- J´ai mis une nouvelle Bobine, je pense que tu peux y aller. Dit le caméraman avec assurance.
- Aller où ? . . tu vois toi, un endroit pour se faufiler ? . . Avec tout ces gros tas qui me bloquent le passage, on est pas arriver Bob . .
- Je . . Je ne m´appelle pas Bob*
- Peu importe ton nom pour l´instant Franck, il faut trouver une issue. Pas grave . . Film . . On verra bien . ..
- Ca tourne !
- Nous revoici chers telespectateurs pour vous dévoiler la suite des évènements.. Bon . . Pour l´instant, nous . . euh . . ne savons rien. Juste une foule qui se trouve devant les lieux et nous ne pouvons y accéder pour l´instant. Mais je vous pris de croire que nous faisons tout c´est qui en notre pouvoir . . pour vour offrir le meilleur ! . .. Coupé . .. Tin, si avec ça on a pas un bon taux d´audimate.
Le journaliste et le caméraman se trouvait toujours derrière la foule, bloquant l´entrée de la ville, où se trouvait supposément derrière, Barett, en prise avec on ne sait trop quoi. Le journaliste, se retourna et dans une grande lucidité, eu une idée.
- J´ai trouvé !
sans dire un mot de plus, il se dirige, sans le caméraman, vers un camion qui ne se trouvait pas très loin et entra dedans . ... Il invita son compagnon à le suivre. Le caméraman pose la caméra sur la moquette du véhicule et s´asseoit.
- J´ai compris ! Dit le caméraman ! . .. tu veux qu´on use de ce camion, pour monter dessus et ainsi, tout voir ?
- Mieux que ça . ..
Le pied s´abbat sur l´accélérateur et le 15 tonnes démarre en trombe . . Le véhicule, d´une allure tonitruante et laissant moults fumées derrière fonça dans le tas. Les spectateurs giclèrent un par un. Certains étant éjectés sur les cotés, les autres s´écrasant lamentablement sur le parre brise du camion, créant des fissures tout en y faisant exploser le sang. Tout en avançant, le journaliste tourne la tête sur sa droite. Il apperçoit barett, aux prises avec un être diforme. Alors qu´il s´apprétait à rentrer dans sa 84ème vicitime, il s´arrête d´un coup. Et comme l´avais précédemment compris son ami, ils allèrent montés de suite sur le toit du camion.
- Tout est prêt, ma coiffure ? Mes cheveux ? . . Mes tifs ?
- Pas de soucis pour ça . . nettoie juste le sang que tu as sur la cravatte, ça fait tâche . .
- Ouais . .. Effectivement, les couleurs ne vont pas du tout ensemble . .. Bon . .. C´est prêt ? . .. Comme nous vous l´avions promis tout à l´heure, nous voici tout près de l´événèment. Enfin . . ( il se retourne ) à quelques dizaines de mètres . . mais, nous ne pouvions mieux vous offrir que cette vue panoramique. Notre héros national et ma source de revenue par la même occasion est aux prises avec un être . . Noir . .. diforme . . et extrèment poilu . . Pire que la pachole de ma femm* . . je m´égare . . Barett ne bouge plus. Il fixe son ennemi par la vue, c´est incroyable.
A ces mots, Barett lança une salve dans la direction de la chose, cette dernière l´évita en s´abaissant, ou plutot en d´écrasant au sol avant de reprendre sa forme normal. L´attaque loupée, les deux adversaires décidèrent d´en finir à mains nues ( bien que cette chose n´est de main . . mais . .. ) , au corps à corp*... truc . . Alors qu´un bout de sa chère noirâtre s´en alla frapper Barett, notre héros fit une roulade sur le côté, tout en détendant sa main, lui permettant de tirer. Enfin ! Deux balles vint toucher le monstre qui s´écroula quelques mètres derrière, mais qui ne paraissait pas si blessé que ça, car il repartit à l´attaque, mais voyant que barett était prêt, immobile, tenant son canon, prêt à lui envoyer une bastos dans la tête. La chose préféra reculer. Un nuage vert se dégagea de ses pores et vint vers la population. Le journaliste le vit arriver à toute allure.
- Qu´est ce ! . . Non ! On nous attaque bactériologiquement ! Cria le journaliste.
- Mais ça pue la merde oui ! rétorqua son caméraman, se mettant la main devant le visage.
- Effectivement . . On est en plein dedans . . On en chie à mort !
- Oui, si on reste là plus longtemps, on va finir asphyxié. Il faut évacuer.
- Non, on ne peux plus fuir ! Pleura le journaliste. On est dans la merde jusqu´au coup . .
- Dur à croire, vu que . . c´est . . seulement . . du . .. gaz . ............
A suivre . ...