Hormis la ruelle sinueuse qu´avait emprunté Magnoth, quatre rues partaient de la Place de la Décapitation Princière. L´une était guère plus jolie et plus large que la ruelle, des maisons à l´aspect piteux cachaient de chaque côté les rayons du soleil. Des ombres furtives la traversait de temps en temps ( Rue Grise). La seconde faisait contraste, elle était riche et belle, des fleurs ornaient chaque fenêtre et les portes étaient taillées dans des bois précieux. Un couple de bourgeois passaient devant un mendiant sans lui adresser un regard ( Boulevard de Magn le Hautain). La troisième possibilité était apparemment un impasse : elle était droite et large, on appercevait sans peine au fond un palais de Justice qui , sois dit en passant, ne traitait pas un centième des crimes commis dans la ville ( Avenue des Justes). Enfin le dernier chemin menait vers un quartier ultra-actif, probablement marchand, où les gens s´entassaient et le tout grouillait assez désagréablement. ( Rue du Sablier)