hin hin hin...
finalement,je vais ptet pa tetrangler!
la suite.(sinon je me fait étrangler!!!)
Chapitre 9 : escale prolongée
Nos héros marchaient depuis des heures. Ils ralentissaient de plus en plus, sentant que leur force les quittait. Le soleil tapant sans relâche, allait finir par les achever. Tous transpiraient énormément. Max dit alors, à bout de souffle :
MAX : Cid... il est encore loin le village dont tu nous avais parlé ?
CID : je ne sais pas. Je suis plus sûr de rien...
CLAD : . ..
Max fit un pas de coté et dévala le long d’un gigantesque mur de sable.
MAX : AAAAAAAaaahhh ! !!
Il était baloté dans tout les sens, et descendait à une vitesse folle... arrivé en bas, son corps restait inerte.
CLAD : MAX ! !
Clad sauta et glissa le long de la pente, cid fit de même. Quand ils arrivèrent à ses côtés, cid lui mis une paire de claques.
CID : t’endors pas gamin !
CLAD : . .. . .. radical...
Max ouvrit enfin les yeux. Il toussa, du sable lui sortit de la bouche
MAX : beuuuh... c’est pas extra...
CLAD : aller, on y va...
MAX : aaah je suis trop crevé. Je ne tiens plus debout. Et si on faisait une pause ?
CLAD : impossible. A ce rythme là, sans eau, on en a plus pour longtemps.
CID : en route.
Max se fit aider par clad pour se relever puis il s’appuya sur les épaules de ses compagnons.
Au bout de quelques minutes de marche, la fatigue se faisait ressentir et le manque d’eau leur tenaillait l’esprit.
MAX : j’ai soif...
CLAD : il faut penser à autre chose.
Clad sentait ses forces diminuer, mais il ne laissait rien paraître. Bientôt, la fatigue prit le dessus sur son corps.
CLAD : j..Je suis... sûr..Qu’on est..Bi..Bientôt . a..Arrivés...
Il s’effondra, entraînant avec lui la chute de max. tout deux restaient inconscient au sol.
CID : a..Aller, un peu d..De nerf les jeunes... c.. C’est la fin ?
Il tomba à la renverse, son champ de vision se brouilla, tout devînt noir...
A son réveil, clad se trouvait dans un lit, le ventre et les bras parsemés de bandages.
CLAD : . ..
Il examina la salle dans laquelle il était. C’était une petite pièce. Il traînait dans les coins, des jarres apparemment vides, recouvertes de poussières. La porte s’ouvrit. Une dame entra, elle tenait un plateau entre les mains, où était posé un verre d’eau ainsi qu’un morceau de pain.
DAME : ah ! Tu es réveillé. Bien ! Tu sais, quand on vous a trouvés, vous étiez au bord de la mort toi et tes amis... vous avez tout les trois de grosses brûlures.
CLAD : où suis-je ?
DAME : nous vous avons vus allongés dans le sable, à 2km au nord d’ici. On vous a ramenés dans notre village.
CLAD : . .. le village, on y est... où sont ils ?
DAME : allons allons, ne t’inquiète pas, le plus jeune s’est réveillé il y a quelques heures. L’autre dort encore dans la chambre d’à côté...
CLAD : . .. je vais le voir...
DAME : fais comme tu veux. Je pose ça là au cas où tu as faim.
Clad sortit de la maison. Max l’attendait devant la porte.
MAX : enfin réveillé...tu vois, on y est arrivés finalement.
CLAD : ouais. On attend que le vieux se réveille et on part chercher un moyen de transport.
MAX : ça risque d’être dur. Ce village est très pauvre. Il y a que des chocobos, et ils risquent de ne pas tenir très longtemps par cette chaleur.
CLAD : on prendra ça alors...
Un bruit retenti dans la maison voisine. La porte venait de s’ouvrir avec fracas, laissant apparaître cid torse nu, tenant sa lance dans la main.
CID : OU EST-CE QUE JE SUIS LA ? ??
Il pointa son arme sur un passant
CID : t’approche pas toi !
L’homme posa son regard sur la lame acérée, prête à lui trancher le cou, puis il s’enfuit en hurlant.
CID : OUAIS, C’EST ÇA ! ! DEGAGE ! !!
MAX :hum…
CLAD : en pleine forme…
cid tourna la tête vers les deux soldats.
CID : ah ! Vous êtes là… vous savez où on est ?
CLAD : la première chose à faire aurait été de le demander à cet homme, avant de l’agresser… enfin bon… on est dans le fameux village. Ils nous ont trouvés à moitié mort et nous ont ramenés ici…
CID : bien ! On va pouvoir reprendre la traversée ?
Il les regarda d’un air interrogatif
CID : bagnole ?
CLAD : chocobo…
CID : aïe…
MAX : je te le fait pas dire.
CLAD : où est-ce qu t’en a vu ?
MAX : par là, suivez moi…
Ils traversèrent le village. Tous les habitants se retournaient sur leur passage, les étrangers devaient se faire rares dans la région. Ils arrivèrent finalement en face de l’écurie. C’était une sorte de ferme, avec un enclos où étaient les volatiles. Leurs piaillements incessants faisaient un vacarme incroyable, à longueur de journée. Un homme, habillé d’un t-shirt noir de graisse, venait de sortir d’une cabane sur le côté et s’approchait d’eux. Il mâchait inlassablement une chique tout en leur parlant.
FERMIER : oui ? Messieurs ? À vot’ service…
MAX : on voudrait acheter 3 chocobos si c’est possible.
FERMIER : ouais pour sur. Ça fait 5000gils par têtes.
CID : KOÔÔÔÔÔAAAAA ? ????? C’EST QUOI CETTE ARNAQUE ? ????
FERMIER : vous ne les avez pas ?
Clad qui était appuyé contre un des poteaux de l’enclos dit alors d’un air absent…
CLAD : à nous trois on doit avoir 700gils…
FERMIER : *glups* y’a rien à ce prix là. Je suis désolé les p’tits gars…
TOUS : *soupir*
FERMIER : …mais il y a p’têtre bien une solution… si vous réussissez, les chocobos sont à vous.
MAX : sérieux ? !
FERMIER : oui enfin… mais ce n’est pas sans risques…
CLAD : dit toujours…
FERMIER : comme vous voudrez… Mmmm… mais dis moi, tu ne t’appellerais pas Clad par hasard ?
Clad sortit de sa nonchalance en une demi seconde.
CLAD : hein ? ! Comment le sais-tu ?
FERMIER : ha ha ha… c’est vraiment amusant… tu ressembles tellement à ton père…
CLAD : qu… ? !
FERMIER : le monde est vraiment petit… je n’aurais jamais cru que tu aurais autant grandit Clad…
CLAD : explique moi ! Qui est tu ? Comment connais tu mon père ? !
FERMIER : eh bien, je m’appelle kyle. C’est toute une histoire…. J’ai rencontré ton père à l’université. A l’époque, tout rêve était encore possible… nous faisions des études en archéologie. Une fois notre diplôme acquis, nous avions décidés de parcourir le monde. C’est à notre escale à nibelheim que nous avons rencontrés ta mère. Ce fut le coup de foudre entres eux. Nous nous sommes installés quelques temps dans cette ville, jusqu´au jour où toi, Clad, tu es venu au monde. Ton père était si fier… Mais sa vie laissa place à la monotonie. Je me souviens du jour où il m’a demandé de le rejoindre près du puit, c’était il y a 19ans. Il m’a dit ces mots
18ans plus tôt…
ALEXANDRE : écoute kyle. Je devais te parler… j’ais désormais une femme et un fils que j’aime. Je n’aurais jamais pu imaginer vivre ça un jour. Mais…
KYLE : quoi ?
ALEXANDRE : ça va peut-être te paraître bizarre, mais… je regrette ma vie d’avant, l’aventure… je.. je veux repartir parcourir le monde.
Kyle posa sa main sur son épaule.
KYLE : « suis tes envies »… c’était bien notre devise non ?
ALEXANDRE : kyle…
A notre époque…
KYLE : Le lendemain même, Alexandre avait dit au revoir et promit à ta mère de revenir vivant. Nous sommes donc partis une nouvelle fois à la conquête de cette grande aventure. C’est lors de notre escale ici que tout a basculé…
CLAD : dans cette ville ?
KYLE : oui… dans cette maison là bas derrière vous.
Tout trois se retournèrent. L’habitation désignée était un grand manoir d’aspect lugubre, vieillit par le temps…
MAX : c’est quoi ça ?
KYLE : le soir où nous sommes arrivés, la tempête faisait rage. Tout les habitants avaient fermés leur portes. Impossible de trouver refuge. C’est alors que nous nous sommes dirigés vers ce manoir. Nous sommes entrés pour nous abriter…
18ans plus tôt…
ALEXANDRE : ouf… on a eu de la chance…
KYLE : ça a l’air abandonné ici…
ALEXANDRE : il y a quelqu’un ?
Aucune réponse… le seul bruit perceptible était celui des volets, venant se claquer contre les murs de la demeure, animés sous l’effet du vent.
ALEXANDRE : t’as raison, c’est désert. Profitons-en pour passer la nuit ici. On reprendra la route demain.
KYLE : d’accord… je suis exténué.
Soudain, une voix retentit. Elle venait d’un sombre couloir. Une voix douce, parlant péniblement.
ALEXANDRE : c.. cette voix… c’est…
La mère de Clad apparut dans la pénombre. Elle était par terre et rampait vers eux.
KYLE : hein ? !
ALEXANDRE : CHERIE ! !!
Il se précipita à ses côtés et la prit dans ses bras. Elle était à bouts de force et respirait difficilement. En voyant le visage d’Alexandre, elle sourit
MèRE : a..alex…
ALEXANDRE : ça va ? je suis là…
Elle se mit à pleurer
MèRE : p..pourquoi nous as-tu laissés, moi et le bébé ?
ALEXANDRE :je… je suis désolé. Mais que fait-tu ici ?
MèRE : eh bien…
Son visage changea radicalement d’expression. La tendresse avait fait place à un regard empli de folie.
ALEXANDRE : hein ?
MèRE : … je suis là pour te tuer …
Elle lui donna un puissant coup dans le ventre. Alexandre fut projeté en arrière et alla s’écraser dans le mur d’en face, à l’autre bout de la salle… il se décrocha lentement de la paroi de béton et s’étala sur la parquet grinçant du manoir…
KYLE : quoi ? !
La femme venait de se relever et commenças à se liquéfier, pour ensuite se reformer sous l’apparence d’Alexandre.
A notre époque…
CLAD : hum… un démon ? il y a 18ans ? La bouche des enfers est ouverte depuis plus longtemps que je ne le pensais…
KYLE : c’était terrifiant. Je ne comprenais plus rien.
18ans plus tôt…
Le démon s’avançait lentement vers kyle.
DEMON : alors kyle… tu as peur de moi maintenant ?
KYLE : n.. n’approche pas. Tu n’es pas Alex…
DEMON : bien sur que si voyons…
De grandes griffes noires lui poussaient au bout des doigts. Il les remuait frénétiquement.
DEMON : viens enfin, c’est ridicule…
KYLE : lai..laisses moi…
Le démon assaillit kyle et lui déchira l’abdomen de ses griffes acérées. Il pendait, inanimé, au bout de ces lames. Le démon le jetta par terre et s’enfonça dans un des nombreux couloirs dont la maison était parsemée. Alexandre était allongé au milieu des décombres, les yeux vides, la peau froide et insensible...
Retour à notre époque...
KYLE : voila, c’est tout ce dont je me souviens... à mon réveil, j’étais hospitalisé. Je n’ais jamais revu alex. Mes rêves sont enfouis avec lui. Depuis sa mort, j’ais perdu toute joie de vivre. Je me suis finalement installé ici. Plus personne ne va visiter ce manoir...
MAX : et notre mission consiste en quoi ?
KYLE : j.. j’aimerais que vous vengiez sa mort...
Clad laissa échapper un sanglot. Il avait les yeux emplis de larmes.
CLAD : on.. on va le faire
Clad fit volte-face et se dirigeat vers la sinistre demeure, suivi de max et de cid. Il défonça les portes d’un coup de pied et entra. Le visage sombre, il contempla chaques recoins de la salle d’entrée...
CLAD : c’est ici qu’est mort mon père...
Il essuya ses larmes d’un revers de manche et s’avança au milieu de la pièce. Max et cid le suivaient derrière. Tout deux se taisaient, respectant la douleur que clad pouvait ressentir. cid arriva derrière lui et posa sa main sur son épaule. Clad dégaina son épée et, toujours de dos, la posa au milieu du front de son compagnon.
CID : Clad ! qu..Qu’est ce qui te prend ?
CLAD : recule...
Clad se retourna, continuant de fixer cid dans le blanc des yeux.
CLAD : pour qui me prends-tu ?
CID : hum, je vois...
cid se métamorphosa et pris l’apparence d’un homme, enveloppé d’une longue cape.
DEMON : tu n’es donc pas dupe.
Clad tremblait de rage. Il avait du mal à parler tellement la colère l’envahissait.
CLAD : je.. je vais te... tuer...
DEMON : ah bon ?
Il prit un faux air contrarié.
DEMON : et pourquoi ça ?
CLAD : JE VAIS VENGER MON PèRE ! !!!
voila la suite. bon, comme je reprend les cours, j´en posterai a peu près une par semaine. salut!
Bon ben jespere ne pa tro atendre alor...
La suite sinon
lol
encore?!?!?!
je vais jamais y survivre a cette fic. déjà deux menaces de mort.
c pas grave prend ton temp mon pote parce que je vé pas pouvoir suivre moi MDR
hé sephiroth. ta fic est en train de couler. a quand le prochain chapitre????
maintenant lol!
le 10 chapitre est en cour de fabriquation. il devrait être là jeudi ( si je flemmarde). si il y en a qui veulent voir des conneries, venez là:
www.nous.beb59.net
une bd complplètement débile devrait bientot apparaitre là.
![]()
up. je bosse a mort pour le suivant. c´est pour demain les gars
salut tout le monde. je me barre en cours a l´heure actuelle. ciao
Chapitre 10 : des galères en perspectives...
Clad, en un instant, avait brandit ses mains vers le démon. Il fit déferler sur lui un ouragan de flammes. Une fois le mur de feu éteint, son adversaire avait disparu. Clad entendit sa voix derrière lui.
DEMON : je suis là...
D’un geste ample de la main, l’homme voulut frapper Clad, mais ce dernier, s’abaissant pour échapper à cette attaque, lui trancha l’estomac. Une large plaie était maintenant ouverte, dévoilant son abdomen ensanglanté. Il appuyait sa main sur la blessure pour éviter que l’hémorragie ne soit trop importante.
DEMON : urgh... le..Le combat n’est pas fini...
CLAD : j’espère bien... tu n’as pas encore assez souffert à mon goût.
Le démon se jeta sur Clad, qui en réponse à cette charge, lui défonça la mâchoire d’un coup de poing surpuissant. L’homme fut éjecté en arrière. Il détruisit une colonne dans son envolée et atterri par terre, laissant s’effondrer sur lui tout le deuxième étage du manoir, soutenu auparavant par le pilier récemment pulvérisé. Enseveli par les décombres, il ne bougeait plus. Toute l’équipe contemplait les gravats, en attente d’un éventuel mouvement. Soudain, les débris se soulevèrent, laissant apparaître le démon, qui commençait à montrer des signes de fatigue.
DEMON : je... merde ! Comment tu fais ça ?
Un sourire s’esquissa au coin des lèvres de Clad.
CLAD : c’est la rage de vaincre. Casser du démon c’est mon boulot.
DEMON : je.. Je vois...
CLAD : tu m’énerves...
Max, étant appuyé contre un mur, dit alors :
MAX : oulah... C’est pas bon ça.
CID : pourquoi ?
MAX : t’as jamais vu Clad en colère ? Tu ne te souviens plus au bar ?
CID : euh... non.
MAX : ça vaut mieux... regarde...
DEMON : il ne me reste plus qu’un atout.
CLAD : . ..
Il commença à se liquéfier, pour passer entre les fentes du parquet poussiéreux.
CLAD : ? ! J’avais pas pensé à ça… faites attention ! !!
MAX & CID : OKAY ! !
Un silence pesant s’installa dans la salle à moitié démolie. La tension montait peu à peu.
MAX : Clad…
CLAD : shhhht…
C’était la première fois que ses deux compagnons voyaient Clad dans un tel état d’alerte. Il se tourna vers eux, un détail attira son attention. Une matière sombre et informe était en train de grimper lentement le long de la jambe de Cid.
CLAD : ? ! CID ! !! ATTEN…
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que le liquide glauque enveloppa entièrement Cid. La masse noire à présent debout, se modélisait pour reprendre son apparence initiale. Clad, terrorisé par cette vision de cauchemar, laissa échapper son épée des mains.
CLAD : n..Non…pas encore…
MAX : CID ! BORDEL ! !
Le démon dévoila son visage en rabattant sa capuche sur ses larges épaules. Il avait l’air assez jeune, les cheveux bruns et courts, le visage parsemé de bleus et d’égratignures.
DEMON : hé hé hé… tu as l’air abattu. Toi qui était si froid tout à l’heure…
CLAD : tu… pas possible… pas Cid…
MAX : EH TOI ! QU’EST-CE QUE TU AS FAIT DE LUI ? !
DEMON : il vit en moi et me fait partager sa force… c’est donc si dur que ça à comprendre ?
MAX : TU… RELÂCHES LE ! !!
Clad tomba à genoux, le regard toujours fixé sur le sol.
CLAD : Max. tu ne peux rien… c’est comme ça que Terry est mort. Je l’ai tué avec son démon…
MAX : qu… ? ! C’est pas vrai bon sang ! !
DEMON : hé hé hé. Vous ne semblez plus vouloir m’achever ?
MAX : oh non, je ne vais pas te tuer. Mais tu vas en voir des vertes et des pas mûres avec moi mon pote ! !
Max courut vers l’homme, entaillant le corps de ce dernier de multiples coups enchaînés. Il acheva son attaque en enfonçant son pied dans sa cage thoracique, lui brisant ainsi plusieurs côtes. Le démon, par la puissance du coup final, glissa, toujours debout, sur 2 mètres puis se redressa.
MAX : im..Impossible. J’ais tout mis là-dedans…
Max n’en croyait pas ses yeux. L’homme s’avançait à présent vers lui. Il lui défonça l’estomac d’un coup de pied rotatif. Max, éjecté, s’encastra dans le mur d’en face, faisant ainsi trembler toute la pièce.
CLAD : je ne peux pas… pas deux fois…
Le démon attrapa Clad par la gorge et le souleva quelques centimètres au dessus du plancher. Pendu au bout de ce long bras, il n’exprimait toujours aucune réaction.
DEMON : tu abandonnes ?
Le monstre lui enfonça la tête dans le sol, faisant ainsi gicler une masse de sang importante
De sa tête.
DEMON : tu es paralysé par la peur de tuer ton ami ? Défends toi, qu’on s’amuse un peu…
CLAD : je ne t’offrirais pas ce plaisir.
DEMON : hum…
Il brandit son poing et l’abattit dans l’abdomen du soldat.
CLAD : URGH ! !
DEMON : ça fait mal n’est-ce pas ?
Il lâcha Clad, toujours allongé par terre, puis se recula.
DEMON : très bien, j’ai assez joué avec toi.
Il tendit la main dans la direction de sa victime, qui, à sa grande surprise, riait en le regardant.
CLAD : ha ha… ha ha ha ha ! ! Je vois…
DEMON : qu’est-ce qu’il y a ? C’est la peur qui te fait rire nerveusement ?
CLAD : non… tu as oublié quelqu’un…
DEMON : qui ça ?
CLAD : eh bien Cid.
DEMON : ridicule.
CLAD : ha ha ha… il a un fort caractère tu sais ? J’ais confiance pour la suite…
Clad s’évanouit, laissant le démon prit d’un affreux doute. Il passa devant une fenêtre et aperçut un changement dans son reflet. Ses cheveux étaient passés d’un noir ténébreux à un blond éclatant. Il passa la main dedans.
DEMON : c..c’est… non c’est pas vrai…
Max se releva péniblement des décombres. Il luttait pour tenir en équilibre. En rassemblant ses forces, il parvint à saisir son épée. Il leva la tête et posa son regard sur l’homme dont le visage commençait à se redessiner.
MAX : hein ? !
DEMON : aaaahh ! ! Qu’est-ce qui m’arrive ?
Max contemplait la scène, ébahi, sans rien comprendre. Les traits remodelés du démon faisaient peu à peu apparaître le visage de l’aviateur.
MAX : ah ! CID ! !
CID : tu..Tu ne pensais pas que j’allais me laisser faire quand même ?
Le liquide sombre commençait à recouvrir lentement son visage.
CID : aAAaaAaaaAaHH ! !!!
MAX : REAGIT BORDEL ! !!
Dans un excès de rage, il parvint à repousser la masse noire visqueuse dans laquelle il se noyait. Petit à petit, le corps du démon se métamorphosa pour faire apparaître au final, celui de Cid.
MAX : CID ! !!!!
Max le retint avant qu’il ne s’évanouisse et ne s’étale à même le sol.
MAX : on l’a eu…
CID : ouais…
MAX : clad ! !
Ils se dirigèrent vers lui. Max eut quelques secondes de réflexion, puis il lui donna une paire de claques. Clad, happé à la réalité, ouvrit brusquement les yeux, comme au réveil d’un cauchemar.
CLAD : …
Il tourna la tête vers Cid et lui adressa un sourire.
CLAD : ah ! Cid…
Cid lui tendit la main, pour remettre Clad sur pieds, puis ils se dirigèrent vers la sortie. A leur vue, Kyle courut vers eux et les regarda à tour de rôle, comme étonné qu’ils s’en soient sortis.
CLAD : on l’a eut…
KYLE : c..C’est vrai ?
Des larmes de joie emplirent ses yeux, réchauffant son cœur d’un bonheur intense. Il leva les yeux au ciel.
KYLE : ça y est Alex… tu..tu es vengé… par ton propre fils. Il est fort, soit en fier…
Une douce brise chaleureuse caressa leurs visages. Ils restèrent silencieux, respectant la solennité de cet instant. Les trois compagnons passèrent la nuit chez Kyle. Le lendemain, ils lui firent leurs adieux et partirent à travers le désert, chevauchants leurs resplendissants chocobos…
personne ne la lit... je suis triiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiste.....
putain c enorme jsui totalemen absorbé quan je la lis!!!
continu comme sa! c un réel plaisir en tou cas d´en faire la bd!! a quan le prochain chap! j´atten ac impatience continu!! ![]()
encore une fiction qui aura beaucoup d´avenir elle est tellement coooolll.
Tiens salut Prseident rufus ! ![]()
salut
merci les gars. pour président,les turcs devraient bientôt apparaitre.si je m´y met ce week, ça sera pour soit dimanche soit lundi.