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Fic: Anges ou démons?

Vince4x4
Vince4x4
Niveau 10
19 octobre 2004 à 12:27:50

super :ok: fais vite la suuite j´ai hate de la lire :p) !

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
19 octobre 2004 à 12:30:28

:p) nyark nyark :rire: la suite est déjà écrite jusqu´au chapitre 14 ( terminé ce matin ) mais j´attends de fini le 15 pour poster le 9 et peut etre le 10 en bonus!

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
19 octobre 2004 à 12:48:16

Allez soyons généreux! Chapitres 9 et 10 mis en ligne demain matin entre 10heures 30 et 13heures je peux pas faire mieux désolé

Vince4x4
Vince4x4
Niveau 10
19 octobre 2004 à 16:57:19

tu es désolé alors que tu vas nous donner des chapitres d´affilé et qu´on n´a pas a se soucier d´attendre denew chapitre bah je vois pas pourquuoi tu l´es :p)

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
20 octobre 2004 à 10:21:51

Oui mais bon je pourrasi faire peut etre un peu plus

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
20 octobre 2004 à 10:46:05

et voila le chapitre 9!

Chapitre 9 : dans le sous-marin :

Le Conseil de Défense avait pu fuir in extremis et surtout sans attirer l’attention d’Eaque chose nécessaire s’ils voulaient rester en vie. Ils avaient passé le chenal lorsque que le Juge lançait ses météorites et, de nombreuses fois, les sous-marins avaient échappé de peu aux épaves qui surgissaient devant eux. Les dix membres du Conseil de Défense étaient dans le même sous-marin et les discussions se tournaient surtout vers le désespoir.
Maire de Midgar : Mais quel désastre ! C’est sûr , les civils finiront par réclamer notre tête.
Maire d’Utaï : Non, je ne pense pas qu’ils en arrivent à de telles extrémités mais c’est vrai que la situation est catastrophique….
Maire de Kalm : En effet, on ne peut guère faire pire pour l’instant. Trois continents rasés et vidés de leurs habitants, des centaines de millions de morts, des dizaines de milliards de gils de dégâts, on ne peut faire pire en trois jours….
Représentant du Canyon Cosmos : C’est bien beau de se lamenter, mais nous avons encore des milliards d’humains à sauver et il faut trouver comment.
Président : Là est la grande question. Toutes nos idées sont des échecs, les stratégies qui avaient marché contre les consortiums sont des foutaises, rien ne marche ni ne résiste.
Maire de Corel : Et en plus, l’absence de survivants lors de ses attaques nous empêchent de connaître le mode de combat de ce monstre. On en sait pas s’il attaque juste avec de la magie, avec des armes ou s’il combine les deux. Comment peut on espérer vaincre un ennemi dont on ignore tout. Les récits qui parlent de la dernière fois où un monstre tel que celui qui nous fait face a été vaincu parlent de l’utilisation du canon qui se trouve à Midgar aujourd’hui en ruines. Nous n’avons guère d’espoir ou en tout cas s’il en reste il est bien caché.
Représentant du Canyon Cosmos : peut être pas…
Président : Comment ? Vous disposeriez dans votre village de quelque chose qui peut vaincre notre ennemi et vous n’en avez pas parler ?
Représentant du Canyon Cosmos : Calmez-vous. Je faisais allusion aux troupes qui ont survécu au Village Glaçon. Les troupes massacrées jusque là ne comportaient que peu d’hommes avec une expérience appréciable, ou même aucun soldat ou officier dans certains cas. Mais le fait d’avoir combattu là-bas leur donne un niveau d’expérience assez appréciable et peut être suffisant pour coller une raclée aux monstres. Réunissez ceux qui n’ont pas reçu d’affectation pour Utaï. Le lieu de rendez-vous sera la section du Battle Square dans le Gold Saucer.
Maire de Corel : Oui cela me semble une idée assez judicieuse et puis de toute façon nous n’avons guère d’autres options sous la main.
Président : Bien, que les ordres soient transmis le plus vite possible. Quant à nous, nous allons à Nibelheim où les forces qui étaient basées à Utaï ont été rapatriées.
Maire de Nibelheim : Je suis surpris ! Qui a donné cet ordre et surtout sans concerter les autres membres du Conseil. Certes il paraît probable que mon continent soit le prochain qu’Eaque veut dévaster mais de là à agir comme ça en secret, la marge est trop importante !
Président : C’est bien là le problème. C’est que personne n’a donné cet ordre parmi le Conseil ou la direction des Forces de l’Alliance.
Maire de Kalm : Ce n’est quand même pas un ordre venu des consortiums ? Ils ne sont pas assez stupides pour provoquer une guerre civile alors que notre espèce est menacée !
Suppléant de Junon : Non d’après nos informations, les troupes n’ont pas eu de communications avec l’extérieur sauf pour nous dire qu’elles étaient désormais à Nibelheim. Il n’y a aucune explication à part peut être celle d’une rébellion de l’armée et d’un coup d’état.
Président : En effet, c’est probable mais je pense plutôt qu’ils ont agi sur ordre du groupe du « nord » qui les menait. Il faut de toutes façons tirer les choses au clair, c’est pourquoi nous faisons route là-bas.
Maire du Village Fusée : De toute façon la plupart des troupes sont sous notre autorité et nous les reprendrons vite en main.Cela devrait suffire à éventer le putsch.
Président : Sans doute nous verrons bien. Espérons que cela soit juste un mouvement stratégique inopiné et non pas les prémices d’une guerre civile. Nous avons déjà assez de problèmes en ce moment pour devoir tuer des soldats valeureux et qui nous seraient d’une grande aide en ce moment. Nous devons absolument savoir ce qui se passe et tenter d’éviter la guerre civile, quitte à nous démettre de nos fonctions.
Les autres membres semblaient beaucoup moins d’accord avec la dernière proposition mais leur volonté d’éviter une guerre civile l’emporta. En effet une guerre civile aurait été désastreuse et aurait sans doute sonné le glas de l’espèce humaine.
C’est dans une ambiance lourde que le voyage se finit, et une bien mauvaise surprise les attendait à Nibelheim….

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
20 octobre 2004 à 10:47:22

et voila le 10!

Chapitre 10 : Coup d’état

Nibelheim avait subi elle aussi de fortes modifications avec le temps. Un port avait été construit et une route traversait enfin les Monts Nibel, rompant l’enclavement séculaire de la ville. Elle avait joué sur son image de nouvel Eldorado pour attirer de nombreuses familles venues y refaire leurs vies. Cela avait bien marché car l’ancien village de bois avait cédé sa place à une ville tentaculaire, aux immeubles vitrés et aux résidences bondées de nouveaux riches. Tout cela était dû à l’utilisation de la géothermie, très facilement utilisable ici et dont la ville se servait pour produire son électricité mais aussi pour en exporter, assurant la richesse de la ville.
À la sortie de leur sous-marin, le Conseil de Défense se dirigea vite vers Nibelheim où là les attendaient à la fois les troupes qui devaient êtres stationnés à Utaï mais aussi une foule à l’apparence hostile. Les membres du Conseil avançaient donc prudemment craignant le lynchage car au fur et à mesure qu’ils avançaient, la foule les suivait et refermait le cercle autour d’eux. Au centre de la nouvelle ville, se tenaient les hommes et les femmes responsables de cette agitation. C’était le groupe de mercenaires qui avait été chargé de réprimer l’invasion de monstres au Village Glaçon puis de diriger l’armée basée à Utaï.
Ils étaient dix, cinq hommes et cinq femmes, tous armés et vêtus de longs manteaux blancs, leur signe de ralliement. Celui qui semblait être le chef était un homme blanc d’une trentaine d’années, aux cheveux noirs et aux yeux d’un noir magnifique qui contrastait avec la dureté de son regard. Il n’était pas immense, environ 1,75 mètres, ni même d’une musculature impressionnante, il était musclé normalement, on aurait pu le prendre pour n’importe quel soldat ou paysan dur à la tâche. Mais il dégageait une aura qui expliquait son ascendant sur ses compagnons et sur les troupes qui l’accompagnaient.
À son côté se trouvaient une femme d’environ vingt-cinq ans, aux yeux verts, à la longue chevelure rouge vif, sans doute une teinture. Elle ne devait pas dépasser 1,65mètres et ne devait pas peser plus de quarantaines kilos mais ses quelques mouvements fait avec une parfaite fluidité et son arme, un sabre court, trahissait une ancienne soldate de métier, sans doute originaire d’Utaï.
À gauche, se tenait un homme dont on pouvait facilement comprendre son passé. Il était grand, très grand, dépassant allègrement les 2 mètres, et son passé de combattant apparaissait clairement dans sa musculature, son épée à deux mains qui semblait avoir été mêlée à de nombreuses batailles et enfin son visage labouré de cicatrices dont la plupart semblaient anciennes.
Les autres membres du groupe portaient une capuche et avaient remonté le col de leurs manteaux de sorte qu´on ne pouvait quasiment rien distinguer de leur visage.
D’un coup, les huées de la foule éclatèrent libérant toute la colère et la peur que ressentaient les habitants. Quelques-uns se mirent même à lancer divers projectiles vers le Conseil de Défense, que ce soit des pierres, des bouteilles vides ou des ordures. Le Président du conseil s’avança alors et prit la parole pour tenter de les calmer.
Président : Je sais combien c’est dur de voir notre monde ainsi menacé mais….
La foule : Tais toi ! Tu n’es qu’un incapable, on devrait te tuer pour venger nos disparus car toi et tes petits potes, vous n’êtes que des lâches !
Président : Pensez ce que vous voulez mais je ne crois pas que nous tuer arrangera les choses. Si vous avez une idée, je suis prêt à l’entendre et à l’accepter.
Chef du groupe : Je suis Karan, mes amis et moi avons une idée mais je ne suis pas sûr que vous seriez prêts à l’entendre.
Maire d’Utaï : Dites toujours, vu la situation nous n’avons pas beaucoup d’options.
Karan : très bien. Démissionnez et confiez le pouvoir aux « fils du Destin », c’est-à-dire nous.
À ces mots, la foule acclama l’homme qui souriait d’un air narquois.
Président : Je veux bien mais que donnez-vous comme garanties que vous allez réussir ?
Karan : Nous irons combattre Eaque le plus tôt possible, demain je pense. Et si nous échouons, vous récupérerez le pouvoir. Ça marche ?
Président : Très bien. Vous voilà à la tête du monde puisque ça a l’air de vous faire envie. Maintenant nous attendons vos actions avec impatience.
Karan : Voilà mon premier ordre ! Mettez en prison ces dix traîtres en attendant leur procès pour haute trahison. Ils y joueront leurs têtes.
La stupeur s’empara des membres du Conseil qui se laissèrent facilement emmener sans protester sauf un. Le maire d’Utaï était un bretteur reconnu et n’entendait pas servir de bouc émissaire sans tenter de réagir. Il dégaina son sabre, une longue lame d’un mètre vingt environ et abattit les deux gardes qui s’approchaient de lui.
Maire d’Utaï : Qui veut me défier maintenant ? Qui se sent assez courageux pour m ‘affronter ?
Karan : laissez-le-moi et n’intervenez pas.
IL avait lui aussi dégainé ses deux sabres, assez courts, qui avaient chacun une lame d’une couleur rouge flamboyante. Le maire d’Utaï se rua sur lui tentant de lui asséner un coup au front. Karan esquiva en pivotant sur lui-même non sans laisser l’une de ses deux épées dans le genou droit du maire qui hurla de douleur et tomba à genoux. Karan s’approcha lentement et d’un coup sec décapita l’ancien maire.
Karan : Bon maintenant que ce problème est résolu, y a-t-il d’autres objections?

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
20 octobre 2004 à 10:52:51

Demain la suite!

_zell_
_zell_
Niveau 10
20 octobre 2004 à 10:54:24

Je lirai le début tout à l´heure ! :ok:

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
20 octobre 2004 à 11:02:28

Merci! et oublie pas de laisser tes impressions!

_zell_
_zell_
Niveau 10
20 octobre 2004 à 11:03:48

T´inquiète ! ^^

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
20 octobre 2004 à 11:05:30

Simple précision les premiers dialogue sont pourris je les ait mal introduit donc la formulation est mauvaise ( comme les dialogues d´ailleurs) tiens en pas trop compte acro et sugy ( oui ta femme hell) m´ont deja fait la remarque

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
20 octobre 2004 à 12:04:53

Ok ! ^^

_zell_
_zell_
Niveau 10
20 octobre 2004 à 20:46:53

j´ai lu le prologue pour l´instant c´est bien, même très bien ! ^^
Bien écrit et le scénario est assez originale ( pout une fois oO ) enfin bon, je lirai la suite un ´tit peu plus tard ! :-)))

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
21 octobre 2004 à 10:33:20

ah ca va plaisir merci hell ^^

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
21 octobre 2004 à 12:39:00

Voilà encore un chapitre! ( pour le titre j´avais plus trop d´insipration alors ne m´en tenez pas trop rigueur)

Chapitre 11 : La raison d’être

Après cette démonstration de force et de cruauté, Karan et ses comparses se retirèrent de l’endroit car ils avaient besoin d’interroger l’ex-président du Conseil de Défense afin de lui soutirer des informations qui pouvaient, selon eux, changer la face du monde…
Le Président fut donc emmené dans une pièce où il se retrouva seul face à face avec celui qui l’avait floué, Karan. Ce dernier entama l’interrogatoire :

Karan : Quel est le secret de Gongaga, la ville sanctuaire ? D’après les informations que j’ai déjà pu consulter, environ deux milles hommes surveillent la ville pourquoi ?
Président : Vous ne devinez pas ? Ce qui est dedans ne doit pas sortir. Cela serait notre perte !
Karan : ( sarcastique) Ah bon ? Et Eaque est sans doute notre survie peut être ?
Président : Si vous saviez de quoi le champ de force qui bloque Gongaga nous protège, vous ne feriez plus autant le malin, je crois.
Karan : Mais justement je veux savoir ce qui se cache là-bas.
Président : Bien vous l’aurez voulu ! Nos prédécesseurs ont cloîtré là-bas un peuple ancien et mythique qui avait failli nous détruire à l’aube des temps. Ce peuple c’est la « Légion des Damnés ».
Karan : En effet, je comprends mieux…

Une petite explication est nécessaire. Il y a quelques siècles, bien avant la menace du Météore, il y avait eu une guerre terrible où l’humanité avait failli périr. Ses opposants étaient nommés la Légion des Damnés.Ils étaient basés dans les environs de Mideel et c’était la construction de cette ville qui avait déclenché la guerre. Ce peuple ressemblait à des humains sauf pour deux points : ils portaient dans le dos une immense paire d’ailes noires, ce qui faisaient dire à certains érudits, se basant sur de vieilles légendes, que ce peuple était celui des anges déchus. L’autre particularité venait de leurs yeux qui n’avaient que l’iris, pas d’autres parties. La sclérotique, le blanc de l’œil des humains, n’existait pas dans leurs yeux. La guerre avait été longue, difficile et périlleuse car plusieurs défaites avaient failli causer la perte des humains. Ce n’est que lors de l’arrivée des renforts d’une entreprise de mercenaires alors peu connue, la Shinra, que la situation avait pu changer et que les humains avaient pu enfin remporter cette guerre. La défaite avait causé de lourdes pertes dans la Légion des Damnés et les quelques survivants furent parqués dans les quartiers supérieurs de Midgar, avec les autres expériences de la Shinra et les pontes de la compagnie. Puis, après la bataille contre Séphirot, le village de Gongaga perdit vite ses habitants, à cause de leur âge et des retombées de l’explosion du réacteur. Dès lors, le Conseil de Défense, alors composé de 6 membres, avait décidé, avec l’aide des Héros qui avaient donné leur plein accord, d’utiliser la ville pour y emprisonner les survivants. Tous furent déportés et aucun ne put franchir le champ de force créé avec l’aide des matérias maîtresses. Il y avait quelques mois, il y eut pourtant une évasion de cinq membres de cette tribu ancienne. Trois d’entre eux furent vite rattrapés et tués, par Karan et ses sbires. Deux étaient toujours en liberté.
Ce fut l’occasion pour le Conseil de Défense de récupérer quelques volontaires à cette chasse à leurs congénères. Mais à peine libérés, ils furent envoyés à Midgar, la veille de l’arrivée d ‘Eaque, la suite étant aisée à deviner.

Karan sortit, assez heureux des nouvelles données qu’il avait acquises par cet interrogatoire. Éaque n’avait plus donné de signes de vie depuis maintenant deux jours et tout semblait calme. Karan réunit ses compagnons pour les avertir qu’il partait à Gongaga et qu’en cas de problème avec Eaque, le point de rendez-vous serait devant la porte Nord du sanctuaire. Après ces dernières consignes, il emprunta un avion afin de se rendre à Gongaga. Il avait en tête un plan pour pouvoir enfin asseoir son autorité qui pouvait être encore contesté notamment par les consortiums qui ne se priveraient pas d’un conflit une fois Eaque vaincu. Pour éviter cela, il n’avait que deux solutions : trouver des alliés ou augmenter sa force. Et l’existence de cette tribu l’arrangeait car il comptait bien obtenir leur alliance de gré ou de force. Et en tout cas même en cas de refus définitif, leur massacre lui permettrait sans doute d’être un peu plus fort.

Une heure plus tard devant le poste de contrôle de Gongaga :
Karan : Je suis Karan, j’ai prévenu de mon arrivée. J’entre alors ouvrez le passage.
Soldat : Vous allez tomber en plein danger. Si vous voulez sortir prenez ce communicateur et taper le code 1618 pour des secours sinon c´est le 1515 pour prévenir que vous ressortez.

Karan prit l’appareil et entra. Devant lui se dressait le champ de force, un immense dôme bleu qui empêchait de voir ce qui se trouvait derrière sa structure. Une fissure apparut temporairement dans la structure. Karan s’y engouffra et l’instant d’après, la faille avait disparue, laissant Karan seul dans un milieu qui lui serait forcément hostile…

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
21 octobre 2004 à 12:39:32

Voilà à demain pour la suite des aventures d´eaque, Karan et leurs joyeux compagnons!

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
21 octobre 2004 à 15:00:23

Euh en fait je viens de finir de taper au propre le dernier chapitre ( le N°17) de cette première partie alors demain chapitre 12 et ensuite je ne mettrais les suivants que lundi et jeudi en ligne pour me laisser le temps d´écrire quatre ou cinq chapitres de la deuxième partie avec une nouvelle héroine en rab et deux persos en plus. Qui sait peut etre y aura t il une troisieme partie

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
22 octobre 2004 à 11:07:52

Voila le dernier chapitre de la semaine le n°12!

Chapitre 12 : la tribu oubliée.

Karan avait pénétré sans encombre dans le sanctuaire, mais sentait bien qu’en cas de maladresse, tout pouvait dégénérer.
Il avançait lentement et calmement vers l’édifice situé au centre de la ville. Au fur et à mesure qu’il avançait, des membres de la Légion des Damnés sortaient des maisons construites au bord du chemin et le suivaient. La foule grossissait à mesure qu’il avançait.
D’un coup, une dizaine d’entre eux surgirent et vinrent se positionner au milieu du chemin. Le plus grand d’entre eux apostropha Karan :
Garde : Je suis Ryo, chef des gardes de cette tribu. Qui es tu et que viens-tu faire sur notre territoire ?
Karan : Je suis Karan, le nouveau dirigeant des humains et je voudrais parler à votre chef.
Ryo : ( en désignant une maison plus haute que les autres) Va là-bas mais prends garde à ce que tu dis car notre roi est assez peu commode.

Karan poursuivit son chemin puis entra dans le bâtiment désigné. Quelques gardes étaient à l’intérieur et voulurent le fouiller :
Garde : Laisse toutes tes armes à l’entrée si tu veux aller parler au roi.
Karan : Bah voyons ! Seul et sans armes au milieu d’une tribu détestant les hommes ? Vous me croyez aussi naïf que ça ?
Voix : Laissez le passer ce n’est pas grave.

La voix qui venait de s’élever était celle du roi. Un homme dans la fleur de l’age, mais qui dégageait une grande aura de force et d’intelligence. Le dialogue s’ouvrit :
Roi : Je suis Kaunas, le roi de cette tribu. Tes semblables nous ont parqués comme des bêtes et tu viens nous parler. Es-tu courageux ou alors juste suicidaire ?
Karan : Ni l’un ni l’autre. Je viens vous faire une proposition. Une proposition pour regagner votre liberté.
Roi : Je t’écouterais mais à une seule condition. Prouve- moi que tu peux battre l’un des nôtres.
Karan : ( sortant ses épées) Regardez par vous-même ! Ce sont les armes traditionnelles de votre tribu. Je les ai récupérées sur l’un de ceux qui s’étaient échappés.
Roi : Hum, en effet. Je te crois car nos épées ne peuvent suivre que celui qui doit les recevoir ou la personne qui l’aura vaincu. Mais en fait tu viens d’avouer que tu étais aussi un détrousseur de cadavres. Cela n’est pas vraiment une vertu ici.
Karan : Peu importe voilà ma proposition. Vous savez qu’une Arme est dans la nature et qu’Elle va détruire la Terre si on la laisse faire. Allions nos forces pour la vaincre, en échange je vous laisserais tout un continent sous votre juridiction.
Roi : C’est tentant. Mais notre force est suffisante pour vaincre Eaque à nous seuls. Je ne vois pas ce qui nous empêcherait d’attendre la fin des humains pour enfin obtenir notre dû.
Karan : Si vous insistiez dans ce sens, je serais obligé de sévir.
Roi : Peuh ! Crois-tu qu’un jeune coq comme toi peux m’impressionner. J’en ai vu d’autres qui voulaient me forcer la main. Ils sont tous morts et enterrés depuis longtemps. L’entretien est terminé. Tu peux partir.
Karan : Si vous terminiez ainsi notre discussion, je serais obligé de tous vous massacrer. Voulez-vous franchement la disparition de toi et tes congénères, stupide volatile ?
Roi : Tu es bien prétentieux ! Gardes, mettez à mort ce misérable !

Le combat s’engagea entre Karan et une dizaine de soldats. Malgré toute la force qu’ils pouvaient posséder, ils semblaient aussi faibles que des insectes face à la vitesse et à l’envie de meurtre qui habitait Karan. Ce dernier poussa son envie de carnage au-dehors du palais en se ruant sur les habitants qui s’étaient réunis pour suivre les débats. Chaque minute apportait son lot de morts et Karan ne faisait pas de distinction d’âge ou de sexe, tous ceux qui passaient à sa portée périssaient impitoyablement. La fuite n’était pas non plus la solution car le champ de force les retenaient tous à la merci de leur adversaire. La plupart des enfants se cachaient, mais le démon qui était entré les débusquait et les tuait sans sembler éprouver aucune pitié à l’égard de leur jeune âge.
Le massacre avait duré une dizaine de minutes. Au bout de ce laps de temps, des cadavres recouvraient tout le village.
Un seul était encore debout, Karan. Il était couvert de sang, mais ce n’était pas son sang. Il était indemne et éclata d’un rire effrayant à la vue de son action. Il murmura quelques paroles et une grande vague d’énergie rouge se souleva des cadavres jusqu’aux manches de ses épées qui contenaient deux sphères noires chacune. Ces sphères aspiraient peu à peu toute l’énergie dégagée. Un des cadavres remua. C’était le roi qui agonisait. La vue de la vague d’énergie le figea d’étonnement et il s’adressa à Karan.
Roi : Tu nous as donc massacrés jusqu’au dernier, j’espère que tu es fier de toi. Mais comment fais-tu pour aspirer notre énergie vitale, seul…..
Karan : ( lui coupant la parole) Silence !
Tout en parlant, il enfonça ses armes dans le corps du roi qui retomba au sol, enfin mort.

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
22 octobre 2004 à 11:18:43

la suite la semaine procahine si je peux mais je pense que ce sera pour lundi ou mardi au pire