voila la suite, et je préviens, je n´écoute aucune critique
. bon, c´est assez court, par rapport aux autres, mais je n´avais pas trop de temps
Chapitre 11 : le réacteur
L’océan azur du ciel du ciel se projetait jusqu’à l’horizon, ponctué d’un unique astre en son centre, lançant ses rayons meurtriers en contrebas. Le paysage se déformait sous l’effet de la chaleur, alternant ainsi le dessin de tout contours au loin, de nombreuses vagues de brouillard incolore. Tout devenait trouble et informe.
Nos trois héros parcouraient cette étendue infinie de sable depuis environ une heure. Max n’arrivait toujours pas à tenir sur sa monture ; il poussait une nouvelle série de jurons à chaque trébuchement de sa part.
Cid : on..on y est…
Des habitations, faites de briques rouges et de grosses pierres, se profilaient quelques kilomètres devant. Clad poussa un souffle de soulagement.
Clad : nibelheim…
Ils entrèrent en ville, où le sable et la poussière avaient faits place aux pavés géométriquement posés et aux rues parfaitement découpées. Ils descendirent de leurs chocobos, regardants aux alentours. Etrangement, le brouhaha du marché habituellement plein, était remplacé par un silence de plomb. N’était perceptible que le sifflement du vent qui s’engouffrait dans les ruelles étroites et désertes.
Clad : …
Cid: hum… c’est bizarre.
Max: Clad? Ça va pas?
Clad : je… chez moi…
Cid : quoi ?
Clad : ma maison…
Il s’éloigna de ses deux compagnons et passa un portail fait de vieilles planches dont la peinture avait été grattée en surface par le temps. Clad marchait sur un chemin sinueux jusqu’à la porte de la demeure. Tout en parcourant ce sentier, il glissa sa main sur un muret, poli par le temps.
Max : qu’est-ce qu’il a dit là ?
Cid : chez lui ?
Clad avait l’esprit tourmenté de nombreux souvenirs vagues et répétés. Arrivé devant la porte, il posa lentement sa main dessus, comme pour se sentir proche de sa famille. Il la poussa finalement après une longue méditation. Le bois branlant grinçant sur ses gonds, fit apparaître à Clad, la maison de son enfance. Elle était dévastée… un nuage de poussière en suspension était constamment présent dans la pièce. Max et Cid le rejoignirent.
Clad : je me souviens maintenant.
Max : de quoi ?
Clad : de mes parents…
Max : …
Clad baissa la tête, laissant la pièce sombrer dans un silence pesant.
Clad : je… qu’est-ce qui s’est passé ici ? !
Clad passa ses nerfs en défonçant une large table du pied.
Max : Clad…
Clad : c’est lui… il veut me faire passer un message…
Max et Cid firent un pas en arrière à la vue du regard assassin que Clad portait désormais dans le regard.
Max : qu..quoi ? Qui ça ?
Clad : sephiroth… il est venu ici… je peux sentir son aura. Il..il attend.
Clad sortit de la demeure, suivis de ses deux compagnons, qui ne le reconnaissaient plus. Il avançait, le regard vide, sans même savoir où se diriger. Le temps commençait à se couvrir. Ils se dirigèrent vers le fond du village. Le clocher se mit à sonner, dans l’air humide et chargé. Tout les trois se trouvaient à présent au pied du mont Nibel. Chaque éclair traversant le ciel, illuminait la montagne, et redessinait ainsi précisément ses contours abrupts et agressifs.
Clad : on y va.
Ils parcoururent la longue piste serpentée, s’enfonçant dans la montagne. Ils traversèrent de nombreuses galeries sinueuses, toutes parsemés de monstres en tout genres… au bout d’un long voyage, tout trois débouchèrent finalement sur une sortie, arrivant sur une large plate-forme, le réacteur en question en son centre.
Clad : il m’attend là…
Max : tu te sens prêt ?
Clad : … oui.
Cid : alors allons-y gamin, pas de temps à perdre.
Clad entra. C’était un pur composé technologique de la shinra. Des tuyaux noueux sortaient du sol pour traverser la pièce de toute parts. Tout les trois, avançaient prudemment. Ils découvrirent derrière une imposante porte, une salle parsemée d’énormes capsules métalliques. Ils restèrent immobiles. Une voix se fit entendre à travers toute la pièce.
Sephiroth : ha ha ha… je t’attendais… Clad…
Clad : tu… mais qu’est-ce que tu veux de moi à la fin ? !
Sephiroth : eh bien Clad, nous sommes en quelques sortes… frères…
Clad : qu… ? ! Impossible.
Sephiroth : Clad, Clad, Clad… je t’attends depuis une éternité tu sais ?
Clad empoigna sa lame. Il la serrait de plus en plus fort, sous l’effet de la rage.
Clad : un tel monstre ne peut pas être mon frère. JE REFUSE ! !!
Il lança un brasier à toute vitesse sur son adversaire. Ce dernier n’eut qu’a donner un coup dedans, du revers du bras, pour qu’il aille exploser dans un coin sombre de la salle.
Sephiroth : je vais te montrer… te montrer ta vérité…
Il sortit son épée et trancha une des mystérieuses capsules stockées ici. Elle fut coupée en deux, libérant un monstre jusqu’à présent enfermé à l’intérieur. La bête tomba à genoux, faible, comme tirée d’un sommeil profond.
Sephiroth : voila ton origine Clad…
Clad, horrifié, fit un pas en arrière. Max et Cid contemplaient le monstre étalé à terre avec étonnement.
Clad : non… non… je..je ne suis pas…
Sephiroth : et pourtant si. Nous faisons partie d’une race d’élite vois tu ? On nous élève dans ces chambres pressurisées, jusqu’à notre maturité, pour nous utiliser en tant qu’arme…
Max : CLAD ! !! REPRENDS TES ESPRITS ! ! IL TE MANIPULE ! TU AS UNE FAMILLE N’EST –CE PAS ?
Clad se laissait secouer par Max, sans montrer l’ombre d’uneréaction. Son regard était vidé de toute expression.
Sephiroth : illusions… hé hé hé… NOUS SOMMES PLUS PUISSANTS QUE VOUS ! !
Sur ces paroles, il se jeta sans plus attendre sur le reste des capsules conservées, et les trancha chacune d’un puissant coup de lame.
Sephiroth : ha ha ha ! Affrontez la race des guerriers ultimes ! !
De puissants grognements résonnèrent. Les créatures se tenaient à présent devant Max et Cid. Clad, toujours inconscient à terre.
Max : hum… on y va.
Cid : ça marche !