Une aventure, longue, joyeuse et ténébreuse
Des hauts, des bas, ils supportaient des périodes creuses
Une âme qui l’avait fait douté dans sa fierté
Une jeune femme qui lui a appris a révé
Sa tenue rose, sa peau délicate, telle une fleur
Ses cheveux brun, il percevait un scintillement au coeur
Il l’avait rencontré dans un pauvre taudis
Elle vendait des roses, pour le rendre plus applaudit
Il avait été le seul a en acheté lorsque tout s’écroulait
Mais il l’avait laissé, trop occupé de sa situation de guerrier
Il eu une chance, en retrouvant la trace du parfum de son corps
Profitant de son congé, la protégea, en l’échange d’un soir en raccord
Mais. . . . . . . rien, juste une belle discussion, souvenirs s’apropriant
Cette nuit avait blanchie, l’aube était a nouveau dominant
Où il su en réchauffement de son inquietude
Qu’elle allait rejoindre son groupe, pour sa sécurité contre l’étude
Elle était la seule vivante des anciennes, on la traquait pour découvrir
Découvrir, le seul bien qu’elle avait, la terre promise, elle devait courrir
L’histoire continuait, le temps s’écoulait, jusqu’au point où elle avait compris
Qu’elle était la seule possiblité de survie, pour l’avenir de tout autruis
Le fardeau de son passé, elle le faisait progréssé, elle le guidait
Avec ses acolytes, sa troupe d’esprit, ses armes amical qui la défendait
Elle arrivais a point important de sa vie, elle allait s’emparé du sacre
Sa propre arme qui pourrait éloingné toute magie en massacre
Mais elle était seule, fugant le lieu de repos de ses amis
Elle avait disparut à la peur soudaine des yeux du guerrier conquit
Il partit, avec les compagnons a sa recherche, où il la retrouvère
Soulagement se rapropriant, une silhouette noire planant dans l’air
Avait éveillé son doute, il courut, il l’avait reconnut
Par sa lame longue et menacante, elle parcourut son chemin vers l’inconnu
Son corps si inocent, ses cheveux se balancant brusquement
Elle avait été abbatu gracieusement, doucement, en la transpercant
Sur la chose la plus importante qu’elle possaidait: son coeur
Elle lacha la petite sphere ( sacre) rayonnante de blancheur
Les derniers litres de sang de sa ligné avait été écoulé
Une race venait de s’éteindre, la terre elle aussi allait se faire percuter
Dans une tristesse profonde, il l’emporta, dans un lac des anciens
Il la regarda sous une derniere larme, s’enfoncée dans l’eau douce du chagrin
Il réfléchissait au fait qu’il ne la revéré plus dans sa vie, mais dans l’histoire, idem
Il regretta une page de l’histoire qu’il n’a jamais construite : " Je t’aime"