désolé pour le retard les gars. j´allais poster ce nouveau chapitre à 18h, mais vous connaissez tous la phrase qui tue:
" désolé, vous avez dépassé votre quota de messages pour aujourd´hui. veuillez revenir demain".
sur ce, voila donc la suite
Chapitre 8 : la grande traversée
Ils fonçaient à toute allure dans les rues très étroites de la ville, manquant à plusieurs reprises d’écraser de nombreuses personnes sur le trottoir qu’ils étaient en train de saccager.
CID : YEEEEAAHHHH ! !! Alors les gars ? On va où ?
Personne ne répondait. Il jetta un œil dans le rétro, et s’aperçut que max était collé au pare-brise arrière, alors que clad était complètement sonné, la tête à l’envers.
CID : bah ? Vous savez pas mettre une ceinture ou quoi ?
Max entreprit de traverser la voiture pour aller s’asseoir à la place du copilote. Il enjamba la banquette et piétinna clad.
CLAD : AÏÏÏEUUUU
MAX : oh désolé, je t’avais pas vu.
Il alla se mettre devant. Clad, lui, s’allongea à l’arrière.
MAX : direction le mont nibel.
CID : entendu ! !
Le buggy accélérait de plus en plus. Encore un peu et le pied de cid allait traverser la carrosserie, tellement il appuyait sur la pédale. Max se cramponna à son siège.
MAX : il est super motivé…
La voiture dévora le bitume toute l’après-midi. Au crépuscule, ils s’arrêtèrent sur le bord de la route pour y passer la nuit. Cid sortit quelques couvertures de son coffre et ils s’allongèrent dans le sable frais du désert… Quelques heures passèrent. On n’entendait que le vent s’engouffrant dans les parois rocheuses… le calme plat. Clad n’arrivait pas à fermer l’œil, les images du massacre maladif de sephiroth passaient et repassaient sans cesse dans son esprit. Il se tournait dans tous les sens, espérant trouver le sommeil rapidement pour quitter ce monde de fous… Le lendemain, ils reprirent la route très tôt. Le soleil, le maître du désert ne faisait qu´accroître la difficulté de ce trajet périlleux. Cid détachant son regard de la route, se pencha vers la boîte à gants. Max déchirait les accoudoirs, tout en retenant son souffle.
Cid en sortit une vieille cassette qu’il enclencha dans le lecteur.
CID : OooOOooOooh BabY ! !!! C’MoN ! ! AÏÏÏÏÏeEEeee nEeeed YoURrrRR LOOoOoooOovEUuuuUUuu!!!! YéEéEééé BAAaaAaaaAAAbYYYyYyyy ! !!!!
Soudain, un choc retentit sur le toit ! Tous les sens de Clad étaient en éveil. Cid se tut.
Il passa la tête par la fenêtre, et regarda de quoi il était question. Un dragon noir, énorme, venait de se poser sur le buggy.
Cid repassa la tête à l’intérieur puis se mit à fouiller sous son siège. Il en sortit une longue lance, ternie par l’âge.
MAX : c’est quoi ?
CID : un petit reptile. Je lui règle son compte. Prends le volant.
Cid lâcha les commandes et sortit par sa fenêtre, en escaladant la portière. Max se jetta sur le volant et stabilisa la voiture autant qu’il le pouvait. Clad, lui, était balancé de gauche à droite, à cause de ces changements de trajectoire si brusques. A chaque nouveau virage, on l’entendait basculer d’un coin à l’autre et gémir doucement. Cid se trouvait à présent en face du monstre. Il pointa sa lance vers lui et hurla :
CID : DEGAGE DE LA ! !! JE VIENS DE TOUT NETTOYER ! !!!!
Le reptile leva la tête vers le ciel et rugit bruyamment. Il frappa le toit de ses poings énormes, perçant ainsi la carosserie. Sa patte crochue, remuait à présent violemment à deux centimètres de la tête de Clad, qui ne bougeait plus d’un cil.
CID : AAAAAAAH ! !AAAAAAAAH ! !! AAAAAAAAAH ! !!!!!!! Ma belle caisse toute propre ! ! Ça, tu vas me le payer saleté de lézard ! !!
Il trancha le bras du dragon, qui tomba dans le buggy. Le reptile se dressa sur ses pattes arrière et émit un rugissement surpuissant.
CID : tu me casses les oreilles mon gars.
Cid tendit sa main
CID : BRASIER ! !!!
Le dragon fut emporté par une gigantesque boule ardente. Il alla s’écraser contre un énorme rocher, qui fut réduit en miettes par la puissance du choc. Clad avait ouvert sa vitre, pour jeter le bras emputé du reptile hors du buggy. Cid redescendit dans la voiture et reprit ses fonctions de pilote.
CID : une affaire de réglée.
MAX : t’en as pas l’air comme ça, mais t’es plutôt balaise dans ton genre…
CID : merci. Sors moi une clope steuplait. Dans le vide-poche. Tu vois, ( allume sa clope), le desert est infesté de bestioles du même calibre. Moi qui le traverse assez souvent, j’ai appris à me défendre…
La route devant eux venait de disparaitre derrière un écran de fumée.
CID : une tempête ! C’est vraiment pas de chance…
Il stoppa la voiture. Une silhouette se dessinait peu à peu, sur cet amas de poussières en suspension.
CID : Mmm ?
La personne apparaissait de plus en plus nettement, à mesure qu’elle avançait dans leur direction.
Elle tendit son bras. Une aura se concentra à son bout, pour faire apparaître une longue lame. Clad sentit une poussée d’adrénaline circuler dans ses veines. Le mystèrieux inconnu se mit à courir vers eux.
CLAD : TOUT LE MONDE DEHORS ! !!!
Tous réagirent instinctivement et jettèrent leur corps hors du buggy, avant que la personne n’abatte son épée sur la voiture, qui fut coupée en deux parties et explosa quelques secondes plus tard. Cid se releva le premier. Il alla ramasser sa lance, qui suite à la déflagration, s’était faite éjecter du véhicule par le souffle brutal de l’explosion.
L’inconnu se tenait debout. Il était habillé d’une longue cape, la tête encapuchonnée.
CID : toi… je..Je vais te bousiller ! !!
Clad et max arrivèrent à ses côtés.
CLAD : on y va ensemble. C’est pas un débutant.
Ils se séparèrent. Pendant que Cid attaquait de front, les deux autres prenaient les flancs. Au moment du choc des lames, l’homme disparut dans le sol, et ils donnèrent leur coup dans le vide.
CID : hein ? !
MAX : qu… ?
CLAD : c’est un démon. Je vous expliquerai plus tard. On n’a pas trop le temps, là.
Le temps que Clad finisse sa phrase, un brasier lui faisait face. Le prenant de plein fouet, il fut projeté en arrière. Il atterit lourdement, 20mètres plus loin.
CLAD : urgh ! ! Il est.. Rapide…
MAX : C..CLAD…
CID : merde. Le petit…
Le démon apparut dans leur dos.
DEMON : occupez-vous plutôt de votre combat…
Il frappa Max d’un simple et unique coup dans la nuque. Ce dernier s’effondra… la main de l’homme s’était stoppée, proche du cou de l’aviateur, tremblante. Cid, toujours de dos, avait posé sa lame contre la gorge du démon. Cid tourna la tête vers son agresseur.
CID : tu as peur n’est-ce pas ?
DEMON : …
Ils se fixèrent pendants quelques instants ; puis le démon recula, lâchant sa prise… Cid se retourna.
CID : je ne sais pas ce que tu es mais je vais te tuer.
DEMON : hum… tu n’es pas comme les autres...
Max se releva. Cid détourna son regard du démon
CID : ça va Max ?
L’homme profita de ces quelques secondes d’inattention et se précipita sur les deux compagnons. Il voulut abattre sa lame sur Max mais, instantanément, Cid immobilisa l’épée avec sa lance. Il lui lança un regard noir.
CID : tu n’es qu’un lâche...
Donnant un coup violent dans l’épée, cette dernière échappa des mains du démon, allant se planter dans un rocher éloigné.
DEMON : je.. Comment ?
CID : PRENDS çA ! !!
Il le perça de sa lance, trempée d’hémoglobine. Le démon s’effondra au sol, imbibant le sable de son sang.
CID : bouge pas de là Max. je ramène Clad
Il était allongé par terre, inconscient... Max le regardait au loin, tandis que Cid lui donnait des claques pour le réveiller. Une fois debout, il le laissa s’appuyer sur son épaule pour l’aider à marcher. Ils se regroupèrent à l’ombre d’un rocher, regardant tous le cadavre ensanglanté.
MAX : on l’enterre ?
CLAD : tu plaisantes j´espère.
CID : tu l’as dit. Pourqu.. ? !
L’homme venait de se relever. Il se frottait le ventre à l’endroit où la lame était passée. Il n’y avait plus aucune plaie
CID : qu.. ? ! Sa blessure...
MAX : j’ai vu ouais...
CLAD : laissez-le moi...
Clad venait de se lever. Il lança un regard de défi au démon qui le fixait avec amusement.
CLAD : tu es donc capable de te régénérer...
DEMON : exact. Seule une blessure définitve peut m’avoir. Mais l’égratignure qu’il m’a faite tout à l’heure...
CLAD : je vois...
DEMON : ha ha ha... tu ne peux rien contre moi.
Il venait de soulever un énorme rocher.
DEMON : mange plutôt ça ! !
Il projeta le roc dans la direction de clad, qui, lui, ne bougeait pas. Il dégaina son épée et fit des mouvements tellements rapides que l’on distinguait à peine son bras. Quand il rangea sa lame, Il ne restait plus du rocher qu’un tas de gravats. Clad se mit à genoux et posa sa main sur le sol. Une aura bleue lui grimpant le long du bras, recouvrit tout son corps.
CID : il fait quoi là ?
MAX : je..Je crois qu’il aspire de l’eau.
CID : en plein désert ? !
MAX : même en plein désert il y a des nappes phréatiques.
CID : mais pourquoi fait-il ça ?
MAX : on va bientôt le savoir
DEMON : qu’est-qu’il y a ? Tu es déjà fatigué ?
CLAD : GLACIER ! !!!!
DEMON : quoi ? !
Clad avait levé ses bras au ciel et une montagne de glace se forma au dessus de ses mains.
MAX : il a aspiré l’eau pour fabriquer un glacier surpuissant ? Pas mal pensé...
CLAD : YAAAAAAAH ! !!!
Clad jetta cette énorme masse bleue sur son ennemi, paralysé par la peur. Une gigantesque explosion retentit. Le sable, projeté en l’air, avait à moitié enseveli Max et Cid. Le vent s’arrêta. Un vaste cratère s’était formé. Clad souffla.
CLAD : c’est bon là je crois...
Il alla rejoindre Cid et Max.
CLAD : on fait quoi maintenant ? Plus de bagnole, plus d’eau...
CID : il y a une ville au nord-ouest. On fera escale là-bas. Si on s’y met maintenant, on peut y arriver en deux heures...
MAX : alors on est partis ! !!
Ils s’éloignèrent dans le désert, sous le regard assassin du soleil, logé au plus haut point dans le ciel...