bon j´en ai marre d´attendre que ma cousine corrige le chap. je le met mai dsl il y a surment des fautes.
LIVE IN THE LIGHT, DIE IN THE DARK
Chapitre 1 : L’île Bateau
Le soleil se lève une nouvelle fois. Sa lumière, chaude et brillante, éclaircissa l’horizon. La mer s’illumina et brilla de son bleu naturel. Le ciel noir de la nuit devint très vite d’un bleu magnifique. Les oiseaux commencèrent à pousser leur chant du matin. Comme chaque jour, la vie reprit sur l’île Bateau. Les habitants sortaient, un par un, de leur maison. Certains baillaient et d’autres étaient très en forme. Une des maisons était à l’écart de toute les autres. Dans cette maison vivait un jeune garçon, Haru. Comme tous les matins, Haru se leva de très bonne humeur et regarda par la fenêtre :
- Waaaaaahhh. Encore une belle journée qui commence ! J’ai faim !
Haru dormait à l’étage. Il descendit donc dans la cuisine :
- P’pa ! Je suis debout !
Pas de réponse :
- P’pa ? T’es la ?
Toujours pas de réponse. D’habitude, le père d’Haru préparait le petit déjeuné mais aujourd’hui il n’était pas la. Haru remonta dans sa chambre et s’habilla. Dix minutes plus tard, il sortit de chez lui :
- P’pa ! T’es où ? !
Aucune réponse :
- Il est peut être au village ?
La maison d’Haru était à l’écart du village mais également en hauteur. Il descendit et arriva vite devant la première maison. Cette maison était un bar et le propriétaire était un grand ami du père d’Haru. Il entra. Dès qu’il le vit, le propriétaire alla le voir :
- Haru ! Comment vas-tu ?
- Très bien et toi ?
- Moi, ça va toujours ! Tu voulais quelque chose où tu passes juste me rendre une petite visite ?
- Aurais-tu vu mon père ? Je ne l’ai pas trouvé ce matin.
- Bram ? Il m’a dit qu’il allait voir ta mère.
- Vraiment ? Pourquoi aujourd’hui ? On y va demain normalement.
- Tu devrais aller lui demander.
- Ouais. Merci Mat.
Haru sortit du bar. La mère d’Haru se trouvait sur le bord Nord de l’île Bateau. Haru alla, en courant, à cet endroit. Une fois au Nord, Haru vit son père au loin :
- Salut p’pa ! Comment ça va ?
- Haru, combien de fois t’ais-je dis de ne pas arriver en courant et de ne pas crié devant la tombe de ta mère.
- Mais on était sensé y aller demain, pas aujourd’hui.
- … Regarde là-bas.
Bram tendit une paire de jumelle à son fils. Haru les prit :
- Où veux-tu que je regarde ?
- Juste devant toi. L’île qui se trouve en face.
Haru regarda. En temps normal, cette île était comme les autres mais la, il y avait quelque chose de nouveau :
- Tiens ? On dirait que quelque chose brille là-bas. Tu sais ce que c’est ?
- J’ai mon idée…
- Ca va ? Je te trouve bizarre.
- … Je rentre. Aujourd’hui, fait ce que tu veux.
- Mais je dois aller travailler.
- Profite de ta journée. Demain, il sera trop tard.
Bram partit. Haru ne comprenait rien. Il s’agenouilla devant la tombe de sa mère :
- Il est bizarre p’pa aujourd’hui tu ne trouve pas ?
Une petite brise souffla sur la joue d’Haru :
- Après tout s’il m’a demandé de ne pas travailler aujourd’hui, ça me fera une journée de repos. Et si j’en profitais pour aller voir ce qu’il y avait sur cette île. Qu’est ce que tu en penses maman ?
Une autre brise souffla :
- Je sais ce qu’il me reste à faire. En avant pour cette île !
Haru alla à la plage. C’était le seul endroit où il pouvait trouver un bateau. Il marcha sur le sable encore froid et poussa une petite barque à l’eau. Il jeta les rames dedans et sauta à l’intérieur. La mer était très calme ce qui allait l’avantager. Il commença à ramer et partit de l’île Bateau sans prévenir personne. Il lui fallut une vingtaine de minute pour atteindre l’île. Il accosta et attacha son bateau solidement :
- Je suis impatiens de savoir ce qu’il y a là-dedans.
Cette île était très petite. Tellement petite qu’il n’y avait qu’une grotte creusé dans un rocher. La lumière venait de la. Haru entra prudemment. Il faisait noir à l’intérieur mais la lumière le guidait. Il arriva assez près pour voir ce que c’était :
- Whaaaaa…
C’était en faite une épée, enfoncé dans la roche, qui était entouré d’une lumière d’un blanc magnifique. Haru avait du mal à la regarder tellement elle brillait. Il s’en approcha quand même en faisant des petits pas. Lorsqu’il arriva devant elle, il sentit contre lui cette lumière blanche qui était douce, pure et belle. Haru tendit sa main vers le manche de l’épée. Il l’attrapa et la retira de la roche sans aucun problème. La lumière diminua. Haru put revoir normalement :
- Qu’est-ce qu’elle est belle cette épée. Mais qu’est ce qu’elle fait ici ? C’est la première fois que je la voix.
Soudain, l’épée se mit a briller jusqu´à recouvrir toute la pièce de son blanc lumineux :
- Qu’est ce qu’il se passe ? !
Sur l’île bateau, Bram voyait la lumière augmentée d’intensité :
- Haru… Pourquoi as-tu été là-bas… ?
Haru ne voyait rien de plus que du blanc. Il pouvait regarder à droite, à gauche, en haut ou en bas, il n’y avait que du blanc lorsque, soudainement, une boule noire grossit devant lui :
- Mais où suis-je tombé ? ! Et c’est quoi cette boule ? !
- Bienvenu à toi, Blade Master, fit une voie qui sortait de nulle part.
- Hey ! Qui vous êtes ? Et où êtes vous ?
La boule noir disparut laissant place à une femme. Cette femme était habille d’une longue robe bleu et elle portait un médaillon au cou. Elle avait les cheveux noirs et les yeux verts :
- Qui êtes-vous ?
- Ta destiné t’a guidé ici.
- De quoi vous parlez ?
- Regarde Blade Master. Regarde ton épée.
Haru la regarda :
- Tu tiens dans ta main l’épée qui a sauvé le monde il y a cinq cent ans.
- Il y a cinq cent ans ? Vous parlez de cette guerre terrible qui, d’après la légende, a opposé le Bien et le Mal ?
- C’est exact. Cette épée était maniée par un grand héro qui c’est opposé aux forces du Mal et qui a réussi à les détruire. Mais il est mort après son combat. Son épée a été détruite mais il avait sauvé le monde.
- Comment ce fait-il qu’elle soit la ?
- L’énergie spirituelle que dégageaient les forces du Bien c’est concentrée dans cet endroit. Après plusieurs années, l’épée a été recréée, plus puissante que la première fois. Tu en ais l’héritier.
- Il y a une chose que je ne comprends pas. Mon père ma raconté que personne ne savait qui avait gagné la guerre entre les deux.
- C’est exact. Les forces du Mal avaient été détruites, le monde était sauvé mais le Bien n’avait pas gagné pour autant. Il restait un homme qui avait un énorme pouvoir. Il était le maître de l’épée du Mal.
- Parce qu’il y en a d’autre ?
- Oui. Cet homme réussi à rivaliser avec les forces du Bien. Lorsque les deux Blade Master se sont rencontrés, le combat fut terrible et aucun des deux ne survécut à ce combat.
- Mais alors, si ces deux épées ont été recréées, ça veut dire qu’une autre guerre va éclater ?
- C’est exact. Mais cette fois c’est différent. Il existe une troisième arme. L’arme parfaite. La fusion du Bien et du Mal.
- Encore une ?
- Blade Master. Tu dois retrouver les deux autres armes et tu dois les détruire. Sinon le monde n’existera plus.
- Mais pourquoi moi ?
- C’est ton destin. Tu risques d’être triste durant ton voyage mais quoi qu’il arrive, ne pleure pas.
- Hein ? Je ne comprends pas ?
Cette femme ainsi que la lumière blanche disparurent. Haru était de retour dans la grotte :
- Hé bien… Je rentre à la maison, je me prends un bon bain et j’oublie tout ça. J’ai peux être rêvé après tout…
Haru s’aperçut qu’il avait encore l’épée en main :
- Où c’était peux être vrais… Peut importe. Je rentre et je verrai ça demain.
Haru sortit de la grotte. Il fut surpris :
- Quoi ? Il fait nuit ?
Il y avait une légère lumière rouge qui était caché par l’un des murs de la grotte. Haru s’avança jusqu´à son bateau et il put voir d’où venait la lumière. Il en lâcha son épée. L’île Bateau brûlait devant ses yeux :
- Non ! Non ! NNNNNOOOOONNNNNN ! !!!
Haru sauta dans son bateau et rama le plus vite possible vers son île. La mer était plus agitée. Le courant le fatigua rapidement mais il fini par arriver sur la plage. Même après cette effort, Haru coura jusqu’au village, son épée en main. Toutes les maisons brûlaient et le corps de chaque habitant était étendu sur le chemin, recouvert de sang. Haru, avec les yeux remplit de larme, vit le propriétaire du bar. Il coura le voir et se baissa devant lui :
- Mat ! Mat ! Qu’est-ce qu’il s’est passé ? !
- Part… Part… Vite…
- Mat ! MAT ! !!
Un homme apparut derrière Haru :
- Qui es-tu ? demanda cet homme.
Haru se leva et se retourna brusquement. Cet homme portait une grande cape, un pantalon noir, un haut noir, des mitaines noir, des cheveux noir et des chaussures noir :
- C’est toi qui as fais ça ? ! cria Haru.
L’homme vit l’épée d’Haru :
- C’est toi le possesseur de l’épée du Bien ?
- Répond à ma question ! C’est toi qui as fais ça ? !
L’homme sortit une épée noire. Elle était identique à celle d’Haru sauf qu’une lumière sombre émanait d’elle :
- C’est… L’épée du Mal ? lui demanda Haru.
- C’est exact. Tu possède l’épée du Bien alors je te détruirais toi et ton arme.
- Grrrr ! Tu vas payer pour ce que tu as fais ! !!
Haru coura vers cet homme qui ne bougea pas. Haru leva son épée pour lui donner un coup au visage mais, juste au moment où la lame de l’épée allait toucher son visage, l’homme fit un mouvement très rapide. Haru n’eu pas le temps de réagir qu’il perdit connaissance. Le coup de son adversaire fut tellement rapide et puissant qu’Haru eu l’impression de se faire assommer. Il se réveilla près de la tombe de sa mère :
- Aïe ! Où suis-je ? Toujours sur l’île Bateau à ce que je vois.
- Ha… Haru…
- Hum ? P’pa ?
Haru se retourna. Son père était étendu sur le sol, en sang :
- Papa !
- Haru… Il est temps que tu partes…
- Dit moi ce qu’il c’est passé ? ! Pourquoi tout brûlait ? !
- Il voulait cette épée…
- Qui ? C’est homme en noir ?
- Cet homme est très fort… Ne te bas jamais contre lui…
- C’est de ça faute alors ?
- Haru… Ta colère te rend aveugle… Retrouve cet homme… Et tu comprendras…
- Comprendre quoi ?
- Tu verras par toi-même…
- D’accord. Arrête de parler maintenant.
- Haru… Dans la vie tu n’as que deux choix à faire…
- Quel choix ?
- … Vivre dans la lumière ou mourir dans le noir…
- Quoi ? Je ne comprends pas.
- …
- Papa ?
- …
- Non ! P’pa ! Répond moi !
- …
- P’PAAAAAAAAA ! !!!
Haru ne put retenir ses larmes. Son père venait de mourir devant la tombe de sa mère. Haru ne voulut pas se torturer d’avantage. Il se leva et se retourna. Il remarqua qu’il n’avait plus son épée mais il avait l’esprit trop occupé pour le moment. Il ne la chercha pas. Haru prit le chemin de sa maison. La douleur que lui avait porté le coup de l’homme inconnu ne le dérangeait pas et les flammes autour de lui ne lui faisaient rien. La seule chose qu’il entendait était le crépitement des flammes qui brûlaient le bois des maisons et des arbres. Il entra lentement chez lui, avec toujours la même expression sur le visage. Il alla dans sa chambre, prit de l’argent qu’il avait gagné en travaillant et repartit sur la plage. Il ne dit pas un mot durant tout ce temps. Cette fois-ci, il prit un bateau beaucoup plus large que la barque. Il dressa la voile et se laissa emporté par le vent. Le bateau s’éloigna lentement laissant l’île Bateau brûlé. Haru ne regarda plus une seule fois son île, l’île où il est né, où il a grandit et où il a vécu le début de son aventure.
Fin du chapitre 1