Je remonte mon sujet pour que ceux qui, lisaient ma fic, se rendent compte que je suis de retour. Je veux pas gêner les autres forumeurs mais c' est juste pour éviter que ma fic s' enfonce dans les bas- fonds de notre forum adoré ! ^^ En tout cas j' invite tous ceux qui veulent, à la lire, du moins les premiers chapitres, j' en serais très heureux et ça me motiverais pour la suite.
Ahhhhh ! depuis le temps que je l'attendais cette suite !
Au debut je pensais que c'etait une autre histoire et ça m'a fait tout drole mais non, mielpops est bel et bien de retour.
Pour ce qui est de l'histoire j'ai toujours autant envie de lire la suite donc courage et continue dans ton histoire (
) ![]()
Et salut Ambassadeur, eh oui je suis de retour ! La je planche sur le prochain texte ce sera pour la semaine prochaine car ce week end je suis très très occupé et crois moi la semaine prochaine je me sentirais bien mieux. le texte est quasiment finis, on s'approche de plus en plus de la conclusion. Encore merci de lire ma fic, je crois bien que tu sois le seul maintenant et je n'ai pas le droit de te décevoir ! ^^ a bientôt.
Et bien je ne sais pas si je suis le seul mais en tout cas, j'ai pas attendu tout ce temps pour ne pas lire un chapitre qui a été écrit par un de mes auteur de fan fic favorit. ^^
Ah ça fait plaisir ces mots ! Dimanche je poste le texte c'est promis ! J'espère que ça te plaira toujours autant !
Etre soldat, que ce soit dans une armée ou dans une autre, c’est un parcours fait de souffrances et de privations. En plus d’être solide physiquement, il faut être doté d’une détermination qui détruit tout sur son passage, celle qui plis le corps et qui l’oblige à suivre là où l’esprit veut se rendre. Ces Hommes ont fait le choix du sacerdoce, ils ont acceptés par la douleur et l’effort de devenir des outils de guerre et à travers l’unité, être un groupe organisé, soudé et immunisé aux pires horreurs de ce monde.
Aujourd’hui la situation était simple, le rapport précis. Il fallait faire d’une ville douce et paisible, un bastion, premier rempart face à une sérieuse menace qui avait pris le visage de millions d’êtres contre nature animés d’une haine sans borne. Il semblait que tous les maux du monde avaient revêtue la peau de ces bêtes. Un soldat malgré toutes ses qualités serait-il de taille à s’opposer à cela ?...
Un jour funeste se dessinait sur les terres de la paisible ville de Kalm…
Cela faisait plus de dix minutes que l’officier avait passé son coup de file. Les fantassins postés sur les hauteurs de la ville avaient cessé de discuter, ils n’étaient plus dans l’attente. Ils voyaient maintenant face à eux la raison de leur mobilisation. Les blagues et les railleries ne se faufilaient plus dans les rangs, elles avaient laissé place au vacarme assourdissant du piétinement de plusieurs milliers de pieds au pas de course. Le ciel s’assombrissant progressivement, donnant une dimension encore plus tragique au tableau.
Sentant les vibrations sous ses Rangers l’officier supérieur saisit alors vigoureusement la crosse de son fusil et entonna d’une voix autoritaire et puissante :
- Bientôt on ne pourra plus s’entendre alors c’est maintenant qu’il faut m’écouter. Ceux qui se tiennent devant nous ne sont pas ou plus humains, ils ne s’arrêteront pas, ils ne douteront pas, dans quelques minutes on basculera dans un autre monde, celui du carnage et de la désolation, il faudra combattre !
La voix de l’homme tremblait d’excitation, il reprit :
- Moi Rude au grade d’officier supérieur de l’armée protectrice de cette foutue planète, je ne vous abandonnerai pas, je ne cèderais non plus à la peur, je lutterais jusqu’aux dernières heures pour vous ainsi que tous les habitants de ce monde ! Sortez vos armes, c’est maintenant les enfants !!!
Tandis qu’une clameur s’éleva en sa faveur, le capitaine armé de son fusil commença à cracher le plomb par dessus les remparts. Dans un cri de guerre ses frères d’armes en première ligne firent de même.
Il n’eu point de présentations, l’attaque arriva aussi bien au sol que par les airs. Les premiers assaillants tombèrent sur le barrage de feu occasionné par Rude et ses troupes. Les balles pénétrèrent leur peau violacée et explosèrent à l’intérieur. Malgré le succès ce n’était qu’une poignée de victime dans un essaim et la course frénétique à la destruction ne faisait que commencer. Des centaines de bêtes ailées arrivèrent à bonne distance des remparts et fondirent alors sur les défenseurs. En dépit d’un tir nourri en leur direction, la plupart firent mouche et plantèrent leurs membres acérés dans la peau des soldats déchiquetant leurs organes internes. Sous la vitesse et la puissance du choc quelques malheureux éventrés furent projetés des hauteurs de la cité. Les défenseurs qui évitèrent de peu la sanglante collision furent soudain pris de panique. Sans attendre, un deuxième assaut aérien s’abattit sur eux. Sous l’instinct de survie, les protagonistes visés se jetèrent à plan ventre la tête entre les bras. Se tournant ensuite dos au sol, ils ripostèrent d’un feu rapide et touchèrent mortellement une dizaine d’ennemis.
Dans l’enceinte de Kalm, les soldats qui se tenaient avec leurs batteries lasers de soutien ouvrirent eux aussi les hostilités. A la vue des monstres ailés, des faisceaux lumineux d’une intense chaleur sortirent de leurs armes d’appui. Ces derniers traversèrent avec facilité le corps des opposants laissant derrière leur passage une odeur fumante de chaire calcinée. La deuxième confrontation aérienne avait tourné à l’avantage d’Avalanche.
De l’autre côté des murs l’immense horde avançait sans cesse malgré les tas de cadavres qui s’empilaient sous le rideau de feu lui faisant face. Dans la cohue des envahisseurs se trouvaient d’étranges créatures. Elles étaient d’une forme humanoïde rappelant la silhouette d’anciens humains. Autrefois ces tristes choses devaient être sûrement des troupes d’élite du conglomérat Shinra. Cependant il ne faisait aucun doute que leur sang eut été mêlé à des composants relevant du monstrueux. Leur probable origine pouvait expliquer le fait qu’elles portaient sur eux des d’armes technologiques assez développées par rapport à leurs autres compagnons : des lances roquettes… C’est d’ailleurs à ce moment précis que ces hybrides ouvrirent le feu en direction de la grande porte de Kalm.
Les projectiles propulsés à vive allure fendirent l’espace temps arrachant toute chose se trouvant sur leur course et allèrent s’écraser sur leur cible dans un vacarme assourdissant. S’en suivit alors une terrible explosion. Accompagnée de pierres, de feu, de ferrailles et de tas d’autres choses, elle s’éleva haut dans les airs. La puissance de la collision fit vibrer les remparts de la ville et les retombées de débris firent des dommages des deux côtés. Plusieurs soldats situés près de l’impact se jetèrent au sol dans d’atroces cris de douleur. De leurs mains qui tenaient leur tête on pouvait voir des filets de sang prenant leur source au niveau des oreilles. Les ondes de chocs avaient certainement du faire sauter leurs tympans. La plupart d’entre eux désemparés et inconscients de ce qui se passait autour se firent découper par les assaillants venus des cieux.
Rude agrippé sur son bout de mur avait craint le pire. Il s’en fut de peu pour qu’il bascule lui aussi dans la mêlée en contrebas. L’esprit retrouvé, fusil en main, il reprit sa dure corvée de nettoyeur… La poussière n’arrangeant pas les choses, la visibilité des défenseurs s’en trouvait à présent amoindrie. Le seul point positif était que l’épais blindage de la porte n’avait pas cédé, cette dernière était toutefois sérieusement ébranlée. Combien de temps encore résisterait-elle ?....
***********************************
A quelques dizaines de kilomètres de la terrible scène, sur les hautes falaises bordant les déserts de la Région de Midgar se dessinait une minuscule ombre. Cette dernière allongée au sol, luttait contre les puissantes bourrasques qui sévissaient en ces lieux, tout en scrutant au loin l’agitation. La silhouette immobile drapée intégralement d’un sombre tissu, tenait fermement dans sa main droite quelque chose semblant en tout poing être une longue-vue. Un grand Fusil d’Argent était allongé à sa gauche. Après un bon moment d’observation, elle plia bagage et courut quelques mètres plus loin pour disparaître dans une brèche au milieu des rochers. A l’intérieur de la cachette on pouvait entendre les plaintes du vent frottant les parois rocailleuses. Un silence de mort régnait dans cette place, l’obscurité était la maîtresse de ces lieux.
Soudain un petit bruit, un craquement déchira l’atmosphère. Une faible lumière s’en suivit repoussant le sombre néant d’une dizaines de mètres. La silhouette avait allumé une torche flanquée dans une paroi. La grotte révélée à l’aide du flambeau paraissait plus vaste que l’on pouvait l’imaginer de l’extérieur. Pourtant elle semblait n’être qu’une succursale d’un immense réseau de couloirs et de pièces taillées à même le roc. Quoiqu’il en soit, l’être encapuchonné se rendit au centre de la taverne et s’immobilisa. Un court instant passa et de légers bruissements autour de lui se firent entendre. Au fur et à mesure des secondes écoulées ils devinrent plus audibles. Des formes s’ajoutèrent alors aux sons, des ombres semblables à celle que nous connaissons se révélaient peu à peu sous la lumière du petit foyer. Toutes ces formes finirent par se rassembler autour de la première et cessèrent alors tout mouvement.
- Tout le monde est là… C’est bien.
Une voix rauque mais de faible intensité avait soudain sortie de l’être au centre du rassemblement. Il releva alors capuche et laissa apparaître le visage d’un homme d’une quarantaine d’années. D’une teinte bronzée, son visage était dur et abimée. Ses cheveux étaient coupés court et ils étaient d’un noir profond. Sa barbe de trois jours avait la même couleur. Après ces quelques mots l’homme capta l’attention de ses semblables et reprit son discours.
- Ce que nous redoutions est arrivé, même si l’on passe inaperçu, ce mal nous concerne. Nous l’avons observé du haut de notre territoire, ce fléau est plus puissant que nous mais certains osent le combattre. Nous devons agir nous aussi, c’est le seul moment où l’on peut rivaliser. Il faut prêter main forte. Rejoignons les autres clans.
Sur ces dernières paroles, l’homme se fraya un chemin à travers la foule et se dirigea vers la sortie. Tous dans un même élan bougèrent derrière lui.
Grant et son groupe étaient des rodeurs. Ils avaient abandonné les grandes civilisations fuyant la misère des taudis. Ces derniers avaient fait le choix de vivre sous un air plus respirable. Terrés dans des grottes sur les hauteurs des falaises arides, ils descendaient dans les plaines lorsqu’ils repéraient des voyageurs ou encore des marchands itinérants. Les rodeurs s’adonnaient alors aux pillages. C’était une façon plus efficace de subvenir à ses besoins. Ce n’était guère louable, mais faire la manche sur le pavé dégelasse de Midgar…ne les enthousiasmaient aucunement.
Ces derniers temps ils avaient ressenti mieux que quiconque ce qui se tramait dans la région. Voyant tout ce déferlement bestial sortir de la grande cité, ils avaient compris eux aussi l’ampleur de la menace. De plus ces créatures allaient sans aucuns remords leurs « fonds de commerce ». Il fallait agir, se protéger soi-même mais aussi venir en aide à tous ces gens qui à l’accoutumée étaient leurs victimes attitrées…
Grant remis les pieds à l’extérieur, sa troupe était derrière lui. Au milieu du plateau rocheux il sortit alors de sa manche droite un cube de bois et sans attendre il le secoua énergétiquement. Un son granuleux en sortit et se propagea à travers toute la zone ricochant sur les parois. L’écho se diffusa sur des centaines de mètres avant de s’éteindre. Quelques minutes après un son similaire porté par le vent revint en guise de réponse. Le chef de la tribu rangea son instrument puis d’un geste de la main il fit signe à son groupe de le suivre. Les rodeurs dans un silence religieux se mirent à descendre les pentes escarpées en direction des plaines de Midgar.
- Alors tout le monde est convié à la fête, montrons notre existence au grand jour…
Sous sa capuche Grant esquissa un large sourire au moment même où il cessa de marmonner ces quelques mots.
Merci Ambassadeur pour tes commentaires, c'est vrai qu'il y a beaucoup d'évènements qui se déroulent simultanément et va falloir gérer ! ^^ Ne t'inquiètes pas l'équipe de Clad refera parler d'elle. A bientôt et d'ici là passe une bonne journée.
Ambassadeur, dans l'avant dernier paragraphe j'ai sauté un mot dans une phrase lors de la description des rodeurs :
De plus ces créatures allaient sans aucuns remords leurs « fonds de commerce ».
J'ai oublié le mot : "détruire" qui se place entre "allaient" et "sans aucuns remords". Voilà à bientôt, je bosse sur le prochain texte (les idées sont là mais il me manque la mise en écriture). See y'a.
Salut Ambassadeur, c'est pour te dire que je mettrais mon prochain texte surement ce week end car là avec mon taf et mes entrainements je ne trouve pas le temps pour l'écrire convenablement. Je te dis donc à ce week end si tu es toujours là ! ^^
L’affrontement battait de tout son plein. Le chaos frappait à la porte de Kalm mais on lui interdisait vaillamment l’entrée. Ca faisait maintenant un bon moment que les deux factions s’entretuaient et le nombre de victimes s’aggravait à chaque seconde.
Les défenseurs avaient compris que leur principale chance de survie se reposait sur la résistance de la grande porte. Largement inférieurs en nombre, si ce gros amas de béton et de fonte cédait sous le poids des assauts, la tâche déjà difficile qu’est de protéger le bastion, deviendrait quasiment impossible.
Depuis l’explosion la majorité des soldats s’étaient rassemblés sur les remparts au dessus de l’entrée et centraient leurs attaques sur les ennemis lourdement armés. En plus de leurs tirs au fusil laser, mitraillette… les résistants accablaient leurs vis-à-vis à grands jets de grenades. Des explosions sautaient fréquemment dans l’essaim faisant valser de nombreux corps. Depuis la prise de conscience on pouvait dire à ce stade que les principales armes lourdes adverses étaient réduites à néant.
Pourtant personne n’avait prévu autant de rage et de frénésie de la part de ces opposants…
Ces bêtes informes se jetaient avec l’énergie de la hargne contre la grande porte. Elles se ruaient griffes en avant sur l’acier comme des projectiles vivants ! De grands « boums » résonnaient en continu, ces démons se désarticulaient sous le choc mais ils répétaient sans cesse cette même litanie.
La résistance de la matière plierait elle sous la force du nombre ?
Rude sur les remparts en tête de cortège, mitraillait à tout, il ne savait plus où donner de la tête.
- Bordel, ça vient de partout ! Protégez cette foutue porte !!!
Trop occupé à sa besogne, il ne vit pas « la chose arriver ». Sentant tout à coup une étreinte
autour de sa gorge il fut balancé à terre au milieu de ses frères d’armes. Au dessus de lui se tenait une masse informe qui lui broyait la gorge d’une seule main. Il s’agissait sans doute d’un être supérieur parmi la horde. Beaucoup plus gros que les autres, ce monstre humanoïde avait des excroissances un peu partout sur le corps, elles se traduisaient par des pointes osseuses au bout de ses mains, avant-bras, genoux et même sur le crâne. Muscles tressés, force incroyable, cette créature semblait être faite pour le meurtre. Profitant de ses qualités exceptionnelles elle avait sans doute bondit on ne sait comment de plusieurs mètres pour atterrir sur le chef adverse.
Les équipiers autour de Rude se ruèrent sur la bête afin de libérer leur supérieur. Sans même leur prêter attention, d’un revers la bestiole empala les malheureux sur son bras resté libre. Comme un réflexe, Rude profita de ce temps mort pour enrouler ses jambes autour du membre qui le tenait. Décalant ses hanches sur la gauche, il réussit à se libérer de l’emprise. Tout en gardant serrés ses membres postérieurs autour du monstre, il se trouva donc à l’extérieur, à l’abri d’une attaque directe. Sans perdre de temps il sortit de sa ceinture un grand couteau de guerre qu’il porta aussitôt à la tête de son terrible adversaire. A la grande surprise de Rude ce dernier vomit un liquide verdâtre qui eut pour effet de faire fondre littéralement la lame. Dans le même laps de temps la bête envoya Rude sur les cadavres de ses défunts soldats. L’ennemi fondit de nouveau sur lui. Il s’en suivit alors un violent échange de coups. Les pieds, les poings partaient des deux côtés, à chaque blocage, Rude décollait ou pliait sous la force de son opposant. Heureusement qu’il était équipé de protections sur tout le corps. Les deux adversaires en équilibre sur les remparts, se rendaient coup pour coup au milieu des explosions et des flammes… Chacun guettait une éventuelle erreur de l’autre. Au bout d’un certain temps, l’officier commença à s’essouffler. Malgré sa condition physique excellente, il n’était qu’un être humain… Il devait se jouer de la force de l’autre, l’utiliser à son avantage, c’était primordial se dit-il.
Rude prétexta un faux direct à la tête pour casser la distance et une fois arrivé à portée il ceintura la bête sous les aisselles. Avec toute la force qui lui restait il passa ses hanches sous le centre d’équilibre de l’ennemi et le fit basculer par dessus lui. La bête s’écrasa dos au sol. Dans la continuité de la projection Rude posa son genou droit sur l’abdomen en guise de contrôle, dégaina son revolver et tira une balle en pleine tête… à bout portant. La chair tendre du cervelas s’éparpilla dans toutes les directions, l’horrible chose ne bougeait plus, seules quelques convulsions nerveuses animaient le corps sans vie. Notre héros pris deux ou trois secondes pour récupérer ses esprits, il jeta un regard plein de tristesse sur ses frères venus en aide puis repartit au combat.
Ce duel avait figé le temps pour Rude, trop concentré pour autre chose, il ne s’était pas rendu compte du déroulement des opérations. Les créatures malgré leur perte massive, continuaient de se fracasser contre la grande porte. Celle-ci était complètement enfoncée et il fallut encore quelques minutes pour que l’inéluctable se produise. Les battants cédèrent, les écrous volèrent et les grandes plaques de fonte s’écrasèrent par l’avant. Dans l’enceinte de la ville des cris de frayeurs s’élevèrent. Beaucoup d’Hommes dans la panique ne purent s’écarter du danger et périrent sous le poids des gravas. Sans aucun répit le flot bestial s’engouffra dans la petite cité. Rude désemparé devant ce spectacle hurla par-dessus les créneaux :
- Unités mécaniques en première ligne !! Défense absolue !!
Les bestioles dans leurs courses se heurtèrent à un mur de fer. Un rang tout entier de Sweepers Personnalisés forma un premier rideau défensif. Ces machines bipèdes possédaient de gros canons mitrailleurs. Dans leurs ossatures se tenaient des humains leur donnant la marche à suivre. Les présentations furent musclées, les carcasses métalliques s’éventrèrent sous les griffes effilées. En guise de réponse les canons pénétrèrent la peau brune des créatures. Derrière les corps à corps, des fantassins balançaient des projectiles explosifs. Rude donna l’ordre aux soldats sur les murailles de garder leurs positions et de continuer à distribuer la mort du mieux possible. Quant à lui, il saisit le couteau d’un des corps gisant prêt de lui puis sauta dans la mêlée en contrebas.
Les affrontements avaient redoublés de violence dans cette paisible bourgade, la race humaine tiendrait-elle encore longtemps ?...
Le silence des falaises contrastaient avec le tableau précédent. Durant leur descente, le groupe de rodeurs pouvait entendre des hurlements lointains, annonciateurs d’une terrible tragédie. Cela faisait quasiment trois quart d’heures qu’ils avaient quitté leur cachette. En file indienne dans les routes escarpées ils approchaient des plaines. Grant ne montrait aucune émotion sur son visage. Pourtant il bouillonnait en lui-même, des doutes, des questions l’assaillaient de toute part. Que rencontrera t’il sur le champ de bataille, au devant de quoi menait-il son peuple, seront-ils seuls où est-ce que d’autres leur prêteront main forte ?
Son introspection dura le restant de la descente mais elle cessa lorsqu’il quitta les derniers lieux appartenant aux régions rocheuses. Les pieds sur le plat, il pouvait voir au milieu des herbes rases balayées par les vents, une bonne dizaine de groupes semblables aux siens. A quelques mètres, des ombres comme lui semblaient l’attendre. Le groupe continua sa marche pour rejoindre l’attroupement. Qui aurait put imaginer que vivaient autant de gens dans ces lieux si arides… Les groupes étaient enfin au complet, malgré leurs similitudes dans le mode de vie, la tenue vestimentaire…on pouvait discerner certaines caractéristiques propres à chaque clan. Au niveau de l’arsenal il était clair que certaines tribus préféraient le combat rapproché au détriment des actions de soutien et vice-versa. Il y avait aussi apparemment des dresseurs. Ces hommes possédaient de nombreux loups des plaines, des « Canines de Kalm » plus exactement. A l’écart de ce beau monde, les chefs de clan tenaient conseil. Grant les rejoignit dans la discussion.
- Enfin te voilà « le guetteur », tu as fais vite pour celui qui vit dans les « cimes » de calcaire.
L’homme qui s’adressait à lui s’appelait Irish. Le crâne chauve il avait le visage parsemé de tatouages, sorte de symboles étranges d’appartenance à un clan. Les autres personnes du cercle avaient également leurs propres démarcations. Avec le dernier venu, ils étaient une bonne douzaine de meneurs d’hommes.
- Oui, il fallait presser le pas, ce n’est pas quelques créatures qui sont là-bas, c’est une vraie légion. De mes hauteurs je n’ai pas pu réussir à les compter…
A ces mots une femme à la voix rocailleuse demanda :
- Crois-tu alors qu’il est bon pour nous de s’y rendre, serons-nous d’une grande utilité ?
Grant répondit :
- Je n’en sais trop rien, mais je pense que nous sommes tous menacés, il n’y aura pas de distinction, au vu de leurs nombres ils envahiront chaque foyer d’habitation. Nous ne resterons pas cachés éternellement.
- Je comprends, nous sommes tous esclaves de notre destin, il nous dirige fatalement vers la gloire ou à notre perte mais des fois il y a une faille, une brèche dans le court du temps. C’est le seul moment où l’on peut changer les choses…
Les paroles d’Irish étaient fortes, un autre chef poursuivit :
- Il y a bien des années nous aurions pu mourir dans les taudis si nous n’avions pas décidé de nous établir dans les falaises. C’était une question de vie ou de mort comme aujourd’hui.
- Ils résistent là-bas, ne perdons plus de temps, allons les rejoindre, montrons la fureur des rôdeurs !
La femme cracha ces mots comme une lionne sauvage voulant protéger sa progéniture… Grant sortit de nouveau son instrument de bois et l’agita. Les autres firent de même, un bruit à l’unisson et énergique en sortit.
Tous les humains présents ce jour ci dans les plaines de Midgar se mirent à marcher vers une même direction, vers la « brèche » vers Kalm, le théâtre de la guerre…
Voilà pour le chapitre de la semaine, Ambassadeur faut pas s'inquiéter Clad et les autres reviendront vite !
Un pti up pour ma fic, plus personne n'y fait gaffe, je suis si triste, je n'ai même plus le courage de continuer, devrais-je arrêter ?..... tant d'efforts en vain... je pense qu'elle appartient à un autre temps, celui des jours où l'on venait à peine de finir ce jeu pour la première il y a dix ans de cela, où les fans de la première heure se retrouvaient ici et s'inventaient tous des histoires, chacun avec son idée de la suite de ce jeu magnifique. Ah la nostalgie...
Désolé mais j'ai pas énormément de temps pour passer lire ta fic, malgrès tout je passe quand meme parcque cette fic m'oblige de venir lire pour savoir comment ça va finir lol.
en tout cas continu moi je la lis et j'attend la finalité de l'histoire ;)
Ambassadeur... mon vieil ami, tu auras toujours été là à jeter un coup d'oeil à ma fic, tu en as eu de la patience avec moi.... depuis 2003 je traine cette histoire. Je dois être l'auteur de fic le plus fainéant de tous les forums de l'univers.... le chapitre 19 est schématisé, je vais l'écrire ce soir, je le posterais peu de temps après c'est promis, principalement pour toi et tu le liras au moment qu'il te conviendra. Je te remercierais jamais assez.
Moi je dirais que je ne suis pas loin (une de mes histoires traîne depuis deux ans alors que je n'ai plus qu'un chapitre à écrire...).
Mais Parkko n'est pas loin non plus avec sa fiction des forumeurs
pour se cacher et ne pas subir le courroux du sus-nommé...
Ps : même si je n'ai pas/peu commenté, je suis toujours ton histoire ![]()
Salut Aeris, alors comme ça il ne te reste qu'un chapitre à écrire... j'imagine que ce n'est pas si évident que ça. La fin est toute aussi délicate que le début d'une fic. Moi je me rapproche du dénouement, peut être encore deux ou trois chapitres, ça dépend comment je souhaite découper les prochains évènmements. Ce que je crains, c'est d'accélérer certains passages et donc de provoquer une sensation de travail baclé auprès de ce qui la lisent.
En tout cas savoir que tu y jettes toujours un coup d'oeil me fait super plaisir !
![]()
Au fait, quand tu achèveras ton histoire et........ Parkko la sienne ,
ce serait génial de créer un sujet où tu posterais tout tes chapitres d'une traite. Comme ça je prendrais plaisir à la lire comme un roman ! Que Parkko le fasse aussi !
Parkko a déjà finin son histoire, c'est La Mort des Forumeurs ^^
Tu peux la lire en cherchant les chapitres au milieu des autres messages
Pour la mienne, c'est une histoire "originale" qui n'a aucun rapport avec FFVII donc, je ne la publierai pas ici (de plus, j'ai des choses à reprendre avant de la mettre sur des sites "spécialisés"
)
Oui La Mort des Forumeurs, je vais mettre la page en favoris et la lire tranquilement ^^.
En tout cas Aéris ce serait sympa que tu fasses signe dès que la tienne est prête à être lu. ![]()