excuse pepeyugi. j´a des problème avec mon adresse, je suis en train d´en recréer une, je te la donnerai plus tard
ça y est! voila la suite
Chapitre 5 : une trahison inattendue
Ah ! Vous voila ! Ben dis-donc, vous êtes dans un sale état. Elle vous a donné du fil à retordre on dirait. Demain, votre première mission vous attend. Allez vous reposer d’ici là.
La nuit même
MAX : clad ? tu dors ?
CLAD : …
MAX : je voulais te poser une question. T’es pas obligé de me répondre hein ? bon.. alors euh… co..comment terry est..mort ?
CLAD : … je l’ai tué.
MAX : quoi ? ! c’est vrai ?
CLAD : j’y étais obligé, c’était la seule alternative
MAX : ah..euh… je..je suis désolé
CLAD : c’est rien. mais j’ai peur qu’il t’arrive la même chose si tu restes avec moi.
Une larme parcourue lentement la joue de clad
CLAD : bonne nuit max.
MAX : euh… bonne nuit
Le lendemain, zack débarqua dans la chambre en défonçant la porte du pied, puis, il sauta sur le lit de max
ZACK : ALLEZ, DEBOUT TOUT LE MONDE ! !
MAX : arrête ! Tu me piétines ! !!
Zack descendit du lit et se dirigea vers clad. Il le toucha du bout du doigt
ZACK : euh… clad ? c’est l’heure.
Clad se retourna brusquement et se leva, ce qui fit sursauter zack
CLAD : qu’est-ce qu’il y a ? t’as peur de moi ?
ZACK : euh.. bon ! allez ! Dépéchez vous, vous allez être en retard.
Clad et max s’habillèrent rapidement. Clad prit son épée et max, son sac bandoulière. Ils arrivèrent dans la salle de briefing. Un homme leur expliqua le but de cette mission. Il s’agissait de l’escorte d’un homme d’affaire important, exportateur de mako.
Une fois à destination, ils se trouvaient devant un gigantesque bâtiment. Les gardes leur barrèrent la route.
GARDES : on ne passe pas !
CLAD : tu veux mourir ?
GARDES : *glups*, m..mais vous êtes les deux soldats de première classe ?
Max sortit une lame de son sac, qu’il lécha lentement tout en regardant le garde.
MAX : exact…
GARDES : aaaah ! pa..passez je vous prie. Le boss vous attend au 70e étage.
Ils entrèrent dans le bâtiment. Apparemment, les affaires marchaient. Le sol était entièrement recouvert de marbre. De larges colonnes dorées s’élevaient jusqu’au plafond.
MAX : eh ben ! c’est une grosse pointure ce client !
Clad et max prirent l’ascenceur et allèrent au point de rendez-vous : le 70e
Arrivés là haut, les portes s’ouvrirent sur une immense salle avec tout au bout, un unique bureau sur lequel était appuyé le chef
CHEF : messieurs, messieurs ! Entrez je vous prie !
Clad lui serra la main froidement
CHEF : enchanté de faire votre connaissance, je me prénomme will.
CLAD : jusqu’où devons nous vous amener ?
WILL : ha ha ha… droit au but. Les vrais professionnels hein ? eh bien jusqu’au port, j’ai une affaire urgente à régler. Je reçois beaucoup de courriers anonymes ces temps-ci. Je ne me sens pas très en sécurité.
Pendant ce temps, max touchait à tout ce qui lui tombait sous la main.
MAX : ouah ! C’est génial ça, et puis ça c’est quoi ? Waouh ! !
Il s’amusait avec un stylo qui changeait de mine quand on tournait son extrémité. Clad lui donna un coup sur la tête.
MAX : aïeeeeuuuuuu…
CLAD : pour l’instant on est en mission
WILL : bon ! Allons-y, pas de temps à perdre.
Des coups de feu retentirent dans le bâtiment, suivis d’une explosion. Clad brisa une fenêtre et regarda par en bas. Une centaine d’hommes cagoulés venaient de tuer les gardes à l’entrée ; ils avaient fait sauter la porte principale
CLAD : ça s’annonce mal. Je crois pas qu’ils soient venus là pour discuter.
MAX : yes ! Je vais pouvoir passer à l’action…
Max sortit de son sac une longue épée avec des reflets bleutés
CLAD : depuis quand tu as une épée ?
MAX : avant, j’étais un voleur. En entrant dans le soldat, j’étais souvent sur des affaires d’espionnage. Discrétion oblige, arme plus petite. J’avais donc opté pour les anneaux, mais maintenant c’est fini, retour aux bonnes habitudes.
Pendant qu’ils discutaient, will tremblait de tous ses membres.
WILL : s’il vous plaît messieurs, allons nous-en. Je ne me sens pas bien ici…
La porte de l’ascenceur s’ouvrit alors. Les hommes cagoulés apparurent à l’intérieur, tenant leurs fusils à la main, prêts à faire feu.
CLAD : et merde ! BRASIER ! !!!
Une gigantesque boule incandescente partit de la main de clad et alla exploser dans l’ascenceur. On entendait les hommes gémir à l’intérieur. A cause de cette brutale déflagration, la cage de l’ascenceur lâcha et tomba en chute libre. Un bruit sourd se fit entendre, se qui signifiait sa fin de course au rez de chaussée.
MAX : ah c’est malin ça ! Comment on descend maintenant ?
CLAD : will. Est-ce qu’il y a une autre issue ?
Will ouvrit une porte qui était confondue avec le papier peint de la pièce.
CLAD : bon, on prend les escaliers. Will, viens là. … … BOUCLIER ! !!
Will s’était enveloppé d’un bulle verte.
MAX : ils arrivent par les escaliers.
CLAD : … c’est la seule issue, on y va !
Ils commencèrent leur descente.
CLAD : on fonce !
Un homme venait d’apparaître au coin de l’escalier suivant. Clad le transperça dans sa course. Un second arriva également. Max réagit immédiatement
MAX : GLACIER ! !!!
Il eut la tête emprisonnée dans un bloc de glace. Il étouffa et mourut.
WILL : v..vous êtes effrayants…
MAX : merci du compliment.
A peine max avait-il prononcé cette phrase qu’un autre homme venait de se présenter. Max bondit sur lui et en un éclair, il lui déchira l’abdomen avec son épée. L’homme tomba à la renverse et dévala tout un escalier.
CLAD : c’est un peu trop facile. Ils étaient beaucoup plus nombreux que ça quand je les ais vus d’en haut.
Ils avançaient lentement le long de ce couloir sombre. Toutes les portes s’ouvrirent brusquement et des centaines d’hommes cagoulés les braquaient de leurs mitralleuses.
CLAD : ? ! une embuscade… pour will ça ira, il est sous bouclier. Max ?
MAX : ouèp ?
CLAD : on se lache…
MAX : yes ! !
Clad et max se mirent dos à dos.
MAX : BRASIER ! !!
CLAD : SEÏSME ! !!
Un brasier sortit de la main de max et avala une vingtaine d’homme. Le seïsme ouvrit une énorme brèche dans le sol où tombèrent une grande partie des unités, et allèrent s’écraser 5étages plus bas. Clad, max et will se mirent à courir. Les hommes qui avaient survécus, restaient immobiles, conscients qu’ils venaient de froler la mort. Clad put apercevoir le bout du couloir.
CLAD : max ! Prépares-toi !
MAX : entendu !
Max fouilla dans son sac et en sortit un grappin.
MAX : will ! Accroche-toi à moi !
max dépassa clad, la salle située au bout de ce couloir était circulaire. Elle était composée d’un large escalier en colimaçon qui parcourait tout son tour. Les éscaliers grouillaient d’hommes armés jusqu’aux dents.
MAX : hum. J’en étais sur…
WILL : ils sont tous là ! qu’est-ce qu’on va faire, mais qu’est-ce qu’on va faire…
Arrivé au niveau de la salle, max sauta dans le vide, au centre de la piece, et accrocha son câble à la colonne centrale du bâtiment.
CLAD : Mmmm. Il a du cran le petit…
Clad sauta de même et agrippa le câble. Ils se laissèrent glisser. Les hommes, qui les voyaient filer vidèrent leurs chargeurs sur eux…
CLAD : Mmmmmm… STOP ! !!
Toutes les balles se figèrent dans les airs. Ils atteignèrent enfin le sol et lâchèrent le câble. Ils se mirent à courir à toute vitesse vers la sortie.
CLAD : max ! Si on les laisse, ils vont nous poursuivre. Fait sauter les piliers ! !
MAX : reçu
Tout en courant, ils envoyèrent des brasiers dans chacune des colonnes. Le sol se mit à trembler. Tout le bâtiment s’effondrait. Ils sautèrent vers la sortie et s’éloignèrent le plus possible. Le building tomba à terre de sa masse imposante et fut réduis en miettes, dans un vacarme incessant. Le calme d’une nuit paisible revînt aussitôt.
MAX : et bien, on s’en est sortis finalement
WILL : pourquoi ? Vous en doutiez ?
MAX : … un peu…
? ?? : Effectivement, je ne pensais pas que vous vous en sortiriez… dommage, ça m’aurait facilité la tâche…
Ils se retournèrent tout les trois
CLAD-MAX-WILL : SEPHIROTH ? !
SEPHIROTH : je suis venu ici pour régler une affaire, ne me génez pas !
CLAD : si tu veux te battre, je suis là…
SEPHIROTH : non, c’est cet homme que je veux. C’est ma cible
Sephiroth pointa son doigt sur will
WILL: AAAAH! AU SECOURS, IL VEUT ME TUER!!!
CLAD : tu ne le toucheras pas. Pourquoi te mèles-tu de ça ? C’est toi qui as envoyé ces hommes tout à l’heure pour nous tuer ?
SEPHIROTH : c’est exact, ce sont mes serviteurs. Ils m’appartiennent, corps et âmes. Et si tu veux savoir, je veux tuer cet homme car il empoisonne la planète de mako puant. C’est une vermine ! Je dois l’éliminer.
CLAD : impossible, c’est mon contrat. Tu devras me battre !
MAX : et moi aussi !
SEPHIROTH : volontiers…