Après un mois d´août rendu laborieux à cause des maths et ma flemmardise à écrire, le deuxième chapitre n´arrive que maintenant tout neuf tout frais 
J´espère qu´il vous plaira
Chapitre 2 : Le festin
La Grande Porte s’ouvrit…pour laisser place à l’arrivée brutale des Nains, accompagnée d’une multitude de cris jubilatoires.
Les Nains, qui, comme à l’acoutumée n’avaient pas perdu leurs bonnes manières et demeuraient toujours aussi rafinés ne cessaient guère leur vacarme, bien au contraire, ils continuaient leur clameur en entamant des chants qu’ils tentaient de rendre mélodieux et agréables à l’écoute, mais qui n’en demeuraient pas moins assourdissants.
Leur entrée provoqua un grand soulagement pour tous, qui se transforma peu après en énorme ovation.
A la tête de ce gigantesque peuple se trouvait un Nain beaucoup plus Grand qu’à la normale, il avait une taille proche de celle des Humains.
Ce Nain, du nom de Orcrist, avait été élu Maire du Comté des Nains, le Comté de Barbarie, et ce, depuis bien longtemps, son rôle ayant été accompli jusqu’alors à la perfection.
Autrefois barbare, ce peuple avait néanmoins choisi d’aider les Elfes lors d’une guerre effroyable qui avait réduit à néant une grande partie du Royaume d’Hildagaldand, aujourd’hui rebabtisé Royaume d’Argent.
Depuis ce jour, les Elfes et les Nains furent très proches, et cette réunification était l’occasion pour eux de se retrouver.
Orcrist était très proche de la femme du Maire des Elfes, dont il était secrètement amoureux.
Malgré ses origines barbares, Orcrist n’était en effet pas exempt de sentiments et ne parvenait guère à les dissimuler, malgré ses efforts perpétuels.
Peu après l’entrée « surprise » des Nains, les Elfes firent à leur tour leur apparition, pour le plus grand bonheur de tous.
Le Peuple des Elfes était un peuple très apprécié, peut être le plus apprécié du royaume d’Argent.
Leur intelligence et leur beauté étaient telles, que beaucoup d’individus les admiraient.
A la tête de leur Royaume présidait Hanjy, sans doute l’Elfe le plus apprécié.
Il était doté d’une beauté ordinaire et son mauvais caractère lui jouait souvent des tours, mais ses principaux atouts résidaient dans son intelligence et son aptitude au combat remarquables.
Ses deux atouts ainsi que sa grande gentillesse le rendaient populaire à travers tout le Royaume d’Argent.
Sa femme, Linoa, autrefois mariée au héros Squall Leonhart, n’en était pas moins connue, elle était en effet la descendante directe d’une famille royale dont elle a hérité les pouvoirs.
Les Elfes, toujours aussi magistraux, s’empressèrent de s’installer autour du festin qui les attendaient, et se hâtèrent à leur tâche.
Suivirent les Fantaisiens guidés par leur Maire, Capelle et sa femme Linoa.
Capelle, marqué dans sa jeunesse d’une énorme cicatrice au genou gauche obtenue lors d’une guerre malheureuse qui réduit considérablement la population de son Royaume, possédait des cheveux bruns , accompagnés d’un regard sombre et ténébreux.
Sa taille avoisinait les deux mètres, grande taille pour un Humain, elle n’en demeurait pas moins tout à fait banale pour un Fantaisien.
Réputé pour son savoir-faire et son efficacité, Capelle possédait également un contraste surprenant entre son caractère rayonnant et son visage obscur et mystérieux.
Encore deux Peuples d’Argent n’étaient encore apparus, le Peuple des Hobbit et celui des Mages.
Outre le fait du retard annoncé des Hobbit, la non-présence des Mages demeurait anormale.
D’habitude si ponctuels, ils étaient d’ailleurs réputés pour leur grand respect des autres peuples.
Parkko, pourtant de nature positive, semblait alerté par leur absence.
Il alla retrouver Marianne et lui fit part de ses inquiétudes :
Parkko : Marianne, ne trouves tu pas l’absence de nos confrères mages anormale ?
Marianne : c’est vrai que ce n’est pas da…..
Marianne n’eut le temps d’achever sa phrase, elle fut coupée par l’arrivée brutale des Hobbit, d’autant plus étonnante car ceux-ci se montraient généralement discrets et le fait qu’on ne remarque leur présence était pour eux d’avantage un soulagement qu’un gêne.
Menés par Pow, leur Maire depuis peu, ce petit comté était apprécié pour leur joie de vivre, leur sens de l’humour très accentué et leur gentillesse exceptionnelle.
Pow était un petit hobbit avoisinnant les 1m50, il possédait des cheveux châtains, bouclés naturellement, et des yeux verts, caractéristique rarissime pour un Hobbit.
Son aptitude au combat plutôt faible était largement compensée par son intelligence et ses habitudes à piéger son adversaire.
Il s’était spécialement préparé pour le grand soir qu’était celui-ci.
Raffiné, il était vêtu d’une chemise blanche recouverte d’une fourrure grise volontairement déboutonnée.
Il avait cependant hormis un détail, il était venu sans bottines, et ses pieds extrèmement poilus faisaient légèrement tâche avec les petits soins qu’il s’était affectionné pour le reste du corps.
Leur venue fit oublier l’espace d’un instant à Parkko son inquiétude à propos des Mages.
Les quelques centaines de milliers de personnes présentes attendèrent un moment mais la prière de Parkko de voir ainsi débouler les Mages était vaine.
Après avoir donné son accord, tout les Peuples ici présents se ruèrent sur les vivres et les plus affamés d’entre eux dévorèrent comme jamais.
Les Nains n’étaient pour une fois pas les seuls à manger avec les mains, les Hobbit, les Humains, ainsi que les Fantaisiens ayant ce soir-là oublié leurs bonnes manières.
Seuls les Elfes, propres à leurs habitudes, dégustèrent calmement avec les couverts prévus à cet effet.
La quantité de vivres était vraiment impressionnante ; sur chaque table était disposé un véritable festin, des gibiers délicieusement préparés, des poulets dorés par la cuisson, ainsi que des pommes de terre reluisantes de délice étaient monnaie courante sur les tables où les plus gourmands vivaient un véritable paradis.
Le repas achevé, Marianne s’empressa d’apporter le clou des réjouissances, le gâteau qu’elle avait personnellement confectionné avec l’aide des cuisiniers les plus expérimentés.
Plusieurs d’entre eux s’empressèrent d’aller l’aider à le porter jusqu’à la Grand Place, une seule personne n’était guère suffisante pour maintenir cette gigantesque confiserie.
L’arrivée de Marianne et de son œuvre exceptionnelle fut acclamée par tous, et tout le monde se réjouissait à l’idée d’ingurgiter cette montagne de délices, y compris les plus repus d’entre eux.
Le gâteau mesurait plusieurs mètres de hauteur et accueillait trois étages : le premier, où étaient disposées des centaines de fraises gorgées de sucre , le tout entrecoupé par de magnifiques parts de chocolat posées sur un coulis de crème anglaise, était un véritable régal visuel.
Sur le deuxième étage étaient parsemées de nombreuses confiseries toutes aussi appétissantes les unes que les autres.
Les plus petits appétits se contenteront des petites chocolateries tandis que les plus gourmands y préféreront diverses gourmandises alléchantes.
Sur le sommet du gâteau était disposée une cerise entourée de quelques sucreries délicieusement entreposées sur un mélange de sucre glacé et de miel cristallisé.
La totalité des convives se ruèrent sur le chef-d’œuvre sans en demander l’autorisation.
Marianne, vexée et attristée de voir sa pâtisserie ainsi détruite, monta dans sa suite sans prévenir personne.
Le festin achevé, Parkko s’empressa de rejoindre ses associés afin de terminer les derniers réglages pour que la Fanfare soit parfaitement en place.
Il rencontra sur le chemin son meilleur ami, qu’il connaissait depuis sa plus tendre enfance.
Cet homme était très élancé avait beaucoup de succès avec les filles.
Etudiant du lycée national PAC ( pour athlètes confirmés), il possédait en effet des aptitudes physiques remarquables, avantage indéniable pour les combats mais son intelligence médiocre pouvait lui jouer des tours.
Zack : Bonjour Parkko, comment vas-tu ?
Parkko : Je suis tendu pour la Fanfare…
Zack : Ah, je comprend…. Bonne chance alors !
Parkko ne prit pas la peine de répondre et se dirigea vers le Parc d’où démarerait la Fanfare.
Le jeune homme passa devant une superbe bâtisse qu’il avait admiré plus d’une fois.
Cette bâtisse, redécorée à l’occasion de ses retrouvailles , demeurait encore plus belle qu’auparavant. C’était une grande demeure, sans doute la plus grande de toutes les demeures de ce petit comté.
Parkko retrouva un peu plus loin les autres organisateurs de la Fanfare, ceux ci se trouvaient à l’entrée du Parc, ils attendaient apparemment Parkko avec impatience.
Après quelques brèves paroles d’encouragement échangées, les compagnons démarèrent le gigantesque orchestre, pour le plus grand bonheur de tous.
Partout où il passait, le cortège ne laissait pas indifférent : de loin comme de près, les petits comme les plus grands, tout le monde exhaltait devant l’entente d’un tel spectacle auditif.
Tout se passa à merveille jusqu’à que le bruit assourdissant de la chute de la Grande Porte accompagnée de bruits de sabots alerta tout le monde.
On entendait au loin les chevaux se rapprocher à vive allure de la Grande Place…
Voilà, bonne lecture 