voila le chapitre 2 , j´espere qu´il vous plairat
Chapitre2 : Destination inconnue
Il était étendu par terre, étendu dans une sombre forêt. L’air humide le renseigna qu’il avait plut. Pourtant il n’était que très peu mouillé grâce aux arbres touffus. Il avait mal à la tête. Tout se brouillait. Il ne comprenait pas d’où il venait, ni ce qui s’était passé pour qu’il se retrouve là. IL se souvenait seulement d’une immense lumière bleue. Il se mit péniblement sur ses jambes mais il tituba et retomba dans l’herbe humide de la clairière où il avait atterrit. Ce n’est qu’à cet instant qu’il se rendit comte que deux corps gisaient a cote de lui. Un grand homme fort musclé au visage émacié et un autre jeune homme de son age beaucoup plus fin. Ils saignaient, ils avaient chacun une blessure au ventre. L’homme reconnut la marque d’une épée. Il regarda attentivement les deux visages aux regards vides. Leurs visages lui étaient inconnus mais pourtant ils lui rappelèrent quelque chose… comme dans un lointain souvenir. Il ne se souvenait de rien. Mais était-ce lui qui les avait tué ? Il regarda encore le regard vide des deux jeunes gens. Il ne put rester la et se mit a courir. Hors d’haleine, il s’arrêta, le dos contre un arbre. Il respira doucement. Jamais il n’aurait fait ça… Mais au fond, il ne connaissait rien de lui. Peut être avait-il été un assassin ? Il jeta un œil à son épée. Elle était maculée de sang.
Il poussa un cri de frayeur. 2tait ce vraiment lui ?
Il ne se souvenait même plus de son prénom, d’où il venait, rien du tout.
Juste cette aveuglante lumière bleue qui lui a traversé l’esprit. La douleur à la tête lui revenait, grandissante. Il ne peut s’empêcher de pousser un hurlement. Qui fut répondu par un autre hurlement.
Des qu’il l’entendit, Une gigantesque bête s’approcha de lui. C’était un dragon noir. Haut de 3 mètres de haut. Ses ailes se dépliaient, mesurant plus de deux mètres chacune. La peur monta chez l’homme et il dégaina son épée. Le dragon en face cracha un jet de flamme que l’homme réussit à éviter d’un magnifique bond sur la cote. Il s’accrocha à une branche d’arbre qui craqua dans un bruit sinistre. Il se retrouva à terre. Le dragon cracha un nouveau jet de flamme qu’il évita en sautant en l’air. En l’air, il dégaina son épée avant d’atterrir sur la nuque du monstre. La lame scintillât. La rage monta en lui. Il ne se contrôlait plus et asséna de multiples coups au dragon. Il était trop aveuglé par la haine pour voir que ça ne faisait rien au monstre. Il reçut un violent coup de griffe et il roula au sol. Le dragon l’immobilisa avec ses pattes. C’était la fin. Il le savait. Jamais il ne saurait si c’était lui qui avait tué ces gens. Ni son nom, ni d’où il venait… Ca en est peut être mieux ainsi… pensât--il
Il rouvrit les yeux. Le dragon inspira un bon coup et fut soudain projeté par une lumière bleutée. L’homme n’en revenait pas. Il regarda d’où était venue cette lumière. Il n’y avait plus rien. L’homme jeta un œil au dragon maintenant emprisonné dans la glace. Il était sûrement déjà mort.
Le survivant prit son épée et la rangea dans son foureau. Il essuya les goûtes qu’il avait au front. Il n’avait jamais vu ça. On aurait dit de la magie. C’était incroyable. Il retomba contre le tronc contre lequel il s’était assis. Il était pâle et ses jambes tremblaient.
Il regarda le chemin s’enfoncer dans la forêt.
-En avant se dit-il à lui-même.
Il marcha ainsi pendant 1 heure en observant les plantes dont il ne se souvenait pas ou qu’il n’avait jamais vus, il n’en savait rien. Il commençait à avoir fin. Et tout d’un coup, il y réfléchit.
-mais…est-ce que j’ai de l’argent ? Il fouilla dans son pantalon et y trouva une petite bourse de cuivre. Ouf. Elle était remplie de pièces d’or.
Vingt minutes plus tard, il aperçut une petite rivière d’une couleur claire et pure. Le soleil rayonnait et éclairait l’eau. Le problème, c’est qu’il y avait déjà quelqu’un, en train de boire qui avait sorti son arc…
Les deux hommes se regardèrent.
-Qu’est ce que tu fais ici ? dit l’homme avec l’arc.
-je…je ne sais pas.
-Tu ne sais pas ?
Il s’approcha tout en détachant son capuchon. L’inconnu avait de longs cheveux blonds et de longues oreilles assez pointues. Ses yeux étaient forts en amandes.
-Comme tu l’as sans doute remarqué je suis un elfe.
L’homme le regarda d’un air incrédule. Il se demandait bien ce qu’était un elfe.
Devant son air incrédule, l’elfe poursuivit.
-Tu n’as jamais vu d’elfes ? dit –il avec étonnement.
-Jamais, je suis désolé. Dit l’homme.
-Je m’appelle Làan. Et toi ?
-Je …je…
Tout à coup, il se souvient. Il se souvint d’un homme criant un nom…
-Je m’appelle Keron. Dit-il.
Keron jeta un regard sur son bras.
-Je me suis battu avec un dragon…
-Je sais.
-Quoi ? Mais c’était toi qui ?
-oui, c’était moi. J’ai utilisé un sortilège de glace sur le dragon.
-Sortilège ? La magie existe ?
-Bien sur qu’elle existe ! Tu débarques ou quoi ?
-…
-Mais pourquoi es-tu ici ?
-Je te l’ai dit je ne sais pas. Je ne me souviens plus de rien. Je me suis réveillé dans cette forêt et…
Il avait failli parler des 2 corps inertes pleins de sangs.
Néanmoins, il poursuivit.
-et je suis tombé sur ce…dragon.
-Et bien, en voila une étrange aventure. Làan prit son arc et l’attacha derrière son dos. Il se passa de l’eau sur le visage quand il entendit un bruit bizarre.
C’était en fait l’estomac de Keron.
-Ca doit faire longtemps que tu n’as plus rien mangé. Làan fouilla dans son sac et en ressortit 4 tranches de pain. Il en donna deux à Keron, et ils les avalèrent en quelques secondes.
-Je n’ai rien de mieux désolé. On va aller vers la ville la plus proche. Hum…Khîn. Oui, allons vers Khîn.
-Je te suis répondit Keron.
Ensemble, ils marchèrent dans la forêt. Une nouvelle amitié venait de naître entre deux races, deux civilisations, deux personnes.
L’elfe courait et le suivre à travers la foret était difficile. Keron trébucha sur une racine et s’étala se tout son long. Il se releva péniblement. L’elfe le regarda avec un sourire.
-Moins vite… parvint à articuler Keron.
Ah, la faiblesse des humains est l’endurance. On va ralentir. De toutes façons, on sera bientôt à Khîn. Làan tendit sa main pour aider Keron à se relever quand un grognement se fit entendre. Suivis par 10 autres. De petits monstres de la taille d’un chien apparurent. Ils avaient une carapace sur le dos. Seul leur ventre semblait être fragile.
-Vite ! Hurla Làan.
Ils coururent de toutes leurs forces sans prendre la peine de regarder derrière.
-Passe devant dit Làan à Keron
Keron passa devant lui et Làan sortit son arc. Avec une incroyable fluidité dans ses mouvements, il arrivait à prendre une flèche, viser et tirer en 2 secondes tout en courant. Keron entendit les flèches siffler et se fracasser dans les carapaces des monstres. Les bêtes se rapprochaient de plus en plus. Leurs crocs extrêmement pointus leur arracheraient une jambe. La meute s’agrandit de 5 monstres supplémentaires. Tout d’un coup, Làan s’arrêta. Il ferma les yeux et une pluie de cristal s’abattit derrière lui, formant progressivement quatre murs de glace. Un seul des monstres parvint à passer, tandis que les autres se retrouvaient derrière, bloqués derrière le mur de glace en carré. C’’était leur chef qui avait réussi à échapper au piège qui donnât un coup de griffe à Làan.
Keron se retourna et donna un gros coup de pied au monstre qui vola en l’air. Keron vit le point faible du monstre : son ventre. Il prit sa lame et transperçât l’abdomen. L’épée s’enfonça jusqu’à la garde et du sang vert grisâtre sortit de la bouche de la bête.
Keron sortit son arme et la laissa tomber à terre. Il prit Làan et le souleva et le mit sur un rocher un peu plus loin. Il saignait assez fort. Keron déchira sa manche et en fit un bandeau autour du ventre de son ami.
-Il tira une nouvelle grimace mais ne se plaignit pas. Keron comprenait qu’il souffrait.
-merci Keron, ça va mieux. Dit-il.
Il se releva péniblement. Il allait bien.
-Ca va aller, juste une égratignure.
Les deux compagnons repartirent, beaucoup plus doucement qu’avant. Les chemins devenaient de plus en plus grands et bientôt, un large chemin de terre continuait. Ila arrivèrent enfin à la lisière de la forêt.
La route serpentait encore un peu. Ils pouvaient apercevoir un petit village à 2 kilomètres.
-Voici Khîn. C’est un assez grand village, tu verras. Allez en route. Il faut y arriver avant la nuit, le soleil se couche. Ils marchèrent ainsi pendant une petite heure. Enfin, ils se trouvaient devant la porte du village.