Chapitre 16 : une nouvelle rencontre
Ce visiteur innatendu avait posé un froid dans l’ambiance de la pièce. L’esprit de clad tournait et retournait le problème dans tout les sens pour trouver une solution.
Clad : . .. on est prisonniers.
Demon : je vais vous réduire en miettes.
Il tendit la main. Un liquide couleur métal lui parcourait le bras pour aller à son extrémité. Il s’étendit, se cristallisa et forma ainsi une hache destructrice. Le demon la balançait de gauche à droite comme pour leur torturer l’esprit.
Demon : hé hé hé...
Il fendit l’air de son arme et ravagea la moitié de la pièce. Les trois compagnons s’étaient abaissés juste à temps pour voir la lame meurtrière frôler leurs crânes dans un sifflement perçant. Tous les meubles volèrent en éclats, soulevant la poussière contenue dans la pièce.
Max : eh merde. On est pris au piège.
Cid : suivez moi ! !
L’aviateur se leva, et d’un saut sur le coté, attérit dans le couloir voisin qui menait à la porte de derrière. Max et clad firent de même, juste à temps pour éviter une nouvelle déferlente de l’arme du démon. Ils sortirent en trombe de la maison. Une fois dehors, les deux soldat aperçurent cid dans un vieil avion de guerre. Il avait déjà lancé l’hélice et le moteur faisait un vacarme grandissant.
Cid : montez nom de dieu ! !
Clad et Max n’hésitèrent pas une seconde et se jettèrent sur une des ailes de l’appareil tandis que ce dernier commençait à avancer. Il défonça la cloture du jardin et continua sa course dans les champs, servant prématurement de piste d’envol improvisée. L’avion allait à présent à une vitesse adéquate et il entama son envol avec énormément de difficultée tant le champs était chaotique. Ils s’èlevèrent dans le ciel. Max parvint à se glisser dans le cokpit. Clad quand à lui regardait le démon sortir de la maison en hurlant de toutes ses forces, l’air grave.
Cid : Clad ! Vient ! !
Clad : . .. fait demi tour.
Cid : hein ? !
Clad : fait ce que je te dis ! !
Après un temps d’arrêt, Cid fit virer l’appareil pour changer de direction. Une fois la manœuvre effectuée, clad hurla un nouvel ordre.
Clad : maintenant vole le plus bas possible est passe sur la place du village ! !
Cid : kôôôôôôôôôaaaaaa ? ???? Mais t’es complêtement taré ! On va se crasher ! !
Clad : je sais que tu peux le faire ! !
Cid : . .. . .. ok ! !
cid attrapa le manche et commença à piquer vers le sol. Il se rapprochait lentement du village. Clad alla au bout de l’aile sur laquelle il était agrippé, puis il enlaça l’aile de ses jambes, pour ensuite se faire basculer en arrière, et se tenir à l’envers, juste par la force de ses muscles.
Max : il est complètement taré ? !?!
Cid : . .. il a du cran se petit. J’ai compris.
Max : vous êtes complètement taré ! ! Mais qu’est ce que j’ai fait pour m’embarquer ici ? !
Le demon qui était sortit de l’habitation en rage les vits approcher à toute vitesse.
Demon : hein ? ! Mais qu’est ce qu’ils font ? !
Le soldat était désormais suspendu au dessous de l’aile, les bras tendus vers le sol. L’avion perdait de plus en pus d’altitude et Une fois arrivé au niveau 0, les bras du soldat touchaient par terre. Clad attrapa le demon en le ceinturant de ses bras, puis l’aviateur redressa l’appareil. Ils reprirent de l’altitude, et arrivé à une certaine hauteur, clad lacha le demon qui se débatait de toutes ses forces. L’homme chuta en hurlant, puis il disparu en passant à travers les nuages. Clad se hissa sur le dessus de l’aile, sous l’œil admiratif de ses deux compagnons. L’appareil continuait son envolée au dessus des plaines sauvages. Son pilote descendit et se posa en douceur sur le sol. Le vrombissement du moteur accompagné de l’hélice produisaient à eux deux, des vibrations sur l’étendu d’herbe qui recouvrait la terre. Clad sauta alors de l’aile, épuisé, à bout de forces. Ils passèrent la nuit là, faute de mieux... l’ambiance nocturne était rythmée de cris d’animaux réguliers et de bruissements d’arbres animés par le vent. Quelques branchages les gardaient de la lumière de la lune qui perçait à travers les buissons pour venir marquer le sol dans sa timide clartée.
Max : Clad... c’était vraiment génial ce que tu as fait.
Clad : . .. il fallait le faire
Cid : en tout cas tu m’as épaté gamin !
Clad se contenta de sourire tout en laissant son regard vague sur les flammes dansantes du feu qui naissait sur les bouts de bois ramassés auparavant. La nuit tomba peu à peu, laissant le soleil couleur ocre se réfugier derrière la ligne d’horizon. Tout était devenu calme. Nos trois héros s’endormirent l’esprit tourmenté par les évènements récents.
Clad ouvrit lentement les yeux. Le soleil se découpait dans le ciel d’une clartée éblouissante. il avait encore le regard trouble, mais se redressa pour se mettre en position assise. Tout en frottant ses yeux, clad bailla longuement, se demandant ce que la journée lui réservait cette fois ci. Il entraperçut une silouhette debout devant lui. Elle tenait une sorte de sac dans les mains. Quand le regard de clad redevint clair, il s’aperçut qu’il s’agissait d’une fille inconnue en train de fouiller dans leurs affaires. Clad se leva.
Clad : hé ! Qu’est ce que tu fais toi ?
Fille : hein ? ! T’es levé ? Euh... eh bien je...
L’inconnue prit soudainemment la fuite, tout en gardant le sac dans les mains.
Clad : hé !
Le sang du soldat ne fit qu’un tour, il se lança à sa poursuite et lui bondit dessus une fois rattrapée. Il lui arracha le sac des mains et se releva.
Clad : qui es tu ? Et que nous veux tu ?
Fille : euh... je... je suis une voleuse. Je m’apelle lérra. Je vis seule et je suis assez pauvre alors je détrousse les voyageurs que je rencontre...
Elle était toujours à terre. Après ce discours, clad ne dit plus un mot, mais lui tendit la main pour l’aider à se relever. Elle devait avoir dans les environs de 19 ans. Les traits fins de son visage faisaient ressortir admirablement ses yeux d’un vert èmeraude. Ses cheveux tombaient par de longues mèches brunes jusqu’à son cou et ses habits, confectionnés à la main se composaient de différents tissus et de peaux animales. Elle était équipée d’un assortiment de colliers et de bracelets en tout genres.
Lérra : apparemment vous n’êtes pas de simples touristes.
Clad : nous sommesdu soldat.
Lérra : oh je vois... et vous êtes en mission ?
Clad : pas tout à fait non...
Clad n’eut pas le temps de terliner sa phrase que la jeune voleuse se jeta sur lui, le plaquant ainsi au sol. une épée passa à l’horizontale au dessus d’eux, les frolant de quelques centimètres.
Clad : c’est quoi ça ? !
Ils se relevèrent et firent face à une étrange personne. Il avait une apparence humaine et était habillé de couleurs très pronocées.
Lérra : c’est un joker. C’est un monstre assez présent dans la région. Il manie les lames particulièrement bien.
Clad : je vois... tu sais te battre ?
Lérra : quelle question, bien sur que oui.
Clad : bon bon... eh bien il est temps de se mettre au boulot lérra.
La jeune fille enfila des gants et se mit en garde.
Clad : couvre moi
Lérra : ok.
Le soldat se lança vers son adversaire et sauta au dessus de ce dernier. Le joker le suivit du regard et s’apprétait à décocher une lame dans cette cible facile, quand lérra lui enfonça son poing dans l’estomac. Le monstre décolla en arrière et avant de rattérir par terre, il se prit un gigantesque brasier que le soldat avait lancé depuis les airs. La boule de feu le consummait dans un bruit atroce. On distinguais sa silouhette derrière le mur de flamme, se désagrégant pour ne laisser au final qu’un corps calciné. Clad rattérit par terre, et alla voir le cadavre carbonisé. Lérra n’en croyaity pas ses yeux. Il avait éliminé un joker en un seul coup. Elle contemplait le soldat avec un œil incrédule.
Clad : pas terrible...
Lérra : eh ben... ils n’engagent pas n’importe qui dans l’armée.
Clad : j’ai été étonné, tu es plus forte que tu n’en as l’air.
Lérra : euh... merci.
Clad s’éloigna de la jeune fille pour rejoindre son campement. Une fois sur place, ses deux compagnons étaient enfin réveillés.
Max : hum ? Tiens salut clad, on se demandait où tu étais passé.
Clad : je suis partit m’échauffer un peu
Max aperçut la jeune voleuse derrière son compagnon.
Max : et euh... c’est qui elle ?
Clad : hein ? Hé ! tu m’as suivi ? !
Lérra : euh... c’est que...
Max : elle est super mignone ! !
Clad : hum...
Cid : hum...
Lérra : voila, je suis une voleuse, une nomade. Je n’ai aucun but dans la vie, juste survivre. Et je euh... eh bien j’aimerais vous accompagner
Clad : non.
Max : ce sera avec grand plaisir mademoiselle ! !
Cid : hum...
Lérra : mais je sais me battre en plus ! ! Allez quoi... dites oui dites oui dites oui !
Max : vas y Clad, dit oui dit oui dit oui !
Clad : -_- bon c’est d’accord...
Lérra sauta au cou de Clad, celle-ci explosant de joie. Ils remballèrent ensuite leur campement et se remirent en route avec cette nouvelle personnalitée à leurs cotés...