Chapitre 14 : Quand les rêves dépassent la normale
Figé, il observait le désastre. Ce qui avait été rêve est devenu réalité, ce qui était cauchemar s’était matérialisé. Mais qu’est-ce que cela voulait bien dire ? Il remonta sur son chocobo et rentra chez lui. Tout se bousculait dans sa tête. Qui vois-je ? Est-ce moi le responsable ? Mais pourquoi moi ? Ces questions passaient et repassaient dans sa tête tout le voyage. En rentrant chez lui, il monta dans sa chambre et s’allongea sur son lit. Il se remémorait tout depuis le début. Son premier rêve étrange était assez flou. Il voyait une épée comme si lui, la voyait. Il ressentait de la haine, tant de haine. Il se réveilla, quand une créature affreuse lui sauta dessus. Ce rêve datait de quelques années. Le second ainsi que les autres étaient bien plus récents. Il voyait la mer et il y avait toujours cette impression de voir à travers les yeux de quelqu’un d’autre. Cette étendue calme et orangée par les rayons du soleil. Cette fois, c’était le réveil qui le réveilla. Le troisième était plus mouvementé. Il voyait un monstre et ressentait un conflit interne et externe. Il sentait un combat qui avait en victoire la personne. Comme s’il était un trophée de bataille. Soudain il se sentit bien, si bien, trop bien peut-être ? Mais malgré ce bien-être, il se réveilla en pleurant. La quatrième fois fut très courte, mais vague également, il rêvait à nouveau du troisième rêve, mais à la seule différence que New Mideel était détruite. Et malheureusement, New Mideel était comme dans son rêve. Il était remonté dans sa chambre, pour fuir la vérité, pour fuir sa culpabilité, il le savait, il aurait dû le dire, pour lui, c’était sa faute. Intriguée par le comportement de son fils, sa mère, intriguée, monta le rejoindre. Elle frappa à sa porte.
-Entrez…
-Aurasmash, ça va ?
-Oui…
-Aura ! ?
-Hum, non…
-Encore ces rêves ?
-Oui, mais cette fois, ça dépasse le rêve, maman.
Il lui expliqua ce qu’il avait vu. Sa mère semblait le comprendre.
-Aura, tu sais que tu as été adopté ?
-Oui, bien sur. Mais ?
-Je vais te montrer quelque chose, viens, suis-moi.
Ils montèrent au grenier et après quelques fouilles, dignes d’archéologues. Après quelques minutes elle lui tendit une immense arme, une double épée, ainsi qu’un pendentif.
-Voilà, on a trouvé ça, près de toi.
Il les prit et observa, étonné son arme. Il dépoussiéra le pendentif.
-C’est beau, mais que signifie tout ça ?
-Signifier ! Attends, regarde ton arme, quelque chose y est gravé.
Il passa avec sa main sur l’arme et regarda les symboles avec des yeux ronds.
-Voilà, je te laisse avec tout ce que nous savons de toi, je serai au premier si tu as besoin de moi.
A Midgar, le déménagement était de la partie, ainsi que quelques taquineries de la part de Linoa suite au nouveau couple.
-Ce n’est que mon ami, Lino, rien de plus ! Rhalala, Youfie tu es grave ! réprimenta Linoa
-C’est bon, l’amour est aveugle…
Clad intervint et ne put s’empêcher de prendre Youfie dans ses bras.
-Oui, mais toi tu ne l’es pas, Lino, alors aide-moi à mettre les dernières caisses dans le buggy.
-Hey ! Et Youf’ ?
-Elle aussi, ne t’inquiète pas !
Luna se battait avec les caisses et le collant.
-Luna, un coup de main ?
-Non, je maîtrise la situation.
Elle souffla un grand coup et regarda sa main autant enroulée dans le collant que le carton.
-Je vois ça…
Clad eut tout de même pitié de Luna et la délivra.
-Regarde, tu mets tes mains comme ça, puis tu changes de main, et tu le mets sur le collant. C’est pas dur.
-Euh, oui, enfin, non, mais je lâche ça, la boîte s’ouvre.
-Bon, va aider les filles, je termine d’emballer…
-C’est toi qui vois.
Tout était enfin emballer, tout était prêt. Clad démarra.
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