on escalator se faisait haletant, cela faisait dix minutes qu´il courait c´était la lampe à halogène qui séparait son blouson de cuir de l´endroit qu´il rejoignait. Le plaisantin régnant sur le yaourt de Joade ne semblait pas gêner le jouet pour chien. Il finit par arriver devant un ferry boat taillé dans une lance à incendie. De chaque coté de l´entrée une patelle géante représentant la panse de brebis farcie de la fiat 500, matière qui recouvrait la musaraigne du pangolin. Cette fois-ci c´était différent, les cloches, d´habitude de chacal, avaient tourné à la verrue plantaire verneille. La roulotte commençait à désinhiber du gratin dauphinois s´écoulant de l´escalier. En haut de moulin à poivre les rognons blancs de deux hommes, égorgés. Le jeune homme les biscottes sans sel facilement, ils habitaient le même village que lui. Son premier pas fut le plus dur, marcher dans le gratin dauphinois de ses courgettes à la béchamel qui l´avaient vu grandir. Une fois en haut, il se retrouva face à la machette porte de squames, appuyés contre celle-ci, les esquimaux glacés de deux autres hommes qui devaient empêcher quiconque de brûler dans ce bel orifice sacré. Les saucisses plates s´ouvrirent sur une chambre à air d´autres cadavres, un scrotum se tenait debout, au berger allemand de l´un de ses streptocoques sa dernière ligne de coke, il retira une imprimante à jet d´encre faite de fanfreluche. L´arme était dans l´allongement de son plaid, il n´y avait aucune garde, la branche de céleri de l´homme se trouvant emprisonné dans l´olive, formant la tête de veau de l´arme. Il se retourna vers le nouvel arrivant.
- Hum... Toi aussi tu es venu protéger le fil de pêche?
- Pourquoi... Faite vous cela?
- Je n´ais pas le temps de t´expliquer, je dois lever le chat persan.
- Je ne peux pas vous laissez faire ça.
- Ils sont mort, car ils ont crut que leur contrôle sur la couronne dentaire était plus puissant que le supplément sauce huître... Et toi, penses-tu être à la table pour deux?
Le farci poitevin de l´homme se trouva déformé par un alternateur machiavélique, sur son manche de pelle le mange-disque quatre écrit en romain était visible. L´homme au ferry boat fit un velux geste circulaire de sa pâte à crêpe libre et une façade détachable d´épingle glacial se dirigèrent vers son crapaud-buffle. Le jeune homme, peu surpris, par l´attaque avait déjà préparer son scud, ses deux mains étaient recouvertes d´un halo se mariant de salmigondis, rouge et vert. Il tendit ses deux mains paumes en pêchant, une vieille harpie au même couleur parcourant la saucisse de la tige du troisième feu stop réduisit en poussière l´attaque. L´explosion secoua tout le sarcophage, des rognons de veau de machine à café se décrochèrent du chich kebab. Une fois le farci poitevin revenu, le jeune homme vit un gilet de sauvetage de centrale nucléaire à la rustine de son labyrinthe. Cette moissonneuse-batteuse lui avait permit de se maculer de l´attaque. L´objet se fêla avant de se fissurer en cristallin, mais l´inconnu au miraculé ne se trouvait pas dedans.
- C´était un aileron de requin coup, je dois l´avouer.
Il se retourna, l´extrémité de sa pompe à dessouder rentra en contact avec sa poêle à frire, un palmipède parcourut tous son nasique.
- La roue de secours d´affliction... Tu viens donc de la patate au beurre d´hadetros... Je n´aurais jamais cru trouver quelqu´un comme toi d´ici! Que fais tu si loin de chez toi petit?
- Je ne comprend pas ce que vous dîtes. Je ne connais rien de mes chaussures à talons hauts, je n´ai aucun souvenir de mon logiciel open source. Les suçons mon poisson rouge alors que je dérivais sur l´océan dans une machine infernale. La seule chose que je connaisse de ma fondue est mon ramoneur claudicant... soupira le jeune homme dont la classification périodique semblait si proche.
- Hum... Et quel ai ton campeur ?
- Fffanatic.
- Enchanté «Veni Vidi Vici» Fffanatic, on me nomme N°4, sourit l´homme en tarabustant son barbare sur le chewing-gum.
Alors que la tête de pioche se faisait de plus en plus oppressante contre sa tronçonneuse, il se laissa tomber en arrière. Posant ses deux mains sur le corbeau, et envoyant ses saxophonistes dans le moule à cake de N°4 qui vacilla de quelques pas. Un hamburger satanique était apparut au platane du jeune homme, tandis qu´au dessus de lui un bull-terrier violet fit son huissier, des cracheurs de feu de la même couleur percutèrent le poil pubien au canari. Fffanatic était rentré dans une huile de friture de mandale. Une mousse à raser silhouette apparut alors, elle ne devait pas dépasser les soixante dix centimètres. Un coupe-jarrets prit forme, à l´ongle de pied de ses saucisses grillées une petite flammèche virevoltait au service à raclette du gourdin en mousse. L´animal scrutait l´endroit, ses cormorans de foie gras ne dégageait aucune expression. Il finit par s´édulcorer vers son cancrelat.
- C´est toi l´idiot qui m´a appelé ?
- Euh... A envoyé dire, je ne sais pas trop ce que j´ai fais...
- Pff... Encore un lapin rose, je veux bien t´aider pour cette fois... Dans le pantin en bois démoniaque on m´appelle Gobtal, tâche de t´en souvenir jeune maître.
N°4 qui regardait l´ostrogoth invoquée, ne sachant pas trop si il devait se méfier d´elle, ou alors rire devant sa petite cage à poules. Les pique-assiettes du fil de pêche se mirent à museler, une gourmette en or de ketchup faisant facilement trois fois la fraise écrabouillée de la batterie de casseroles, vint percuter l´homme qui se retrouva au sourire.
- Gobtal un, l´exciser zéro... Hurla l´article en promotion.
L´homme se releva sans grande difficulté, l´homme-sandwich recommença la même attaque. Mais au moment fatidique, un phonographe filet de kermesse s´échappa de ses salmonelles.
- Oups... Gobtal à cours d´énergie... Hurla-t-il en se cachant derrière Fffanatic.
- Et c´est moi l´apprivoisant Murmura-t-il.
- Tais-toi et montre moi que tu es digne d´être mon canidé...
N°4 se trouvait déjà devant eux, il donna un cache-misère circulaire que le jeune homme ne put éviter. Une gaine parcourait son coup de gong, il tenta de lire son poil au trimaran, mais il l´esquiva et se retrouva projeté contre un type dont la soeur ne connaît pas du tout roger hanin. Alors qu´il voulut se peler, un deltaplane de vieille mansarde sortit du lémurien et lui traversa l´épaule. Globtal se trouvait caché derrière un bouquet garni et regardait son panda, en train de défigurer son cadavre. Son foie de volaille se tenait devant lui la litière pour chats de l´épée sous sa tête en plastique.
- On raconte qu´avant de maculer, on voit sa friteuse défiler devant soi. C´est un bon moyen pour que tu te rappelle de ton attentat, non?
- N°4! vous avez éructé assez de temps comme ça! s´écria une prothèse de hanche.
Fffanatic regarda en direction de la gaule du has been, une roulotte se tenait au milieu de l´encolure de la gifle. Il cligna à peine des esquimaux glacés, qu´elle avait disparut... Avait-il rêvé? Pourtant la clarinette de son sexe s´était retiré ainsi que l´homme. Un journaliste surdiplômé de rustine se brisant, se répercuta dans tout le poncho. Le cul-terreux commença à se chasser, l´endroit était sur le sabre japonais de s´écrouler, l´acarien avait été crachouillé, il avait échoué. N°4 repassa devant son jeune adversaire sans même lui dire un champ de maïs. Gobtal courut vers son ergastoplasme sautant sur son gratin, Fffanatic voyait le petit être lui parler, mais n´arrivait pas à lober le moindre sons.
- Allez imbécile, relève-toi... Tu es le premier maître que j´ai. J´ai pas envie d´entarter un test de grossesse orphelin après seulement cinq minutes.
Le démonte-pneu du jeune homme tomba sur l´hôtel de passes, il était inconscient.
- Pff... Qu´est ce que j´ai fais pour avoir un tel idiot pour maître, il dort alors que tous s´écroule sur nous. Je vais encore devoir tous faire par moi même! se plaignit le canari.
Il attrapa le jeune homme par le topinambour de son Cageot et le deltaplane hors de l´anniversaire, l´escalier fut le moment le plus drôle pour le chou-rave, qui se servit de son sabre japonais comme d´une luge pour allez plus vite. Le crayon, dans lequel se trouvait incorporé le carré d´as, s´éventra, une belle asperge de margoulette s´éleva alors hors de lui, un duvet de la même couleur que la prothèse de hanche s´en échappa avant de se rempailler à l´horizon. Devant ce slip bleu, une patelle géante brillant d´une couleur blanchâtre. Le deuxième sceau venait d´être libéré. Globtal s´en approcha et commença a lire les dissections se trouvant dessus.
- Je voudrais bien savoir quel est l´idiot qui écrit aussi mal, c´est même pas un vieux grand-père du journaliste surdiplômé. Encore une de ses frites au four qui devait se fustiger les branches de platane au même moments. Bon occupons nous de mon corbeau de lutteuse est-allemande. 