Un ptit
pour mes ( rares) lecteurs pour leur dire que la suite ne sera pas disponible avant la fin de la semaine prochaine
Un passage express sur le forum me permet d´avoir le temps de vous dire que ma fic continuera la semaine de la rentrée je pense que vous aurez donc la suite jeudi prochain
Bon je vous promets le nouveau chapitre d´ici la fin de la semaine prochaine^^
Attention rebondissements prolis ( et non y a pas de " s" en trop)
excellent j´ai hate d´en faire une ^^
un ptit
en attendant le nouveau chapitre qui devrait arriver dans la journée. Voila c´est tout
et voilà un nouveau chapitre^^
Chapitre 32 : de nouveau sur la route.
Les quatre occupants de la pièce furent soudain interrompus par l’arrivée d´enak, le fils aîné de Nanaki. Il semblait assez peu joyeux malgré la belle victoire. Découvrant le visage de l‘homme, il esquissa un sourire découvrant largement sa dentition puissante et affûtée.
- Je savais bien que tu ne ferais pas faux-bond au dernier moment.
- J’étais en retard certes, mais je suis arrivé quand même, répondît le dernier arrivé dans la mêlée.
- Tu venais ici pour une raison quelconque ? interrogea Max.
- Oui, répondit Enak.
Il mit simplement en marche l’écran qui occupait le mur est de la pièce et régla la chaîne pour se retrouver sur le programme d’informations en continu, programme à la solde des Fils du Destin, mais programme regardé par des millions de personnes à travers le monde. Les dernières nouvelles traitaient évidemment des deux grandes batailles qui venaient d’avoir lieu au Village Glaçon et au Canyon Cosmos mais ces deux évènements étaient présentés sous un jour totalement différent de la réalité. En effet, les morts du Village Glaçon étaient imputées à une bombe de forte puissance, remarquable manière de passer sous silence l’existence des damnés, existence due dogmatiquement depuis la dernière guerre qui opposa ces deux peuples. La bataille du Canyon Cosmos était présentée comme une tentative d’étouffer les velléités de conquête du monde d’un Tion trop âgé pour gouverner et plein de lubies fatales à l’équilibre mondial. Ce dernier point de vue avait visiblement pour but d’entamer une campagne de diffamation contre le dernier vainqueur de Séphirot encore en vie, sans doute motivée par l’immense popularité dont disposait le dirigeant du Canyon Cosmos.
Ce dernier grogna en signe de mécontentement, mais se calma vite en voyant l’hilarité des autres occupants de la pièce. Aucun d’entre eux ne pensait vraiment que la majeure partie des gens allait gober cette folle histoire, surtout venant d’un groupe qui avait pris le pouvoir par un coup d’état. Il se tourna vers l’homme en noir et lui demanda le sens des paroles prononcées à l’oreille de Rei, paroles qui avaient stupéfié la jeune femme. Ézéchiel, car c’était lui ce mystérieux homme qui maniait cette épée si longue, sourit et répondit :
- Je lui ai dit que les jours du Destin étaient comptés. Elle connaît assez bien Karan pour savoir ce que cela veut dire.
- Au fait comment as-tu pu revenir à la vie ? interrogea Tess.
- Je n’ai pas sacrifié toute mon énergie simplement ce qui était nécessaire à la mort de mes adversaires mais j’avais sous-estimé ce qui restait de force à Karan. C’est pour cela qu’il a survécu. Désolé.
- Pas grave, bougonna Nanaki encore fâché de l’image qui avait été donné de lui lors du programme télévisé. On a gagné, mais il faut penser à aller porter le coup fatal parce que si on continue on ne s’en sortira jamais.
- Rabat-joie, se moqua Max. On a réduit leurs troupes au silence pour un bout de temps et les Fils du Destin font pâle figure. Le prochain combat sera sans doute le dernier que nous devrons livrer.
- Oui, sans doute. Mais un animal n’est jamais plus dangereux que lorsqu’il est blessé et aculé. La méfiance est obligatoire, prévint Ezéchiel.
- Exact, reprit le chef Tion. Personne ne sait ce que nous prépare l’ennemi si nous nous rendons à son invitation à Kalm.
- La seule solution est d’y aller. J’emmène Max et Ezéchiel avec moi, affirma Tess sur un ton qui ne souffrait d’aucune contestation.
Les deux guerriers concernés ne semblant pas émettre d’objections à cette demande, le plan de route fut mis au point. Il faudrait d’abord rallier le Village Fusée à pied, éviter les grands axes routiers et ferroviaires sûrement sérieusement surveillés. De la première étape, il faudra dès lors se débrouiller pour rallier Kalm en minimisant les étapes, si possible faire le voyage d’une traite. Ezéchiel fit simplement part de sa surprise due au fait que Karan les invitait à un affrontement non pas dans son fief de Gongaga, mais dans le village de Kalm, ancien protectorat de Hiro, l’un des deux morts les plus importants du Village Glaçon. Cela était en effet étonnant, mais pouvait s’expliquer par le fait que les Fils du destin allaient sûrement tenter de piéger les voyageurs durant leur périple.
Les trois voyageurs se mirent donc en route le lendemain matin. Ezéchiel avait repris ses armes habituelles et avait posé son long sabre qui n’était qu’une simple copie de la vraie masamune, engloutie depuis longtemps dans les entrailles de la terre avec son dernier possesseur.Cela avait fait sourire Max et Tess de voir que même s’il était souvent silencieux et d’apparence froide, Ezéchiel adorait s’amuser, surtout avec ses adversaires. Il était toujours aussi silencieux sur le reste des interrogations qui hantaient ses compagnons, notamment sur la fameuse phrase prononcée à l’oreille de Rei et qui n’avait guère de sens sans explications, explications refusées vigoureusement par un Ezéchiel qui semblait en avoir marre de se faire tirer les vers du nez alors qu’il ne voulait pas plus en parler qu’une tombe aurait pu le faire.
Ils prirent donc la route vers le Village Fusée, vigilants car le retrait des troupes adverses ne datait que de la veille et rien n’empêchait des éléments de cette armée d’avoir pu rester en chemin pour barrer toutes les issues possibles aux habitants du Canyon Cosmos, étant donné que le village était montré comme le nouvel ennemi public. Après plusieurs approches discrètes, ils virent que les trois routes qui quittaient le village étaient bloquées par un régiment chacune. La décision fut vite prise, il faudrait passer en force. Tess préconisa de passer par la route qui menait directement à Corel, au moins pour dérouter un temps leurs opposants tandis qu’eux bifurqueraient plus tard vers le Village Fusée. Cela rallongerait le parcours d’une heure ou deux, mais le jeu en valait la peine car ils pouvaient gagner pas mal de temps et peut-être atteindre la gare du Villa Fusée avant que les recherches ne reprennent sur l’ensemble du continent.
Le régiment qui gardait cette route était réduit à juste un peu plus d’un millier d’hommes et demi. C’étaient pour la plupart des conscrits qui effectuaient leur service militaire et qui étaient resté sur l’arrière lors des violents combats de la veille. Maintenant qu’ils avaient à bloquer la route, la plupart d’entre eux étaient pris de panique car ils savaient qu’ils ne faisaient pas le poids si leurs adversaires tentaient une sortie en masse. Leur chef partageait leur avis. Avec sa petite escouade, il n’avait pas été loin de partager le sort du colonel qui aurait dû diriger ses jeunes soldats. Mais ce dernier avait péri sous la lame de la masamune de leur mystérieux adversaire. Cette dernière apparition provoquait de gros doutes car certains soldats étaient certains que le guerrier vêtu de noir n’était autre que le légendaire Séphiroth et cela les terrifiait. Leur crispation et leur nervosité ne purent les mettre assez sur leurs gardes pour pouvoir prévoir l’attaque. Trois furies leur tombèrent dessus et, dès les premiers instants, les morts s’accumulaient. Quelques soldats commencèrent à fuir, mais la plupart d’entre eux furent frappés mortellement par des sorts magiques. Il ne fallut guère plus d’une dizaine de minutes à Tess, Max et Ezéchiel pour venir à bout du barrage même si certains soldats avaient pu trouver leur salut dans la fuite. Les trois guerriers avaient laissé des soldats fuir et ne cherchaient pas à les rattraper. Cela leur donnait une chance inespérée :c elle de pouvoir avoir leur diversion sans trop s’avancer sur la route de Corel. Ainsi, tandis que les soldats atteignaient un poste de communications, entraînant les troupes chargées d’intercepter les trois voyageurs dans une ruée vers l´Est afin d´être les premiers à pouvoir mettre la main sur trois jolies primes en échanges des trois têtes de leurs victimes potentielles.
Les trois concernés avaient rejoint la route menant au Village Fusée beaucoup plus au Nord que le barrage dressé par les Fils du destin. Cachés dans la maigre végétation environnante, ils avaient vu partir avec soulagement la plupart des soldats qui pullulaient sur la route, preuve que leur ruse marchait pour l’instant. Ils prirent un instant de pause pour contacter le Canyon Cosmos via le PHS et les avertir qu’un nouvel encerclement progressif était en cours. Après cette courte halte nécessaire, ils reprirent leur chemin, exterminant les quelques monstres assez fous pour les braver.Ils n’étaient toujours pas aussi nombreux que quelques années auparavant, preuve que la chasse aux monstres, ordonnée par Karan, avait largement porté ses fruits.
Ils arrivèrent aux portes de leur première étape vers le début de l’après-midi, accompagnés du concert que produisait le ventre vide de Max. La pluie qui tombait sur la ville était une bénédiction car un quelconque habitant aurait pu reconnaître l’une des trois personnes qui furent les derniers prisonniers de l’ancien maître des lieux, le défunt Van. Ils avaient chacun mis leurs capuches et avançaient calmement vers la gare, même si leur rythme cardiaque accélérait parfois lors des rencontres avec des forces de l’ordre qui semblaient plus préoccupées de se mettre à l’abri des trombes d’eau plutôt que de vérifier l’identité des quelques courageux qui osaient encore s’aventurer dehors. Ils purent ainsi rejoindre la gare sans encombre. Ils pénétrèrent dans le bâtiment austère, découvrant un vaste hall glacial et vide. Le tableau d’affichage indiquait un train en partance pour Kalm une heure plus tard. Ézéchiel parti acheter des billets au seul employé, un homme à l’air franchement dégoûté de devoir rester derrière son comptoir et qui le fit sentir ostensiblement au Damné. Il informa que le train avait une destination erronée, qu’il faudrait prendre une correspondance à la Costa del Sol, mais que vu lez temps du voyage, ils auraient à dormir là-bas avant de reprendre le train le lendemain matin. Ézéchiel accepta et acheta trois billets, en première classe, puis informa ses deux compagnons de la mésaventure qu’ils auraient à subir. Un peu dépités, aucun ne se permit d’émettre des objections. Ils se réfugièrent un moment dans la salle d’attente surchauffée et toujours aussi vide puis partirent sur le quai où leur train devait arriver.
Le voyage ne fut guère pénible en dehors du contrôleur acerbe et des commerçants envahissant les couloirs et les compartiments. Ils en profitèrent pour se reposer à tour de rôle, gardant à l’esprit que le danger pouvait survenir à tout moment. C’est donc frais et dispos qu’ils foulèrent le sol de la Costa del Sol.
La ville avait forcément changé. Elle avait quasiment disparu de la carte et seules quelques habitations indiquaient encore son emplacement après le passage d’Eaque. Depuis, le rôle de complexe balnéo-touristique de la ville s’était accru et les hôtels confortables, imitant l’ancienne architecture, avaient une place royale. Plus grande que cinq ans auparavant, elle ressemblait pourtant furieusement par son architecture au village pris en photo lors du périple de Nanaki.
Leur premier soin fut de prendre un hôtel et Ezéchiel choisit et paya trois chambres dans le meilleur hôtel de la ville, avec sa plage privée. Décidemment, à la surprise de Tess et de Max, peu habitués à le voir si dépensier, Ezéchiel ne lésinait pas sur la dépense lors de ce voyage.
Le repas du soir fut pris sur la plage, vide pour l’occasion malgré la douce chaleur qui régnait après la journée caniculaire qu’avait vécu la cité balnéaire. Max fut le premier rendu. Il avait troqué son éternelle tenue pour un short et une chemise amples, convenant mieux à la situation. Il avait laissé ses armes dans sa chambre car, comme tout le monde, il avait constaté l’absence totale de soldats dans la ville. La raison était simple, les forces qui devaient stationner ici avaient été lancées les premières à l’assaut de l’escalier que défendait Tess lors de la bataille du Canyon Cosmos. Pas un seul n’avait pu regagner son foyer. Tess ne tarda pas à rejoindre son ami qui fut estomaqué. Elle avait revêtu une robe bleu ciel, s’arrêtant aux genoux sur le bas et laissant son dos découvert. La vue de l’expression du visage de Max la fit rire et elle ne put s’empêcher de se moquer de lui.
- Ferme un peu la bouche tu baves, lâcha-t-elle fielleusement.
- Euh... Bah… Cette robe te va très bien
- Je vois qu’elle te plaît en effet.
Max ne savait pas comment se justifier et fut soulagé par l’arrivée d’Ezéchiel qui l’empêchait de devoir se creuser la tête pour se sortir de la situation délicate où l’avait confinée Tess. Il arrivait avec deux grands sacs contenant à boire et à manger. Il avait quitté son ample manteau noir pour un jean et un t-shirt rouge, maillot d’un antique club de sport sponsorisé entre autres par une marque de camions. ( C’est la devinette du chapitre : de quel club puis-je parler ? ). il se posa sur le sable chaud, face à la mer, et commença à déballer les provisions qu’il venait d’acheter. Il avait fait en sorte que chacun puisse manger son plat préféré, plat froid, bien entendu. Une vingtaine de minutes plus tard, l’ambiance était détendue et chacun devisait allègrement. Toutefois Max gardait les yeux rivés sur le dos de Tess, assise juste devant lui. C’est alors qu’Ezéchiel l’apostropha :
- C’est beau n’est-ce pas ?
- Oui très, répondit évasivement Max qui pensait qu’Ezéchiel parlait du paysage.
Les éclats de rire qui suivirent montrèrent à Max qu’il venait de se faire avoir et que le sujet de discussion n’était pas le paysage maritime mais plutôt l’ancienne mercenaire. Il se sentit gêné, mais Ezéchiel s’excusa du mauvais tour qu’il venait de jouer à son ancien disciple puis se tourna vers sa nièce.
- Je croyais que tu n’aurais jamais d’ailes mais visiblement je me suis trompé.
- À mon avis, c’est plutôt mon père qui s’est trompé, intervint Max.
- Peut-être que le gène codant pour les ailes est réparti sur plusieurs chromosomes, hasarda Tess.
- C’est sans doute probable, mais je ne suis pas assez fort en génétique pour en jurer, répondit le Damné.
Tess se lança alors dans la longue explication de son hypothèse quant à sa réussite à faire sortir ses ailes et compara ses sentiments avec ceux de son oncle. Elle expliqua que tout était parti de la discussion où Rei avait dénigré Ezéchiel. Plus cela mettait Tess en colère, plus elle souffrait du dos, d’abord sans pouvoir l’expliquer. Le paroxysme de la douleur coïncidait avec le paroxysme de la rage. Elle apprit de la bouche de son oncle que les ailes des Damnés devaient percer la peau pour sortir et cela avait souvent lieu lors d’émotions violentes. Cela expliquait un peu le sentiment de confusion qu’elle avait ressenti car elle n’avait pas pu comprendre pourquoi ces deux émotions, douleur et colère, arrivaient de concert. Elle avait toutefois été fière de voir pointés les symboles de son métissage, mais reprocha à son oncle de ne pas avoir pris la peine de la prévenir de la douleur qu’on ressentait la première fois. Celui-ci se défendit, il ne pensait pas que sa nièce pourrait un jour voir ses ailes pousser.
Les discussions allèrent bon train jusqu’à une heure avancée de la nuit. Chacun se dirigea vers sa chambre, mais Tess prit la peine de déposer une bise sur la joue de Max sous prétexte qu’il était chou quand il rougissait. Ce dernier ne savait pas trop comment réagir et partit dans sa chambre après l’avoir remercier et lui avoir souhaiter bonne nuit. A peine entré dans sa chambre, il entendit un bruit de verre brisé et le bruit d’une lourde chute. Il se précipita sur son arme, ce qui lui sauva la vie. Huit assassins attendaient dans chaque chambre et Ezéchiel avait été le premier à se trouver nez à nez avec les intrus. Il avait saisi le premier venu et l’avait fait voltiger à travers la pièce puis la fenêtre, le laissant choir cinq étages plus bas. Les sept autres eurent le choix entre mourir d’un coup de l’une des épées de leur opposant ou d’une attaque magique. Tess avait elle aussi réagi assez vite, tranchant le bras du premier agresseur venu, causant une flopée de hurlements qui cessa après qu’elle eut achevé le blessé. Les autres furent un peu plus prudents, mais leurs attaques ne pouvaient pas inquiéter l’habituée des combats de rues qu’était l’ancienne mercenaire. Dans ce lieu assez étroit, son expérience des combats dans les Taudis de Midgar ou dans les ruelles de pas mal d’autres villes lui valait une supériorité sur ses adversaires. Elle en tua la moitié, l’autre moitié décida de plier bagage par mesure de prudence. Max n’avait eu que quelques instants difficiles, au tout début de son combat, avant de prendre facilement l’avantage sur ses adversaires, ne laissant que deux fuyards échapper à sa sentence. Le propriétaire de l’hôtel vint les trouver pour présenter ses plus plates excuses et maudissait les rebelles du Canyon Cosmos qui devaient être les responsables à son avis. Les trois voyageurs retinrent leurs sourires et acceptèrent les excuses du gérant qui paraissait sincère. De plus, celui-ci leur offrait la nuit donc ils n’avaient pas de raisons de le provoquer plus ou de le rabrouer.
Le reste de la nuit fut calme, mais chacun ne dormit que d’un œil, la main sur une arme, prêt à se défendre au moindre bruit ou mouvement suspect. L’échec avait dissuadé les sicaires de venir tenter de finir leur travail et ce fut dans le calme que le voyage continua. Le train qui les menait à Kalm était célèbre. Il passait en effet par un tunnel sous-marin et chaque passionné de train voulait l’emprunter au moins une fois dans sa vie. Nos trois héros le prirent sans pour autant ressentir l’émotion véhiculée par un tel voyage. La tentative d’assassinat de la veille et le fait que Kalm serait atteint dans la soirée avait appesanti l’atmosphère qui ne dégageait plus l’insouciance qui était perceptible sur la plage la veille au soir. De plus, sans l’avouer, Max craignait qu’ils ne soient découverts à tout moment et que les Fils du Destin ordonnent de noyer le tunnel donc le train. Pourtant le voyage fut calme et reposant. Personne ne vint les déranger mis à part le contrôle des billets. Leur ruse semblait avoir marcher, les assassins de la veille pouvaient n’être que de simples malfrats en quête de butin, leurs faibles capacités de combats constituant un argument en faveur de cette thèse. Et puis l’annonce de l’arrivée en gare de Junon calma les dernières craintes du chef terroriste. Le reste du voyage fut une formalité, mais Karan leur avait prévu une surprise à leur descente de train. Un homme portant un panneau avec leur trois noms et prénoms les attendait. Les trois nouveaux arrivants se dirigèrent prudemment vers l’homme qui sembla soulagé de les voir.
- Ah enfin ! s’exclama-t-il. Je vous attends depuis hier soir.
- Désolé, on a fait une pause à la Costa del Sol pour la nuit, répondit Max agacé. Qu’est ce que vous nous voulez ?
L’homme se contenta de leur tendre une lettre. Elle était signée de la main de Karan et leur indiquait un lieu de rendez-vous dans une grande maison de la ville haute. Un plan de la maison accompagnait le tout. Max fut rassuré par la présence de six sorties possibles, preuve qu’aucune embuscade ne serait possible. Toutefois, il se promit de rester vigilant car on ne savait pas ce qui pouvait se tramer dans les cerveaux adverses. Ézéchiel prit la tête de la route menant au lieu où ils devaient découvrir leur surprise promise au Canyon Cosmos. Ils prirent la grande rue de la ville, leur faisant découvrir les nouvelles usines d’élevage de chocobos de course, fleuron de la cité.
Le lieu de rendez-vous fut atteint au bout d’un long quart d’heure de marche. La maison était cossue et semblait déserte mais meublée. Les trois guerriers rentrèrent prudemment, craignant une quelconque surprise de mauvais goût. Ils se dirigèrent vers le salon. Ce dernier était immense et possédait un balcon. Sur ce balcon trônaient deux personnes en manteaux blancs : Karan et Rei, lovée contre son mari.
- Bienvenue et merci d’avoir accepté l’invitation, déclara Karan.
- De rien, grommela Max. Pourquoi on doit venir ici ?
- Pour votre surprise, bien entendu. La voilà d’ailleurs.
Actionnant un interrupteur, il fit ouvrir une porte pour les trois autres membres de son clan encore vivants. On voyait là Kira, Waldo et la mystérieuse personne aperçue dans l’hélicoptère de Karan lors de la bataille deux jours plus tôt. Karan reprit la parole :
- Si vous les battez, nous aurons rendez-vous à Gongaga. Chez nous ajouta-t-il à l’intention d’Ezéchiel.
Sur ces paroles, et à la stupéfaction générale, lui et sa femme déployèrent chacun une paire d’immenses ailes noires, prouvant leur appartenance aux Damnés. Ils sortirent de la pièce par le toit et disparurent assez vite derrière les nuages qui pullulaient dans l’azur.
La personne au visage masqué enleva alors sa veste, découvrant un visage jeune, aux cheveux bruns légèrement bouclés à leurs extrémités. Ses yeux verts semblaient tristes. Tess éprouvait une sensation de déjà-vu et se tourna vers ses deux compagnons pour voir comment ils réagissaient. Max ne semblait guère affecté, mais Ezéchiel avait une larme qui roulait sur sa joue gauche. Il ne prononça que le mot « Julie » à l’adresse de sa nièce.
Ainsi Karan abattait un atout puissant : il avait sorti de la tombe l’être qu’Ezéchiel avait le plus chéri, la mère de Tess, sa propre sœur.
Au fait pensez vous que ma fic soit assez bien pour que je puisse la poster sur le forum Fanfiction?
pour mes quelques lecteurs
continue greg, continuuuuuuuuuuuue!!!!!!!!
c génial!
riris
merci
Pour ceux que cela interresse je l´ai recommencé sur le forum fanfiction et les chapitres ont subi pas mal de modifications ( améliorations de l´orhtographe, chapitres plus développés etc....) Ce sera la version que je passerai à Aibe en docu Word vu qu´il me l´a demandé
vu que j´ai un peu la flemme le prochain chapitre devrait être la semaine prochaine mais je ne sais pas quand et cela dependra aussi d´élements exterieurs
ca faisait longtemps n´est ce pas? Suite à divers petits trucs, je suis à la bourre pour ce nouveau chpaitre qui pointera le bout de son nez d´ici la fin de la semaine sans doute vendredi
Bon faut que je continu la lecture moi ![]()
Mais bon la ya plein de travaux chez moi donc je lirait demain ![]()
ou dans la semaine au moin ![]()
ryle
ok merci ![]()
Pour la suite il vous faudra patienter jusqu´à la semaine prochaine vu que j´ai un peu trop forcé sur ce chapitre et que je suis un peu trop pris pour pouvoir le reprendre comme je voudrais
fffanatic je sais pas si g bien compris mais es que c celle ci la version amélioré de ta fic ? sinon g lu a premiere page et je m´y remet tout de suite ![]()
alors celle là est la version de départ. la version dite améliorée se trouve sur le forum fanfiction et n´englobe pour l´instant que les trois premiers chapitres et le prologue
Le prochain chapitre de la fic ( le numéro 33 sera disponible demain soir je pense)
argh! j´ai bcp de retard à ce que je vois! j´en suis au chapitre 25 et je n´ai qu´une chose à dire: c trop bien!!!
bon j´y retourne!
Slt Le triple F ! Excellent chapitre ! Trop de suspense c´est son seul défaut ou sa plus grande qualité au choix ?
Bon ça fait longtemps que je ne suis plus venu et je n´ai donc pas commenté ton chapitre tt de suite ! dsl je n´avais pas le temps .
Bonne continuation je vais voir la fic de SUgy ! !