arriver ; je vous conseille de venir voir ça ! »