Voilà, je n´ai jamais réellement raconté cette histoire, qui pourtant est le titre d´un topic qui recelle de pensées philosophique d´une profondeur sans précédent.
Pour ceci, j´ai décidé d´innover la façon de raconter une histoire, bien que cela a déjà du être fait ( oui, je ne suis pas trop féru de littérature . . ) , mais que je ne l´ai vu pour l´instant sur ce forum. Je vous laisserai le découvrir.
- C´est bon, ça tourne !
- Bien le bonjour cher télespectateur. Nous allons, comme il a été dit dans votre magasine de programme télé préféré, que nous allons suivre, en direct, 24heures sur 24, la vie de cet homme. Un homme ? Je veux bien sur parler de Barett Walace, grand décendant d´une illustre personne qui fut jadis son père. Il est née, alors que sa mère n´avait la ménopose, dans le grand nord, ou surgissent de la mer toutes ces culottes glacières.
- Ces . .. Ces Calottes glacière Gustave, lui fit remarquer le caméraman.
- Merci Jean-Claude . . Geraldine pardon . . Nous allons rentrer en contact avec cette personne pour la première fois. Nous avançons vers cette petite bâtisse, ou se regrouppe tout les grands héros de cette dernière bataille, cette dernière grande bataille, ou plusieurs centaines de personnes se regroupèrent pour jouer aux cartes, à la bataille. En levant la tête, et pour Geraldine, la caméra, nous remarquons ces 3 lettres, tout une phylosophie s´en dégageant. B..A..R . .. Bar . .. Qu´allons nous découvrir derrière cette porte, orné de ces mots ? . . C´est ce que nous allons découvrir après que nous allâmes pass. . .. OUAH ! . .. C´était quoi ça ? . .. C´est bien un verre que je viens de voir passer au dessus de ma tête ? . . Fiou . .. C´était chaud . ..
Voyez la difficulté que nous avons pour approcher ce bâtiment. . ..
Nous entrons.
C´est un endroit lugubre, un liquide quelque peu brin git sur le sol et dégage une forte odeur d´alcool, tequila si mon ancien sens d´alcoolique ne me trompe pas. Des lampes à pétrole, surment pour acclimater le client et un comptoir. Le comptoir, où est regroupé toutes ces personnes, perdus, sans repaires, sortant leur argent, voulant acheter le guide Michelin et retrouver ainsi . ... leur route . .. Nous approchons . . Oui ! . . Fais un gros plan sur lui ! . . Je crois que nous l´avons trouvés. Haut de 3 mètres, ce grand être ne peut être que Barett. Nous allons l´interpeler pour en savoir plus. D´un geste, je m´en vais le retourner, enpoignant sa masse musculaire . . Très molle d´ailleurs . . Le repos du guerrier sans doute.
- QqUuUoOoIiI . .. Qu´est ce tu veux . .. Hic . .
- Vous êtes Barett, c´est ça ? Je ne peux me tromper devant un si bel athlète.
- Non . .. j´ai jamais fais de dance artistique . . Désolé . ..
- Notre homme s´en retourne, l´aurions nous froisser ? . . En effet, j´aperçois quelques plis sur sa peau. Nous en voudrait il d´avoir fait ça ? . . Je ne le sais pas. Pourrais je savoir ce que vous faites ici ?
- Et bien . .. A l´époque . .. Il y´avait des . .. oiseaux . . qui . .. enfin . . tu vois . .. bon . . Ils . . pour tout avouer . . faisaient une choucroute . .. et . .. Barett s´interrompt et tourne la tête vers la porte.
- Qu´est ce ? . . Géraldine, tourne la caméraaaAAAAAA . .. GERALDINE ! MON PIED MERDE !
- . .. Ah ? . .. Excuse moi.
- Je vois un homme rentrer, gros plan sur lui ! . .. Il est affolé, allons voir ce qu´il a. Il tombe au sol cher téléspectateurs, inconnus à mes yeux. Il dégouline de sueur . . Cela se voit qu´il n´utilise le déodorant Nixa, qui lui permet de sentir le pamplemousse toute la journée et que vous pouvez trouver dans tout les points de vente habituel. L´homme ouvre enfin la bouche pour sortir un mot ! . ..... C´est du charabia. Il vient de nous dire que quelque chose de diforme se trouvait à l´entrée de la ville, mais nous n´en savons pas plus. Barett, cet homme plein de courage vient de se baisser pour porter secours à cet homme . .. Ah non, il lui prenait juste son porte feuille . .. Bref, suivons la masse populaire, et dirigeons nous vers la porte de la ville !